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A propos

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Sommaire A Propos

  • Mise en Garde
  • Définition du mot Catalan
  • Démarche et Processus
  • Croix Occitane
  • Seneyra Reial
  • Géographie
  • Fenolhedés
  • La Déviante Médiévale Fenolheda
  • Le Pago Fenuleto
  • Divergences
    • L’Histoire Frelatée
    • La Culture Instrument de Tromperies
    • ça grouille
    • Tchernobyl culturel
  • Faut rigoler
  • Les Auteurs
  • Remerciements

Adissiàs e benvenguda a tots. Bonjour et bienvenue à tous.

 MISE EN GARDE

Quand la réalité est dure à avaler, l’aseptiser avec des termes creux ou de doux euphémismes revient à la masquer. Vous aurez beau les qualifier de seniors, les octogénaires demeureront des vieux; Un malentendant restera un sourd … Nous allons nous efforcer de nommer concrètement ce qui suit, il s’agit d’accepter qu’un chat soit appelé un chat. A la recherche d’un juste milieu entre la langue de bois et l’acrimonie, cependant ce dernier point n’est pas évident en étant doublement exposé entre ses recherches historiques et au contact permanent dans la vie courante de la mauvaise mentalité des roussillonnais.

Des internautes ( Seuls des catalans ) ont été outrés que ce site soit haineux aux dépends de leurs semblables *! Ce n’est qu’un malentendu initié par un lourd passif à charge développé sur plusieurs articles sans éléments opposables. La haine est fondamentalement bannie de ma pensée. Rien n’est inventé ou réinterprété, amis catalans il est stupide de vous emporter lorsque je  diffère des préjugés dont on vous a consciencieusement imprégnés au risque de vous en abêtir. Fuyez le tout Catalan, échappez vous de vôtre cercle somme toute relativement restrictif, de sorte à diversifier vos sources d’information.  En outre vos commentaires orduriers, refus de dialoguer, d’accepter les références proposées en réponses  Me confortent dans l’une des motivations qui ont préludé à ce site, vous apportez de l’eau à mon moulin en corroborant, malgré vous, certaines des étiquettes déshonorantes traditionnellement épinglées sur vôtre front.

* Trois possibilités : Déni, mauvaise conscience, interprétation ridicule. Il est démontré sur l’article Gavach pourquoi il est impossible d’être haineux à l’encontre de ces malheureux. De la pitié plus sûrement. A une époque révolue il vous aurait été conseillé de prier sans cesse pour eux, vous pouvez toujours le faire si ça vous tente. Vous avez un oratoire approprié à l’ermitage des gorges de Galamus.

Définition du mot Catalan


Si vous êtes objectifs vous comprendrez aisément au fil des pages que ces catalans ont poussé et qu’ils poussent toujours le bouchon trop loin, tellement qu’ils sont passés dans le dictionnaire : 

Le mot Catalan figure dans le vocabulaire occitan-languedocien, hormis le sens évident, il se traduit le diable. Dico Languedocien – français de l’Institut d’Études Occitanes dit L’Alibert.

Démarche et Processus

... – Ce mépris total pour le pays de Fenouillèdes ... G. Normand.

Dès mon retour au pays à l’issue d’un tour de France hors Compagnons, les différences comportementales des roussillonnais* comparativement à d’autres provinces me sont apparues de toute évidence telle une gifle cuisante. Il règne autour de Perpignan une pléthore de superlatifs aussi négatifs qu’ infondés aux dépends du Fenouillèdes, des Gavachs, un état de désinformation généralisée de l’Histoire jusqu’aux catalans autochtones et d’adoption qui sont bernés en la matière, bien plus d’anomalies comparatives qu’il n’en faut pour mettre la puce à l’oreille. Quelques fois comme nous allons le voir sur l’article Gavach des affirmations qui semblent trahir l’expression d’un regard hautain héréditaire à l’encontre des occitans.

* Dits – détériorés … Extrait d’une foison de citations concordantes dont aucune n’est d’avantage flatteuse, émises depuis des siècles sans discontinuer jusqu’à l’heure actuelle par tant d’érudits affolés quand à la mentalité du catalan du nord.

> Gavach – Gabach / Catalan

 

Trop souvent, s’agissant du Fenouillèdes les catalans sont dans le DÉNI. leurs historiens, dans le négativisme du rôle historique et linguistique de l’Occitanie et de la France sur toute la Catalogne.

Autre incontournable en exergue plus bas en surligné orange.

Définitivement acquis à la France dès 1258, le passé aragonais ou catalan ( sic ) du Fenouillèdes est des plus réduits, résultante de deux testaments, vers 1170 à 1220 et  vers 1240 à 1250, les tentatives d’invasion ont été maîtrisées.

Au temps des carolingiens et des francs il dépendait de la Marche d’Espagne et du comté de Bésalu, localité au sud de la frontière actuelle. Ces régions militaires jusqu’à L’Ebre étaient régies par les comtes carolingiens, leurs descendants et marquis de toute la Catalogne actuelle prêtaient serment d’allégeance à St Denis … Quasiment tous les roussillonnais l’ignorent.

Jean – Joseph Expilly dans son Dictionnaire des Gaules et de la France, tome de 1764.

 

 – Ces deux nations si longtemps rivales … Que la passion et un sot amour – propre national ont défigurés chez les écrivains des deux nations ..Histoire de Roussillon comprenant le royaume de Majorque de D. M. J. Henry en  1835.

L’intérêt est que ce membre de sociétés savantes est étranger aux deux penchants des Pyrénées pour l’Histoire desquels il s’est passionné, il venait des Alpes de Haute – Provence.

Précocement je fus intrigué par les anomalies –  divergences – escamotages* entre les historiens natifs des Pays Catalans et leurs homologues languedociens ou français avec l’écheveau qui en résulte. . Plus simplement  des auteurs catalans au panthéon de diverses spécialisations liées à l’Histoire ont leurs pages Fenouillèdes truffées d’Énormités, de contrevérités …  Le lecteur de ces travaux n’y verra que du feu et le livre se sera vendu quand même. Pour plus d’objectivité il m’est apparu nécessaire de croiser les récits à la catalane avec les transcriptions françaises – occitanes. Mais de ce côté là si la fiabilité est de toute évidence meilleure, on est pas dans le plus blanc que blanc pour autant. Des réticences d’amour – propre font, ici aussi, glisser sur des vérités dérangeantes et des défaites cuisantes, le carnage infligé en Ampurdan –  Albères en 1285 ( Page 136 et suivantes ) en est une parfaite illustration.

* Divergences : De même sous un seul drapeau quel qu’il soit. Vous en avez une sélection listée  en première page de l’article  VI ème au XIII ème siècles.

CQFD La question élémentaire à se poser :

Fusse en faisant abstraction de l’Orgueil Ibérique et des séparatistes avec les rétrogrades du genre, des deux parties historiquement adverses laquelle pourrait être de nos jours,  la plus tentée d’arranger la relation de l’histoire à son avantage, le vainqueur ou le  » perdant  » ?

Il fallait faire quelque chose en réplique impartiale à ces niaiseries. Mais je ne suis pas un historien. J’ai essayé de procéder à un tri des auteurs selon leur bagage et l’origine géographique, les présumés proches des très actives associations culturelles catalanistes sont exclus par précaution élémentaire, les autonomistes et identitaires sont parmi elles. Ceux retenus figurent sur l’article Liens et Livres Fenouillèdes, ils ont bien entendu toute mon admiration. Ce sont souvent des œuvres d’une vie, impliquant des recherches colossales. Les articles qui suivent sont une synthèse d’ouvrages parus depuis 1764, la plupart dits de référence, documentés via des sources antérieures faisant autorité.

>>>> Cliquez sur les articles suivants : Gavach, Toponymie occitane en Pays Catalan, vous allez en apprendre de belles s’agissant plus particulièrement des fondements occitans sur lesquels les catalans sont assis à leur insu, cela leur est méticuleusement dissimulé. Toujours en ce sens, sont incontournables les chapitres regroupés dans la rubrique Chronologie couvrant la période carolingiens – Traité des Pyrénées. 

Enfin le Fenouillèdes est méconnu même de ses riverains de la plaine *. Ses milieux préservés d’une grande diversité botanique, sa densité inouïe en monuments archéologiques et historiques, se doivent d’être divulgués et protégés.

* Si casaniers qu’ils sont l’objet d’une fable, cet état et sa conséquence sont développés à l’article Gavach. D’après un sondage mené personnellement en Salanque sur plusieurs années, il n’est pas rare de rencontrer des natifs du Roussillon, élèves de 3éme et adultes ignorant le nom de Fenouillèdes, contrée limitrophe de la leur ( Une porte est à moins de 20 km du centre ville de Perpignan ). En pareil cas ils répondent évasivement Fenouillèdes ? Es ce un village ? Cela résulte probablement et essentiellement de son antériorité française par rapport au Roussillon, qui demeure, immigrations massives obligent, fortement ancré culturellement en Espagne. Jusqu’à revêtir des aspects déplorables tel que ceux expliqués dans ce site. Ces roussillonnais n’expriment pas la lacune ci-dessus s’agissant du Capcir, Cerdagne, Conflent, Vallespir, chacun autant ibérisé que le Roussillon. Amalgamés avec le Fenouillèdes ils forment le département des Pyrénées Orientales.

Croix occitane

 En héraldique simplifiée,  croix d’or alésée*, pattée, vidée sur un champ de gueules, ornée de trois pommettes à chaque branche. Adaptation de formes similaires chrétiennes apparues au II ou III siècle au Moyen – Orient dont sans exhaustive la croix copte **, le chrisme cathare. Importée par les wisigoths ariens puis orthodoxes en l’état de préfiguration, c’était la croix dite de Byzance ou de Constantinople dès 375 – 404. Plus tard arborée par les comtes de Toulouse en Provence d’où les appellations de croix de Venasque ensuite Raimondine et de Toulouse.

Emblème des des wisigoths,  il a de fait durablement flotté sur les futurs comtés catalans, donc ceux des Pyrénées – Orientales :  Conflent, Cerdagne, Roussillon et Vallespir. Voir aux dates impliquées par ce qui précède. Cependant aucune trace n’en est arrivée jusqu’à nous concernant la période allant de Guilhem de Gellone à 1096. Ce drapeau est de nos jours invisible en 66, que ce soit sur les bâtiments publics, les pôles touristiques…  ou sur les étals des Paysans.***

*Alésée : Qui n’atteint pas les bords de l’écu. Pattée : A allure de patte. Vidée sur un champ de gueules : Imaginez la croix posée sur un fond rouge. 
 **Il reste qu’un modèle étonnamment ressemblant existait vers – 200  / – 300 chez les Celtibères Elyséates du littoral, la croix d’Ensérune. 
*** Lecture conseillée  aux estomaqués par cette synthèse: La Croix Occitane, B. de la Farge aux éditions Loubatières.

La Senyera reial et Enseigne royale d’Aragon

D’Or à quatre pals de gueules*,  elle commença par être le blason du comte carolingien de Barcelone dès le XII siècle. Elle serait inspirée d’un gonfanon du Vatican en temps de guerre et son émergence coïncide avec le séparatisme susdit. A Forcalquier toujours vers les années 1100 à 1200 le comte de Barcelone a introduit un modèle à la ressemblance troublante, lequel est-il l’initiateur du second, celui du comté de Provence ?  Origines plus ou moins réelles synthétisées aux dates correspondantes.

Peu de temps après la scission  » Ramon Bérenguer  » s’auto – proclame roi,  Raimond Bérenger IV se marie à l’héritière du royaume d’Aragon, il est à la tête de ces deux Etats réunis. Leur fils sera le premier roi de la Couronne d’Aragon et sacré à Saragosse. Ce quartier devient les Barres d’Aragon.

Quand à la variante du XX ème siècle dite Estelada, c’est à dire L’Etoilée agrémentée d’une étoile blanche ou rouge elle permet de  » Repérer  » les indépendantistes.

Quels drapeaux claquaient au cèrç ou à la tramuntana ** jusqu’à la veille de la création de la Senyera ? La croix de Toulouse ou son ascendante avait – elle perduré comme en Provence ?

*D'Or à quatre pals de gueules : Soit à quatre bâtons  ( Pieu, barre, canne...) rouges.
 ** Serait le nom originel catalan du francisé tramontane ? Cèrç ou Cers est l'équivalent languedocien.

Géographie

Le Fenouillèdes sis au nord des Pyrénées Orientales, s’étend sur le bassin de l’Agly en amont d’Estagel, au sud de la barrière climatique et géologique des Corbières. Ainsi que sur le canton ( Au sens 1790 ) d’Axat dans la haute vallée de l’Aude*, du département du même nom, en rive droite de ce fleuve, du Capcir à St Martin Lys. Escouloubre et le Bousquet déduits par la plupart des historiens*. Voir cartes. Il couvre ceux de Latour de France ( Hors Estagel, Montner, Tautavel ), Saint Paul de Fenouillet et Sournia ( Sans Arboussols, Tarérach ). Tous de culture Occitane qu’ils se situent dans  le 11 ou le 66. Jusqu’au IX ème siècle c’était une composante du Razés le pays de Rhedae c’est à dire Rennes le Château . * S’agissant du Roquefortés ( Roquefort de Sault, Buillac, Ste Colombe et Counozouls ) les auteurs que nous avons lus sont dans le flou.

Aux 10ème / 11ème siécles il lui fut rattaché un autre maillon du Razés, le Perapertusés, soit le bassin du Verdouble, du Pech de Bugarach jusqu’à Montgaillard, Palairac, Aguilar, Nouvelles,  Tuchan , Vingrau, Tautavel, Cases de Péne, Peyrepertuse. Baixas en fit partie antérieurement.

Fenolhedés

En se basant sur le dictionnaire de l’IEO lequel propose en graphie languedocienne : Aragonés, Narbonés. Par déduction on s’attendrait à : Carcassés, Cabardés, Fenolhedés, Lauragués, Razés, Termenés tels que présentés sur Wikipédia … Phonétiquement on frôle Fenouillèdes, d’ailleurs > Aller à la date 1370. Dans cette logique :

– D.Baudrel conservateur de la cité de Carcassonne,

– P.Ponsich,

Institut d Etudes Catalanes à Barcelone – Université de Perpignan.

D’ordinaire ces accents aigus sont remplacés par le grave, lequel est quelquefois posé sur le E médian. A nôtre humble avis ces deux variantes seraient à oublier, qui plus est la première puisque d’inspiration catalane telles que Aragonès, Gironès / Gérone, Ripollès / Ripoll .

Fenolhedés équivaudrait à Pays des foins, du latin fenum. Nonobstant cela en languedocien le fenolh c’est le fenouil ou foeniculum vulgare. Cette apiacée abonde jusque sur les hauts de la D7, le Fenolhedés serait il tout simplement le pays où croît le fenouil ? Mais ces hypothèses répandues ne font pas l’unanimité auprès des plus éminentes autorités en la matière lesquelles font un rapprochement avec Foenus, Fenus, Fenuletus pour leur rapport à l’argent monétaire comme précieux.

La Déviante Médiévale

Fenolheda par dérive reconnait le Conseil Général des Pyrénées Orientales , qui a osé se référer à LLuis Basséda un toponymiste* de la Catalogne. Hors le Fenouillèdes c’est l’Occitanie et la France. Il y avait donc mieux placé pour cette tâche en apportant un avis croisé. Peut être aussi moins outrageant pour la République. Autre anecdote croustillante émanant de la louable démarche, du Conseil Général cent pour sang Catalan, de matérialiser les accès routiers du Fenolhedés. La déviation ci dessus à fait l’objet d’une propagande télévisée un 7 novembre, c’est à dire le jour anniversaire du traité des Pyrénées en 1659 lequel libéra les catalans du nord de 500 ans d’occupation ibérique, en exhibant plein écran un panneau Fenolheda sans aucune rectification de cette déviante féminine médiévale et de fait apparue postérieurement.

* Auteur militant catalaniste diffusé par TERRA NOSTRA dont il fut le fondateur en 1965, association à fort penchant identitaire catalan,  actuellement présidée par Ramon Gual. Lluis Bassèda n’est que son pseudonyme couleur ibérique du français Louis Bassède Elne 1914 – Perpignan 1981, Instituteur, professeur des écoles, archéologue amateur, historien de passion. C’est tout … Et plus qu’il n’en faut pour être de mauvais augure, quand au reste voir plus bas à Divergences.

Terra Nostra est une revue catalane scolaire…Nombreux  ouvrages publiés, tous en défenses de la langue et de la culture catalanes...François Calvet, Sénateur Maire de Le Soler.  Nom repris à titre de reconnaissance par le magazine de Perpignan Méditerranée Métropole.

Il reste que avec un tel patronyme, ce politique ardent défenseur de la cause catalane jusqu’à parader avec empressement devant un panonceau Pays Catalan à l’entrée de son village, est à présumer d’ascendance languedocienne. Calvet / Calbet /  Chauvet,  le nom le plus porté en Fenouillèdes au XIX ème siècle. Il semble fidèle à St Martin de Fenouillet où il est déjà présent au XVIème. Ce quiproquo affecte des dizaines de milliers de  » Catalans  » du lambda à l’universitaire, lesquels dans l’ensemble paraissent être fadas de cette identité en perdant de vue leur ADN languedocien tant qu’ils sont matraqués par l’idéologie dominante catalane. Toutes ces imitations de catalans avec un nom typiquement languedocien ou catalanisé gagneraient à réfléchir avant de s’accoutrer de sang et d’or.

Migrations, exodes, repeuplements du grand sud de la France ( Mer – océan ) et du Fenouillèdes vers la Catalogne de 1348 à nos joursToponymie occitane en Pays Catalan.

Fenolheda sur l’Alibert : endroit couvert de fenouil.

Sinon en Catalan : Fenolléde et Fenolledés, exclusifs chez trop de sommités locales dans leurs écrits dédiés. C’est fort ennuyeux en matière de neutralité historique attendue. Même des universitaires dont un de renom international, méconnaîtraient ils la forme languedocienne ? Ce ne serait pas surprenant dans le contexte qui suit …. Au sens large et selon une règle à eux les noms latins, français et languedociens du Fenolhedés qui sont falsifiés en catalan que ce soit les personnages, monuments, villages, toponymie, géographie …. Rendez vous compte  être français natif de la Catalogne Nord* et oser rhabiller en catalan jusques dans leurs écrits d’expression française ! Per favor = S’il vous plait en catalan, mettez à contribution votre IEC** et université de Perpignan

*  CATALUNYA DEL NORD, nom territorial proposé en 1938 par un visionnaire, Alphonse Mias d’Amélie les Bains Palalda puis relancé en 1974 par Laurent Planes – Llorenç Planes de Coustouges 66 avec l’adoubement du Conseil Général le 10 décembre 2007. De là à supputer que le Conseil Général de la République soit noyauté par des politiques identitaires et/ou indépendantistes?

** Institut d’Etudes Catalanes.

Le Pago Fenuleto

Est la plus ancienne dénomination connue, d’après une charte de Charles le Chauve du 24/12/842. Il fut rattaché à la France dès 1258, le reste du département en 1659 au Traité des Pyrénées. Sa position frontalière pendant quatre siècles lui a valu une succession impressionnante d’exactions. Du fait des antagonismes entre les royaumes de France et ceux de  Catalogne, d’Aragon, Majorque, Espagne. Il fut aussi un poste avancé des Templiers, reconquête chrétienne de l’Espagne oblige. Précédés par les Romains, les Wisigoths, les Faidits (Cathares dépossédés de leurs terres). Suivis de Simon de Montfort, de bandes de Huguenots et de tant d’autres indésirables qui n’ont eu de cesse de le piller et de le saigner à blanc. Ces multiples ruptures et transferts font que l’histoire du Fenouillèdes compte des lacunes. Les archives sont dispersées entre Montpellier, Tolède, Toulouse, Saragosse…

Ce Fenuleto et ses déclinaisons nous renvoient aux possibles étymologies de Fenolhedés, il est envisagé une corruption de Fanum Léto, comparable au Fanum Jovis / Temple de Jupiter aujourd’hui Fanjeaux entre Lauragais, Piège et Razés. D’autres interprétations éloignées du foin et du fenouil occupent des universitaires.

Divergences

LHISTOIRE FRELATÉE.

On vient de comprendre avec quoi peut rimer Catalan. Restons dans cet ordre d’idées et sans exhaustive, les cas d’enfumage général, d’oubli et de mépris du Fenouillèdes ses languedociens compris, sont légion. Il règne généralement un sorte de  » Génocide culturel  »  sournois, dont les victimes sont les occitans des Pyrénées Orientales. C’est  vraisemblablement d’abord l’illustration de faiblesses identitaires catalanes qui ne sauraient être atténuées par la double cause d’être historien enraciné à cheval sur les Pyrénées en Pays Catalan.

  •  Le magazine du Conseil Général des Pyrénées- orientales intitulé L’Accent Catalan ignore les languedociens de ce département. Cela concerne l’ensemble de la presse*. Par contre les associations, partis, mouvements, artistes engagés identitaires et indépendantistes autrement désignés catalanistes y sont omniprésents; Ce qui contribue, comme le rhabillage pré cité ( Relation de l’histoire commune ) à la désinformation du public en s’appliquant à le matraquer unilatéralement et sans cesse. Proportionnellement, aucun contenu relatif au rôle de ces occitans en matière de culture et d’histoire.
  • Pareillement lorsque vous composez un numéro de téléphone de l’hôpital de Perpignan ou du Conseil Général, vous êtes invité à patienter avec un sympathique message exotique ( En catalan ) répété à l’emporte – pièces. L’association d’un équivalent languedocien serait opportune dans ce gavage.

* N’allez pas interpréter compromission active de L’Indépendant.  Cependant ayant voulu vérifier mon opinion tout en suggérant un rééquilibrage quand à son courrier des lecteurs ( Réorganisation et nom des régions ) outrageusement unilatéral en faveur des catalans, je dirais plus sûrement infiltration par d’irréductibles catalans à l’horizon très limité, après avoir reçu de la rédaction une lettre anonyme en guise de  réponse. 

001

Denis Dupont, L’Indépendant du 27 avril 2016.

  • A cette date, cet avis n’est que le dernier du genre, cette suspicion d’oubli sur fond de réseau routier et de chicaneries entre cousins tourne en boucle depuis l’après guerre. On en est arrivé à une accumulation si considérable, que l’ historique à charge des catalans à l’encontre des languedociens couplé à leur mauvaise mentalité aboutit à ce qu’ils nous sortent par les narines, à les cibler par automatisme, saturation et de fait quelquefois indûment, peut – être ? Il convient de demeurer vigilant face à ce risque. Le docteur René Argelliès conseiller général du canton de Sournia de  1949 à 1967 était bien placé pour en plaisanter.

Ci – dessous un extrait de compte – rendu d’un conseil municipal d’un village du Fenouillèdes en mars 2017. Une autre forme d’extériorisation de l’abrutissement catalan en matière d’oubli du Fenouillèdes.

… Le Maire expose aux membres de l’assemblée qu’en proposant la dénomination de SYDEEL du Pays Catalan, le syndicat, institution représentative de l’ensemble des communes du département des Pyrénées-Orientales, exclut de fait les communes occitanes, dont …, de son périmètre d’action. Il ajoute que le Conseil Municipal de la commune de … a toujours soutenu toutes les actions de revendication en faveur de la prise en compte du Pays Catalan par la nouvelle région Occitanie, mais ne peut pas accepter une démarche qui écarterait les communes occitanes du Fenouillèdes. Il regrette que tant d’énergie soit déployée à cette action, hors du champ de compétence du Syndicat. Il ne peut accepter l’absence de prise en compte de la particularité occitane du Fenouillèdes au sein du département des Pyrénées-Orientales, à plus forte raison au sein d’un syndicat, tel que le SYDEEL 66, dont le fondement repose sur la représentativité de toutes les communes du département ! Le Conseil Municipal, à l’unanimité des membres présents, rejette dans toutes ses dispositions les nouveaux statuts du Syndicat Départemental d‘Energies et d’Electricité des Pyrénées Orientales (SYDEEL66), et propose de conserver la dénomination actuelle.

PS : Qu’est – il arrivé aux acteurs languedociens de ce syndicat ?

  • Contrairement au Catalan, l’Occitan est absent des programmes scolaires par contre le premier est enseigné en Fenouillèdes !
  • Cartes de l’IGN :  Déjà réputé franciser à tout va; Sur les éditions à partir du début des années 1990, des toponymes Français et Occitans de l’aire catalane ont été remplacés par leur traduction catalane*,  dans tout l’espace compris entre la frontière de 1258 et l’actuelle. Voir en 863 un aspect occulté et le détail sur Toponymes Occitans en Pays catalan.

* Si quelqu’un en connait les  » Justifications  » je suis preneur « .

  •  Les faits historiques re – cuisinés à la sauce Catalane sont couramment servis, ils sont pléthoriques, notamment concernant les événements partagés du XIIè siècle et antérieurs, sous forme habituelle d’omission généralisée de la contribution française – languedocienne fut – elle prépondérante. De relativement nombreux auteurs catalans sont impliqués*, de tous temps ils sont en contradiction avec leurs homologues français.  En parodiant leur célèbre compatriote Julio Iglésias, non ils n’ont pas changé..., puisque généralement ils s’inspirent en bloc des écrits ( Confondus avec une bible ) de leurs prédécesseurs sans purger le texte d’imbécillités** susceptibles de dénaturer l’histoire et en principe sans croiser avec la version française. Il faut savoir que dans  un rapport remis au préfet par un savant Catalan du nord.
. ..les historiens Aragonais et Catalans ont toujours été jaloux de reculer les limites de l’Espagne... François Jaubert de Passa 1785-1856.
> Un copieux panel de divergences, en matière de transcriptions, soulevées dans la Chronologie.
* Laissant à penser à :

-un prosélytisme à la gloire exclusive de la Catalogne autant initié par les historiens de village que par toutes personnalités largement diffusées jusques dans les revues spécialisées en archéologie ou en histoire ainsi que dans tous les documentaires télévisés.

– Une inclination favorable aux indépendantistes. Plus inquiétant des enseignants sont dans ce lot ? 

** En bon languedocien des Cavècas par allusion au chant monotone de la chouette chevêche dite Cavèca. Sens second :  Parler comme des Cavècas, c’est à dire répéter inconsciemment et inlassablement des imbécillités.

 

  • Hors limites départementales aussi, le Fenouillèdes est trop souvent  » Rayé de la carte « ,  la définition du mot Fenouillèdes est absente des dictionnaires  Larousse,  Encyclopédique édition 1998 compris , alors que le Capcir, la Cerdagne, le Conflent, Le Roussillon et le Vallespir y sont traités.  Ce qui se double d’une incohérence historique.

LA CULTURE INSTRUMENT DE TROMPERIES

Cette liberté de tout frapper en fondu enchaîné des sceaux Catalogne Nord et catalan n’est pas cantonnée à l’Histoire, tout y passe, plusieurs traditions locales ne le sont pas, gastronomie, sportifs de premier plan … Rectification d’Anomalies récurrentes, dans tous les médias :

  • La potée dite OLADA ou OLLADA respectivement en Languedoc et Catalogne Nord, la galette de maïs dite Milhàs ( Équivalent Millas absent du dico catalan ) et tant d’autres recettes ne sont pas spécifiquement catalanes. A présumer introduites à la faveur des repeuplements occitans ?
  • Débarqués au port de Barcelone au cours du dernier quart du XIX ème siècle, les chants et danses de marins cubains Havaneras – Habaneras, en français Havanaises*.
  • Vers 1905 : La sardane passe la frontière Ampurdan – Vallespir. Seule la cobla dite primitive soit de 1 à 4 musiciens a des racines et instruments typiques des vallées du 66 pyrénéennes frontalières et connus tels quels dès le XVII ème.
  • 1950 : Rétablissement de la procession du vendredi saint dite de la Sanch, elle était interdite depuis des siècles pour complicité avec l’ennemi.
  • 1960 : les Géants / Gégants.
  • Rétablis en 1962, les feux de la St Jean.
  • 1996 à Baho : Les Correfocs avec les Castellers / Tours humaines – Castellers Del Riberal. L’un vient de 500 km au sud des Pyrénées ! *

Comment hormis les enfumages, pourrait il y avoir des traditions catalanes natives du nord des Pyrénées en sachant qu’il n’y a subsisté que quelques milliers de négligés par la grande faucheuse entre les plages et le Pas de la Case jusqu’à la moitié du XVIII ème ? Logiquement sur le versant sud des Pyrénées la densité de population devait être équivalente à l’issue des épidémies.

Les apports culturels made in Languedoc subissent le même sort, expressions de leur jacobinisme** tous azimuts : Le cheval de 09110 Mérens pourrait – il être une race catalane ? Une rengaine glissée à chaque transhumance …. 

 A y regarder de plus près et considérées dans un éventail de pratiques douteuses, ces magnifiques introductions sud pyrénéennes avec le battage médiatique assorti seraient un des outils qui tomberaient à pic vis à vis d'un système visant à revitaliser, ré - imposer une soi disant identité autochtone catalane nord pyrénéenne ( Inhibée depuis 380 ans *** )  tout en bénéficiant d'un écho favorable auprès de français, aux racines ibériques fraîches, majoritaires dans la population hors immigrés du nord de l'Europe.   

*A ce compte là la course camarguaise, la galette de Pont Aven ou la socca sont du patrimoine catalan. Les éminences catalanes en matière de sardane sont en contradiction entre elles ( R. Sala contre M. Valaison dans le même livre UPVD ), pour les uns elle n’aurait jamais existé en France avant 1905.

 

>>>> Ceux qui veulent connaître les véritables coutumes de Catalogne Nord, disparues comprises, gagneront à s’attarder sur :

wikipedia.org/wiki/Roussillonnais-(habitants)

music-ceret.com/dossiers/cobles puisque ce site paraît fiable, agréable surprise car d’émanation catalane.

Histoire de Roussillon – Royaume de Majorque : D. M. J. Henry en 1835. Page LXXIII et suivantes.

** Terme à l’encontre des catalans et formulé par plusieurs auteurs.

*** Sans qu’il soit obligé de remonter aux gènes acquis historiquement ou en 1642 – 1659, au XVIIIè siècle tout ce qui était espagnol était très mal vu y compris depuis le Roussillon. En 1846 le procès des Trabucaîres, dés hors la loi armés d’un trabuc, fut instrumentalisé par l’État français aux fins d’exacerber ces tensions de cousinage, pendant ce temps les autorités édifiaient des forts persuadées qu’elles étaient d’une invasion espagnole prochaine qui pour une fois n’arriva pas.

CA GROUILLE

Sans aller jusqu’à assimiler les catalans du nord à de la vermine, ce grouillement de contrevérités tous médias confondus amène à s’interroger, sont elles non intentionnelles ? Les historiens ou prétendus tels du sud des Corbières seraient-ils sous influence, que ce soit à leur corps défendant ou pas ? A rapprocher de, nos ancêtres les Gaulois, inculqué aux écoliers d’Afrique noire, d’Indochine   … Ou s’agit il d’égocentrisme identitaire, d’hypothèses et d’interprétations aventureuses ? D’une sorte d’adoration, d’obnubilation, d’idéalisation de leurs origines, en oubliant déjà que leurs aînés y ont fui la dictature et un sous – développement relatif, aboutissant dans l’ensemble à une approche bornée à la Catalogne, qui cogne indéfiniment entre Barcelone et le Mont Canigou avec les séquelles déductibles. Sans doute de tout un peu.

Et maintenant des non dits, plutôt inavouables mais qui changent tout:

Il faut garder à l’esprit que la Catalogne Nord est minuscule incluse dans les Pyrénées – Orientales, 45 km dans ses deux plus grandes largeurs c’est à dire en façade maritime et la médiane Prades- Serralongue. 110 km en longueur avec l’appendice du Puymorens, de fait les historiens autochtones catalans sont trop frontaliers de nos cousins ibériques, jusqu’à être natifs de villages excentrés*mitoyens de l’Espagne sinon plus proches de la douane que de la préfecture, pour que leur limpidité soit garantie. D’autant qu’il s’y superpose des patronymes évocateurs d’une immigration d’outre Pyrénées, en clair de chez l’ennemi millénaire/+ de la France, une hérédité ibérique susceptible de prendre le dessus sur la raison, la transcription de l’Histoire de France. Cela sur fond de troubles de rumination d’un traité de Paix, dont ils sont les perdants,en voie de  » Digestion  » depuis 360 ans. Mauvais perdants car il y  eut des droits justifiant de rétablir la frontière de l’empire carolingien, sur l’Ebre.

Quelques uns de ces auteurs sont liés aux autonomistes,  identitaires et publiés par eux.

 

Peut – on faire confiance à ceux qui : 

– Dissimulent leur Etat – Civil français pour paraître sous un nom catalan.

Ces français qui s’obstinent à écrire le catalanisant  Fenollède plutôt que Fenouillèdes dans leurs ouvrages d’expression française.

Aux mémoires courtes et sélectives qui qualifient  leur pays, la France, d’ennemi héréditaire de la Catalogne – Espagne.  

  Il ne serait pas pertinent de dissocier cet ensemble ( Depuis l’introduction ) de l’écheveau d’aspects  décevants interactifs, inhérents à la mentalité des catalans du Roussillon survolés dans la seconde exergue. >  Pages Gavach – Gabach / Catalan.

De toute évidence on est en présence d’une  » Catalanisation  » larvée et épurative des acquis languedociens en Catalogne. Ce contexte fait qu’on s’achemine vers une disparition de la culture et de la langue occitane chez les languedociens amalgamés au Pays Catalan du nord consécutivement à la création des départements en 1790.

* Si en marge, voire au bout de la route, pour qu’ils aient su préserver des fêtes et traditions remontant au paganisme, perdues ailleurs sans avoir laissé de trace mémorielle. Il n’est pas étonnant quand matière d’histoire ils en soient  »  Restés en adoration de Philippe IV d’Espagne « .
 

Abstraction faite des Carlistes, les trois immigrations hispaniques massives du XX ème siècle dont les républicains Espagnols fuyant la dictature de Franco, n’ont rien arrangé par la force du nombre. Celle favorisée par une différence sensible de développement avec un summum au cours de la décennie 1970. Ces réfugiés et leurs descendants étant largement majoritaires, en rapport aux autochtones ( 4 pour 1, M. Calvo 1995 ), sont courtisés par des candidats aux élections venus chercher leur bénédiction, ce qui participe aussi à la confusion historique ambiante, à en tomber dans le panneau…  Pays Catalan d’entrée de village*.

Lequel occulte cinq siècles d’exodes de toute la France ( Quart sud ouest principalement ) vers la Catalogne** dévitalisée par une succession infernale d’épidémies de peste.

Dates Chronologie 1348, 1585.

Toponymes Occitans en Pays Catalan – Exodes vers la Catalogne.

Antroponimia, poblament i immigratió ( SIC ) a la Catalunya Nord.

* Le type d’initiative digne d’un :  – On aurait pu y penser plus tôt,  sauf manœuvre groupuscule catalan plus tourné vers Barcelone que de Paris.

Majoritaires proportionnellement aux languedociens mais tombés en minorité suite à l’installation de nouveaux arrivants des pays d’Europe du nord et de l’Hexagone dès les années 1960, soit de 5500 / an 1990 – 2010 à 3000 / an années 2010 – 20. Déjà à l’orée des années 1980 les catalans ne représentaient plus que 5 % de la population dans plusieurs communes de la plaine littorale. Les catalans désobligeants en cause ici ne sont donc qu’un reliquat d’irréductibles ibériques tenant les rênes .

** Dont vers la Catalogne restituée à la France en 1659, avant et après cette date. De nombreux  » Gros  » villages actuels y étaient  désertifiés par une mortalité à – priori sans équivalent en France, la place était libre.  Encore au tournant du XVII  –  XVIII siècle la peste n’avait épargné que +/- 11 000 à 20 000 catalans du nord, le chiffre est brut et varie selon les extrêmes indiqués, il faut en déduire les français anciennement installés.

 Il n’est qu’à discuter avec eux pour être convaincu de ces dissimulations. A titre d’exemple :

  • Ils ignorent tous que leur emblème était la croix occitane ( Wisigoths )   » Avant que  » la bannière à quatre pals de gueules et d’or leur soit imposée par le petit comte de* Barcelone au XII ème siècle. Un bourrage de crâne dès les plus jeunes années. A tel point que en dépit de la transmission acquise de mes aînés,  j’en fus réduit à être fier d’être catalan, tant  le raisonnement en arrive à être insidieusement pollué par des interprétations unilatérales, ayant vécu toute ma scolarité dans ce pétrin. De quoi en avoir rétrospectivement une honte indescriptible quand on descend du Languedoc. Un second exemple  plus actuel et savoureux en point de chute de l’article XI ème.

* Selon la formule de René Quehen à – propos du  » Coup d’Etat  » de ce carolingien, voir plus haut aux blasons.

TCHERNOBYL CULTUREL

On vient d’en avoir un avant goût, les pages qui suivent mettent entre autres en lumière l’héritage languedocien de la Catalogne Nord. Présenté  dans la bonne humeur, cela revient à écrire : Ubu ou Artaban le Catalan fièrement dressé du haut de son piédestal culturel et historique d’Occitanie, sans qu’il en soit instruit ! Soyons lucides, les Corbières pas plus que les Pyrénées n’ont jamais été des obstacles hermétiques à la circulation des influences quel que soit le sens d’arrivée, encore moins spécifiquement aux seules contributions Nord – Sud sur le confetti catalan français, n’en déplaise aux catalans* un tel Tchernobyl n’a pas existé.

* Quelques uns ont été irrités par ce couplet, au point que j'ai lu sa négation, non étayée, de toute influence culturelle sur la page d'un village dit De La Salanque du quotidien local, c'est dire l'abrutissement collectif des catalans.

FAUT RIGOLER ( H. Salvador )

Les bleds du Roussillon : Bled au sens de village perdu, la différence est que là il s’agit de l’état d’esprit des autochtones de Perpignan et de sa plaine !   Trop de roussillonnais presse comprise (magazines locaux, guides de randonnées ou touristiques…), étiquettent volontiers nos villages comme étant perdus, des bouts du monde. Erreur d’appréciation qui pourrait trahir un orgueil ibérique plus ou moins inconscient, leur empêchant d’admettre que ce sont eux qui le sont dans les diverses acceptions du terme. Il crève la vue que leur mentalité est généralement plus reculée  que ne le sont géographiquement les localités sus visées.  Pays méconnu serait plus approprié car ces casaniers s’aventurent peu hors de leur microcosme, globalement ils sont incapables de situer précisément les communes sises dans  » l’au-delà  » des 30 km de leur domicile. S’ils s’y risquent ( Phobie ? ), le lundi ils en font tout un plat en l’imposant sur toute discussion mais là ce n’est pas vraiment cantonné à ce sujet . En s’en tenant aux plus excentrés du Fenouillèdes, Rabouillet et Vira sont à moins d’une heure du centre-ville de Perpignan. Côté audois encore mieux pour descendre à Quillan, on ne peut en dire autant des culs de sacs du Conflent, Haut Vallespir et pis de la Cerdagne.

Illustration des dérives du Tout et Tous Catalans:

  • Revoir en pages Divergences, l’extrait d’un conseil municipal.
  • Coll pour Col est Catalan mais nous sommes en lisière d’une forêt domaniale délimitée par des bornes à fleur de lis donc en Languedoc, on devrait lire Còl. Il resterait aux dizaines de milliers d’occitans de Catalogne Nord à s’insurger en rebaptisant en languedocien les lieux emblématiques de leur sphère de vie ( Mairie, église, monuments…), les irréductibles catalans ne le supporteraient point. A Perpignan la Place de Catalogne et le Palais des rois de Majorque deviendraient Plò de Catalonia et Palaissòt dels reis de Malhòrca… Et cela serait moins incohérent que la discordance qui précède, en prenant en compte le socle languedocien du Roussillon.

Il est à craindre que quelques lignes de cette étude soient polluées, comme les milieux administratifs, culturels et les médias le sont par ces conquistadors de catalans. 

LES AUTEURS

Père et fils, le premier, né en 1955 est issu de très anciennes familles de Prats, Rabouillet, Le Vivier et limitrophes, permanentes dans ces villages depuis les XVIe-XVIIe siècles, probablement à la fois antérieurement et venus de la migration du quart sud ouest de l’Hexagone. Quelques ancêtres furent influents sous l’Ancien Régime avec ou sans soutane. Plus récemment plusieurs générations ont prospéré dans la fabrication et le commerce de chaussures entre Agly et Aude notamment pour l’armée.

J’ai quitté pendant quelques années le département dans le cadre de ma formation professionnelle au LEPA de Castelnaudary puis un tour de France des plus grands noms de la jardinerie et de la pépinière ornementale.

REMERCIEMENTS

A ceux qui se sont inspirés ou ont puisé dans ce site et son jumeau ci dessous :

– Plus particulièrement à Mme Geneviève Gavignaud Fontaine agrégée d’histoire. A ce titre c’est le meilleur encouragement que je pouvais recevoir. Saint – Paul et les Fenouillèdes – Les racines de leur histoire, livre présenté en pages Liens et Livres Fenouillèdes. Mais là je me dois de me répéter pour cause de souci de crédibilité, je n’ai aucune qualification d’historien.

– Aux professeurs Bordes, Calvet et Crambes pour leurs apports et éloges.

– Aux personnalités, universitaires et autorisés en la matière fidèles à ce site en dépit de mon amateurisme.

– A un anonyme, à priori un anglais ? Qui m’a devancé en publiant une copie en PDF de l’article Toponymie Occitane en Terre Catalane.

– Aux auteurs de liens.

-Un grand merci à mon fils Alexandre, lequel dés ses 14 ans a eu l’initiative et le dévouement illimité de créer ces sites. N’étant pas né à l’ère de l’informatique, ce fut et demeure une contribution essentielle.

Vous avez été 1456 visiteurs en moyenne mensuelle au premier semestre 2016, record en avril avec 2238 visites en ne prenant en compte que les dix articles les plus suivis. En 2019 vous avez été 4219 visiteurs à l’année, une érosion continue en dépit de nouveaux apports constants.

Du même auteur : histoireetrando-prats-de-sournia.fr axé sur la randonnée. Histoire locale, toponymie , fiches de randonnées abondamment documentées pour vous épargner d’avoir à prétendre au retour : Il n’y a rien à voir.

Toponymes occitans en Pays Catalan

Adessiatz e benvenguda a tots. Bonjour et bienvenue à tous.

Sommaire

Le Système Catalan d’Omissions

66 Pays d’Immigrés Catalans

Overdose de Sauce Catalane

  • Nom de la Région Occitanie
  • De la Septimanie à la Catalogne Nord

Abbayes et Seigneurs languedociens maîtres en Roussillon

Exodes Occitans vers la Catalogne

  • Oî Macarel

Remarques

Échantillon de Termes Spécifiquement Occitans

Échantillon de Termes Communs

Pour en Savoir Plus

Le Système Catalan d’Omissions

Je vous ai entretenu en pages A Propos d’un système catalan inavouable d’omissions de la contribution languedocienne culturelle et historique ayant influencé la Catalunya del Nord. La toponymie languedocienne de la Catalogne Nord  est un de ces escamotages.

Quand la réalité est dure à avaler, l’aseptiser avec des termes creux ou lénifiants revient à la masquer. Un malentendant restera un sourd. Nous allons nous efforcer de nommer concrètement ce qui suit, fusse au risque de se discréditer.

66 Pays d’Immigrés Catalans

Pour ne pas tomber dans le panneau Pays Catalan, du type d’entrée de village* où un panonceau Pays d’Immigrés** Catalans serait plus réaliste en considération des trois vagues de réfugiés qui se sont installés au cours du XX è. siècle. Il est admis que pour un habitant de filiation française locale, il fallait en compter 4 à 5 remontant du sud des Pyrénées ( M. Calvo, 1995 ).    > Pages  A – Propos.

Notons au passage et au regard des cartes actuelles de randonnées IGN, la relative abondance d’une toponymie spécifiquement occitane au sud de la frontière de 1258 et jusqu’à l’actuelle, dans l’espace péri-urbain de Perpignan, donc en Pays catalan car sous le joug ibérique pendant cinq siècles jusqu’au Traité des Pyrénées en 1659: Agli, Barcarés, Gascous, Peyredréte, Crest, Cortal, Ausèrda (Usèrda), Barrencs, Camp gras, Cassaneils, Les Cons, Sarrat et Serrat, Moton (Moutou devenu Molto) et Rabassa, Régina, Tourre…. Le Mont Canigò, la montagne sacrée des catalans en est constellé et plus fort encore, autour de Prats de Mollo et de Coustouges qui sont  des portes de la Catalogne espagnole ! Attention ils sont plus fréquents qu’il n’y paraît. On a vu que ces marqueurs culturels sont quelques fois encore de nos jours, maquillés à la sauce catalane. Voir en pages A Propos, à -2500 et des cartes plus anciennes pour comparaisons. Ce maquillage affecte toutes les communes au sud ( Jusqu’aux Pyrénées )  de la frontière issue du Traité de Corbeil 1258 / 1659 et du littoral au Puymorens.   L’I.G.N. pour sa part abuse de celle de l’uniformisation en francisant à tout va.

* Une initiative très heureuse, partie de la mairie Fourques 66 avec son maire Jean Luc Pujol, à moins qu’elle ne cache sous roche des agités plus enclins à regarder du côté de Barcelone que de Paris. ** Bienvenus tant qu’ils n’interfèrent pas dans les affaires du pays d’accueil, là rien n’est moins sûr, le ver étant dans le fruit.

Overdose de sauce catalane

Proportionnellement à la présence des languedociens en tant que tels, dans les médias des Pyrénées – Orientales.

Ce génocide toponymique a été orchestré dès la fin des années 1970 par Conflent – Terra Nostra* et un chœur catalan qui entre deux sardanes immigrées, nous entonne en dépit d’un bon sens élémentaire :  » Tout et Tous catalans  … ». Quelques ténors de cette chorale d’irréductibles catalans :

  • Lluis Basséda, nom de guerre de Louis Bassède.
  • Ramon Gual
  • Anny de Pous
  • Pierre Ponsich
  • Joan Bécat, professeur émérite à l’université de Perpignan. Jean Bécat sur l’état civil.  joanbecat.cat/fr/la-correction-des-noms-des-cadastres-des-communes-de-catalogne-nord/   . Ce site témoigne surtout de l’incorrection institutionnalisée, détail des toponymes languedociens falsifiés en catalan. Un point positif, tous les cadastres du département sont représentés avec mention des toponymes avant et après cette mal nommée correction.
  • R. Lapassat et leurs élèves  …

Plusieurs sont ou furent enseignants et notamment en charge des élèves du Fenouillèdes. La restitution des noms conformes à l’histoire est à sa base un principe heureux, mais il a outrageusement dérapé vers les relents nauséabonds ci après et en pages A Propos.  Messieurs retournez – vous vers le nord  vous avez l’Occitanie sur votre parvis, plus précisément vous êtes juchés sur un piédestal culturel languedocien mais la fierté identitaire catalane semble vous empêcher de l’exprimer. Ce piédestal c’est aussi : L’entité occitano – catalane de la romanisation  à la Croisade  = 13 siècles qui nous lient sur les plans administratifs, arts, démographique, littéraire …

Quel est le poids réel de la toponymie catalane ( La part Véritable ) quand on sait que la Catalogne des deux versants des Pyrénées a été sans cesse repeuplée du XIV au XVIII ème siècles par les occitans ? Les indigènes ayant été plusieurs fois au bord de l’extinction, tant les épidémies de peste y furent sévères comme nulle part ailleurs en France. Voir ci – après à Exodes.

Si vous connaissez les  » Justifications  » de ce génocide toponymique, je suis preneur.

Un second village est susceptible de relever de ce panel. en adéquation avec le régime des eaux souterraines de l’endroit, résurgences à voir absolument lors des pluies intenses à Espira de L’Agly francisation du catalan Espirà de l’Aglí. Es = eau (Espousouille, Escouloubre, Escaldes, Rennes et Reynès, Caudiès  ….). En résumé une fissure par où sortent les eaux, sinon le vin. Car dans le vocabulaire occitan Espira est simultanément un terme de tonnelier pour un fausset. Mais chacun sait que les analyses étymologiques sont aussi nombreuses que leurs auteurs. Ces vocables ayant évolué avec l’instruction, les millénaires et l’amalgame dont la frontière est le fil rouge. A propos de Espira on ne saurait ignorer l’immanquable rattachement aux vétérans de César ou aux gallo – romains sur la base d’un hypothétique suffixe en anum, anus… attesté dans un intervalle supérieur à 1000 ans.

* TERRA NOSTRA – CASA DELS PAÎSOS CATALANS est une association identitaire catalane, actuellement présidée par Ramon Gual, elle fut fondée par Lluis Basséda. Éléments complémentaires en pages A Propos.

A cet échantillon dressé à l’appui des dictionnaires cités en Liens et Livres  Fenouillèdes, il faut jumeler des termes communs aux deux parlers : Amague, Bade, Balmètes, Crémat, Devéso, Forn, Garriga, Infern, Paret, Passa temps, Ramade … Le vocabulaire catalan étant loin d’atteindre les 450.000 mots* de son voisin, ces sacrés conquistadors usent d’une terminologie importée assimilée en masse, il s’agit de dizaines de milliers de mots languedociens. Il n’empêche, il est usuel de lire dans leurs publications que les lieux  –  dits du Fenouillèdes sont essentiellement Sang et Or. Ce qui est une bêtise monumentale, ils y sont minoritaires jusques sur les communes qui jouxtent la séparation linguistique. Nous nous sommes penchés sur ceux de Prats de Sournia et alentours. C’est le Pays Catalan du Nord qui est riche en occitanismes plus que l’inverse en Fenouillèdes. Le catalan et la langue d’Oc sont en majeure partie une émanation de la langue romane dont ils ont commencé à se différencier dès vers 950 ou plutôt les années 1100. Désolé mais je n’ai pas pété un plomb, pour vous en convaincre,  voyez un lien incontestable en fin d’article ainsi que la Chronologie aux 11 – 13 è. siècles

* Revue Géo.

La langue occitane et sa littérature.

Nom de Région Occitanie

Ainsi au delà d’un choix prometteur de confusions les conseillers régionaux ont eu un coup de génie, à l’Attention des Catalans, en baptisant Occitanie la nouvelle entité territoriale issue de la fusion du Languedoc – Roussillon avec le Midi – Pyrénées et présidée par Madame Carole Delga. Tous ces malheureux Catalans – Borras* ( Définition sur l’article Gavachs ) conditionnés jusqu’au lavage de cerveau par des collectifs identitaires drapés de Sang et Or omniprésents dans la presse du 66 pour eux – seuls**, ont tort de s’en plaindre. Les conséquences de cette exclusivité sont abordées en pages A Propos.

De la Septimanie à la Catalogne Nord

Atlas historique de la province de Languedoc

Ceux qui vivent dans la région de Perpignan alias le Centre du Monde, sont victimes d’un chauvinisme et d’un endoctrinement surréalistes orchestré par tout un système de désinformation de l’Histoire ( Nous sommes dans le jardin de Salvador Dali ), là ce fut le cas jusqu’à l’auteur de cet article. On a vu que même les historiens français natifs de Catalogne nord, à priori de référence internationale, en sont tombés jusqu’à rhabiller en catalan les noms français et occitans propres au Fenouillèdes. Ils ont été éduqués ( Les catalans ) par les carolingiens, invités pour expulser les Maures, durant 400 ans et sont fixés sans le savoir sur ce socle culturel. Cette situation atteint un merveilleux indicible à leur détriment  que nous allons approfondir dans les remarques suivantes.

* Les uns sont français depuis 1659 officiellement, 1642 dans les faits, et donc toujours en voie d’intégration, comme les gitans de Perpignan, depuis le quatorzième siècle, ça promet; Les autres, majoritaires, issus de l’immigration des républicains sauvés du franquisme et de celle permanente des réfugiés économiques. ** Ce serait une grave erreur de sous entendre compromission active, au moins pour le principal titre.

Voilà pour le couplet Septimanie…

… à laquelle le 66 Catalan a bel et bien appartenu hormis une parenthèse à la succession de son dernier comte héréditaire Girart vers 1172., donc à nouveau une omission et pas autant catalan que ce qui est asséné.

Carte Septimanie. 

Pyrénées Catalanes.

Abbayes et Seigneurs languedociens maîtres en Roussillon

  • Ensuite nonobstant la frontière de 1258 / Traité de Corbeil, les puissantes abbayes audoises de Fontfroide et des bénédictins de  Lagrasse ont possédé, quelques fois depuis l’an 1000 jusqu’à la Révolution Française de nombreuses seigneuries en Roussillon dont : Bompas**, Las Fonts à Calce, Estagel, Pézilla  la Rivière et environs**, Prades, Les Pujols** à Argelès,  Rivesaltes,  Espira de L’Agly ( Lagrasse ? ),Vingrau et Tautavel**, St Féliu**, St André de Sorède, Villeneuve de la Raho qui a eu droit aux deux ordres d’abord les cisterciens au XIV è. et dès le suivant les bénédictins, pareillement à Salses avec respectivement la grange de Vespeilles et de 1095 à 1101 tous les droits sur les pêcheries de Font Dame  etc.
  • Fontfroide et Lagrasse n’étaient point les seules abbayes d’Occitanie implantées en Roussillon. Le  » château  » de Jau  en rive gauche de l’Agly à Cases de Pène, ex Sainte Marie de Cavanac, était une propriété de Sainte Marie de Jau sise sous le col du même nom ( Janus, Januarus, Jau ) et relevant de l’abbaye cistercienne d’Ardorel dans le Tarn, comme Valbonne sur les hauteurs d’Argelès… Aux XI et XII è. siècles hormis les monastères catalans, les cisterciens de Fontfroide et ceux de Villelongue ( Saissac 11 ) possédaient des pâturages, terres et salines à Torreilles et à St Hippolyte aux côtés des bénédictins de St Hilaire, St Jacques de Joucou, St Martin de Lez … Les cisterciens de Grandselve  et de Cadouin en Dordogne étaient eux aussi installés dans le triangle Salses – Rivesaltes – Torreilles, soit les granges de Canomals et de Mudagons. Le Mas de la Garrigue à St Martin de Tura ( Rivesaltes ) était un satellite de l’abbaye de Villelongue qu’il ne faut pas confondre avec son homonyme templier du Réart.
  • Parallèlement des grands seigneurs du Fenolhedés tels que les De Caramany, De Fenouillet, De Montesquieu, De Peyrepertuse, Du Vivier… étaient solidement installés à Ille, Calce, Canet, Joch et diverses paroisses du Conflent, d’autres en Roussillon où ils essaimèrent … Des grands noms des Corbières possédaient les fiefs d’Argelès, Estagel, St. Laurent de la Salanque, Olivier de Termes suivi de Chabert de Barbaira en gratification de ses exploits à la prise de Majorque en 1229.

Exodes Occitans vers la Catalogne

  • 1350 à 1700 repeuplements de toute la Catalogne grâce aux émigrants venus du sud de la France, détaillé à la date 1585. Déjà sur la période 1348 à 1401 la peste a pu décimer jusqu’aux deux – tiers de la population en Aragon et en Catalogne au cours de 9 vagues épidémiques… A nouveau au début des années 1700, le catalan du nord était une espèce en voie de disparition, il n’en subsistait au mieux que moins de 20 000 à l’issue des épidémies de peste ( 11 000 n’est pas à exclure ), ce sont les occitans  » Frontaliers  » qui les ont remontés. De ces moins de 20 000 il faut déduire des milliers d’occitans installés en Catalogne nord. Nouveau déclin à la veille de la Révolution, hors de ces récessions démographiques la population nord catalane n’aurait jamais atteint les 60 000 habitants avant 1800 ( La démographie wikipédia englobe les languedociens du 66 ).
  • En synthèse, de 1840 aux années 1970, essaimage de 50 % de la population du Fenouillèdes laquelle sauf portion congrue s’est établie en Roussillon, notamment  de Estagel à la Salanque et sur la vallée de la Têt de Prades au littoral . – 80 à 90 % /+ pour un quart de la quarantaine de villages dévitalisés. Cette saignée n’a pas eu de répit au XVIII è.  hémorragie démographique 1750. Nos ainés ne se sont pas cantonnés à jardiner la terre. Un coup d’œil aux cartes IGN démontrera qu’ il subsiste sur toute la Catalogne Nord des mas et lieux – dits suivis d’un patronyme occitan tels que  : Alquier, Can ( = Chez ) Malet, Palmade,  Barou, Solère, d’en Sire, Cayre, Pélissier, Fabresse, Cante, Martre, Can Peytavi,  dont généralement ceux précédés de la particule d’en,   sans exhaustive car cet échantillon est atténué à la fois par la susdite épuration des noms languedociens et les ventes.

Antroponimia, poblament i immigració a la Catalunya Nord en 1737 – 1790. Jean Peytavi alias Joan Peytavi Deixona professeur à l’université de Perpignan, IEC 2010 / Anthroponymie, population et immigration en Catalogne N… Passons sur l’inadéquation de ce titre et la désinformation induite puisque cela est argumenté sur le lien qui précède, à la date 1750.  IEC = Institut d’Etudes Catalanes.

Tant de siècles de présence dominante languedocienne ont pu influencer la toponymie. Mais des désignations sont antérieures aux événements ci – dessus, ainsi il est nécessaire d’avoir un raisonnement plus élargi.

Oi macarèl !***

Au mépris du bon sens le plus élémentaire, les catalans qu’ils soient historiens ou quelconques dans la presse quotidienne au travers des correspondants de presse villages ****, finiraient par nous inculquer qu’un confetti de pays tel que le leur*****, de ce fait quelque part   » Écrasé  » au septentrion des Pyrénées, aurait été hermétique aux influences de l »Occitanie ou Languedoc voisins, comme le nuage de Tchernobyl prétendument arrêté aux frontières de l’Est. Sans qu’il n’y ait eu d’obstacles aux courants en sens inverse, c’est à dire du Sud au Nord. Il serait temps qu’ils cessent de manœuvrer de pareilles sottises au degré zéro de la plus grande médiocrité qui sont contre nature et  opportunes pour berner la population.

** Cisterciens de Fontfroide.

***Oi macarèl : Interjection languedocienne équivalente du français oh pétard ! Rien à voir avec madame Claude, la maquerelle des ministres sous Pompidou et Giscard.

  **** Ce qui implique, au plus heureux,  que les contrevérités à l’encontre des occitans des Pyrénées – Orientales ne sont pas ou mal filtrées.

***** Proportionnellement à l’étendue de l’Occitanie.

Remarques

  • A ce jour et en dépit de recherches de grande envergure, ( Voir l’article Liens et Livres, ce sont nos sources documentaires. ) nous n’avons trouvé qu’un auteur traitant de la toponymie  languedocienne présente en Catalogne, Henri Guiter. Sinon rien, pas même une lointaine allusion, sujet tabou chez les catalans ? Par contre les avis fabriquant du catalan à l’emporte – pièces, hors aire culturelle catalane, sont fréquents.
Henri Guiter alias Enric Guiter :  Algunes infiltacions del lèxic occità al domini català ( Quelques infiltrations…) dans Estudis romànics, Barcelona 1948.  Il est aussi connu pour ses recherches sur l’influence Basque révélée par la toponymie tant de l’aire catalane que de l’occitane : persée.fr/doc/onoma-0755-7752-1966-num-7-1-931 Couches toponymiques des Pyrénées – Orientales.   >   Chute article XI ème siècle.
  • Maquillage à la sauce catalane : Un frelaté de l’authentique, ces Pauvres catalans du nord sont communément fiers* de s’exprimer  en catalan, une illusion savamment entretenue dans leur esprit. Plus exactement ils usent d’un dialecte occitano – catalan, autrement dit le roussillonnais, l’héritage du Languedoc y est dominant. On notera avec délices le fond humoristique de cette discordance. Alors qu’ils sont repérés de loin comme étant orgueilleux plus que de raison de leur filiation ibérique, les faits veulent qu’ils baignent dans la culture languedocienne sans en être instruits, cela leur est manifestement caché. La part réellement catalane n’est que propagande ou d’importation récente par le biais des réfugiés républicains et ceux fuyant un sous – développement relatif.
  • Les familles déjà présentes  avant ces exodes sud – nord, fin XIX è. à nos jours,  sont fort souvent ( C’est peu dire )  d’origine languedocienne, en l’ayant oublié.

A y regarder de plus près, c’est un enchaînement de coups fumants dont ils sont les dindons de la farce quand on connaît leur respect voué aux  Gavachs

*paroles-musique.com/paroles-Georges-Brassens-la-ballade-des-gens-qui-sont-nes-quelque-part

  • Moins de 5 % des catalans du nord maîtrisent le Catalan !
  • Déduire sur la seule base des noms de lieux du Fenolhedés que ce pays est fortement d’imprégnation roussillonnaise serait simpliste. Les homonymes et les paronymes sont innombrables entre les deux langues. Selon le bagage culturel du scripteur, tel terme languedocien à pu être écrit par corruption accidentelle sous une forme ibérique ou vice versa. Les subtilités de la prononciation aidant. Voir le rhabillage ci dessus.
  • Si ce n’était un lot d’artifices, les équivalents catalans du Larousse se glisseraient aisément dans vos poches.

Comparez les dicos Languedocien et Catalan, lequel est de toute évidence majoritairement constitué de mots identiques ou à la graphie voisine du premier, assorti  proportionnellement d’un saupoudrage de termes d’origine Arabe et Castillane / Espagne. C’est encore plus criant dans le dialecte roussillonnais. De plus en prenant en compte les mots spécifiquement occitans, L’Alibert alias  » Le Larousse des languedociens  » est de façon flagrante  beaucoup plus riche, la différence tenant en centaines de milliers de définitions.

  • Passé  » Français  » du Roussillon , Vallespir, Cerdagne et Conflent en Septimanie : Dynastie carolingienne de l’an 800 à la fin du XII è.  Cela serait – il l’ une des explications quand à la présence de toponymes occitans en terre catalane?
  • Trois cas particuliers : Tautavel et Vingrau cédés  à Jacques 1er d’Aragon par Saint Louis  en 1258,  demeurent riches de désignations occitanes, tout comme Cases de Pène déjà catalan à cette date.
  • Il n’est pas rare que les deux parlers soient en usage pour un même lieu.

Exemples du catalan à l’occitan

Catalan

Occitan languedocien

 A. Aigua

B. Alzina

C. Avetar, aveteda

D. Cami

E. Carrerasse

F. Farigola

G. Feixa

H. Font

I. Foraster

J. Hort

K. Llobatera

L. Los = leur, précède un verbe

M. Mill : Millet

N. Blat de moro : Maïs

O. Pastor – Pastre

P. Patata

Q. Pena : peine

R. Penya ou penyal : rocher, falaise

S. Qu’es això :

T. Quilla

 U. Raïm

V. Senglar

W. Teuleria souvent écrit Teularia…

X. Vei, Bei en phonétique.

Y. Vespre

Z. Vinya

 A. Aiga : Eau

B. Ausina : Yeuse

C. Avetada, avetosa = Sapinière

D. Camin : n. muet, Chemin

E. Carrairasse ou carreirasse : Voie de transhumance. Phonétiques confondantes.

F. Frigola : Thym

G. Faissa : Terrasse de culture

H. Font, fontana, fontanilh, fons. Prononcez foun. Fontaine, source.

I. Forastièr ou Forestan : Etranger

J. òrta :  jardin potager. Comme le W, la lettre h n’existe pas en initiale.

K. Lobatièra : Loubatiére, la tanière du loup

L. Los = Les, précède un nom.

M. Mil (toulousain), Milh (languedocien) : Maïs. Millet, Sarrasin, Sorgho selon l‘adjectif associé. Millas ou Milhàs, le pain du pauvre à base de farine de maïs. On rejoint là l’échantillon A suivant, si la tradition est fondée.

O. Pastre : Berger

P. Patana, Trufa, Trufe : Pomme de terre

R. Pena ou Penna : Crête rocheuse.

S. Qu’es aquò :  Qu’es ce ?

T. Quilha : Quille.

U. Rasim : Raisin

V. Singlar :  Sanglier, R muet.

W. Teularia : Tuilerie

X. Vesin, Bézi phonétiquement. Voisin

Y. Vèspre : Fin de l’après-midi.

Z. Vinha : Vigne.

Traductions

A. Échantillon de termes spécifiquement occitans.

Sinon pour le moins on sera troublé par la profusion des analogies. A chaque terme ne sont citées qu’une fraction des communes concernées. Trop d’entre – eux ont été rebaptisés en catalan dés le début de la décennie 1990, en conséquence il n’est pas toujours évident de les identifier sur les cartes postérieures. Quelques uns sont autant présents au sud de la frontière.

  • Agli : L’Agly le fleuve du pays, Fluvius aquilinus littéralement la rivière des aigles, issu du féminin languedocien una agla pour une aigle. La lettre y est inconnue du dictionnaire occitan, il n’empêche qu’elle  a cours sur cette rivière depuis le XII ème siècle et dans d’innombrables situations en Languedoc autant anciennement. L’équivalent catalan est àguila / aigle et Aglí / Agly.
  • Agrellous : Pic des… à Sansa. Phonétique de Agrelhons ou groseille à maquereau, le Ribes nigrum.
  • Les Aibrals / Les Arbres : A Villelongue de la Salanque.
  • L’Amorer / Le Mûrier : A Banyuls dels Aspres, Glorianes, St Jean de l’Albère. Corruption flagrante de Amorièr, en catalan Morera. L’Amorer aurait ‘ il été devancé par La Morera, cette évolution ou son inverse , n’est pas rare en toponymie.
  • Les Angles et Anglades / Les recoins de terre : A Les Angles, Latour de Carol, Taurinya. En catalan Racó,  » Racou « . Pièces de terre incluses dans un confluent, une bifurcation de chemins.
  • Arague ( L’ ) :  A Tautavel où ce terme pyrénéen qui serait d’ascendance basque désignait anciennement les gorges du Verdouble à hauteur de la célèbre Caune de l’Arago.
  • Arboussols / Endroit couvert d’arbousiers – Arbustus unedo. Deux toponymistes descendus de Cracovie et de Paris diffusés sous l’égide de L’Indépendant n’ont été mis au parfum que de l’attraction catalane en ignorant peut – être la mitoyenneté Languedocienne de cette commune.  Arboç est bilingue mais le suffixe celtique ols /  » ouls  » oralement est présent dans le nom de villages du Fenouillèdes audois ( Artosol, Conosols ) ainsi que en matières floristique et mycologique, en gentilé de plusieurs villages du Fenouillèdes 66 tels que St Paul / Santpanhols et sa place du Planhol, Lesquerde / Esquerdanhols,  Cassagnes / Cassanhols,  Caramany / Carmanhols,   » gnols  » verbalement excepté  Le Vivier / Viviérols  …
  • L’Argentinas / La lande à Argentis : A Escaro entre autres. L’Argentis / Cistus laurifolius est une espèce de ciste souvent en peuplements mono spécifiques immenses, à la manière des fougères. Il marque un des premiers stades du retour à la forêt.
  • Artigues / Terres défrichées : A Bolquère, Estoher, Laroque, Périllos, Prats de Mollo,  issu de Artiga.
  • Col de l’Aspic / Lavandula spica : A Boule d’Amont. Désigne aussi la vipère.
  • Font d’Ayrolle / Aire à battre le grain : Corruption de Airolle /  » Eyroulle « , Era en Catalan, voir à Camps de l’Era. La francisation aidant Airolle se cache quelquefois sous Airelle. Autre sens, Halte transhumants. Ce dernier semble devoir prévaloir au regard de l’altitude, des pentes assez fortes et de l’éloignement de Serdinya. De plus la carte IGN ne laisse supposer aucun bâtiment rural en principe attenant à une aire, le temps efface tant de choses.
  • L’Auca / L’Oie : A Argelès, Baixas, Villelongue. Oca en catalan.
  • L’Aujòla / L’Aîeule : A Estoher. Devenu Orjola, en catalan àvia.
  • Ausèrda ou Lausèrda : Luzerne. Userdeta à St Jean Lasseille. Un des toponymes de Salses maquillé à la sauce catalane en devenant Usèrda.
  • Ayguadière de las Nau Bouques : ?  des Neuf Boucs. A – priori occitan en dépit de l’incongruité du Y et du U, nous le supposons dériver du conventionnel Aigadièra dels Bocs.  Boc revêt le même sens en catalan mais la terminaison d’Ayguadière signe un occitanisme. Les lieux, un plateau perforé d’avens, toisant de jusqu’à 400 m le cirque naturel de Vingrau. La roche y domine à en rendre le maquis aisément perméable, lui aussi. La carte indique des puits et réservoirs au pied de la falaise. Les définitions :

Larousse : Aiguade du provençal Aigada : Lieu où les navires peuvent se ravitailler en eau douce… Avec ça… Alibert : Le masculin Aigadièr synonyme de Évier; Qui aime l’eau comme boisson; Ouverture au bas d’un mur pour évacuer les eaux; Aiguière. En Languedoc l’Aigadièr est le vannier ou  » Martelarièr  » mais il n’est pas sûr que ce dernier soit académique, l’Alibert étant muet en la matière.

Quel sens peut -on en tirer en synthèse, Réservoir ou château d’eau naturel ?  Un abreuvoir là – haut est à exclure.

  • Babau : Celui auquel on fait appel dans les vallées pyrénéennes quand les enfants ne sont pas obéissants. Animal fantastique totémique de Rivesaltes surgissant depuis le Moyen – Age des profondeurs de l’Agly, chaque nuit du 6 août pour se gaver de petits enfants. Ceux des touristes sans doute puisque les locaux sont initiés précocement… Cette animation carnavalesque estivale est l’adaptation d’un fait de la nuit de la chandeleur, plus exactement probablement un rite lié à St Blaise de 1390.  Babau se dit en catalan mais pour quelqu’un de bébête, imbécile.
  • Les Bagueres : A Ponteilla. Vraisemblablement dérivé de Baguièr, le Laurus nobilis. Haies brise – vent composées de laurier sauce, habituelles en bordure des réseaux d’irrigation gravitaire.
  • Balcère : A Les Angles. De Balca ou Bauca /  » Baouque  » Les graminées et par extension un éventail d’herbacées dites Engraissamotons / Engraisse moutons, on est sur un sommet de l’estive des brebis de la race Rouge du Roussillon. En sens second Balca s’applique aux herbes semi aquatiques, présence d’un lac.
  • Le Barcarés : Avec un accent aigu, Flotte, Barques au port selon l’Alibert*, désigné Port de Barques sur la carte Cassini, sur un bras disparu de l’Agly sous un atterrissement diluvien au sud du village où les pêcheurs laurentins amarraient leurs barques à l’abri du cers bien avant que l’habitat ne surgisse des nuées de moustiques. En réalité préférez contrebandiers à pêcheurs, c’était leur repaire et plaque tournante de trafics à grande échelle. Le è est une nouveauté au regard du vécu. Une nullité à faire trépasser tout linguiste mais permettant de paraître catalan. Le Barcarès est une contrefaçon, adoptée en 1929, du très occitan El Barcarés, l’article est commun. Le changement d’accent est la seule différence pour nombre d’adjectifs et de noms identiques aux deux drapeaux. Le Barcarés et Leucate sont limitrophes, cependant respectivement en Catalogne Nord et en Occitanie.

* Le dictionnaire Occitan – Français de l’Institut d’Etudes Occitanes. Terme absent de ses homologues Catalans.

Des autochtones affirment que : La frontière Aragon – France allait du Grau Saint Ange ( Le débouché de l’étang sur la mer , au port moderne du Barcarès. ) à Salses. Un fortin gardait l’endroit jusqu’à ce que la Mission Racine s’en mêle. Quelle est la crédibilité de ces assertions ?

  • Barrencs : A Estagel. Ravin, précipice.
  • Ravin du Baux / Ravin du Précipice : A Conat, Coustouges, Escaro… Baux est une corruption de Baus, lequel est synonyme de Embauç. Appellatif tautologique, le même sens est répété.
  • Le Bayralet : A Opoul – Périllos. Altération de Barralet, petit tonnelet de 2 à 60 l.
  • La Bernouse : A Corneilla la Rivière, Rodès, le Tech… Phonétique de Vernosa / Aulnaie, Verneda en catalan. La Vernosa à Laroque des Albères, Le Vernodubrum devenu Le Verdouble. La racine occitane Vern dérive d’un synonyme d’origine celtique, de ce fait on la retrouve partout dans l’hexagone, par exemple sur les rives de la Seine à Vernon dans l’Eure. C’est un coin trop froid et pluvieux pour que les hordes catalanes s’y soient attardées.
  • La Beçosa / La Boulaie : A Dorres, Prats Balaguer. De Beç / Bouleau, lequel se dit Bedoll en catalan.
  • Le Bourdigou : A Pia, Torreilles. De Bordiga / Bordigue, dispositif pour la pêche constitué de joncs et de roseaux dit Encanyissat en catalan.
  • Las Bourguères : Montner; Issu de Borg / Bourg, Faubourg. Sauf possible altération du catalan Burgères  /  Bourgeoisie ?
  • Bousigues : A Nefiach, Nohèdes, Périllos, Saint Feliu, Taillet… Phonétique de Bosigas c’est à dire, Culture de courte durée sur sol ingrat,  avant son épuisement. En Roussillon dans le lit majeur des cours d’eau. En dépit de ses occurrences dans le domaine catalan et languedocien attenant, cet appellatif n’est pas considéré comme étant originaire de ces pays. Il est absent des dictionnaires catalans.
  • Buc : Le Coll del Buc à Sorède où fut construit en 1900 le premier four solaire au monde, le Pyrhéliophore par Manuel Antonio Gomes physicien et ecclésiastique portugais dit Padre Himalaya en allusion à sa grande taille. Buc / Ruche, Cime de montagne, Conque ou bassin. En catalan Buc  = Fuselage, coque d’un navire, Saladier ou vaisselle au profil similaire, donc ce toponyme est quelque part prédestiné si on prend en compte la forme parabolique du réflecteur.
  • Callau / Caillou, pierre très dure : A Mantet, Mosset, Ria. Phonétique de Calhau.
  • Camélas anciennement Cameles : Ce village aux origines du château comtal de Castelnou tient son nom du profil de chamelle du Mont St Martin qui le domine. De l’occitan Camèla ou Camèl, respectivement le chameau et madame. en catalan on aurait eu Camellas.
  • Camp de Las Aires : A Cases de Pène. Champ des Aires à Battre les céréales.
  • Camp Gras : A Cases de Pène.  Champ gras, fertile, fécond. Camp est en usage dans chaque parler.
  • Camp de L’Ort : A Cases de Pène. Champ du Jardin Potager. Accent grave sur le O.  Hort synonyme catalan.
  • Canet en Roussillon : La plage de Perpignan. Canet / Cannaie, taillis de cannes, c’est à dire l’Arundo donax et le Phragmites communis qui prolifèrent autour de l’étang éponyme. Roseau en catalan = Canya.
  • La Capsole : A Sahorre. De Capsòl / Aire à battre. A Sahorre. Autres sens, fête marquant la fin du battage, droit payé par l’exploitant d’une carrière. Synonyme de Airolle.
  • Carrer dels Cardaires / Rue des Cardeurs : Cœur ancien de Perpignan, l’article et le déterminant sont languedociens, en catalan on aurait eu Carrer dels Cardalors.
  • Rèc de Les Caves : A Espira de l’Agly. Traduisible en Ruisseau des Ravins.  Rèc de  … / Ruisseau de …. Chez  les catalans Rec ( Sans accent ) ne désignerait qu’une rigole d’arrosage c’est à dire que nous ne l’avons pas trouvé dans leurs dictionnaires. Caves / Cabos est absent de l’Alibert pourtant en Languedoc il s’attache à un creux, une dépression, un ravin comme ici.  Nonobstant ces propos les catalans ont d’approchés:

Cavar : Creuser, approfondir.

Cova: Grotte, par extension pourrait correspondre au tunnel; Voir à Estagomat.

  • Ravin de las Clairanes : A Millas. Clairana signifie Éclaircies ( Du ciel ), Clariana en catalan. Curieusement ni le déterminé, ni le déterminant n’ont été frelatés en catalan sur les cartes en notre possession?
  • Las Clapères : A Le Boulou, Prats de Mollo…. La racine Clap révèle un rapport à la pierre, la rocaille, un terrain pierreux. Le massif de La Clape dans le narbonnais. Las = Les.
  • Clòt d’en Cante : A Espira de l’Agly.  Le premier présent en Cerdagne, Vallespir, innombrable en Corbières –  Fenouillèdes, il correspond à une dépression du relief. On y rencontre aussi Els Reclòts / Les Creux à La Cabanasse. L’homonyme catalan est sans accent et s’applique à un cassis de chemin.  Le patronyme Cante descend du Fenouillèdes, peut – être en venant de 09700 Canté, vérifiable sur Geneanet.
  • Los Cassaneils : A Estagel. Les chênes (espèces caduques). Eil = Petit. Phonétique de  Èl .
  • Cassagnes : A Finestret.  En languedocien Cassagnes  hormis un village du Fenouillèdes est la phonétique de Cassanha = Forêt de chênes laquelle se dirait Roureda en catalan. Catalanisé il est devenu Cassanyes à l’aube du troisième millénaire sur les cartes de l’I.G.N, patronyme d’un illustre canétois. Nos recherches ont révélé ce nom anciennement à Prades, Boule d’Amont, Eus, ce dernier à 6 km orthodromiques seulement mais aucune indication à Finestret à nôtre connaissance, de plus nous sommes en lisière en premier lieu de la forêt, ensuite du Languedoc dont Eus borne la frontière linguistique. Par ailleurs une grande famille seigneuriale languedocienne, les De Peyrepertuse a séculairement régné dans les parages immédiats à l’issue de la croisade contre les Albigeois.  Pardon aux universitaires de l’UPVD mais ces éléments font douter de la pertinence de ce qui ressemble à un arrangement à la sauce catalane, abstraction faite du mépris à l’encontre des languedociens que serait la suppression pure et simple d’un énième toponyme occitan.

Quand au patronyme Cassanyes des villages alentours il est incontestablement  issu de la confusion phonétique catalane aboutissant à écrire en catalan les noms de familles  languedociennes, il n’existe pas de racine approchée dans leur dictionnaire..

Par l’entremise du mot Cassanyes, cet exemple de dérives catalanes est transposable à l’infini avec ses impacts.

  •  » Castell del Ségnou  » ou  » Casteil del Seignou « , formes phonétiques de Castèl del Senhor soit le Château du Seigneur, usitées à Opoul – Périllos s’agissant de la citadelle de Salvaterra place forte de l’Aragon jusqu’au Traité des Pyrénées ou plus logiquement du château de Périllos puisque les De Gléon ( Portel des Corbières ) en furent les seigneurs au cours du haut Moyen Age. En catalan on aurait  » Castell del Seignor  » pour Castell del Senyor.
  • Caune de l’Arago :  Phonétiquement  » Caouno de l’Aragou  » La caverne de l’homme de Tautavel laquelle n’excède pas 50 m dans sa plus grande longueur : En Catalan on aurait eu Cova de L’Arago.  Caune est la francisation du languedocien Cauna.  Arago  Comme François est un patronyme de Tautavel*, plus anciennement du Fenouillèdes. Le sens Aragonais n’est pas à exclure, ils ont saigné et occupé Tautavel durablement.. Précédemment caverne de l’Argo ou Argou à rapprocher du voisin Plateau de l’Araga devenu Arague, un hydronyme pyrénéen qui nous renverrait antérieurement au IIIè siècle avant J.C. donc l’ancien nom de la rivière Vernodubrum / Le Verdouble. * En 1720 Pierre Antoine Arago émigra en Catalogne à Estagel    …
  • Centeilles : Espira de l’Agly.  Sainte Eteille par corruption supposée de Ste Estelle ou Eustelle. Frelaté en Centella. A nôtre connaissance hormis le vin  ( Cave coop. Ste Estelle ), rien de comparable à N.D. de Centeilles de Siran.
  • Coucouroucouil : Pic du à Prats Balaguer. Phonétique de Cocoroco = Cocorico. Accent grave sur le O final de Cocoroco. Quand au coq à la catalane ce serait Quiquiriquic.
  • Combe Crabit : A Opoul – Périllos. Cabrit en catalan, invariablement le Chevreau.
  • Coumes et Ravins : A Espira de l’Agly, Estagel, Corbières limitrophes  … Pas plus catalans que languedociens mais réemballés ( Sinon en passe de l’être ) en sang et or d’ou respectivement Comas et Còrrecs. Heureusement ils n’ont pas osé ajouter un T final au second.
  • Crau de Rivesaltes : Plaine en limite sud du camp militaire. Terrain pierreux.
  • Cogolère : A Corneilla de Conflent, Rodès, Taurinya. Dérive de Cogòla ou Coguol: Le Coucou ( Oiseau ) sinon une primevère Primula éliator.
  • Cons : A Vingrau.  Combe, vallon.
  • Cortal : Bergerie.
  • Roc de Coscourre : A Réal. Deux hypothèses, Coscora / Petite clochette ronde, sinon Coscorret / Rafle de maïs, mais nous sommes à plus de 2000 m.
  • Cotius ou Coitiu : En phonétique ça donne Coutiu, Coutibe = Terrain inculte.
  • Le Crès : Terrain où le rocher affleure, sol squelettique. Du même sens on a Grès à Opoul.
  • La Crèsse :  A Calce.  Terme francisé  semblant spécifique aux Corbières et s’appliquant à des collines où le rocher règne en maître absolu. Graphies correctes, Crèsso ou Crèssés au pluriel.
  • Le Crest : Crête du relief.
  • Los Escasassaîres : Forme phonétique. On en trouve à Cases de Pène, comme des Perpignanais à Perpignan. De Las Casasses nom précédent de Cases de Pène.
  • L’Egassièr :  A Tarerach. Celui qui s’occupe des chevaux.
  • Les Eges / Les Juments : A Tautavel. Corruption de ègas / juments servant au dépiquage. Euga et Egua en catalan.
  • Enclos / L’Enclos à Espira de l’Agly. La subsistance d’un nom français autour du clocher d’un village catalan a de quoi intriguer, assez pour envisager qu’il supplante sa traduction languedocienne Enclaus?  15 hectares ayant appartenu à l’évêché et clos par un mur de 3/+  m/h, les moutons ne risquaient pas de s’échapper. En Corbières attenantes ce toponyme peut aussi bien révéler une vigne seigneuriale close.  Accomodé de sauce catalane on aurait eu Clos, Munyidor si pastoral mais ce toponyme n’a pas été frelaté. Oh !  Pardon  » Corrigé  » en catalan.
  • Les Escoumes / Les combes. A Vinça… De l’occitan ( Mais pas languedocien ) Coume avec agglutination de l’article. Ailleurs on a Escoumeilles / Les petites combes. En catalan Combe se dit Coma.  Voir lien Glossaire académie de Toulouse.
  • Escousseils / Les petits dépiquages. A Espira de l’Agly. Phonétique de Escó –  Escossa / Dépiquer, Battre le blé. Eil, Eille / Petit, Petite. Les équivalents catalans sont Batre et Trillar.  » Corrigé  » en Escocells, son sens nous échappe, pas vu dans le dico.
  • Esparron / Épart, Échelon, Traverse, Palonnier… Esparró accommodé à la catalane mais lui aussi pas vu dans ce dico. A Canet en Roussillon Esparrou phonétiquement.
  •  Espira de l’Agly : Espira / Respirer, suinter, prendre l’air par une fissure et couler. Fausset de tonneau. Signification des suffixes anes, anum, anus, sur la chronologie à la date 285.
  • Espluga : A Llo, variante de Esplumassar / Déplumer, Plumer.
  • Esquine d’Ase / Echine d’Ane : A Estoher, Réal entre autres lieux. Ase se prononce Aze, il est en usage des deux cotés avec le sens d’âne, en Languedoc c’est tout autant l’airelle. Le déterminé qualifie une crête de montagne. Les catalans ont Esquena / échine au sens strict.
  • Estagel : Comment ne pas être troublé par un rapprochement certes aventureux, avec Estage = Demeure ou Estatge = Localité en languedocien.
  • Estagomat : A Espira de l’Agly. Manifestement une simplification de Estanh goma. Le NH  se dit NY  à NGE en langue d’oc. En catalan on aurait eu Estany goma, traduisible en Étang boueux, collant. Goma est commun aux deux parlers, des dérivés occitans prennent un T final. Cuvette et emplacement d’une villa gallo – romaine drainée par un tunnel logiquement contemporain débouchant sur le Rec de Les Caves. Voir à ce mot.
  • Els Estagnols : Occurrences prolifiques. Phonétique de Estan pour Les Petits étangs. La confusion avec le catalan Estany est balayée par  la présence du suffixe hòls. Cette variante de étang et Estanyol qui inondent les cartes, ne sont concevables qu’à l’oreille, elles sont absentes du dico Sang et or, y figurent seulement : Estany pour étang artificiel, son sens premier est Étain. Albuféra pour étang salé, marécage. Llacuna pour étang naturel, lagune.
  • Estivada vièlha / Le vieux chemin d’estive : L’antique itinéraire de transhumance aux accès par Paziols et Salses,  Espira, Calce. Cols de la Bataille, del Tribes, d’Aussières, de Jau, du Garabeil…
  • L’ Estorredor : A Porta. De Estorrar / Ressuyer, Sécher, Vider.
  • Les Estrilles : A Vernet les Bains. De Estrilhar / S’étriller, Se Battre, Rosser. Les catalans ont Estrijolar /  Étriller un cheval.
  • Le Fangassou : A Montesquieu, Opoul – Périllos. Phonétique de Fangassós, Fangós en catalan. Boueux, Bourbeux dans chaque parler.
  • Farratjal = Le Ferratjal : A Rivesaltes,  Villeneuve – de – la – Raho. Pré généralement attenant à l’habitat ou sis dans la ceinture horticole des villages. Souvent clos et de la meilleure herbe de la localité, voué au complément hivernal des ovins sinon du mulet. Cette déclinaison de Farratge = Fourrage est absente des dictionnaires catalans. La Farratge   » Férratcho  » est commune aux deux langues.
  • Col de la Fède / Col de la Brebis : Mt Canigò. Ovella si bêlement à la catalane.
  • Els Fenars : A Latour de Carol, Villefranche. Le préfixe Fen / Foin. Fenc en catalan.
  • Ferradou / Ferrade : A Conat, Prats Balaguer. Se dit Marcatge en catalan.
  • Foirail plus rarement Foiral : Ce mot occitan passé dans le Larousse est d’usage commun en Catalogne Nord, plus que leur équivalent Firal. Ille – sur – Têt, Prades, Prats – de – Mollo ont le leur. Il désigne la place du marché au sens de foire agricole, aux bestiaux.
  • Lo Frigola / Le Thym : A Espira de l’Agly.  » Corrigé « , selon la terminologie de J. Becat   en  Farigolar, pardon mais ce frelaté au parfum catalan Fait Rigoler. Lo et son pluriel Los purement occitan, si devant un nom, serait selon des linguistes antérieur à la différenciation des parlers catalan et languedocien. ça a de quoi surprendre et les adeptes adorateurs de  » Enric  » Guiter vont en être malades.
  • Gantes : A Escaro, Vivès.  De Ganta l’oie sauvage.
  • Gàrdia et Gardiolà : A Corsavy, Osséja, Rodés, Rivesaltes… Vedette, Guet antérieur à l’an 1000. Guàrdia en catalan.
  • La Garrabe / Baie de l’églantier / Garrabièr à Serdinya. Attesté en 982 à Sournia, c’est à dire préalablement à la prétendue occitanisation du Fenouillèdes à partir du XIII ème siècle selon le seul* Henri Guiter. En catalan Gavarrera. * Aspiré ( Sans mentionner la source ), affirmé et clamé en concert par les nouvelles générations de ses  compatriotes, mais y a t’il un linguiste dans l’orchestre ….
  • Gascons : Gascous phonétiquement. A Banyuls sur Mer, Cases de Pène, Tautavel, Villefranche de Conflent, occurrences corbièrenques  à volonté. Des bandits qui écumèrent au pied des Pyrénées. Une expression a passé l’épreuve du temps, Comptes dé Gascous = comptes de Gascons, soit une arnaque, escroquerie, abus de pouvoir, fanfaronnade. Gascòs en catalan.
  • Roc de la Gèrsera ; A Mosset. Corruption de Gersièra / Peuplement de framboisiers.
  • Gispetera : A Latour de Carol. Déclinaison de Gispet / Graminée de montagne, sinon surface couverte de Gispet. En catalan Gespa.
  • Gorg : A Nohèdes, Mt Canigò, Sansa. Gouffre, abîme d’eau, mare en spéléologie. Commun dans l’aire occitane sans compter ses déclinaisons, en des contrées pures de toute influence catalane.
  • Les Gorgues, les Gorguettes : A Finestret, Pézilla la Rivière, Thuir… Gourgue en langage oral, est issue de Gorga et s’applique à un bassin généralement sis dans le jardin potager. Alimenté soit par le réseau d’irrigation d’un ruisseau ou d’un canal, soit en récupération des eaux pluviales d’une toiture, quelque fois du ruissellement d’un rocher ou attenant à une source. La gourgue permettait selon sa situation de s’affranchir du tour d’arrosage qui pouvait être nocturne.
  • La Jasse et Le Jassal : A Brouilla, Canohès, St Feliu, Terrats, Mt Canigò, Cerdagne… Espace abrité dédié généralement au repos des ovins*, avec ou sans cortal. Cet appellatif est de ceux maquillés à la sauce catalane en devenant Jaça et Jaçal. Le meilleur, nous n’avons pas trouvé ces deux mots dans les dicos de catalan !  Seul y figure Jaç / Pieu ( Lit ). En dépit de sa relative abondance y compris sur l’aire languedocienne proche,  Jasse et Jaçal sont classés provençaux par les linguistes, pas languedociens. Jasse serait issu du latin Jacère c’est à dire être couché, le Roc de Jacère à Mosset. * Jasse des porcs à Tautavel, Jasse des vaches dans le Termenés. C’est aussi l’endroit où s’est couché le lièvre, le sanglier, le cheval…
  • La Joncayriole / La Joncheraie : A Fourques. Corruption de Joncairòla, en catalan Joncar.
  • L’Esquerròt / Le Gaucher : Serrat de l’E… à Pollestres. La version catalane est l’Esquerrà. Cartographié L’Escarròt jusqu’à la décennie 1990, ce qui suggère une mauvaise transcription de Escarròs à interpréter Gauche, de travers, mal tourné.
  • La Madraguera : A Torreilles. Déclinaison de Madraga / Madrague en Languedoc comme en Provence, type de filet pour la pêche.
  • Marcevol  / Marcivol l’Hellebore fétide – Helleborus foetida : Deux toponymistes descendus de Cracovie et de Paris  … commune,  > Arboussols.  Marxivol en catalan mais le dico languedocien du Fenouillèdes mitoyen de ce prieuré propose +/- 40 préfixes en Marc, Marcivol est le plus approché. Considérant que nous sommes sur un plateau, c’est peut – être en référence aux giboulées de mars dites aussi bien Marcejadas  que Marcescadas . Du côté de Castres et de Foix Marcivol désigne l’Euphorbe reveille- matin – Euphorbia hélioscopia.
  • Molin, Molinas à Cabestany, Molines à Fontpédrouse… Les phonétiques en Moulines à Mont – Louis, Riuferrer, Llech… Ce n’est pas tout, entre cela, le N final muet, les francisations en Moulin et le catalan Moli ( = Phonétique languedocienne ), il est évident que la part occitane est plus large qu’il n’y paraît.
  • Lo Mona / La Chatte : A Fourques, Rivesaltes. Autre sens, ensemble de moulins. Ceux en catalan sont improbables ici : La Guenon, La Cuite, gâteau pascal englobant des œufs durs et selon la tradition destiné aux enfants. Dans chaque cas l’accent grave sur le A est incorrect.
  • Las Monges :  A Saint Cyprien. Les Moines, en catalan Monjes.
  • Los Moussols : A Pezilla la Rivière. Phonétique de Mossòls du blé sans barbe.
  • Mas Moutou :  A Rivesaltes. Phonétique du languedocien Moton / Mouton. Rhabillage à la catalane en devenant Moltó.
  • La Muga : A Coutouges, Serralongue sur la frontière. Nom générique des cistes.
  • Roc dels Naucs / des Auges : A Montesquieu, Nohèdes.
  • Puig Naut / Colline Haute : A Saint Marsal. Si Puig est catalan, Naut est languedocien.
  • Nogaréda / Noiseraie : A Céret, Montferrer, Prats de Mollo… Souvent remplacés par leur traduction catalane qui est Noguereda par exemple à Montesquieu des Albères où Nogarès est devenu Noguerers, elle vaut aussi pour une plantation de noyers..
  • Nous* ou Nau Uèlhs :  Neuf Œils non loin des célèbres résurgences de Salses, Uèlh est fréquent autour de Narbonne et s’applique à des sources immergées au gros débit. Les phonétiques françaises et languedociennes sont ressemblantes, après ajout de sauce catalane, il apparaît Nou* Ulls sur les dernières éditions de l’I.G.N. * Accent grave sur le O.
  • L’ Oliu : A Banyuls dels Aspres, Millas.  L’Olivier, l’équivalent catalan est Olivera.
  • La Paillargue / La meule de foin. A Prats de Mollo. Francisation de Palharga, Paller si produit à la catalane.
  • Palet de Roland : A Corsavy. Palet devant Roland ( Roncevaux ) désigne un menhir.
  • La Pargonneille : A Mantet. Issu de Pargue / Parc à brebis. En catalan Munyidor.
  • La Passèra Crémada : A Vernet les Bains. Passèra ou Passèrat / Moineau femelle. Crémada / Brûlée est mixte. En catalan le bouvreuil se dit Passerell et le moineau le Pardal.
  • Paîroneill : Coume P. soit Combe P. à Angoustrine. La racine Paîre équivaut à Père dans ses deux sens, régisseur, chef de travailleurs… Le suffixe est un diminutif.
  • Pic de Pèiraforca / Pic de Pierre fourchue : En catalan on aurait eu Pedra Bifurcada.
  • Périllós : Village  » Catalan « adossé aux Corbières maritimes. Issu du languedocien Périlhós  Terrain caillouteux, au point de mériter le détour pour l’aspect lunaire. De fait avancer le sens catalan de Dangereux, Périlleux serait ridicule s’agissant d’un milieu pareil. Périllós et Périlhós se prononcent Périllou ( s). Couramment les termes catalans ne sont que la transcription phonétique de leur synonyme du Languedoc. Berceau de la prestigieuse famille De Perellos / Perilhou active au Moyen Age de part et d’autre de la frontière, jusques en Irlande. Voir la chronologie en 1396.
  • Peyredréte : A Vingrau…  Agglutination et corruption  manifeste de Pèira Dreta, subitement devenue Pedra Dreta… Pierre levée ou Pèira Levada, généralement un menhir. Synonymes Pèiralada, Pèirafita à Mosset, Peyrefite à Banyuls sur Mer… En catalan Pedra Dreta. Le Y est de nature à scandaliser les puristes de l’occitan, cependant les Peyre en tous genres ont le mérite d’être présents partout en Languedoc depuis au moins mille ans.
  • Peyrou : A Baixas.  Issu de la phonétique de Peiron sinon de Pierós.
  • La Picassa / la Hache / A Bouleternère, Canet, Palau de Cerdagne, Pia. En catalan Destral.
  • La Pinouse / La Pinède : A Corsavy, Coustouges, Fuilla, Mantet, Valmanya… Phonétique de Pinosa, en catalan Pinéda.
  • Le Planiol : A Cases de Pène, Elne, Eus, quartier en ville basse ancienne. Planiol est la phonétique de Planhòl, au sens de Plaine. Le ressemblant Plànol catalan désigne un Plan.
  • Pleta / Parc à moutons : A les Escaldes, Porta.
  • Les Polverines : A Porté. Grésil, Frimas, Pulvérin ( Poudre à canon ). En catalan Polvora / Poudre.
  • Pujals : A Ayguatébia, Calmeilles ou Osséja entre autres. Montées, en catalan Pujadas.
  • Le Pouget : A Ponteilla, Trouillas. Phonétique de Puget pour Monticule. Absence de mot catalan approprié. Surprise, ce synonyme de Puèg est l’un des toponymes minoritaires à être devenus purement languedociens au cours des années 1990, c’est à dire à contre courant du maquillage du même élan. Explication ?
  • Els Quers : Les Rochers sis à Eyne, Marquixanes, Osseja.
  • Rabassa : A Salses.  espèce de brebis à laine longue. Truffe.
  • Pic du Sola de Ramonet* / Metayer : A Fuilla, Rivesaltes, Mt Canigò. *Francisation de Pic del Sola del Ramonet. Sola / Soulane c’est à dire au soleil.
  • Régina / Reine : A Prats de Mollo, Salses.
  • La Ribe del Bac ou del Bach : Egalement Riba del … L’Escarpement de l’Ubac. En catalan Riba est cantonné au bord de l’eau avec le sens de Rive.
  • Roc Redond : Rond, circulaire, dodu.
  • La Roquette :  Mt Canigò, Corbère, Mosset, Oms, Serrabonne, à Salses, La Roqueta sur les nouvelles cartes de l’I.G.N. ou l’incohérente exception par rapport à la trame de cet article évoquée dès l’introduction, traduction  occitane d’un toponyme français. Comme pour Fenolheda on s’en tiendra à émettre à minima que cela ne paraît pas sérieux avec tous les respects qui s’imposent, quelle en est l’explication ? Ce toponyme ne peux faire référence à une espèce d’Algérie le Diplotaxis érucoîdes / Fausse Roquette, pour deux critères, espèce invasive partout présente et d’introduction obligatoirement récente. Cette salade se dit Ruca en catalan. Sinon cet appellatif est commun à des altitudes où seuls les rochers semblent prospérer, cependant hormis le préfixe Roca, les dictionnaires catalans sont épierrés en la matière.
  • Les Rufaques / Les Bourrasques. A Prades. Variante de Rufeca. En catalan Borrascas, Rufagadas.
  • Lo Sabartés : A Trouillas. Celui qui habite à Sabart( 09 ), pays de Sabart.
  • Sagne : Étang de Salses. Prairie aquatique de phragmites servant à la fabrication de paillassons et matériau de construction de l’habitat des pêcheurs.  Accommodé à la sauce catalane en étant devenu Sanya sur les dernières cartes de l’I.G.N. mais cet arrangement est invisible sur les dictionnaires de cette malheureuse peuplade* Sang et or ! Sanya est la phonétique  » Catalanisée  » du languedocien Sanha lequel francisé a donné Sagne. Oralement le Phragmites communis devient Sanills ou Senills, tout autant absents des susdits dicos puisqu’il s’agit de la phonétique de l’occitan Senilh.

* A l’Attention des lecteurs étrangers aux départements 09, 11, 66 c’est à dire non initiés :  Malheureuse peuplade en tant que citation de l’une des relativement nombreuses personnalités qui ont épinglé les attitudes choquantes des catalans du nord. Un large éventail d’extraits d’opinions convergentes est déployé en pages Gabachs.

  • Sarrat et Serrat : Colline isolée et coteau.
  • Els Sarrahis / Les Sarrasins : A Saint Féliu d’Avall. Sarrais en catalan.
  • La Saurina / Le tramail : A Villelongue de la Salanque. Le tramail est un filet de pêche. Autre sens, la couleur jaune, blonde, rousse.
  • Roc de la Segalissia : A Escaro, Llo,  Serdinya. De Segal le seigle, en catalan Sègol.
  • Siure / Liège, Chêne liège / A Le Boulou ( Le fameux El Siure dels trabucaîres ), Ponteilla. Désigne quelquefois des Euphorbes selon la contrée. Variante de Siurièr, en catalan Surera.
  • Roc del Tabal / Du Taon : A Prats de Mollo sur la frontière. Forme locale de Tavan, Tavar. Tàvec en catalan.
  • Tartarès : A Porta. Soit un dérivé de Tartaràs / Les oiseaux de proie, sinon pourrait venir de Tartarin / Maure, Sarrasin, Le Diable.
  • Tourre : Embouchure de l’Agly.  Tour féodale. La Tour sur la carte de Cassini. Forme parlée de Torre.
  • Trabucaîre : En  Vallespir.  Explications ci dessous à Trabuc.
  • Trauc de la Bola / Trou de la Borne :  A Vinça. Bola a aussi pour sens second celui de Limite et de Boule, ce dernier est en usage dans les deux parlers.
  • La Tremoleda / Bois de Trembles : A Mosset. En étant personnellement étonné que le tremble appartienne à la flore locale.
  • Bac de la Trencada / Ubac de l’Excavation : A Villefranche de Conflent. Le déterminé et le déterminant sont languedociens.
  • Trial / Rebut, Décharge : A St Hippolyte. Phonétique de le Trialh.
  • Uèlhats / Résurgences de Salses.  Uèlhats déclinaison de Uèlh / Œil en languedocien,. En catalan Œil / Ull.

B. Échantillon de termes communs aux deux parlers

ils sont majoritaires en comparaison de ceux qui précèdent. Mots du Languedoc bien intégrés par les catalans du nord. Trop d’entre – eux ont été rebaptisés en catalan dés le début de la décennie 1990, en conséquence il n’est pas toujours évident de les identifier sur les cartes postérieures.

  • Els Abeuradors : Les Abreuvoirs : A Canet, Joch, Thuès…
  • Amague : A Cases de Pène.  Cachette.
  • L’Astor / L’Autour : A Casteil, Mosset.
  • Font de l’Aram / Fontaine de l’Airain : Soit trois sources à Les Cluses, Olette et Ria. Autre sens, cuivre rouge, seul ce dernier est mixte.
  • L’Aspre : A Claira, Corneilla del Vercol, Saleilles,  la  » Montagne  » de Corbère, Thuir, Llauro. Terrain âpre, raboteux, lieu scabreux et caillouteux.
  • Avena et Civada : Avoine : Bena à Latour de Carol, une altération de Avena. Seconde possibilité, Bena / Panier de bât.
  • La Bade / Guet : A Estagel, Cases de Pène, Ille sur Têt. Du verbe Badar pour Béer, Bayer aux corneilles. Lieu élevé propice à servir pour guetter, antérieur aux gardies alertant des attaques mauresques.
  • Balmetes : A Espira de l’Agly.  Petite grotte, abri sous roche.
  • Beure à galet / boire au goulot ou à la régalade.
  • Bente Farine / Vente Farine à écrire Venta Farina. A Calce, Céret, Nefiach,  Vinça…
  • Cambre d’Ase / Chambre d’Ane : Si ce sommet est Cerdan, son sens est le même dans chaque parler. Ase est développé plus haut à Esquina.
  • Las Canals / Les Canaux : A Millas, Mt Canigò, Valcebollère. Chéneaux, gouttières, rigoles. L’article est strictement languedocien. Ravins en catalan.
  • Casa / Maison, à Cases de Pène.
  • Cavall : Ravin et Trou du C… à Vingrau. Cavall / Cheval est catalan, il est autant la phonétique languedocienne de Cavalh / Cheval. Le V se dit B invariablement.
  • Le Cingle : A Prats de Mollo. Rocher escarpé, arête d’une falaise.
  • Los Congòstes : A Rodès. Défilé, gorge, endroit resserré. Los Congoustes sur la carte.
  • Crémat / Brûlé, sous entendu un essart. Sinon par fait de guerre avec l’Espagne.
  •  El Cuc : A Trouillas. Choix ambigu, ce terme existe dans chaque langue mais avec une désignation différente. Il se prononce Coc en occitan et Couc en catalan, respectivement pour Obscur, Sombre, Noir. Sinon Lente, Chrysalide, Chenille ( Cuca ).  » Couc « , Ver, qu’il soit à soie, de terre, ect…
  • Devès et Devésa :  Dans toute l’aire catalane. En phonétique Devéso, Débéso = Devèze. Dérive de Devés = en défens.  Bois ou pâturage réservé au seigneur. Dès le milieu du XIVe siècle l’essor démographique ayant induit un recul massif de la forêt. La multiplication des Artigues, Crémats, Eïssarts, incite les seigneurs à créer des domaines interdits de mise en culture.  Il apparaît sur le dénombrement de 1503 que François de Peyrepertuse en possédait une à Roquevert pour la pêche et non arrentée, sans bail si vous préférez. Dans la baronnie de Joch – Rabouillet au XVIIIe, pâturage réservé aux pagès après la moisson pour l’entretien de leurs bestiaux de travail. Toute l’année pour ceux exploitant en montagne.
  • Artigues, Crémats, Eïssarts : Respectivement défrichement, brûlis et culture temporaire sur brûlis.
  • Camps de l’Era : A Argelès, Joch.  Era semble issu du languedocien Erar / Vanner le blé  c’est à dire le secouer afin d’en séparer le grain. Concentration de toponymes occitans autour de Vinça, Rigarda, Finestret… Côté catalan Era est l’équivalent de Airolle, une aire à battre les céréales.
  • L’Esperit / L’Esprit. Grotte archéologique  à Salses.
  • Espinas / Buissons épineux : A Arles sur Tech, La Bastide, Bouleternère, Sorède, Terrats.
  • Faja / Hêtraie : Et ses dérivés, Fajal, Fageda, Fajol.
  • La Farga / La Forge à la catalane : Dans tout le domaine catalan.
  • La Figarasse / La Figueraie : A Canet. Accommodé à la sauce catalane, puisque devenu La Figuerassa.
  • Força Real : A Millas.  » Força Réal  » un ermitage sur l’emplacement d’une tour de guet édifiée en 1172 par l’Aragon, à proximité de la future frontière. On raconte dans les villages catalans sis au pied de ce belvédère qu’une Força ( Forcia, Fortia ) est une église fortifiée et que Real viendrait de Reial / Royal. Si pour ce dernier ça tourne royalement rond, rien de correspondant dans leurs dicos concernant Força. Ce terme y exprime la quantité; Fortement, assez, pas mal, plutôt. L’Alibert est à peu près en phase avec ce qui précède, + force, solidité, vigueur, violence. Dans tous ces ouvrages Real n’est traduit que par Réel et Reial par Royal. Toutes ces traductions ne sont vraisemblablement qu’une fausse destination, à notre humble avis Força n’est que la corruption de Fortia Reial / Fort Royal.
  • Forn / Four. Généralement un four à chaux.
  • Les Forques / Les Fourches ; Phonétique de Fourques. A Fourques, Codalet, St Marsal, Saint Nazaire, à Canet sur les deux rives de la Têt. Il ne s’agit que soit des fourches caudines ou patibulaires, soit d’un croisement de chemins.
  • Fosc / Obscur, Sombre, Brumeux. A Casteil, Conat, Dorres… Détermine bon nombre de ravins et de torrents.
  • Les Garrafes : A Elne. de Garrafa pour Carafe.
  • Garbes / Gerbes : Corbières maritimes catalanes, massif du Canigò, la forme correcte est Garbas.
  • Garriga / Garrigue, lande à chênes à Kermès (Quercus coccifera). A Baho, Montesquieu, Salses. Le kermès est une cochenille dont la femelle fabrique une protubérance dite la graine écarlate, abritant ses oeufs. Eux mêmes utilisés en teinturerie. Cette activité eut une importance économique considérable. A l’origine de l’essor médiéval de Montpellier.
  • Granja : El Camp de la… à Bompas. Ferme, grange. Sont communs, le pronom, le déterminé et le déterminant. Littéralement Le Champ de la grange.
  • Gròs : Camp G. à Cases de Pène.
  • Illa / Ille sur Têt.  île, Ille, terre riveraine ou atterrissement sur une rive généralement avec implication d’une très bonne fertilité. Des centaines d’occurrences dans les Corbières.
  • Infèrn / Enfer. Lieu aride ou d’accès difficile.
  • La Llausadette : A Opoul – Périllos. Constitue un assemblage de terroirs catalan avec languedocien. Le double L catalan de Llosa combiné au languedocien Lausa. chacun endosse le sens de Dalle de pierre. Phonétiques approchées.
  • Le Malpas / Le Mauvais passage. A Baillestavy, Maureillas, Bompas*,  la jonction Salses avec Fitou sur la RN 900, Les Angles. * Ancien nom de Bompas, l’agglutination moderne camoufle aux étrangers que l’endroit est vite inondé.
  • La Miranda :  A Cases de Pène, Corneilla la Rivière, quartier perché de Perpignan… Belvédère, lieu élevé, faire merveille. Présumé indiquer une antique vigie. Du verbe Mirar pour Admirer, se mirer. Seul Mirar est d’usage mixte.
  • Montagut / A Oms. Mont aigu.
  • La Mota / La Motte : A Alenya, Saint Feliu d’Avall : Butte, éminence artificielle, motte castrale. Éminence en catalan.
  • Pagès / riche propriétaire.
  • Le Pal / Le Pieu : A Coustouges, Ille sur Têt, Mantet, Thuès, Trouillas… Bâton, Pal, instrument de supplice.
  • Paret / A Le Boulou, Peyrestortes ex Paretstortes.  Paroi, mur, muraille.
  • Pas de l’Escala : A Vingrau.  Le premier pour passage étroit, col… Escala = Escalier, échelle, escarpé.
  • Penjat / Pendu. Le Rec del Penjat ou le ruisseau du pendu  à Vingrau. A y regarder de près on discerne plusieurs anomalies, Penjat au singulier alors que d’ordinaire il s’applique à des gibets dressés sur les cols et en vue d’un axe de circulation. S’agirait – il d’une corruption de l’occitan Penjal = Pente ?
  • Pla de la Rella / Le Pla du Soc : A Saint Feliu d’Avall. Rella la catalane est aussi la phonétique de Relha le soc languedocien. Ralla, Reilla, Reille selon les cartes.
  • Prada et Prats / Prairie :  Du littoral aux sommets de Cerdagne Capcir en passant par Prades.
  • Passa temps / Passe temps, pois chiches.
  • Priorat : A Tautavel.  Prieuré.
  • Ramade : A Saint Laurent de la Salanque.  Gros troupeau. Lieu de regroupement du cheptel. Ondée. Ramée.
  • Als Régals : A Canet. Se régaler, festoyer. Offrir un cadeau.
  • La Resclausa : A Sorède,, Mantet, Nyls… Resclosa en catalan, On y perçois Écluse. Une digue provisoire en travers du courant, pour le temps nécessaire à l’arrosage, à l’alimentation du moulin, Lieu pour prendre les poissons.
  • Riu / Ruisseau, Rivière : En Cerdagne.
  • Les Romeguères / les Ronceraies : A Fourques. Romegueras en catalan et Romeguièra en languedocien.
  • Les Sastres / Les Tailleurs : A Eyne, Montauriol.
  • Las Sedes / Les Tamis : A Peyrestortes.  Tamis de crin, crible. Séda en catalan.
  • Las Sitges déformation de Sitjas à Baixas, Serralongue. Désigne des silos au sens sous – entendu de doliums.
  • Els Tallats : A Comes ( Village ruiné réuni à Eus ), Montauriol, Nohèdes, Nyer, Sorède, …  Ce Tallats interpelle, de prime abord c’est du catalan pur jus, en se fiant à la carte IGN Prades 1 : 25 000 2006… Le souci est qu’il existe un fait historique ou une légende s’y rattachant selon lequel une troupe y aurait été taillée en pièces. Cela se dit  Fer Trossos en catalan et Talhar en Languedoc auquel les habitants de Comes étaient viscéralement attachés. Les phonétiques du LL et du LH sont confondantes en  » Taillats « . Seconde hypothèse, il pourrait aussi bien s’agir de bois d’affouage ( De fouage, le droit du feu, bois de chauffage ), ce qui impliquerait d’être dans le domaine communal
  • Torre del Far / La Tour  de Tautavel : Littéralement la Tour du Phare et aussi Tour de la Tour à signaux.
  • Torre del Far à Tautavel

Torre del Far à Tautavel

  • Trabuc / Tromblon ou fusil à canon scié du  XVIIIè siècle, lequel était porté par les trabucaires, des brigands des Pyrénées pas forcément catalanes même s’ils sont bien connus des randonneurs en Vallespir. Inversement trabucaire ou trabucayre variante fautive  couramment employés chez les catalans sont absents de leur dictionnaire. Prés de la frontière ces bandits étaient d’ordinaire  des soldats carlistes reconvertis.
  • Tremol / Trembler : A Fontpédrouse, Sorède…
  • Trufa : Au sens de truffe, la Tuber melanosporum.
  • Vent / Vent
  • La Vista / La Vue : A Serdinya. Pour le sens de panorama.
  • Les Voltes : A Finestret, Prats de Mollo. De Vòlta / Labour. Volta existe en catalan, mais sous des interprétations étonnantes en la circonstance, Tonneau, Tourner, Voûte. A ne pas confondre avec Voltor / Vautour présent à Prats de Mollo, Enveitg et dans les deux dialectes.
  • Choix complémentaire : Index de mots communs sur Étymologie occitane. Première colonne, en rouge, les formes catalanes.

Pour en savoir plus 

  • Termenès Fleur d’Épine, toponymie et microtoponymie  2015, 800 pages, Claude Pla aux éditions L’Harmattan.
  • Nous vous suggérons une recherche, panoccitan, puisque le lien approprié est cassé de façon récurrente. Il s’agit d’un dictionnaire  Languedocien – Français.
  • Toponymes axéens.
  • Toponymes du Fenouillèdes.
  • Etymologie occitane
  • Lo Congrès  » Organisme interrégional de la langue occitane « , dicod’oc
  • Toponymie du Pays D’Oc  pedagogie.ac-toulouse.fr
  • Pari du lac Caramany
  • Le roussillonnais . Du pareil au même lire C. Camps, professeur de catalan à l’université de Perpignan, dans l’encyclopédie Bonneton Pyrénées – Orientales Roussillon.
  • Articles de presse Jean Paul Martin publiés dans L’Indépendant  rabouillet.worldpress.com
  • Liens entre l’occitan et le catalan.
  • Nomenclature toponymique de la Catalogne Nord. A notre humble avis ce site est trop épuré des occitanismes présents dans l’aire catalane, pour pouvoir être recommandé. L’Institut d’Etudes Catalanes de Barcelone et L’université de Perpignan présentent un inventaire superficiel, lequel a l’originalité d’incorporer des toponymes occitans en les faisant passer comme étant catalans, ils n’y sont pas différenciés. Si vous vivez dans le  66 votre village y figure avec ceux du Fenouillèdes audois. publicacions.iec.cat

Principales sources toponymiques de cet article, bulletins AAPO, cartes randonnées IGN, L’Indépendant ( Annonces légales, articles des correspondants ), ouvrages listés en pages Livres et Liens…

Liens et Livres Fenouillèdes


Principales sources documentaires de Fenouilledes.fr et histoireetrando-prats-de-sournia.fr

Mise en garde aux non initiés

Sur la face cachée de l’iceberg catalan.

Rappel et complément de non dits qui changent tout, plutôt inavouables, qui prennent  le dessus sur l’impartialité requise d’un historien: 

Les historiens Nord Catalans sont soit frontaliers – mitoyens de père en fils, soit natifs de villages pyrénéens français mais dont le relief et la culture font qu’ils sont plus proches de la douane que de la préfecture.  A touiller avec l’orgueil ibérique et la rancune gravée dans leur ADN     > Art. Gavach, dont la rumination liée à la restitution à la France en 1642 – 59  laquelle  semble en étrangler encore un bon nombre. Là ils sont mauvais perdants à tort tant ils sont séculairement endoctrinés et bornés. Assorti d’un mépris viscéral du languedocien alias le gavach, leur socle héréditaire détérioré prenant le dessus sur leur bagage universitaire.

Peut – on se fier à ceux qui dissimulent leur Etat – Civil français pour paraître, en France,  sous un nom de guerre catalan.

Peut – on se fier à ceux qui font prévaloir le catalan Fenollède au français Fenouillèdes dans leurs écrits d’expression française ou y qualifient la France d’ennemi héréditaire de la Catalogne au mépris de la réalité historique.

Les catalans jusqu’à leurs universitaires sont sempiternellement hautains à l’encontre de leurs voisins côtés nord et ouest.  D’autre part l’histoire France / Espagne ayant été agitée jusqu’à une époque récente ( Franquisme, 1814  Napoléon, 1790 – 93, 1659 … ) tout cela exsude abondamment quelquefois dans leur façon de relater. Au mieux, le risque d’interférences est trop élevé pour pouvoir l’exclure, d’ailleurs quelques uns de ces auteurs ont un patronyme digne d’une origine du versant sud des Pyrénées en clair de chez l’ennemi millénaire/+, c’est tout sauf une assurance de fiabilité > citation pages A PROPOS.

Sincèrement désolé à l’égard de la minorité catalane  » Bien sous tous rapports  » mais compte tenu de ces problématiques ainsi que celles soulevées en A Propos puis sur Toponymes Occitans du Pays Catalan. les références suivantes ( Livres ) résultent d’un tri drastique, il a fallu secouer le prunier; Les éminences nord catalanes  y sont différenciées  dans l’idée d’activer votre vigilance. Concernant internet il est très facile de repérer les sites Sang et Or et d’en déduire les précautions élémentaires. 

Le jeu des 7 contradictions multipliées à l’infini : Si l’Histoire de la Catalogne ou de sa marge occitane vous passionne, ne vous fiez surtout pas aux seuls auteurs nord catalans quelle que soit leur notoriété plus ou moins fondée, comparez vos sources à la sauce catalane avec leurs homologues languedociens, de France ou à la rigueur Espagnols stricto sensu. Les divergences relatives à la relation de l’histoire commune sont innombrables.

Pareillement des libraires du 66, recherchez auprès de ceux de Narbonne, Montpellier,  Carcassonne , eux n’ont pas l’indélicatesse de vous faire patienter et déplacer aussi indéfiniment que vainement quand vous leur commandez un ouvrage ou un dictionnaire orientés Languedoc,  » Sens du métier  » non réduit à cette niche ( Il n’est pas étonnant que la plupart ait mis la clé sous la porte déjà bien avant l’arrivée des grandes enseignes ).

Sachez que beaucoup d’historiens régionalistes catalans ont en point commun celui d’être diffusés par Terra Nostra ( Association d’ Identitaires et séparatistes ) dont ils sont quelquefois membres fondateurs. Pris dans un contexte plus élargi et à force d’être dans leur ambiance, il n’est pas rare d’en arriver à la synthèse suivante  :

– Seraient – ils en premier lieu sympathisants de ces groupuscules politiques et ensuite historiens impartiaux, peut – être ?

Plus ennuyeux, spécialement pour les élèves du Fenouillèdes, il en est qui sont ou furent enseignants !


Livres

Mémoire de Pierres. Docteur Elie Malé aux éditions Les Presses Littéraires 2017. Etude sur les cabanes de Latour de France et d’Estagel.

De Garrigues en Ministères.  Claude Guillabert aux Editions de Saint – Amans 2010, ( 511  pages, 24 x 16 cm ), Cet énarque natif de Sournia raconte de pair avec son cursus hors du commun, le monde rural dans la vallée de la Désix au cours des décennies 1930 – 1940.

Prats de Sournia, un village du Fenouillèdes. E. et C. Bordes, N. Calvet, M. Crambes, ( 220 pages, 24 x 17 cm )  2012. Histoire et vie d’un village frontière du Fenouillèdes de l’Age du bronze à nos jours. Veuillez vous adresser à : communedepratsdesournia@wanodoo.fr ou au 04.68.97.74.06.


Fenouillèdes. Revue des mémoires et histoires des Languedociens des Pyrénées Orientales et du canton d’Axat. Quatre numéros par an. Incontournable par ses articles abondamment documentés.

Éditeur : 13 rue Pierre Vidal, 66220 Saint Paul Fenouillet.


Saint Paul et les Fenouillèdes. Geneviève Gavignaud-Fontaine, agrégée d’histoire. Editions Arpèges 2011, ( 292 pages, 16 x 24 cm )

Notre avis : La vraie histoire du Fenouillèdes

La brève période sous domination Aragonaise est contenue dans ses justes proportions. Chose fort rare dans les études relatives au Fenouillèdes. Ouvrage net des trucages habituels faisant du tout Catalan à tout va. Si répandus que les plus crédibles des historiens s’y sont fait piéger à la manière des mauvais élèves « pompant » sur leur camarade.

Nombreux extraits d’actes originels permettant de s’affranchir des petits arrangements à la catalane.

En vente dans les bonnes librairies du Fenouillèdes et auprès de la revue ci-dessus.

Atles dels comtats de Rossello, Conflent, Vallespir i Fenollet  ( 759 – 991 ). Jordi Bolos  i Victor Hurtado. Editions R. Dalmau Barcelone 2009, ( 176 pages,21 X 28 cm ). Livre en catalan avec 26 pages traduites dans la langue de Molière. Toujours en librairie en 2020.  Atles pour Atlas des comtés …

Notre avis :

Si vous êtes dégrossi en matière d’histoire de la Catalogne carolingienne, ce volume reprise ne vous apportera que relativement peu. Concernant le Fenouillèdes le contenu tient dans le titre, Annie de Pous a fait aussi bien.


Au temps des dolmens. En Languedoc Roussillon. De Jean Guilaine, audois professeur au Collège de France. Éditions Privat 1998. ( 166 pages, 20 x 28.cm )


Aude. Ouvrage collectif aux éditions Bonneton. ( 431 pages, 17 x  24 .cm )


Pyrénées-Orientales Roussillon. Ouvrage collectif aux éditions Bonneton. ( 320 pages, 17 x 24. cm ). Les auteurs sont catalans et professeurs à l’université de Perpignan. Toujours en librairie en 2020.


Fenollède. Le Pays et la Vicomté Féodale de Fenouillèdes du VIIIe au XIVe siècle.  Annie de Pous, auteure catalane aux éditions Roudil 1973. ( 167 pages, 18  x 24.cm ).


La Seigneurie de Peyrepertuse Son histoire, ses châteaux. René Quehen 1975 ( 292 pages, 17 x 24 cm )  édition de l’auteur, La Barbère 31310 Montesquieu Volvestre.

Notre avis : Une particularité, l’auteur ne s’est pas suffit à recopier ses prédécesseurs. Relation accompagnée d’une analyse et d’arguments démonstratifs. Extraits de textes originels.


Fenouillédes Diocèse d’Alet Fragments historiques et statistiques.  Albert Bayrou aux éditions de l’auteur 1980. ( 226 pages, 15 x 22.cm )


Mystérieuse Corbière de Sournia.  Premier prix histoire au concours international des Arts et Lettres 2006. En vente à Sournia.

André Carol historien de Sournia 2005. ( 207 pages, 17 x 24.cm ). Complémentaire et plus précis  que les autres auteurs de cette rubrique, concernant les wisigoths, les cathares et la croisade, les templiers.

Carol : très ancienne famille de Sournia.


Les Templiers des pays d’OC et du Roussillon. Simon Jean aux éditions Loubatières 2003. ( 413 pages, 16 x 24.cm )


Châteaux et forteresses en Pays cathare. Dominique Dieltiens aux éditions Loubatières 2003. ( 367 pages, 16 x 24.cm )


Lieux et légendes du Roussillon et des Pyrénées Catalanes. jean Abélanet, auteur catalan, ancien conservateur du musée de Tautavel aux éditions Trabucaïre à Perpignan 1999. (202 pages, 15×23.cm).


Autrefois des hommes… Préhistoire du pays Catalan. jean Abélanet, auteur catalan aux éditions Trabucaïre 1992. ( 206 pages, 14 x 22.cm )


Le comté de Razés et le diocèse d’Alet. Louis Fedié notaire et conseiller général de l’Aude aux éditions Lacour, réédition 2002 d’un ouvrage de 1880,  233 pages, 15 x 20.cm . Il semble avoir manqué de vigilance dans le tri de ses sources, cependant ses nombreux détracteurs n’ont pas fait mieux en dépit de facilités de recherches accrues.


Les tours à signaux. Annie de Pous aux éditions Conflent 1981. ( 105 pages, 15 x 24.cm )


La Croix Occitane. Bertran de la Farge aux éditions Loubatières 2000. ( 120 pages, 11 x 20.cm )


Canigou Montagne sacrée des Pyrénées.  Joseph Ribas, auteur catalan aux éditions Loubatières 2003. ( 413 pages, 16 x 24.cm ). Toujours en librairie en 2020.


Géologie des Pyrénées Orientales. Henri Salvayre 1983, ( 429 pages en 14 x 21.cm ). Toujours en librairie en 2020.


Le Livre des Eaux souterraines des Pyrénées Catalanes. Henri Salvayre 2010 aux éditions Trabucaire, ( 240 pages en 17 x 24 cm ) Sous un titre déferlant une large place est consacrée aux bassins de l’Agly et de l’Aude.


Glossaire de la Langue d’OC.  Pierre Malvezin édition la Découvrance, réédition 2006, 278 pages.


Les Hommes des Collines : la Corbière Catalane aux 17ème et 18ème siècles

Avis : Grâce à une masse de documents d’archives, l’auteur, qui vit à Vingrau et y puise ses racines, se penche sur la vie quotidienne de ses ancêtres corbièrencs aux 17ème et 18ème siècles, analyse leurs rapports avec le pouvoir, la famille, la religion, et le travail. Il relève des coutumes étranges, des traditions, des comportements et des valeurs humaines étonnantes, comme l’égalitarisme et le respect de l’étranger, et dresse un portrait psychologique de l’homme et de la femme des Corbières, cette femme qui occupe ici une place égale à celle de l’homme, cas unique peut être dans les sociétés rurales méditerranéennes…

De : Coquin Philippe
Par : Editions Lacour
Avec : 218 pages en 21 x 15 cm
Editions Lacour


Le Pays de Sault. Abbé Pierre Moulis. Editions Lacour, 228 pages en 21 x 15 cm, réédition 2009 d’un ouvrage paru en 1958.


Larrouse Catalan


Dictionnaire Français-Catalan : Christian Camps et René Botet. Editions Trabucaire 2007.


Dctionnaire Occitan-Français selon les parlers languedociens. Louis Alibert, édition Institut d’Estudis Occitans, 710 pages.


Termenès Fleur d’Épine,  toponymie et microtoponymie. Claude Pla, 800 pages. Editions l’Harmattan 2015.


Liens :

Les assertions fantaisistes  avancées dans divers sites n’engagent que leurs auteurs, certains ont puisé à des sources des plus troubles.

  • Site d’expression catalane non traduisible, ce qui est à regretter: Antroponimia, poblament i immigració a la Catalunya Nord 1737 – 1790.  Joan Peytavi Deixona maître de conférences UPVD Perpignan / IEC 2010. 895 pages. Anthroponymie, population et immigration en Catalogne Nord.

Remarquez, encore une fois, là dès l’intitulé, une terminologie catalane génératrice de confusion, avec  l’inadéquation de Immigration par rapport à ceux originaires du Fenouillèdes ( Ou de plus au nord ) français aux dates pré citées, comme la Catalogne Nord. Les articles TOPONYMES OCCITANS,   A PROPOS et  1700 A NOS JOURS vous expliquent qui seraient plutôt les véritables immigrés installés en Catalogne Nord. Dans le sens pré – cité Immigratió est impardonnable venant d’un universitaire et d’un organisme censé être de référence académique tel que l’IEC. Institut d’Etudes Catalanes.

Les liens qui précèdent sont incontournables, des suivants tout autant,  nul doute que vous y reviendrez souvent.

Celui de St Martin Lys est sans cesse cassé, mais une recherche Portails du Mystère vous permettra de l’atteindre.

Destinations

Gabach – Gavach –  Gavatch – Gavatx – Gavot…

Les liens sont dans le texte et surtout en fin de cet article.

Cabanes

Pareillement que pour le précédent.

Toponymes

Un piège pour lecteur non averti, les toponymes catalans et languedociens sont confondus de telle sorte qu’ils peuvent y paraître tous catalans. Épuration absolue des marqueurs languedociens pourtant nombreux en Cerdagne, Conflent,  Roussillon, Vallespir. En tant que tel ce site est non recommandable.


Cartes de randonnée IGN Top 25 (1:25.000)

2448 OT : Thuir-Ille sur Tet.

2348 ET : Prades-Saint Paul de Fenouillet.

2248 ET : Axat-Quérigut.

2347 OT : Quillan-Alet.

2447 OT : Tuchan-Corbières.

Pélerins du Fenouillèdes Association de randonneurs basée à Sournia.

Consultation gratuite de la carte des Cassini : géoportail.gouv.fr

Tout savoir sur le Sentier Cathare.

Randonner-malin.com Conseils pratiques et techniques. Le site à visiter avant tout achat ou escapade.

CC Agly – Fenouillèdes en Sud Cathare : Offres touristiques patrimoine, Activités de pleine nature, Oenotourisme, Trail…


  • Le feldspath en Fenouillèdes et ailleurs : lasim.org
  • Mines de fer de Planèzes tpcf.fr

Ouragan Klaus

Une colère d’Éole d’une force telle que le département n’en avait jamais vécu, hormis en haute montagne et en couloirs très localisés. Le 24 janvier 2009 à 13 h peu avant d’exploser l’anémomètre de Météo France Perpignan indiquait 184 km, au même moment 177 km à St Paul, imaginons sur les hauteurs. La carte meteofrance.fr/prevoir-le-temps/phenomenes-meteo révèle que le Fenouillèdes fut le secteur du 66 où le vent a atteint sa force maximale avec le nord Roussillon.

Les dégâts : Plusieurs dizaines de milliers d’euros sur le domaine public dans chaque village. Passons sur ceux que chacun a en mémoire pour avoir été longuement diffusés par la presse écrite, parlée et télévisée. Comme d’habitude cette dernière s’est attardée sur les lieux courus des P-O, notamment la forêt de la Matte. Comme si le manteau forestier du Fenouillèdes avait été épargné. Pourtant les dommages y furent majeurs.

A titre d’exemple retenons Boucheville, pour sa référence au niveau national et la force inégalée de ses sapins de ce côté du massif Pyrénéen. Autour de la maison forestière de Gastepa ou au sud sur le sarrat à 1200m d’altitude, des chablis à perte de vue, à en être désorienté. Vous avez connu cette haute futaie aux troncs de 2.60 m à 3 m de circonférence ou plus. Soit un houppier culminant généralement à 45 m pour les sapins et à 35 m pour les hêtres. Eh bien Klaus a tout rasé, sans exception, sur ces stations. Sinon torsadé façon serpillière à ressuyer ! Ces destructions systématiques semblent avoir été décuplées par des coupes à blanc attenantes.

Ce boisement relevait de l’exception, en ce sens qu’il n’a pas été sur exploité dans les décennies postérieures à la Révolution, ce qui explique le développement optimal des essences. Relevait, car les géants rescapés n’ont pu éviter la déferlante tronçonneuses qui s’ensuivit.

Espérons seulement que les générations des siècles à venir auront la chance qui aura été la nôtre d’avoir à contempler ces doyens du règne végétal.*

Hauteurs : issues de sources O.N.F

*Sapins : Abiès pectinata, sapin pectiné, sapin blanc des Pyrénées.

Géologie

Vallée de la Désix à Sournia

La concentration de ruisseaux à l’eau pétrifiante et permanents, même en 2008, étonne en Fenouillèdes dans un environnement si aride que même les chênes à kermès  (garrouilles) végètent.

Nous sommes sur les terrains métamorphiques du synclinal de Boucheville, marno-schistes de l’Albo Aptien supérieur , étages du crétacé, lequel est la dernière période de l’ère secondaire. Tout prés du front de chevauchement nord Pyrénéen ou faille nord  Pyrénéenne qui séparerait la plaque ibérique du continent et de la zone axiale. Cette dernière correspond ici au massif granitique dit de Quérigut-Millas, la serre de Sournia, les forages de Campoussy et Sournia.

Laissez votre véhicule à Roquevert, traversez la Désix sur le pont médiéval et remontez rive gauche en suivant l’antique route de Sournia (balisage petite randonnée). En quelques minutes vous changez de plaque. La faille nord Pyrénéenne suit le cours de la Désix et de là via Montfort, Sainte Colombe, Usson, Niort… jusqu’au pays Basque. A l’est elle se dirige vers Bélesta et Néfiach, puis sa localisation se perd dans le golfe pliocène du Roussillon.

La zone nord Pyrénéenne qui s’étend du front de chevauchement nord Pyrénéen au sud jusqu’à l’axe Pech de Bugarach-Padern au nord, est fracturée par plusieurs accidents tectoniques. Des failles de moindre ampleur que la précédente, généralement parallèles entre elles, selon une direction est ouest. On retiendra celles de :

  • Puilaurens-Lesquerde par les sources thermales de la Fou.
  • Fanges-Galamus-Quéribus-Sud de Paziols.
  • Trois failles allant de la région de Bugarach-Le Bezu, parallèles entre elles, dirigées sur Duilhac, Cucugnan, Padern.

Quand à la prétendue faille nord Pyrénéenne par le Pla d’en Dalen à Saint Martin de Fenouillet, ce n’est qu’une affabulation ** comme celle du volcan sous la clue de la Fou, racontée par nos arrière grands-parents. Il s’agit de l’un des prolongements du nœud de failles de Fenouillet. Le panneau didactique du sentier d’interprétation géologique devrait être complété par la mention : Attention couleuvre, à avaler. A quoi bon une pareille assertion dans un Pays au patrimoine historique et naturel remarquable. Cartes du BRGM au 1/50 000.

** Pour vous en convaincre vous avez la possibilité de consulter le dossier PPR de St Paul de Fenouillet en page 10.

Liens :

D’autres liens ci – dessous.

Pech de Bugarach

Cette montagne sacrée habitée de nombreux mystères est connue des géologues pour sa discordance du tertiaire. Un formidable chambardement tectonique inversa les couches du jurassique qui vinrent se poser sur les marnes du crétacé. A voir depuis les cascades des Mathieux.

Tremblements de Terre

21/02/1330 Secousse sismique, à l’époque sa durée a été estimée équivalente à celle d’un Avé Maria ! Depuis une bonne quinzaine de séismes significatifs ont été répertoriés.

02/02/1428 De forte intensité. Telle qu’il n’y en aurait pas eu de similaire depuis. Il pourrait avoir été de force 8 et selon les chroniqueurs de ce temps là, il aurait duré le temps d’un Nôtre Père ! Son épicentre se serait situé du côté de Camprodon.

1638 et 1755 archive.org/stream/…comptesrendus

18/02/1996 Magnitude 5.6 sur l’échelle de Richter. Lié au chevauchement des plaques européenne et ibérique. Faille nord Pyrénéenne ci-dessus, épicentre dans les environs de Axat et à grande profondeur. Ce qui explique que les dégâts furent modestes au regard de la force pré-citée. Blog Pierre Gresillaud ingénieur civil des mines,   gypse de Lesquerde.

Plusieurs villages jusqu’à Estagel subirent des dommages. Principalement à St Paul où quelques façades furent lézardées dont le choeur de l’église et le clocher du Chapitre avec ses stucs. A la Fou de volumineux rochers finirent leur course de part et d’autre de la route en pulvérisant le parapet. Heureusement c’était le matin à 2h45, le trafic routier était nul.

Une secousse anecdotique selon Georges Soutadé en la comparant avec celle de 1428.

Liens  :

D’autres liens ci – dessous.

Genèse de la Révolution Française

Les climatologues s’accordent à penser que cette séquence polaire  aurait été déclenchée par l’éruption du millénaire. Celle du Laki en Islande, due à la fissuration du rift. Du 08.06.1783 au 07.02.1784 sans discontinuer, des millions de tonnes de dioxyde de soufre en se transformant en acide sulfurique dans la stratosphère, ont généré un refroidissement anormalement excessif et prolongé sur l’Europe. Le soleil fut fortement occulté durant 8 mois sur le continent par le nuage mortel. L’air empestait le soufre. Des dizaines de milliers d’Européens sont morts, les poumons détruits par l’acide sulfurique.

Il est malaisé de déterminer si le Fenouillèdes a été ou non atteint, wikipédia.org + le nom de votre village.

Cet enchaînement néfaste est considéré comme étant la genèse de la Révolution Française.

Rift : Fossé d’effondrement au volcanisme à activité variable, plaine d’Alsace, Mer Morte, Rift Valley en Tanzanie..

Spéléologie

Sont à consulter :

Gavach – Gabach / Catalan

Version novembre 2020, contenu profondément remanié, énième renouvèlement.
Sur le plan équité de noms d’oiseaux, il aurait été convenable de présenter le titre ainsi : GAVACH – GABACH / CATALAN CAP DE BORRO mais on va déduire qu’il convient, en tant que Gavach, d’avoir de la pitié à l’égard de – cette malheureuse peuplade, ce qui demeure globalement tiré par les cheveux.

Les Gavachs c’est à dire les languedociens des Corbières, Fenouillèdes, Pays de Sault ( Belcaire – Aude ), Donezan et les plus nombreux ceux indigènes séculaires du pays catalan français. Culturellement il serait temps que les languedociens autrement dits les seuls autochtones des Pyrénées – Orientales ( Généalogies inscrites sur ce sol depuis le Moyen- Age ) soient pris en considération au même titre que le sont les immigrés ibériques* des XIX et XX è. siècles des politiques locaux exclusivement appâtés par cette masse électorale, les occitans du 66 ne sont pas là que pour s’acquitter des taxes locales et être oubliés ensuite dans leur culture, traditions, histoire, enseignement de la langue.

Les Tribulations d’un Gavach chez les Catalans

Sommaire

Définitions

Sortir par les trous du nez

Catalogue des Talents des Catalans

Bonne nouvelle

Carte postale du roussillonnais

Mordu à l’appât

La Race Importune

A RETENIR

  Artaban et la Paresse Hors Entendement

On en est arrivé là

Roussillon ou plutôt Roupillon ?

Calamités de l’Orgueil Ibérique

Peccadilles Apocalyptiques

Bombes à Retardement

Je l’aurai un jour

Vantardise

N’Importe quoi sauf le déshonneur

Du haut de leur piédestal

L’Irrespect

C I C. Catalans Caps de Borros

A RETENIR

Une Envie à les Voir Venir de Loin

Je prend tout

Le roi et sa cour

Les radins

A RETENIR    

     

 Splendeurs de la Nocivité Catalane

Chut ! Les murs ont des oreilles

Place à Ragots

Attention danger

Retour à la Méchanceté

Les Rengaines

A RETENIR

Super étalons d’une race détériorée

Conceptions de l’Intégration

Catalans en voie d’intégration dans le 66

Une Définition – Désinformation

Mille ans de guerres

La Racine du Mal

Pour le Pire et le Meilleur

Notes

Ni Haine, ni Langue de bois

Incroyable mais Vrai

Paresse et Libertés Patronales

Ne Raconter que des Conneries

Tous avec la Cervelle sous la Ceinture

Manuel de Survie

En savoir plus sur les Gavachs

Lexique


Adessiatz e benvenguda a tots ( Languedocien ).

Bon dia i benvinguda a tots ( Catalan ).

Bonjour et bienvenue à tous.

– Hâtez vous lentement et sans perdre courage, vingt fois sur le métier remettez vôtre ouvrage, polissez le sans cesse et le repolissez, ajoutez quelquefois et souvent effacez …. N. Boileau.

Les citations et dictons défavorables aux   » Catalans « * soit une vingtaine ci – dessous, ne représentent qu’un  modeste échantillon représentatif de l’existant lequel ne cesse de croître en ce troisième millénaire, sont en italique, surlignés en bleu pour la majorité, ils s’égrènent jusqu’à la dernière ligne . Un soutien inespéré, servi sur un plateau par des autorités, des avis si autorisés qu’il aurait été aberrant d’ignorer.

* Forte représentation des Andalous et des quartiers entiers de Portugais, de ce fait les mentions  Catalan, Catalan du N., Roussillonnais de cet article sont généralement à ressentir préférentiellement pour Ibériques. Seules les citations antérieures au Franquisme ne peuvent que s’appliquer spécifiquement aux vrais catalans.

Chacune des pathologies ci – après s’insère dans le puzzle de la la normalité du Roussillon.

Définitions

Catalan : Dans L’Alibert le dictionnaire languedocien- français de l’Institut d’Études Occitanes, Catalan en sens second se traduit  Le diable.

Gavach : Qu’es aquò ? Ce nom d’oiseau remonterait  aux grandes invasions germaniques. Il résulterait de la contraction de deux qualificatifs du même sens :  Wallo ( Wallon ) et Wales ( Pays de Galles ), lesquels seraient des dérivés du germain Walhisk = étranger. Un comble  ! Car ce sont les conquérants qui s’adressent ainsi et de façon pour le moins peu flatteuse aux peuples qu’ils soumettent … Admettons, mais Strabon aurait désigné Gabales les montagnards entre Narbonne et l’Espagne ( Il est où le Gévaudan, il est où le Mont Lozère ? ), voir les liens en fin d’article. Gabach, Gavach ( s ), Gabache, Gavache, Gavot ( Gap, Nyons ), ces formes sont usitées dans toute l’Occitanie et jusqu’au fin fond de l’Espagne Gavatx ( os ). Ce dernier s’est appliqué au mépris à l’adresse des immigrants occitans dans les deux Catalognes des années 1500 à 1700, ainsi revitalisées à l’issue d’épidémies chroniques de peste, mortifères comme nulle part ailleurs. Gavach serait ou aurait été synonyme de Bougnoul, du temps de l’Algérie française il s’appliquait à des populations méprisées. Ce vocable a vraisemblablement suivi les déportés et les émigrés de la première moitié du XIXe siècle. Rabelais  jeantosti.com / patronymes   a participé aux interprétations suivantes.

Le « Glossaire de la Langue d’Oc » de Pierre Malvezin à Gabach : Origine celtique. Goulu et par dénigrement campagnard, montagnard, rustre en précisant que ce mot au sens péjoratif s’est étendu jusqu’en Espagne. – Gabachar : Mal faire un ouvrage, le faire d’une manière rustre.– Gaba ou Gava : Gorge, Gosier.

Le dictionnaire Occitan – Français selon les parlers languedociens de Louis Alibert, édition IEO Institut d’Estudis Occitans à Gavach : Issu du pré – celtique Gaba  =  goinfre, goulu, rustre, grossier. Langage étranger. – Gavachejar : Parler mal la langue. Gabach et les formes avec un T n’y sont pas portées, elles sont devenues strictement phonétiques. Le V se prononce B tant en languedocien que en catalan où le village de El Volo est devenu Le Boulou. IEO équivalent occitan de l’ Académie Française.

Le Larousse Catalan à Gavatx : Français, franchouillard. Gavatx est Inconnu / Desconegut de plusieurs dicos de catalan dont le Camps – Botet.

La définition Gavach = Étranger ne figure pas dans les dicos mentionnés, il n’empêche que curieusement cela est convenu chez les catalans quand ils s’adressent à leurs voisins audois et du Fenouillèdes, pourtant les seuls étrangers de ces contrées seraient logiquement plutôt ces ibériques de la Catalogne Nord ( Capcir, Cerdagne, Conflent, Roussillon, Vallespir ), ces anciens domaines carolingiens n’ayant été réintégrés à la France que quatre siècles après le Fenouillèdes, c’est à dire en 1659. Ce sens est peut – être antérieur à cette date? En tous cas il n’est pas applicable actuellement aux Gavachs nord – pyrénéens venant des catalans, par contre ce qui l’est dans l’immédiat c’est que l’ on ne peut que rire de ces fils d’Ubu roi puisque originaires du sud des Pyrénées jusqu’à Gibraltar au cours des exodes fin du XIX è. à nos jours ce qui totalise des centaines de milliers d’immigrés plus leur descendance. > Chapitre INTEGRATION.

Sortir par les trous du nez

Nous allons démontrer que dans les Pyrénées – Orientales les Gavachs ne sont pas sur les marches du podium des mal éduqués, les places y sont déjà prises par les catalans; En nous amusant tout au long du texte de la singularité de cette propension qu’ils ont de rire des défauts d’autrui, pourtant plus exacerbés chez eux. Faut rigoler ( H. Salvador ).

Gavach : Terme historiquement considéré comme l’injure suprême*, de nos jours à connotation le plus souvent hautaine à fort péjorative* lorsqu’il est proféré par un roussillonnais à l’égard des audois ou des habitants du Fenouillèdes, en tous cas jamais flatteur. Quand vous entendez l’exotique gavatx, les railleries condescendantes ne sauraient tarder. Ce n’est pas par hasard qu’en Fenouillèdes on accumule tant de récurrences fâcheuses par rapport aux roussillonnais au point qu’ils nous sortent si facilement par les narines.

Comment finiriez vous par réagir si vous étiez à vie, sans espoir d’amélioration, l’objet d‘un éventail d’irrespects relatifs à vôtre appartenance culturelle, avec une fréquence qui fait que l’on s’y attend. Ce mépris émane aussi bien du Département et de ses structures . On le discerne, le sentiment péjoratif ibérisant envers les languedociens est autrement plus profond et sournois que ne le laisse présager une locution interjective du type Eh Gavatx à adresse personnelle ! C’est la situation des Gavachs ciblés en tant que tels à titre individuel comme dans leur entité languedocienne.

 » Heureusement  » il y a matières à retour à l’envoyeur même si la possibilité est limitée au catalan lambda, sans qu’il soit nécessaire de se commettre dans les délires adverses puisque comme précisé ci – dessus,  par leurs actes ils sont déjà en plein hors normes. Faites une recherche Gavach sur Google en vous focalisant sur les sites catalans, vous  » Apprécierez  » leurs interprétations déviantes voire vulgaires. Un point positif, si votre interlocuteur vous descend au rang de Gavach, il trahit généralement, hormis l’orgueil, un niveau culturel abyssal, la bêtise du caïd de cour de récréation à perpétuité. Sinon en dehors de toute crise, il n’est pas rare que ce terme soit adressé amicalement dans l’ignorance de ce qu’il véhicule y compris entre occitans du Fenolhedés.

Consultez le lexique et le chapitre Conceptions de L’Intégration dans lequel une Définition – Désinformation à la sauce catalane y est décortiquée.

* … Toujours été considéré comme l’injure suprême… Roussillonnais, chez qui ce terme a encore une connotation fort péjorative...  P. Coquin 2006 . 

 Ce terme de gavax appliqué aux gens du Languedoc a toujours été pris en un sens plus ou moins dédaigneux; pour beaucoup de Catalans un Gavax était à peine un homme, quelque chose de méprisable, en tout cas, de très inférieur   … Fenouillèdes N° 47 d’après Pierre Vidal 1899 Bibliothécaire de Perpignan dans son Guide des Pyrénées – Orientales de 1899. 


CATALOGUE DES TALENTS DES CATALANS

L’humour ne fait pas cavalier seul dans cet intitulé. Il s’agit de mieux les connaître afin de limiter les déceptions.

Bonne nouvelle à retenir

Pour la meilleure compréhension de ce qui va suivre :

En principe quand un  » Catalan du nord  » est frappé par l’une des pathologies suivantes, on finira par être éberlué en s’apercevant qu’il en cumule, sinon qu’il les endosse toutes et cet état affecte un pourcentage si considérable de la population qu’il ne peut être occulté.

C’est à dire qu’ avec eux vous êtes exposés à plusieurs facteurs de risques. Du coup dans une équipe mixte gavachs – catalans ou composée de toutes origines hexagonales, ce qui est dorénavant la règle sur le littoral 66, le catalan est vite repérable, à la façon d’une tâche sur un habit impeccable. A quelque chose malheur est bon. Cette race est si – détériorée qu’à la longue un joyeux constat s’impose de ce providentiel basculement de population, tant c’est criant que à effectif égal :

PLUS CES GENS D’AILLEURS* SONT NOMBREUX,

PLUS LES AUTOCHTONES SONT MINORITAIRES.

PLUS CA S’AMÉLIORE !

C’EST L’ESSENTIEL A RETENIR

– Les peuples de ce département ont un caractère qui leur est propre et qui n’a aucun rapport avec celui des départements voisins… F. Jalabert, député XIX ème siècle.

* Depuis les années 1960 et annuellement, des milliers de nouveaux habitants venus d’Europe du nord et de toutes les régions de France s’installent dans les Pyrénées – Orientales. Déjà pour quelques villages ( Albères, Aspres, Conflent, Côte, Vallespir ), proportionnellement les catalans ne sont plus qu’un détail , autour de 5 % de la population communale déjà dans les années 1980 – 2000. > Articles A – Propos et Toponymes.

Carte postale du roussillonnais

 Ou carte de visite, c’est comme il vous plaira.

Des siècles et des siècles que de relativement nombreuses personnalités locales ou ayant séjourné en Roussillon écrivent en termes sévères et consensuels sur les Catalans du nord, c’est à dire déjà bien avant l’envahissement ibérique récent. Unanimement ces auteurs ont été estomaqués par le quarté gagnant de leurs  » Talents  » aux couleurs identitaires ci – dessous. Ils n’ont que quasi exclusivement abondé que sur ce panel carte postale, en rapport si peu d’autres tares relatées. L’explication est comme un bonjour, pour en avoir fait l’expérience ces détériorations ne sont manifestes qu’à ceux qui venant d’autres régions, s’installent en Catalogne Nord. Les autochtones en étant tous marqués, ne peuvent en être conscients, la norme est faussée.  C’est simple !

Mordu à l’appât

Avantages personnels :

  • D’une manière générale ces tares identitaires catalanes ont été exacerbées par mon profil. En ayant mordu à l’appât ils corroborent la pertinence des citations, > Notes Manuel de Survie.
  • Cerise sur le gâteau, entre de multiples opportunités, il se dégage les 5 /6 è. de ma vie active dédiés à une entreprise de plus de 50 salariés à Le Barcarès, 180 selon la saison, une ambiance à en rêver s’agissant de s’assurer à la fois du fondé des analyses ci – dessus et de jauger le pourcentage considérable de détériorés dans la population catalane tout en la comparant aux profils de diverses origines hexagonales. 

Un slogan du Conseil Général fait ressortir que : Dans Catalan il y a Talent… Mais en omettant Cata. de Catastrophe fort opportunément agglutiné, soit les Talents menant à la Catastrophe. Revisité de la sorte on est immergé dans la vraie vie courante :

Paresse.

Orgueil imbu – Fierté.

Envie – Intéressés.

Délation, souvent calomnieuse .

Passé le blabla superficiel à s’y leurrer et en faisant abstraction d’une minorité non impliquée ce quarté est très exactement le portrait du catalan véritable vu de l’intérieur, le reste n’est que stéréotypie. Vous tenez LA carte postale représentative du roussillonnais, envoyez la à vos amis. Ceux dubitatifs quand à la réalité de ces illustres renommées, peuvent, si les citations à venir ne leur suffisent pas , se renseigner au sud d’une ligne Toulouse – Narbonne s’ils y ont quelque contact de souche locale sinon anciennement établi . Les dérives exposées ont été vécues au grand maximum dans un rayon de 20 km de Perpignan.

La propension à la délation ( 1939 – 45 ) trop aisément mal étayée voire mensongère, c’est motus et bouche cousue, elle filtre subrepticement dans la vie quotidienne. Mais y aurait – il une corrélation avec ce qui ressemble à une inclination locale, Ne Raconter que des Conneries, > Notes à ce titre. Quoi qu’il en soit il va ressortir de façon criante qu’ils ont extrêmement mauvais caractère, > Chapitres ORGUEIL et NOCIVITE. Les trois restants sont récurrents tant dans les conversations que chez les auteurs.

Voyez aussi en pages A PROPOS le commentaire d’une référence de la spéléologie.

Il faut saluer les si rares Roussillonnais qui ne correspondent pas aux tristes réputations particulières aux catalans, d’autant que les calamités identitaires des seconds leurs retombent dessus.

 

Une autre différentiation, ils sont casaniers,   comme si la géographie à la Rapanui ne suffisait pas à impacter leur personnalité*. Au fil des pages cette sédentarité s’avérera être une pièce pivot du puzzle. Hormis ceux qui ont conservé des attaches outre – Pyrénées et les voyages organisés, l’immense majorité des plus mobiles bute dans le sable du littoral, à Le Perthus ou si aisés aux neiges catalanes, en bref rien d’autre que des lieux où ça grouille de monde. Point positif,  ça laisse de la place pour être tranquille !  Globalement sortis de ces axes ils sont incapables de situer précisément les localités hors d’un rayon de 30 km de leur dortoir. S‘ ils s’aventurent dans cet  » Au – delà  » ( Phobie ? ) Le lundi fièrement ils en font tout un plat en vous l’imposant sur toute discussion mais là ce n’est point spécifique à ce sujet  .  >  Lexique au mot Fable.

 Dès 17 ans jusques autour de 25 – 30 ans je fus le 1 % à 120 de ces équipes + relations  non professionnelles de ma génération de natifs d’ici, à avoir vécu hors du département ( 11, 27, 36, 46, 67, 80 … et RFA ) de ma stricte volonté. En faisant abstraction des fils de réfugiés espagnols, clubs sportifs, service militaire, croisière avec ses parents, voyages scolaires ou tout autre déplacement imposé. C’était si rare que en 3 è. cela s’est préludé d’une convocation auprès de la psychologue du lycée de Perpignan !

* Hors plaine à dater du bétonnage en cours. Darwin aurait mieux fait de se rendre en Conflent et Vallespir plutôt qu’aux Galapagos.

 

La Race Importune

Personnellement j’estime qu’ il s’impose un rapprochement* avec, La race importune des imbéciles heureux … Georges Brassens.

Ce sétois singulier nous a transmis un chef d’œuvre qui paraît calqué sur le front de ses voisins roussillonnais, tant les adéquations sont continues tout au long de son texte. Certainement plus flagrantes, communes et additionnées en Catalogne Nord, d’ailleurs ceux qui ne correspondent pas à ce portrait y sont classés atypiques !  

 

C’est pas un lieu commun celui de leur connaissance
Ils plaignent de tout cœur les petits malchanceux 
Les petits maladroits qui n’eurent pas la présence 
La présence d’esprit de voir le jour chez eux 
Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire 
Contre les étrangers tous plus ou moins barbares 
Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre 
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part …

Extrait copié de mathieu1.typepad.com/blog2007/10/gabacho-gabache.

Texte intégral sur :

paroles.net/georges-brassens/paroles-la-ballade-des-gens-qui-sont-nés-quelque-part

* Si ce n’était le concentré d’analogies de Brassens rendu ainsi fort approprié, ressemblance troublante avec plusieurs sites dédiés aux Gavachs, soupçonnés de s’être inspirés de ce contenu pour des usages ré – interprétés ou pas.  Bizarre, bizarre, vous avez dit bizarre, quoi qu’il en soit cette convergence de vues en dit long sur les principaux intéressés.

  Vous aurez beau être génétiquement avisé, principalement en tant qu’occitan riverain, vous serez en état de sidération face à ces profils HORS ENTENDEMENT et leurs corollaires à vous en  » ESPANTER  » ( Lexique ) . On sera à maintes reprises dans l’INENARRABLE.

> Notes à Incroyable mais vrai.

Si vous côtoyez des collègues, des commerçants de Perpignan ou alentours, il est préférable de dissimuler d’éventuelles racines occitanes. Sinon soyez sûrs que vous aurez droit tôt ou tard à des répliques d’une niaiserie déconcertante. Un genre d’histoire Belge de mauvais goût dans le meilleur des cas.

LEUR ILLUSION DE SUPERIORITE DE SOI ET DE SA NATURE extrait d’une citation à venir en liminaire du chapitre Orgueil.

les amène à percevoir l’appartenance au Languedoc  =  Gavach comme étant une sous race, une tare, ainsi en l’absence du moindre différent. Maintenant essayez d’imaginer quelle pourrait être l’analyse, de toute personne catalane, sortis du cercle de vos amis ou relations régulières, en cas de rivalités au sein de votre entreprise. Les Gavachs sont vite brocardés au cours de discussions informelles:

  • Une salle d’attente dans un village : Le bavardage aboutit désobligeamment sur les épaules des Gavachs sans que les drôles en cause, dont un retraité du palais de justice, ne se soient souciés de l’éventuelle présence d’un languedocien.
  • Il m’est arrivé d’être ciblé comme étant le sale gavach de… en réunion devant mon directeur. Ultérieurement, il aura fallu que je compose avec son successeur,  un notable de Najac pour que cela cesse net. Les variantes agrémentées de Espèce de… sont usuelles.
  • Deux adultes égarés abordent un octogénaire, en les orientant vers la rue qu’ils recherchent, ils devinent  que c’est un languedocien. En s’éloignant  ils s’esclaffent : Ah ! Ah ! c’est un Gavach…

Les roussillonnais et ibériques ont sempiternellement cette injure sur le bout des lèvres, ils la produisent à l’emporte – pièces. Une véritable épidémie des plus contagieuses notamment sans exclusive chez les passionnés de ballon ovale, ce qui englobe de fait quasiment tous les indigènes catalans du 66 en dépit des prétendues valeurs véhiculées par ces sports. Si seulement ce n’étaient que leurs ballons qui ne tournent pas rond.

 

A RETENIR

Introduction en rouge vif.

 

Les Rapanuis du 66 :

 Allusion à l’isolement géographique des villages catalans français impliqués ci dessous, sis au bout du monde et à ses stigmates évolutifs accumulés par cette  » Insularité  » depuis des millénaires.

On sentira que face à cet encombrant panel et nonobstant ce consensus d’opinions pluriséculaires, globalement l’avis de leurs homologues universitaires catalans des années 2000 diverge sérieusement ( > Citation de F. Jalabert ). IL FAUT SAVOIR qu’il s’agit de natifs de villages français mais frontaliers voire mitoyens de l’Espagne, excentrés par le relief pyrénéen et une bonne part en cul de sac,  » On y va quand on se perd « . Du fait de cette promiscuité héréditaire et géographique avec la douane sise à quelques minutes plus que de la préfecture laquelle se situe communément + / – à 1h 30 à 2h 30 de route quand çà roule, ils ne sont et ne peuvent qu’être aptes à chicaner en insinuant que ce sont des préjugés, le produit d’un plagiat, une mode de coller des étiquettes aux provinces  » sous – développées  » sises sur le Grand Tour des aristocrates, ce qui n’explique pas la pérennisation des citations qui leur sont défavorables. Leur éducation plus proche de Cervantès que de Rabelais reçue de leurs aînés leur échappe en prenant le dessus tout universitaires qu’ils sont. On a là une nouvelle explication du mépris général des catalans du nord à l’adresse des gavachs c’est à dire les vrais français, ces conquistadores l’attisent. C’est élémentaire, le tout n’est pas gage d’impartialité de leur part, vous n’allez pas tarder à en être persuadés.

Surtout que ces  » Talents  » ( Orgueil – fierté, délation, paresse, envie, jalousie  … ) sont  pour vraiment beaucoup de languedociens des Pyrénées Orientales et des petits pays périphériques occitans, l’objet de galéjades* à plus forte raison pour ceux englués de toujours en terre catalane Nord – Pyrénéenne. On baigne dans les vérités de Monsieur De La Palice. Retenons pour sa trame intemporelle, le portrait dressé par Pierre Vidal 1848 – 1929 / Guide Touristique des Pyrénées – Orientales édition 1899. Il l’illustre en reprenant une fable locale.

.*Galéjades :   … Ridiculisés avec délectation par beaucoup de ruraux en réaction à des comportements dédaigneux, d’ailleurs aussi injustifiés que impardonnables... Analyse d’un énarque Claude Guillabert dans De Garrigues en Ministères.

 

On en est arrivé là :

Une affaire jugée depuis longtemps, c’est comme si  quelque part dans l’esprit des susdits languedociens, tous ces  » Talents  » étaient implicitement exprimés et déductibles du simple fait d’être catalan, un pléonasme. Deux ramifications de poids sont à souligner dans ce  » Glorieux palmarès « , le rapport au vol dans ses multiples acceptions et le radinisme.

Vos voisins comme vos collègues vous abusent en continu, vous marchent dessus, se déchargent à vos dépends. Avec une acuité démentielle dès que vous êtes absent, dès que vous leur tournez le dos ou que vous fermez vos volets.  On ne peut assurément pas déclarer que ce sont des cas épars.   

 

Artaban et la paresse hors entendement

Madame et les ouvriers à la salade, Monsieur au bistrot…

Maxime populaire en Roussillon, parallèlement il n’en demeure pas moins vrai que les gens de ce cru sont facilement mauvaise langue.

Un universitaire catalan Raymond Sala, encyclopédie Bonneton Pyr. _ Or. y sélectionne à la page 40 quelques analyses savoureuses y compris s’agissant du désœuvrement, les citations confirmatoires de cet article n’en sont généralement pas issues.  De nos jours même des auteurs de Catalogne Nord émettent à l’identique, G.Bile élu de l’agglomération de Perpignan :

Les Catalans, comme tous les Espagnols, partageaient  jadis, les répugnances des Orientaux à l’égard du travail… Toutes les classes de la société admettaient l’esclavage.

Cette formulation à l’imparfait est à présumer vraiment élégante, puisque émise par un employeur d’une catégorie des plus exposées.  Voir à Liens et Livres Fenouillèdes.

Tant et si bien que :

Les employeurs roussillonnais, bien introduits sur le marché local, à choisir plutôt que des catalans du Nord, préfèrent embaucher des occitans sinon des espagnols. De tous temps ils ont été appréciés pour leur productivité censée être généralement meilleure. C’est une des raisons ( Inavouables pour un catalan ) qui explique les milliers de languedociens dans les milieux agricoles de la plaine jusques dans l’entre deux guerres, où semble t-il ils étaient exploités jusqu’à la moelle,  » Payés à l’espagnole  » selon une expression afférente en contrepartie ils étaient polyvalents en matière de jardinages.  Quand aux décideurs venant d’autres régions et ayant eu écho des réputés travers catalans, ils mettent automatiquement tous leurs collaborateurs dans la même charrette, les si rares roussillonnais comme il faut compris.

Les sénateurs : – Fais ressortir au cours de l’entretien d’embauche, que tu es du Fenouillèdes .

Roussillon ou plutôt Roupillon ?

En Roussillon, Roupillon est là plus adéquat,  la paresse relève du défi à la raison exceptés en étant fort courtois moins de 10% d’entre eux , en principe d’origine extérieure. C’est seulement à l’approche de la retraite que ces désœuvrés dits populairement – Codenàs  » Coudénos  » ( Lexique ) en deviennent stressés, c’est alors qu’ils appréhendent de savoir comment ils vont pouvoir ne pas s’y ennuyer. Ils vous demandent d’un ton étonné en le renouvelant anormalement – Tu ne t’ennuies pas ? Mes collègues catalans ( Barcarès, St Laurent + à l’entours ) étaient si fabuleusement fainéants qu’ils ne surent saisir la énième chance inouïe – incompréhensible qui leur fut accordée, tous se relâchèrent démesurément dès le jour J de la prise de fonction de l’un de leurs amis ( Devenu sur le tard un des meilleurs ultras traileurs du 66 dans sa catégorie ), de toujours fraîchement promu chef avec énoncé courtois aux intéressés des attributions inhérentes.

La distinction est de rigueur vis à vis de leurs homologues d’outre Pyrénées, lesquels ont un lien à l’effort et à la pénibilité plus convenable. Ils acceptent aussi  les salaires et les conditions de travail réputés des plus indignes de France puisqu’ils méconnaissent leurs droits élémentaires en tant que étrangers. Quand bien même il y aurait méprise à en justifier la paresse, elle gangrène tout autant ceux correctement rémunérés ou ayant bénéficié de faveurs plus ou moins méritées.

Recoupement de la paresse HORS ENTENDEMENT plus bas à :

RETOUR A LA MECHANCETE.

+  Notes :  

Paresse et Libertés patronales

Incroyable mais vrai – On en est là Pour chacune des tares identitaires.

 


Calamités de l’ Orgueil Ibérique.

La CATASTROPHE NATURELLE QUI RAVAGE LES CATALANS, sans aide publique pour les victimes.

– L’habitant des Pyrénées – Orientales… croit de bonne foi qu’il forme un peuple à part, peuple supérieur dans sa pensée, il place bien au – dessus de tous les autres… La haute opinion que l’on s’y forme de soi et de sa nature… Rapport de l’inspection primaire en 1849.

Il s’agit de rappeler à l’esprit ce qu’implique l’étiquette ORGUEIL DIT IBÉRIQUE*. Si vous séjournez en Roussillon vous n’aurez pas d’autre alternative que de composer avec et le subir, les nouveaux arrivants ne sauraient tarder à y être confrontés, amère sera la dissipation de l’état de grâce.

Indissociablement hors exceptions les bouteilles asséchées  vont s’aligner au fil des actes mentionnés et le cubi de divin muscat au frais dans la bétonnière, maintes occasions de comprendre qu’ils passent pour être des éponges à capacité d’absorption d’alcool  comme nulle part ailleurs, sans qu’ils soient ivres tant ils sont habitués précocement mais ça a ses limites.  >  Lexique à Record national d’alcoolémie.  

Vous connaissez un catalan entre 7 et 77 ans qui ne correspond pas à ce trait de caractère, eh bien vous tenez quelqu’un d’estimable, prenez en soin ! Mon tour de France, hors Compagnons, m’a conduit notamment dans trois entreprises, de plus de 200 salariés en moyenne, Strasbourg, Eure, Indre; Aucune en se limitant au personnel originaire de l’Hexagone, ne contenait une proportion d’orgueilleux proche du Roussillon, bien loin de là ! Sauf peut – être en Flandre ? Inversement dans un groupe de catalans pur jus, c’est l’éventuelle présence d’un profil non orgueilleux qui dénote, limite   » Excite  » quelquefois.

Assurément le plus invivable des maux qui les gangrènent tant il est développé, l’expression crever d’orgueil est ici dans sa plénitude.

Il les empêche de se remettre en cause quand ils le sont.

On comprend mieux le pourquoi de l’emploi inconsidéré du qualificatif Gavach tout en pouvant être stimulé par d’autres circonstances ci – dessus.

Rappels :

Chacune des attitudes énoncée constitue la norme locale.

> Notes à Incroyable mais vrai .

 D’ORDINAIRE VITE FOUS D’ORGUEIL plus sûrement que du chocolat d’une réclame culte de leur compatriote Salvador Dali, à tel point que c’est pas automatique mais il n’y a rien de plus banal que vôtre interlocuteur sans le laisser forcément apparaître, n’accepte pas la plaisanterie dont il est l’objet, de se faire railler. Vous avez plus bas une citation de circonstance.  Attendez vous à quelque crise aux larmes, coup bas, piège, réplique décevante particulièrement si les rapports physique, de différence d’âge ou de quelconque  » supériorité  » vous sont désavantageux.  Cet état m’a amené à me garder d’en émettre à l’égard de quelques uns, ils en ont déduit que j’étais –  devenu  triste  ! 

Mais avec eux cet  achoppement plaisanteries ne saurait suffire, voilà une première série de ricochets de l’orgueil avec lesquels ils vous pourrissent le quotidien :

Dès la broutille.

Agressivité par réaction disproportionnée à vos rappels à l’ordre, critiques – suggestions, protestations, alertes sécurité CHSCT  … 

La rancune.

Au volant.

Leur piédestal –  Rabaisser à tout va – L’irrespect.

 Voilà l’esquisse du portrait robot de l’orgueilleux d’où qu’il soit natif et donc à plus forte raison du roussillonnais lambda par mixage de ces détériorations qu’ils cumulent individuellement avec celles ci – dessous approfondies plus loin en finition du dit portrait.     >    SPLENDEURS DE LA NOCIVITÉ CATALANE

L’exacerbement de la méchanceté, celle hyper dangereuse purement motivée par un orgueil blessé en recevant des remontrances ou une sanction.

  La délation – Calomnie – Dénigrer.

 L’ingérence malsaine dans vos affaires.

Peccadilles Apocalyptiques.

Le Roussillonnais est vif, brusque, pétulant, peu endurant, il est prompt à s’irriter et difficile à ramener, constant dans sa haine comme dans son affection, Jaloux à l’excès de ses prérogatives et ardent pour l’indépendance. Il a un fond d’inquiétude qui lui fait supporter avec impatience toute espèce de contrainte au d’autorité. C’est le caractère de tous les Catalans tant en deçà qu’en delà des Pyrénées. Page LIII Histoire du Roussillon de Dominique Marie Joseph Henry en 1835, conservateur de la bibliothèque municipale de Perpignan. Reprises condensées aux soulignés jusqu’à une universitaire frontalière !

LA JALOUSIE OMNIPRESENTE,  est maintes fois revenue sur la table au cours de discussions avec des Gendarmes languedociens en service chez les catalans ( çà c’est Génial ! ) selon lesquels – Ils sont jaloux de tout … Je confirme sans réserve tant elle transpire à grosses gouttes, à vous en interloquer car elle se révèle à partir d’un rien. Mais sa banalisation la rend propice à en être taxé à tort et à travers en cas de différent par qui veut se défiler, c’est le bouclier idéal.

NE RIEN LAISSER PASSER . Un conseil de pro. à un néophyte, une alerte pour danger imminent sur ses bambins par imprudence des parents, celui pris en pleine maladresse ou inopinément surpris à vous abuser, une remarque pour indélicatesse dans une file d’attente ou pour non respect des gestes barrières … Emis avec des pincettes puisque avec eux on sait à quoi s’en tenir, suffiront à ressentir des étincelles. Il est très mal accepté de leur  » Infliger  » la copie conforme de ce qu’ils vous imposent, le ballon des enfants de chaque partie suffira à le démontrer. En principe leur réaction est DISPROPORTIONNÉE A VIOLENTE.

> *** + Exergue suivante.

  • LES DEUX FACES DE LA MEDAILLE : A l’opposé quand le faux – pas vous appartient, leur illusion – de haute opinion de soi aboutit à ce qu’ils tendent à être intransigeants à l’issue du moindre impondérable, dès la première étourderie la probabilité de fou furieux avec vengeance étalée sur plusieurs jours n’est pas négligeable, toujours à partir de la peccadille.

Ces futilités de nature à rester coincées durablement dans leur gorge sont de mauvais présages relationnels, comment peuvent – ils manifester leur orgueil dans le reste de vos échanges …. A partir de là çà se passe de commentaires pour les initiés mais je m’adresse surtout à un lectorat d’une autre planète. Bon courage !

En fonction du contexte, vos riverains comme au travail ou ailleurs, un état comparable par le vocabulaire à l’irascibilité du  » Parisien  » au volant, à une irritation chronique difficilement contenue à fleur de peau, une AGRESSIVITÉ injustifiée. Quand quelque chose ne leur convient pas :

ils sont enclins à vous agresser d’emblée sans chercher à vérifier que vous soyez en cause ni à comprendre le pourquoi, jusqu’à refuser d’accepter vos explications comme si obligatoirement seul leur avis était pertinent. De leur côté, quelle que soit la situation abordée ici, il est impensable qu’ils reconnaissent leur tort éventuel.

Jamais, jamais, jamais.

ILLUSION DE SUPERIORITE.

SEUL LEUR AVIS PREVAUT, c’est éclatant quand vous abordez des sujets totalement externes à leur sphère de vie.  Que vous ayez affaire à un collègue ou à un  » Supérieur « .  Ils sont capables de réagir en cherchant à faire prévaloir un point de vue émanation de leur pure imagination. Le risque est faramineux d’être simultanément tourné en dérision par illusion de Supériorité en toutes choses, à fortiori si vous êtes Gavatx, dans leur logique innée c’est conforté par ce tort d’appartenance culturelle qui vous est rappelé dans la foulée en tant que tel – Tu ne racontes que des conneries … ou des répliques assassines doublées d’un rictus condescendant comme suivent : – Le Gavatx a parlé. – Interprétation de G. – Conneries de G. ...

Depuis des années vos collègues moins qualifiés que vous ou sans, font du n'importe quoi, s'obstinent à de graves imprudences pour leur santé ce qui vous fait du tort auprès de l'encadrement, refusent invariablement de tester vos suggestions ( Non contents de nuire dans vôtre dos ).  En prenant soin de préserver leur anonymat, vous saisissez l'opportunité de la présence d'un ingénieur lequel valide un assortiment de vos préconisations. Aucune ne sera appliquée et ils seront furieux dès la question posée ( Sabotages ) ...  Bien que prévenus, ils arriveront à la retraite abimés. 

BOMBES A RETARDEMENT

Rancuniers à vie,  Curieusement compte – tenu de son évidence criante, les auteurs consultés pour cet article n’y ont pas fait allusion, sauf peut – être plus loin J. J. Expilly. Ce n’est pas leur seul handicap flagrant passé à la trappe ou si peu abordé, normalement à ce stade vous avez déjà flairé l’ hypocrisie, la Jalousie et la lâcheté. Elles vont nous accompagner en toile de fond mixées avec leur alcoolisation, c’est l’authentique cocktail catalan. REMONTÉS A VIE,   Un nombre affolant de ceux que vous avez remis à leur juste place dans le cadre strict  de la défense de vos Droits élémentaires, de la bonne marche de vôtre service, des relations de voisinage et peccadilles ci – dessus  …  Ainsi vous avez amorcé des bombes à retardement. Il est plus que probable qu’une quelconque jalousie, ailleurs d’un niveau impensable,  puisse interférer,  

Je l’aurai un jour

 Oui mais, Le catalan ( Seul ou groupe ) qui triche, vous marche dessus sans cesse ni effort de compréhension, s’il ne BOUDE PAS INDÉFINIMENT sera plus mauvais qu’il ne l’est déjà quand rattrapé au tournant, il devra en payer le prix. Son déni x mauvaise foi le poussera à calomnier à tous vents sans limitation de durée de vôtre méchanceté jusqu’aux nouveaux embauchés à venir. Ce paradoxe est récurrent.

Faire payer le prix à ses voisins et collègues est relativement facile puisque ce sont des catalans avec tout l’irrégulier déductible de ce simple fait et dans la mesure ou vous l’avez déjà évalué*** mais cela ouvre la porte à un engrenage illimité allant crescendo en dégénérant en vengeance inavouable. Ils se déclareront au choix – viscéralement indigné, choqué, scandalisé que tu ais osé me faire ça à moi.

Ayant été confronté surtout professionnellement et voisins aux mêmes personnes pendant des décennies , ne perdons pas de vue que ces mésaventures ne changent rien au quotidien, ils sont :

Déjà néfastes, individuellement ou ligués, en amont de ces stimulations de l’orgueil. ils vous diffament, marchent dessus en l’absence de conflit avoué, de toute justification, quel que soit l’âge, le statut social. Par déduction il faut rechercher un pourcentage de facteurs héréditaires ou de cet ordre.

S’agissant des collègues, ils ont été assez forts pour en interpeller, à 25 ans d’écart, deux de mes managers nouveaux arrivants lesquels furent surpris de cette TRADITION CATALANE dès les premiers temps de leur mandat et étonnés, pour m’avoir confondu avec cette malheureuse peuplade, que je sois le seul du service à ne pas tremper dans ces ignominies.

 En conséquence d’un tel degré de décrépitude ethnique il faut savoir être capable d’accepter que Pierre Poeydavant, subdélégué général de l’intendance ait observé en 1778, tant c’est flagrant pour la deuxième partie :

–    Ils vivent renfermés dans leurs familles sans s’aimer entre – eux... Encyclopédie Bonneton Pyr – Or. page 40 .

Il serait malsain de tenter de décrédibiliser l’auteur de cette citation, qui plus est venant de l’universitaire frontalier qui la rapporte étant natif d’un village où ces délabrements ressortent d’avantage qu’en milieu urbain. 


–   Quelques – uns les accusent d’être paresseux et trop portés à la vengeance…. Jean – Joseph .Expilly dans son Dictionnaire des Gaules et de la France en 1770.

*Orgueil dit ibérique, soit espagnols et portugais confondus, tous ceux qui ont des relations durables avec des collègues ou voisins de ces pays auront fait le rapprochement.

** Rappel pléonasmes

*** Au regard de leur carte de visite que nous abordons ( C’est pas fini ). Par contre les inconnus qui vous manquent de respect dans une file d’attente ( Synthèse ) auront toujours le dernier mot agrémenté de menaces – vulgarités pour peu ou sans que vous insistiez. En se cantonnant aux courses en hyper hors horaires d’affluence et bi – hebdomadaires, entre celles observées et la part subie, les scènes inénarrables restent anormalement nombreuses . Sauf exception ces individus sont loin d’avoir le profil du voyou, le BCBG, la jeune caissière du supermarché et voisine, le retraité ou la mémé  » En manque de lessive  » que vous pourriez en retour renverser d’une chiquenaude sont pareillement impliqués sans s’en excuser.

A croire qu’ils sont devenus fous ?

NB.

L’AVEU DU DEGRE ELEVE DE DETERIORATION IDENTITAIRE, EN MENACANT PHYSIQUEMENT, POUR CES FUTILITES TOUT EN ETANT EN TORT !

> Notes à Manuel de Survie pour l’explication envisagée, détérioration aidant.

VANTARDISE :

Ouf ! Là, ils ne sont pas pénibles.

Plus ils se vantent, plus ils endossent avec acuité les  » Tares carte postale « , ce sont les mêmes personnes. Le type de couleuvres qui les couvrent de ridicule à leur insu, la jalousie y transparaît :

  • Tel ouvrier se fera passer pour le directeur du recrutement et provoquera le déplacement de chômeurs en pure perte.
  • Le collègue senior avancé se targue d’avoir honoré son épouse jusqu’à neuf fois par jour. Je suppose qu’il faisait relâche nocturne ? > Note : Tous avec la cervelle sous la ceinture.
  • Se faire passer pour un sportif en n’ayant jamais pratiqué hors canapé ou tribunes?
  • Depuis des années les collègues, sans diplômes en rapport, que vous êtes destiné à supplanter vous font passer pour leur apprenti, dans vôtre dos biensûr.
  • Un « M’as – tu vu  » expert du déjeuner au lance – pierre, vous impose plusieurs fois par jour qu’il s’en va  une semaine au ski à l’opposé des Pyrénées*, cependant vous le croisez le samedi avec femme et enfant en faisant vos courses. Inoubliable sa mine déconfite par le ridicule à en être rendu muet. * Passons sur la pléthore d’insensés déductibles et c’était avant l’autoroute.
  • Le coup classique des champignons : Le pur citadin qui ne se risque que rarement hors des rocades affirme au petit matin en avoir cueilli des dizaines de kg en un temps record., à 4 h./ + A/R de routes étroites et sinueuses ( Si habitué à ce type d’itinéraire ) + Bistrot – Boulangerie – besoins naturels* + approche + cuisine. Déjà c’est exceptionnellement crédible même en s’y connaissant et en plus aucun dans l’assiette ni à midi, ni les jours suivants. D’autre part se déplacer en milieu forestier et pentu avec une charge bien moindre, en ayant une condition physique au – dessus de la moyenne, en fait vite passer l’envie. * La quasi totalité des collègues de travail les font ailleurs que chez eux.
  • Il se vante, comme il respire, là de relations qu’il n’a pas et vous met dans une position inconfortable : Recommandes – toi de ma part auprès de Monsieur S. … et tu bénéficieras d’une ristourne supplémentaire de 30 % sur le mobilier, l’électro … Peut – être motivé par le fait que j’étais gratifié de cet avantage auprès d’une enseigne dotée d’une meilleure image de marque.
  • On ne peut plus coutumier : Pères de famille se glorifiant de supporter sans souci en enfilade 8/+ verres d’alcool ou d’en avoir vidé plusieurs bouteilles en comité très restreint.

…..

Et maintenant embouteillages d’Orgueilleux :

N’Importe quoi

SAUF  » LE DÉSHONNEUR « 

Imaginez ces malades de l’orgueil, Incurable et à la Folie avec, en plus un volant entre les mains, la route pour eux seuls. A la Folie, on y touche par les colères qu’il peut entraîner là sans doute plus qu’ailleurs fussent ils en tort. S’agissant des collègues de travail juste une extériorisation révélatrice :

  • Même quand je roulais au plafond de la vitesse autorisée sur une 2 fois deux voies, ne pas accepter d’être dépassé sur le trajet quotidien et reprendre chaque fois aussitôt la position de tête, tout ça pour se maintenir à quelques mètres devant, quelles que soient les infractions à commettre à cette fin.

 

  • Les pénibles sont de retour, ils ne sont pas prêts de nous lâcher.

Sur les routes de  » Montagne  » dépourvues de difficultés particulières, rouler au milieu de la chaussée à 30 km / heure en vitesse de pointe, indistinctement sur les sections praticables en cinquième, en freinant au moindre virage, sans laisser passer les véhicules qui suivent contraints depuis des dizaines de kilomètres. D’ordinaire dès que vous êtes à leur hauteur, ils accélèrent autant qu’ils peuvent manifestement sans connaitre la route et en prenant des risques fous seulement afin de vous empêcher de passer devant. Là avec cette variante pour une fois il est facile de retourner* la chose, contre ces stupides si nombreux, en les stressant un peu plus. Car en principe ils le sont déjà , trop cantonnés à rouler en plaine urbanisée, ils sont teintés d’une appréhension irrationnelle générée par le relief alentour et d’autres nouveautés qui leur font  » Oublier  » de serrer à droite quand il vient quelqu’un en face. Laquelle phobie transpire quelquefois à leur insu dans le récit qu’ils vous font de leurs expéditions au bout du monde, à eux. On aura encore matière à revenir sur leur réputation de casaniers .  *    Un des derniers en date de ces sous – doués empêtré dans son propre piège se décida à s’arrêter afin de me laisser passer au bout de 20 km d’imbécillités, c’était le seul endroit avec un accotement suffisamment étendu pour l’atterrissage d’une voiture. Sa passagère plus particulièrement portait sur son visage des stigmates tels que la terreur du voyageur en diligence attaquée par une nuée d’indiens au fin fond du Far West, gageons que c’est elle qui l’a raisonné.    Compte – tenu de la surexposition – victimisation à vie face aux injustices de ces Artabans qui ne veulent rien entendre ni respecter, cela fait un bien fou lorsque exceptionnellement, vous parvenez à avoir le mot de la fin selon le plus élémentaire bon sens.

….

Nous avons énormément circulé sur l’ensemble du département ce qui permet d’affirmer que ces travers sont désespérément banals, obligés et RAVAGENT aussi bien le jeune conducteur que le sexagénaire, le villageois du bout de la route que le citadin.

Notamment en périodes de vacances scolaires, face aux dangers induits par ces circonstances, les habitants de ces villages de montagne du Fenouillèdes et Haute vallée de l’Aude préfèrent à choisir anticiper sinon reporter leurs longs trajets en voiture. 

 

Du haut de leur piédestal

La palme revient évidemment à une pléthore d’employeurs, disons plutôt de Supérieurs hiérarchiques qui en sont malades du haut de leur piédestal d’où ils gagneraient de descendre aussi peu soit – il en mettant de la souplesse dans le respect obséquieux ( Unilatéral ) qu’ils exigent. Là aussi c’est si facilement à en perdre durablement la raison et en face son emploi. A l’opposé quelques flagorneries aidant, les paresseux hors pair peuvent ne pas être inquiétés du moment qu’ils ne blessent pas la fierté de leur  » Seigneur  » pour lequel il est communément JUBILATOIRE d’avoir à s’acharner à RABAISSER, à dominer et de vous voir en pâtir.

Il faut s’attendre à toutes sortes de répliques déplacées, de mesures de rétorsion telles que vous confier à la dernière minute une mission pour laquelle vous n’êtes pas rodé, à l’humiliation publique*, discrimination … Pour avoir contesté informellement ou non quoi que ce soit, protesté de sa condition, émis un droit d’alerte et de retrait, à coup sûr à chaque indignation pour punition collective ou en écho de la liste suivante. Mais ces répliques quelquefois insensées peuvent se retourner naturellement contre l’envoyeur, notamment ici :

Sanction ou non les actes habituels de ces mêmes  » Supérieurs  » atteignent les sommets du ridicule et du préjudiciable à l’entreprise à tel point que je fus contraint de  retourner le boomerang sur l’un d’eux en ouvrant les yeux à son directeur, mais SM. JE RABAISSE se trouvant soudain en position du rabaissé cela stimula à perpétuité ses stigmates de l’orgueil.  Particulièrement ridicules quand ils s’imposent sans rien connaître au métier que vous exercez tout en s’imaginant vous leurrer sur ce point, le dernier à peine débarqué** était si haut sur son trône, surtout au figuré, que ses ordres, revenant à devoir saboter, ont été appliqués à la lettre en récompense de son agressivité déplacée au regard de mon actif, m’apprêtant à partir à la retraite je ne risquais pas de subir les effets des désastres programmés et une mise en garde aurait été assimilée à une menace, les courants d’air étaient indiqués à tout va.

Un troisième summum du ridicule plus loin à Retour à la méchanceté

Leur orgueil est tel qu’ils l’ont mauvaise :

  • Quand vous déclinez invariablement leurs invitations au bar ou au restaurant, aux cérémonies en leur honneur. Il faudrait être sot, avoir une triste opinion de soi sinon être intéressé comme un catalan – borras ( Lexique ) pour s’afficher avec de tels profils paraissant constamment en manque d’être entourés aux fins de s’en auto – flatter.
  • Explosion planétaire assurée si : Exiger, suggérer des excuses ou inviter cordialement vôtre cadre détracteur à mettre la main à la pâte afin de se rendre compte. Refuser momentanément de la lui serrer, quitter précipitamment une réunion de travail pour l’aider à jauger l’inadmissible de sa part. Ces tentatives de sensibilisation sont éminemment plus risquées que de réagir lâchement sur la productivité ou en sabotant à tout va.
  • Un tel*** vexé de la démission de l’un de ses esclaves me lança une procédure de licenciement pour raison économique, du coup un futur client en Or lui passa irrémédiablement sous le nez.
  • Sauf à s’en accaparer la paternité, vos managers donc étrangers au métier pourront ne pas accepter vos propositions et critiques constructives émises avec des pincettes. Si face à leur  » Surdité  » vous insistez pour les faire mettre en pratique ou passez au – dessus d’eux pour cause d’oubliettes récurrentes, ils  » Deviendront  » mauvais.   
  • Leur orgueil prime sur vos Droits, sur toute vérité en vôtre faveur au mépris de l’intégrité élémentaire, vous n’obtiendrez JAMAIS gain de cause si vous ne bénéficiez pas d’appuis de poids, lesquels ne sont pas une garantie absolue de suffire.
  • Tous les torts sont d’emblée retournés sur vous. Il paraît que les enseignants  des environs public et privé subissent un souci analogue de leur hiérarchie ? > Rech. Indépendant collège A. Camus puis les commentaires.   
  • Employeur ou pas il est banal que l’agressivité et le rabaissement fassent CONTRE – FEU à tout inavouable,  signalement ou plainte pour dysfonctionnement hiérarchique, intention de vous abuser de quelque manière que ce soit sur le point d’être démasqués, quitte à engendrer des chicaneries en se détournant du sujet initial avec risque élevé de harcèlement. En s’évertuant à ne pas perdre la face ils affichent leur aveu de culpabilité.
  •  Le plus éprouvant, une horreur : Chicaneries infernales, ils ergotent sur chaque terme que vous employez, fut – il vérifié sur un dico et en font autant d’inacceptables quand vous tentez de vous justifier postérieurement ( Pris au dépourvu ) sur une mise en tort exagérée, mal fondée quasiment toujours à la fois agressive à hystérique.  Là ils vous ressassent des faits odieusement arrangés vieux de 15 ans / + antérieurs à leur fonction. Compte – tenu du nombre incalculable de vécus de la sorte, ils ont l’air d’adorer ce supplice du décalage lequel vous empêche de vous remémorer comme il conviendrait d’emblée et de ce fait de vous défendre.
     A priori prédilection de ceux étrangers à vôtre métier et ayant donc quelques difficultés à vous coincer sur vôtre travail.

 

Faut rigoler :

Qui cherche trouve, leur orgueil est à ce point qu’ils en arriveront à la gaffe malencontreuse, piégés sans doute par la force de l’habitude, c’est à dire à manquer de respect par exemple aux parachutistes du 3 de retour dans le civil Mais là en principe ça tourne mal sur le piédestal, biens et personne.

Hélas ! L’orgueil étant omniprésent dans vos échanges de la vie ordinaire à en devenir pénible certains jours si vous croisez plusieurs individus ou ne pouvez pas vous détourner de leur chemin s’agissant des profils de vôtre connaissance. A tremper dans cette soupe pendant tant d’années, vous finissez automatiquement par avoir un discernement abruti à en dupliquer cette attitude. A terme on atteint aussi un âge ou l’on ne peut plus se contenir d’être diminué à tous bouts de champ,  en général ce retournement de situation ne leur convient pas tellement. L’orgueil catalan est un mal contagieux, EPIDEMIQUE, voilà sans doute pourquoi il est partout.

Saluons  ceux innombrables qui n’ont pas d’autre recours que de faire profil bas face à ces atteintes à la dignité, défauts d’éthique et injustices à vous en hanter le sommeil pour le restant de vos jours.

* Dont devant " 500 " personnes en sortie d'une école primaire dirigée par des amis. Plus les auditeurs sont nombreux, plus ils se défoulent au risque de perdre un beau chantier ou d'obtenir l'inverse de l'effet recherché car c'est sans prendre en considération que les spectateurs ne sont pas tenus d'être acquis, ce qui s'avère généralement ainsi qui plus est sur fond de virulence indigne, cela permet de s'y habituer. ** Un directeur d'hôtel portant le nom d'un membre de la bande à Bonnot, selon la rumeur de 2013 fraîchement expédié de son beau Pays, Carcès (  A 57 ans ! ) pour motif assimilé.*** Un nom connu dans tout l'Hexagone et Outre - mer.  

L’Irrespect.

Hormis la dernière énumération, tout sauf rare et sans être fâchés :

Celui que vous côtoyez quotidiennement depuis tant d’années, fusse un de ceux auxquels vous rendez service régulièrement, vous ignorera si vous le croisez hors entreprise et ne réagira pas à vos civilités, bien content en l’absence de rictus hautain, sinon quitte à accélérer précipitamment le pas pour passer au plus vite devant  » Le Pestiféré  » ( Calomnies ? )! Cette synthèse est évidemment transposable par exemple à vos voisins, à tels professeurs, aux sportifs habituels de vos parcours, Ici les personnes qui n’ont pas le respect de répondre à un banal Bonjour sont manifestement plus nombreuses que celles attendues, les premières pour la plus part ont un regard qui n’augure rien de positif , le balbutiement inaudible est aussi en vogue.

> notes à Manuel de Survie.

 Le C I C

Un dicton : CATALANS CAPS DE BORROS.    

CAP DE BURRO littéralement Tête d’Ane, de Mule. Quand un catalan déplore qu’ un de ses congénères soit plus dégénéré qu’ils ne le sont tous. Le catalan quel qu’il soit, perçu par un gavach = CAP DE BORRO ( Lexique ), cela rejoint le C I C / Crétinisme Identitaire Catalan  … Pathologie régionale  / Delon, Préfecture.  duquel on a déjà dû avoir un avant – goût et avec lequel nous ne sommes pas prêts d’en finir.

A RETENIR

  • NE JAMAIS SE REMETTRE EN QUESTION, au mépris de toute honnêteté, prévalant sur tout, d’ordinaire à en frôler l’hystérie.  il est essentiel de vous dominer envers et contre tout, davoir le mot de la fin, dès la broutille ils ne supportent pas d’être pris en faute et sont incapables d’en assumer les conséquences aussi infinitésimales soient – elles. Autrement serait inconcevable. INDEFINIMENT, TOUS LES TORTS VOUS APPARTIENNENT.
  • . Ce sont des CONSTANTES, on s’y attend avec l’appréhension inhérente. Selon la tête du – crétinisme catalan ( Delon – Préfecture ) d’en face on sait d’avance    qu’il sera impossible de passer à travers.
  • Si ce n’était la permanence de ces actes, il serait préférable de ne pas participer, de s’isoler aux fins de se protéger de – ces détériorés de catalans. On recoupera cette problématique à :

– Plus haut à REMONTES A VIE.

– Une DEFINITION – DESINFORMATION où elle est traitée par les catalans sous omissions avantageuses à leur égard.

Des travers et réputations identitaires représentatifs tout aussi communs et flagrants.

Une envie à les voir venir de loin.

Pour plus de clarté il est temps de se remettre en conformité avec a chute des liminaires, disons sans détours, tous des voleurs, évidemment ce sont des catalans ! En Corbières et Fenouillèdes chacun le sait, ( Plumer, abuser, arnaquer, voler … ). Si vous êtes nouvel arrivant NE PERDEZ JAMAIS DE VUE la potentialité de ces fortes tentations qu’ils ont à vos dépends.

– Le Roussillonnais observe l’étranger avec méfiance. Ses sentiments sont partagés entre le désir de lui voir passer son chemin, et l’éventualité de le plumer comme un pigeon... P. Coquin 2005 *.

– L’esprit possessif est inné parmi eux … Dom JM Henry en 1835..

Il existe un dicton qui assimile le catalan avec ces commerçants arméniens, chinois et coiffés d’une kippa. Si vous avez en face de vous un artisan, commerçant, collègue, il est une forte présomption qu’il envisage de vous abuser sans vergogne à la première occasion, ils épient toute opportunité. Prenez garde de ne pas vous laisser berner.

La boutade de circonstance :  Ah ! Si seulement les effectifs de la gendarmerie pouvaient être suffisants, ils seraient tous en prison ! Chez les ruraux comme dans les cités. En attendant c’est celui des individus défavorablement connus de la maréchaussée qui vous interpellera.

Vus de sous le vernis fort reluisant qu’ils vous exposent, ces ultra – radins sont intéressés jusqu’à ne pas se soucier du ridicule, fusse pour un maigre profit, ( En valeur 1 kg de sucre suffit amplement  et permet d’assister à des curées aussi mémorables que pitoyables ) en n’ayant aucun frein à vous compromettre par ruse afin de mieux se servir, fusse s’agissant d’un collègue que vous côtoyez depuis des décennies.

 » Je prend tout « 

Ce slogan de GIFI car ils  sont enclins à s’accaparer tout et n’importe quoi jusques à très au-delà de toute nécessité sans aucune notion de dignité ni de partage.

  • Notamment les lendemains de bizutages, être présent 1 heure ou d’avantage avant l’heure d’embauche, donc quitter le lit conjugal fort matinalement au seul motif de s’accaparer le premier des produits alimentaires le plus souvent ultra transformés*** et divers en les sachant destinés à être partagés équitablement.
  • Invitez aux apéros, au restaurant…, vos collègues ravagés par un sale caractère, la rancune et la calomnie à vôtre encontre, ils y seront chaque fois tous présents. On verra qu’ils font invariablement à l’identique quand les invitations viennent du chef dont l’orgueil les rabaisse à outrance. Ne les invitez pas des mois à l’avance, leur impatience est t’elle que vous serez tous les jours saturé de questions .

Il est à noter que les intéressés, assurément jaloux d’avoir été devancés, ne manquent point de s’indigner avec véhémence et de faire la morale publique aux homologues qu’ils surprennent dans l’exercice des mêmes faiblesses. Ces avarices et vols sont immanquables, si vous essayez de les raisonner, insistez afin d’obtenir ce qui vous revient, la règle veut que ça dégénère sur le champ y compris quand contrairement à vous ils n’en ont aucune utilité personnelle ***. Gare à vous si, las d’être abusé, vous les prenez de vitesse, il s’entend en toute honnêteté, les piques sinon les banderilles sont déjà prêtes,  c’est exacerber le risque de délation. Gageons qu’ils retomberaient dans le cannibalisme, s’il survenait une crise alimentaire!

Duplicité culturelle

La toile de fond dépoussiérée en marge de Rancuniers à vie. Quand plutôt que d’avoir à les jeter, vous proposez à la cantonade ( 15 à 20 / + personnes ) des produits alimentaires récupérables gratuitement, ils font sauf exception les désintéressés, à peu près obligatoirement si le chef est à vos côtés, mais ils iront se servir sans délai, incognito, sinon ils ne tarderont pas à revenir vers vous, les uns après les autres, en vous lançant en aparté : C’est où ? Je ne l’ai pas trouvé… Trop tard, déjà raflé.

* Étranger : C’est à dire celui qui vient du village voisin, le Gavach aussi. P. Coquin reprend ici une citation de Michel Brunet agrégé d’Histoire lequel s’est visiblement inspiré de ce que sait chaque habitant du Fenouillèdes.

**  Cadeaux et calendriers des fournisseurs, gâchis intégrations grandes écoles, surplus restauration, départ des groupes ou des familles.

*** 2 sacrés numéros se sont abattus sur 100 /+ paquets de biscuits, le type d’aliment le plus mauvais pour la santé, absents trois jours pour cause de gavage au Chamonix recette chimique et à une soirée digne d’un réveillon mémorable. Ce furent aussi par personne, des cartons de 10 kg de farine, des kilos de bonbons, des dizaines de litres de sodas, 18 mois de dosettes rapporté à une famille de 4 personnes. Un stock d’accessoires + gamme outils indispensables de jardinage à étrenner ( Chacun X exemplaires ) sans avoir de jardin. Des séries de plantes d’appartement de 2m / h …. Surpris sur le fait, ils sont capables, avec des accents d’indignation, de vous jurer que ce n’est pas vrai.

 Le roi et sa cour

Ou le ruban et les mouches :
 
De faramineux fayots, comme 53% des français, ici c’est manifestement plus et plutôt leur naturel qu’une démarche volontaire. Ces paresseux hors pair ont une propension flagrante à flagorner autour de leur chef d’un orgueil démentiel, tant qu’il  n’a pas le dos tourné, sans forcément réaliser opportunément qu’ils sont regardés avec dédain et manipulés à plate couture, si intéressés et aveuglés de fait qu’ils sont. Un café matinal, un repas offert dans l’année fut – il ordinaire qu’ils attendent avec une impatience inouïe, un privilège minime suffira à mener par le bout du nez ces crèvent la faim.
Selon toutes les apparences quelques uns de ces fayots –  fainéants sans pareils en ont tiré avantage à des degrés divers lors de partages annuels de fond d’enveloppe oublié de la multitude de directeurs. 

 

Quelques indications.
  • Sortir avec son manager; Chérie ! Devines qui vient dîner ce soir… ( Un chaud lapin ).
  • Sur maintes années, s’extraire excessivement tôt du lit conjugal pour passer le temps restant dans le bureau du boss plutôt qu’avec  leurs semblables, si ce n’était que ça… Imaginez dans ce lot l’un de vos meilleurs amis, enfin par devant et considéré comme tel jusques là.  Points positifs,  jus le temps de pressentir un nouveau témoin pour mon mariage et il dupait sans pareil son Chef aussi    ….
  • Consacrer tous ses repos hebdomadaires à travailler pour le compte du chef, lequel installe sa structure de production et de vente. Pousser le vice jusqu’au prosélytisme pour vous contraindre à les rejoindre. Une équipe complète au bout des ficelles. Ils ne seront jamais embauchés.
  • Vous faire se confier sur des sujets sensibles puis transmettre en amont ou afin de mieux avancer ses pions en réunions, encore le meilleur ami mais pas que.
  • Variante à table quand le chef est derrière vous sans que vous ne l’ayez remarqué ni vous inciter à vous taire de quelque manière que ce soit, applicable aussi quand vous vous exprimez hors question préalable.
  • Un nouveau chef est nommé, vite délaissons nos passions sportives ( Pratiquées et théoriques ) pour nous adonner à la sienne. 
  • Faire mine,  avec zèle auprès du contre –  maitre, d’accepter volontiers des heures supplémentaires quotidiennes jusqu’à très tard et refuser en chœur quand c’est vous qui leur demandez exceptionnellement juste pour finir un chantier. Probables coups montés dans ce lot ?
  • Sauf si similaires aux leurs ( XIII et  XV ou XI ) quelque part tendant à être des sujets imposés. Vos loisirs, sports n’ont pas droit à l’ordre du jour du bavardage, vous allez vous faire jeter sans ménagement si vous tentez d’en parler même si l’ovalie n’est pas d’actualité : – Tu nous fait chier avec  … Ainsi avec les décents qui se suffisent de ne pas réagir jusqu’au jour vos chefs en arriveront à pratiquer des passions proches de la vôtre. – CIC  X  Caps de Borros  aidants cette obstruction s’est retournée contre eux en leur empêchant de voir que quelqu’un coutumier de dépassements de soi de telles envergures,  ne pouvait être d’une trempe à se laisser marcher dessus indéfiniment sans retour de manivelle à leurs risques et périls.   
  • Les deux entreprises confondues se plaindre ( A vous en saouler ) unanimement du tempérament du chef tout en demeurant accroché à Lui, communément sur leur temps libre compris.
  • Droits de retrait émis en concertation avec les intéressés : Ils s’exécuteront quand même bien en vue de la hiérarchie, ce qui vous crée un préjudice et vous isole auprès de cette dernière, puis ruser de sorte à ne pas accomplir sa mission quand le responsable se sera éloigné, il n’y verra que du feu, De ceux non perdus de vue dans cette synthèse je compte 1 décès avant la retraite + 1 qui l’occupe avec un sale mal + 1 handicapé à vie.
  •   Il vient de changer sa voiture, vite j’achète le même modèle, encore heureux que ce n’était pas deux autorails, on l’a échappée belle !
  • …   

Faut rigoler

 

 

 Grosso – modo un point commun à chacun des Pauvres gars qui excellent en ce domaine, ce sont les champions hors catégorie du nombre d’heures improductives, ceux – là sont plus proches ou très  au – dessus des 80 heures mensuelles aux frais de la princesse : Absentéisme, maladie à dates fixes, inactivité sur le lieu de travail. Courses et consultations répétitives en cours de mission, banque, poste, lessives injustifiées, bistrot, avancer ses cultures, selle TLJ, réparation sur son véhicule mobilisant X journées  …   

Il se raconte officiellement que cette inclination intéressé est la motivation primordiale qui pousse les parents à incorporer leurs enfants dans les clubs sportifs fanions de tel clocher,  XI, XIII, XV… *. En perspective d’une garantie d’emploi auprès des entreprises impliquées  ou des services municipaux. Les catalans étant ce que nous venons de voir, seule une infime minorité aura la volonté de pratiquer une activité sportive toute sa vie, autrement qu’en tribunes ou au cours de beuveries  » sens èime » qui sont la règle de ce petit monde. Le lundi ils se glorifient ( Chefs de famille ), d’avoir ingurgité en enfilade  les bouteilles ! Cette alcoolisation les capte autant sinon plus que le jeu et toutes les générations en sont imprégnées. Aucun risque d’avoir à en rechercher désespérément, rugby et alcoolisation sont indissociables, ils sont de quoi en remplir des stades. Le podium de la plus haute considération publique sera à celui qui engloutira le plus. Antinomique mais vrai, ce sont des buveurs se clamant sportifs ! Record national, voir le lexique. Toutefois si la filière sports – piston emploi est un particularisme local par son ampleur sans équivalent en France, selon une enquête qui fit les gros titres de la presse quotidienne, en matière de convoitise on tend à s’en écarter.

En principe la ruse veut qu’ils s’évertuent à la masquer ( L’envie ), mais ils en sont marqués et surtout identifiés à l’entour. Ce penchant transparaît notamment au travers des questions détournées ou intrusives qu’ils vous posent.

* Ce qui paraît incohérent au regard de la réalité de ces clubs : Innombrables échos impliquant autant d’équipes du Roussillon, signifiant une réputation dissuasive dès les poussins : Voyous, brutalités, bagarres, alcool...Beaucoup de mauvais caractères… sur le quotidien L’Indépendant du 30/06/18 page SR1CT-1. Dès l’entrée à l’école primaire : – Attention aux parents désireux d’inscrire leurs enfants au rugby, ce ne sont que des voyous, des brutes…Un son de cloche invariable depuis Mathusalem, Couramment le lundi au village, on parle d’avantage de la bagarre en cours ou en marge du match, plutôt que de ce dernier.

** 113 000 licenciés pour 457 800 habitants en 2015.

– Les Radins

Les Escana – Rats ( Lexique ) en bon parler du Fenouillèdes, c’est à dire affirmer que le catalan a ses poches pleines d’oursins.

Être plus radin que son prochain est ici une tradition fidèlement respectée.

Y compris quand ils sont mis à contribution lors des grands événements de la vie. Il n’empêche point que les mêmes personnes ne peuvent se retenir d’en râler aux retrouvailles et d’être médisantes jusqu’à s’appliquer à répandre des calomnies ( En principe prises en considération par l’auditoire ), les gens réellement généreux n’en faisant pas étalage. Certains comportements ennuyeux car échappés des mailles de l’inavouable domestique font la Honte et la risée de ceux qui sont loin d’être dans le besoin. De l’abondance de situations caractéristiques que nous avons à l’esprit, une les surpasse nettement par le pourcentage d’individus impliqués, son extrémisme aux limites de l’inénarrable et son côté constant avéré digne, à peu de choses près, d’un : – Ils font tous comme ça :

FACETTE D’ANTHOLOGIE

 Ils en sont là :

Revoilà les codenas, ils sont aussi radins envers leur propre personne. Dans la série des indicateurs récurrents, il faut hélas mentionner l’omission d’un rituel domestique censé être quotidien, celui de tirer la chasse quand ils vont à la selle, y compris les jours suivants en dépit des odeurs atroces* imposées à tout le service … Où ils font à peu près tous plutôt qu’à leur domicile, Le lundi dès que l’heure d’embauche a sonné et le vendredi après – midi***, c’est à chacun son abattant, ça fait du monde improductif si l’on peu dire ainsi. Là comme ailleurs il est de toute évidence jouissif pour certains de vous empuantir et de vous dominer par le biais de bassesses qui plus est s’ils vous en trouvent affecté. Comment doivent ils se comporter chez eux !  Villages obligent plusieurs de ces sauvages avaient des techniciennes de surface, connues d’eux de toujours, lesquelles donc galéraient au même endroit  !

Rappel : En dépit de cet exemple, abstention de relater des comportements habituels INCROYABLES MAIS VRAIS

A TABLE 

Ils sont nombreux à oublier régulièrement une part de leur panier repas, y compris de ceux ayant un bien meilleur salaire que le pigeon. Le nouvel embauché est testé, en quelques jours il supplémentera plusieurs parasites qui se calent ( L’estomac ) à sa générosité. Le pain, le sucre, le fromage, le café sont les plus  » omis « , ne parlons pas du vin. Automatiquement aussitôt mis les points sur les I, vous vous entendez : – Sale radin **  …

 

A RETENIR

Si longtemps exposé aux mêmes collègues catalans, il finit par s’en détacher ces singularités par ailleurs éminemment cocasses, on a à nouveau matière à se marrer :

  • Chacune des calamités dénoncées dans ces pages ( Carte postale ) est représentée par un noyau dominant de aisément 20 / +  personnes toujours en cause. Ce qui par transposition donne une idée de l’état de détérioration de la  » Race  » catalane.
  • Celles là globalement constituées de drôles se pavanant du haut d’un piédestal imaginaire d’où ils ont vite fait de vous signifier que vous ne leur arrivez pas aux chevilles en toutes choses.
  • Parallèlement ce sont les plus enclines à vous dénigrer en n’ayant de cesse de vous harceler sur la base de vos différences.
  • Et ce sont des éponges à capacité d’absorption d’alcool comme nulle part ailleurs  en phase avec la norme du Roussillon,  à en être chacun fier d’avoir une tolérance très supérieure à la vôtre, les corpulences n’étaient pas comparables. Nous allons à nouveau en voir des limites + lexique à Record national. 

C’est tout ça l’authentique catalan derrière son écran de fumée ! La quasi totalité de l’effectif à +/- 1 à 5 % près et encore peut – être.

Delon avait raison.

Cependant sous ces extrêmes se cache un aspect  » Obligé  »  à leur décharge, comment joindre les deux bouts + épater la galerie** tout en endurant les abus des employeurs ? Voir en Notes, Libertés patronales.


* Observé durant  toute ma vie professionnelle … Sans quitter le petit coin, un tel degré de déchéance implique qu’il est facile de flairer l’éventail des relâchements honteux, effectifs sans atteindre ce point d’orgue. Entre cela, ce révélé à L’Irrespect et ce qui suit, il faut tirer un grand coup de chapeau aux personnels abominablement impactés des services Ménage et Jardin de cette collectivité de Le Barcarès. Mesdames, avec toute mon admiration!


.** Visiblement plutôt que de manger correctement, c’est plus tendance d’être ostentatoire avec la téléphonie dernier cri ou d’une manière générale d’en mettre plein la vue en contradiction avec un salaire inadéquat. Analogie avec ces crèvent la faim des pays sous – développés entassés soit dans des huttes enfumées à 3000 m d’altitude, soit dans des bidonvilles avec une tôle sinon une palme en guise de toiture, bien contents de leur bol de riz, de quinoa ou de farine quotidien quand ils en ont un, mais tous équipés d’un smartphone; Largement de quoi se marrer intérieurement.

*** Ils habitent dans un rayon de 10 km..

Splendeurs de la Nocivité Catalane.

A la délicate Attention de ceux qui par comble de l’interversion auraient interprété cet article comme étant haineux à l’encontre des catalans ( Citation en liminaires de l’Orgueil. ), mes opinions en notes Ni Haine, Ni Langue de Bois. Cependant on vient de comprendre qu’il n’en demeure pas moins vrai que qui s’y frotte s’y pique auprès de ces individus méprisables par leurs habitudes dont ils se délectent, les exceptions positives sont rarissimes.

Chut ! Les murs ont des oreilles.

Ce slogan glacial nous renvoie aux délations de la drôle de guerre en 1940 qui font la honte nationale de ce département, il est une introduction au – Crétinisme Identitaire Catalan…Pathologie régionale( Delon, administration Préfectorale Consulat, sur Encyclopédie Bonneton Pyr. – Orient. page 40 ) que je vais tenter d’ illustrer comme suit :

003

 Journal L’Indépendant du 23 novembre 2016 : Sous ce Floues ( Sic ) politiquement correct se terre la délation. Un millier de déportés rapporté à 234 000 habitants ! Auxquels il faut ajouter ceux qui ont été torturés à mort avant de prendre le train. Il vous reste à transposer avec la démographie de la Seine soit 5 150 000 habitants à l’époque des faits.

La délation calomnieuse est intimement liée au camp de concentration de Rivesaltes. Entre tout on a un lamentable panorama de la mentalité du Roussillon, restons dans un rayon de 20 km de Perpignan, pour le reste de l’article.

Alors là ils sont forts ! J’y ai eu droit à saturation déjà en l’absence de différent avéré dès les premiers temps de mon embauche, ( Stupidité, protéger un copain ou une force de la nature, très vraisemblablement restituer de la place pour un pistonné … ) si bien que ces clòscs ( Lexique ) furent repérés en amont – Ce sont de véritables enfoirés .... et ont tous assisté à un sermon dans le bureau du Directeur, sans bénéfice durable. A propos des diffamations camouflées sous le voile de plaisanteries, elles dégénèrent trop souvent en contre – vérités perçues par les destinataires comme étant des paroles d’évangile. Quand vous comprenez pourquoi un tel vous faisait une gueule d’enfer, le mal a tissé sa toile depuis des années et en est rendu irréparable, vôtre réputation est scellée ad vitam æternam. Sinon au moment des repas des tablées entières de personnel crédule s’abattront sur vous en un feu nourri vous prenant au dépourvu. Si ce n’étaient ces paradoxes fatals, on serait à la limite du marrant car ce sont les individus qui ont le plus tiré sur la corde à vôtre encontre qui sont les plus enclins à répandre que vous avez mauvais caractère, – Méfies toi de Lui, il est méchant … adressé collectivement au nouveau à peine recruté. Cela en ayant eu l’élégance de les mettre en garde que leurs exagérations récurrentes finiraient par se retourner tel un boomerang, à ce stade en principe ils sont capables de vous en rire au nez.

C’est ça le catalan mais encore …

Une citation de Claude Guillabert en 2010, énarque ( Matignon ) natif de Sournia :

CG : –   Les liens sociaux étroits et généralement bienveillants de jadis n’existaient plus, seules comptaient les rumeurs généralement hostiles ….

Il s’agit d’une comparaison entre les mœurs de son village natal du Fenouillèdes avec celles de son nouveau domicile en Roussillon à Perpignan en suite de Saint Laurent de la Salanque en 1945 où à 50 ans d’écart j’aurais eu tout mon temps afin d’en faire l’amère constatation. CG a également fait sienne l’étiquette populaire de casaniers qui colle aux catalans.

Place à Ragots*

Le commérage malveillant est chez eux comme une démangeaison irrésistible, là ils sont aux anges.

Logiquement avec un pareil bagage, ils pourraient être incités à balayer devant leur porte, s’ils n’étaient pas QUASIMENT TOUS DE CET ETAT tant affairés dans leurs médisances **. On comprendra mieux l’anachronisme et le surréalisme de leur fierté d’être Catalàs, elle est comparable à l’un des leurs Salvador Dali avec sa tablette de chocolat Lanvin. A partir de là si fiers ( Sans savoir pourquoi ) d’être catalans alors qu’il y aurait surtout lieu d’en avoir Honte :

  • Toute différence leur est inconsciemment anormale.
  • Loin de toujours se rendre compte de leur dérive ils épient, scrutent, rapportent, brocardent** sans cesse  leur semblable, sur tous les plans imaginables passés au crible, jusqu’aux nouveaux embauchés qui y passent dès l’annonce de leur arrivée prochaine. Experts du trouver à redire d’autrui, vous êtes en mauvaise posture si vos passions, loisirs, méthodes de travail, activité sportive – formes induites, repas, habillement… tous gestes qui ne correspondent pas aux leurs, cela revient à provoquer le diable.  Trop souvent à peine quitté le groupe, vous passez entre le marteau et l’enclume ,  dans ce contexte, il suffit communément d’aller du côté opposé de la porte et de tendre l’oreille. Des vautours sur une carcasse s’ils décèlent une faiblesse quelconque, une formation professionnelle inadaptée, aussi le débutant tout frais sorti de la théorie et pourtant censé tout maîtriser, certains ennuis de santé fussent – ils mineurs ou si vous avez le tort d’être gentil, bienveillant , d’ en laisser passer … là :

Sortez vos griffes avant d’être mort.

.

* Du nom d’un journal lui même inspiré par un espace de convivialité emblématique de Perpignan, la Place François Arago et probablement d’une propension identitaire flagrante.
**  A tous les coups soulagés et bercés par la douce illusion d’avoir, enfin, trouvé plus détérioré qu’eux, ils manifestent comme une démangeaison irrésistible, ils épient …. A moins que leur jalousie soit sous-jacente .   Es – ce encore leur art de la dissimulation, de l’écran de fumée ? On constate que c’est un des travers qui les animent le plus avec le rugby et les histoires de cul.

Attention Danger

Çà moucharde plein pot,

Bien avant les arrières – pensées inavouables, ceux qui ne supportent pas d’avoir été pris en faute ou la diffamation accompagnée d’exactitude dont on ne s’encombre pas , l’aspect RIGOLO occupe une place de choix chez eux en devenant équivoque lorsque vous apprenez que régulièrement ils ont mis à contribution la hiérarchie. Mais en règle générale dès le renversement des rôles c’est fanaison accélérée de leurs grimaces d’en rire avec un potentiel notoire d’en perdre la raison. On y verra des similitudes au décryptage des réactions en trahissement de L’Orgueil, elles le confortent. Ils manifestent une prédisposition aiguë, ça n’arrête pas, en sévissant auprès du chef, la moindre parole, façon de procéder différente, gaffe, difficulté à gérer du premier coup un nouveau type de mission, éraflure sur un véhicule … Suffit à cancaner joyeusement, il en sera informé avant que vous ne l’ayez fait, reste que à la longue de ce matraquage vôtre emploi peut s’en trouver menacé. Les derniers embauchés ( éventuellement de longue date par la force de l’habitude ) sont visés plus qu’il n’en faut pour être tenté de décrocher s’agissant d’un bleu. La volonté de les cibler est quelquefois  clairement revendiquée. 

 Fort de ces observations j’ai moi même participé à ces infamies déguisées le temps nécessaire afin de détourner significativement sur un nouveau venu le harcèlement incessant qui m’était fait depuis si longtemps.

 

Retour à la méchanceté

   Ils savaient que mes rapports avec le chef dit  » Le Fou  » étaient on ne peut plus mauvais, je m’étais défendu de ses outrages avec succès ( Sauvé grâce à des appuis ). Succès aussi à propos des 80 /+ heures aux frais de la princesse° qui pour ce qui le concerne seront un serpent de mer d’un quart de siècle en dépit de l’alerte d’un de ses homologues. Le tout avait ébranlé son piédestal auprès de la Direction.   D’autre part  » Le Fou  » étant ainsi, il était salvateur de se décharger sur son souffre douleur de façons plus ou moins plaisantes – sournoises via au quotidien pendant des décennies des monopoles ( Implications négatives ) généralement injustifiés dont ils se gavent sans retenue et au vu du préjudice causé, de tous petits inévitables liés aux véhicules ( Crevaisons ) s’avérèrent maintes fois suffisants, déjà que pour ça     ….  Aussi suite à une intervention non sollicitée ces clòcs eurent à subir assez tôt, un sermon de la Direction pour ignominies envers ma personne mais le bénéfice fut relativement bref en dépit d’un licenciement, clòcs obligent, n’étant pas plus inquiétés ils persévérèrent.    > Notes à Manuel de Survie et lexique.

° avec interception d’enveloppes et promotions magnifiques jusqu’aux plus en cause. A nouveau au FIRMAMENT DU RIDICULE, parallèlement le cadre du haut de son perchoir, ne manquait pas une occasion de clamer devant un parterre d’animatrices ( Enseignantes en majorité ) et d’hôtesses de l’âge de ses enfants le refrain suivant : – Depuis que je suis ici j’ai mis mes gars au travail ... En dépit du temps qui passe et de la rancune endurée pour avoir secoué son plumage, je demeure embarrassé à son égard de ses exploits ubuesques d’autant que réussir à mettre au travail un catalan se mérite, son successeur après avoir tout essayé devra licencier.

A RETENIR

Un autre des fils rouge en filigrane partout dans cet article. JAMAIS se remettre en cause par rapport à vous, dans l’intime conviction qu’ils ont d’être au dessus en toutes choses ( Citation liminaire chapitre Orgueil ) qui plus est s’ils s’adressent à un Gavatx, appartenance culturelle facilement signifiée en appui.

Les Rengaines

>>> En arrière plan : Imprégnation alcoolique X forte prédisposition identitaire Catalans Caps de burros selon un des dictons à ce sujet X Conditions salariales d’un autre temps .

Cet ensemble, depuis le commencement de l’article, fut des scènes de la vie quotidienne vécues dans les deux entreprises sous entendues, allant en s’estompant, ces PÉNIBLES ayant progressivement quitté le service et remplacés par des gars de toutes origines hexagonales, cette diversité apporta la tranquillité hormis principalement une exception ambivalente descendue ultérieurement de Roubaix, proche des tares catalanes dans leur multiplicité*.

Longtemps sans toujours savoir comment le prendre, plaisanterie, moquerie, inavouable, avec une difficulté certaine à en venir à admettre la réalité de cette dernière extrémité, ayant la plupart du temps simultanément le bourdonnement d’un essaim de 10 / + personnes dessus et si vous n’avez pas encore discerné avec certitude la méchanceté de chaque impliqué concerné sur ce point **. Comme s’ils cherchaient à vous faire craquer par saturation, cela gravite autour d’un tout mêlé interminablement et renouvelé d’un jour à l’autre pour ceux avec lesquels vous faîtes équipe sinon dès et à chaque fois qu’ils vous aperçoivent … En outre ils sont doubles, vous passez d’agréables moments avec eux. Un entre deux eaux judicieux en milieu professionnel face à la complication en vue.

Tour du cadran de l’orgueil.

– Le Roussillonnais est prompt à s’irriter, l’insulte ou la moquerie même le trouvent peu endurant … wikipedia.org/wiki/Roussillonnais-(habitants)

Collègue ou inconnu on a senti aux Peccadilles Apocalyptiques qu’il était rapidement préférable de leur laisser le mot de la fin jusques au détriment de la logique élémentaire en vôtre faveur. Selon toutes apparences cela vaut à plus forte raison sous cette mixture de plaisanteries ambiguës. N’ayant pas de limites à vos réparties, il est prééminent que leur attitude dégénère promptement, c’est allé jusqu’à un vol plané assorti d’un licenciement. La patience aidant, des approches variées*** tendront à confirmer que l’écho que vous leur retournez est mal accepté. En résumé sans s’échapper du moule Rengaines, volontiers la plaisanterie tant que ça reste à sens unique d’eux vers vous. WOUAH quel orgueil de ouf ! Puisque omniprésents on imaginera que des inavouables puissent fausser la donne mais seulement accessoirement.

Tel que déjà vu à Record National, il est à présumer que ces aptitudes orientées harcèlement, soient plus coutumières en Roussillon que partout ailleurs, en corollaire fatal de tout ce que nous venons d’aborder. Est – il utile de faire remarquer que ces comportements sont indissociables des critères d’identification d’un catalan, c’est à dire ses  » Talents  » représentatifs et la condition salariale de soumission et d’injustices à vie, ils en font le cercle vicieux dont nul n’en ressort indemne, à vous taper insidieusement sur le système. D’où en stigmate évacuer le stress, un souffre – douleur sera une des soupapes. Restons dans la bonne humeur, puisque nous baignons toujours dans l’ inénarrable, le tout sans penser à s’assurer qu’ils ne fassent pas pire en ce qui les concerne personnellement jusqu’au même sujet, trop accaparés qu’ils sont à scruter autrui !  Bis  répétita, soit un retour à la case propensions singulières annoncée à Définitions, qu’es ce donc sinon du crétinisme? Peut – être une extériorisation d’orgueil aveuglant ( Encore lui ! ) ou une part de jalousie inavouable. L’avantage est qu’à la longue il est facile de leur retourner  » Le compliment  » du tac au tac en leur rappelant ce qu’ils sont. > Attention Danger.

  • Si un collègue roussillonnais  » Rameur  » à vos côtés , éventuellement Délégué du personnel, s’aperçoit que vous êtes en difficulté face à votre supérieur, il est une très forte probabilité qu’il saisisse cette occasion pour vous enfoncer aussitôt ou en sous main, au mépris de toute objectivité,  tout en vous ayant tenu en prélude un raisonnement éminemment favorable. Ce retournement de veste est comme une addiction chez certains en présence ou pas de difficulté.
  • Membre du comité d’entreprise sur une période relativement brève, il me fut X fois demandé d’y attaquer tel gars devant la direction, y compris venant d’élus du bureau.
  • Vous êtes confronté à vôtre hiérarchie, par exemple relativement à un produit, un engin dangereux ou à des EPI inadaptés. Soyez assurés que vos  » Collègues  » de différents métiers exposés à des risques comparables ne manqueront pas de s’appliquer à essayer de vous faire du tort auprès du chef le plus souvent dans vôtre dos, manifestement dans l’ignorance absolue des connaissances les plus élémentaires allant dans le sens de leur intérêt médical. Ce scénario fut un serpent de mer d’un bout à l’autre des 35 ans passés dans cette entreprise. On y retrouve aussi en filigrane ( Citation en liminaire de L’Orgueil et ses manifestations ) cette inclinaison ubuesque de supériorité, qu’ils ont de s’imaginer tout savoir alors qu’à les croire leur interlocuteur n’y entend rien, ce dernier aspect vous étant facilement lancé à la figure.

Paresse + Fierté + Intéressés + Médisances + … Désolé et désolant, sans aller chercher la minorité convenable, c’est tout ça le véritable catalan à nu derrière son masque des plus avenants.

* Reste que tout n’est pas noir dans cette affaire, l’existence m’accorde une revanche magnifique, contrairement à quelques uns, n’ayant pas noyé la flamme de la vie dans l’alcool, une sédentarité – désœuvrement excessive, risques santé professionnels délibérés ou plus largement par une mauvaise hygiène de vie, moi je suis arrivé à la retraite …. Cela de pair avec une condition physique presque aussi verte que quarante ans auparavant , en tous cas de quoi en faire l’admiration de ceux qui me connaissent. En adaptant au profil du catalan, un message de prévention santé avec Michel Galabru:
– C‘est crétin que tout s’arrête si tôt.

**  Voir Notes à Manuel de Survie. 

*** L’avantage de les côtoyer tous les jours pendant des décennies, réitérations de blagues à quelques semaines d’intervalle d’où les fulminations instantanées   … 

A RETENIR

Redites car essentiels à savoir

En principe quand un catalan du nord est frappé par l’une de ces pathologies, on finira par être éberlué en s’apercevant qu’il en cumule, sinon qu’il les endosse toutes et cet état affecte un pourcentage si considérable de la population qu’il ne peut être occulté.

 Aucun n’est capable de demeurer intègre suite à une sanction ou une critique : Le catalan ( Seul ou groupe ) qui triche, vous marche dessus sans cesse ni effort de compréhension, s’il ne BOUDE PAS INDÉFINIMENT sera plus mauvais qu’il ne l’est déjà quand rattrapé au tournant, il devra en payer le prix. 

 

CATALANS = PUTAS MANHAGAS

 

Ce n’est pas parce qu’ils sont fort sympathiques devant vous, qu’ils vont forcément le demeurer à vôtre égard dès que vous aurez tourné les talons, dans cette ambiance vous devez vous tenir en alerte. Le souci est que cette règle locale associée à la survie amène à le devenir autant qu’eux.      > + Lexique.

 

 

  » Je viens chercher des ennuis « .

Tout sauf rare, ils ont une manie certaine de l’intrusion par  curiosité à penchant malsain. Toujours  » Le nez fourré dans vôtre assiette « , sans limitation aux repas ni au métier. Trop facilement enclins à la recherche de faiblesses, de la faille dans laquelle ils pourront se précipiter immédiatement. Leur devise doit s’approcher de mieux vous connaître pour mieux vous dénigrer.

A inclure aussi un pourcentage considérable de gars, majoritairement qui ne sont pas de la partie, s’attardent hors de leur poste pour réinterpréter vos façons et vous donner de véhémentes leçons sinon incognito* puis s’éclipser promptement pour aller vous casser du bois vert dans le dos dès l’instant en remontant jusqu’ à vos chefs.

 Cette TRADITION CATALANE choqua, deux de mes managers qui n’étaient pas du cru non plus, dès les premières semaines de leur nomination par sa récurrence doublée du nombre de collègues nocifs entre eux. Le premier décideur intrigué que je sois le seul à ne pas y apporter ma contribution en dépit du matraquage subi ( Formulé dans mon dos ), il m’avait pris pour un catalan. Il manigança ultérieurement avec ces inqualifiables pour avoir porté atteinte à son prestige tel que développé ci – dessus.

* Dissimulés derrière un volet, une embrasure de porte   …   Ils vont jusqu’à se figer à quelques centimètres dans vôtre dos, à vôtre insu pour mieux décortiquer vos moindres gestes. Le désœuvrement doit interférer ?

 

les Super Etalons d’une Race Détériorée

Toujours en matière d’hostilité, il aurait aussi fallu relater tout ce qui se rapporte à ces auto – proclamés super étalons, de la race détériorée ( Delon ) que l’on sait mais qui considérés en général, à la quarantaine rugissante en sont encore à titre générique, à s’emmêler entre pénis et urètre. Celui qui émet une bourde pareille au milieu d’une tablée de 10 cours si peu de risques d’être repris, 10 à 20 % au grand maximum. Leurs excès et ignorance en ce domaine sont tels qu’il est délicat de transcrire. Je fais allusion à des adultes, pères et jeunes grands – pères.

> NOTES Tous avec la cervelle sous la ceinture.


Confrontés à ces mentalités des personnels ont choisi de démissionner pour ne pas avoir à dénoncer ces faits hors norme et qui de fait se retournent contre l’indigné. Les cadres étant généralement recrutés au plan national, hormis le tort que cela fait à leur crédibilité,  ils ne sont peut être pas armés pour pouvoir en arriver à admettre qu’il puisse exister des dérives, particularismes locaux de cette envergure, dans le plus heureux des cas avant tant d’années et d’informations croisées. Ces pathologies ont été identifiées hormis dans la vie courante, dans un complexe de vacances du lido de Port – Barcarès à deux encablures du paquebot ensablé Le Lydia  et une entreprise très connue auprès des collectivités territoriales, c’est à dire chaque fois dans la plaine du Roussillon en milieu péri – urbain. Cependant il ne faut pas s’y leurrer, elles sont de toujours effectives partout en Roussillon sur la base d’ une moisson d’indiscrétions. Il semblerait que le catalan des montagnes soit significativement moins  » Atteint « . Ce ne sont là  que quelques unes des constantes qui font la norme locale identifiées en Pays Catalan par les érudits susdits, sans qu’ils aient eu une démarche exhaustive. Avec un tel palmarès il est inutile de se risquer à ajouter des appréciations personnelles relatives à celles omises, face à leur évidence restons accommodants en leur faveur.  A vous de cerner d’autres manières hors entendement,  une transparaît dans ces pages, cependant les susdites personnalités n’en ont pas fait écho mais vous avez  » Le vrai jeton « . Les roussillonnais en croyant s’exprimer en catalan désignent les impliqués Putas manhagas / … ( Lexique ) du pur jus languedocien.

S’agirait-il d’histoires anciennes ? Certes les faiblesses ci- dessus étaient connues au règne de Louis XIV, à la restitution du Roussillon à la France . Mais comme on l’a vu elles n’ont rien d’obsolète.

Conceptions de l’intégration

Les catalans de souches autochtones de Catalogne Nord sont français depuis 1659 date du Traité des Pyrénées, par les armes dès 1642 et par le sang bien avant**. Cet ADN englobe ceux au sud des Pyrénées.

C’est une inexactitude que de désigner Roussillon ou Catalogne l’ensemble du 66* et historiquement provoquant au même titre que ceux qui s’emmêlent entre Alsace et Allemagne. La Catalogne chevauche la frontière à l’identique des Flandres, des Ardennes, du Pays Basque… Considérée de l’Ebre aux Corbières elle est dite Principat par ses habitants. * Une partie de Pyrénées – Orientales est définitivement française – languedocienne depuis St Louis, c’est le Fenouillèdes. Le reste scotché sur la frontière est le pays catalan français composé des confettis que sont la Cerdagne, le Conflent, le Roussillon et le Vallespir.

Catalans en voie d’intégration dans le 66

On croirait entendre braire,

Plus près de nous au tout début du XXIe siècle, un magazine trimestriel Terres Catalanes, alors émanation du groupe de presse de L’Indépendant  a osé placer dans un éditorial, que les Occitans s’étaient bien intégrés en Roussillon, pourtant ils y ont toujours été, Perpignan fut même administré par des consuls languedociens dont Vidal de Narbona !

Catalogne entonnoir de l’Hexagone :

Sur la période 1450 – 1700 Barcelone a compté jusqu’à 30 à 50 % *d’immigrés français principalement des occitans, imaginez le pourcentage relatif au Roussillon ! Une fois de plus au tournant des années 1600 – 1700 la Catalogne Nord ne comptait que quelques milliers de rescapés de la peste, chiffre brut duquel il conviendrait de déduire les français installés de longue date. La place étant libre ( Vide ) un massif déplacement de population s’est déracinée de la France pour se fixer de part et d’autre des Pyrénées, régénérant cette malheureuse race catalane sans que cela suffise.

* Fluctuations de 1530 à 1580 approximativement, cet exode de repeuplement de toute la Catalogne désertifiée par les épidémies ( Beaucoup plus dévastatrices qu’en France ) a commencé très antérieurement en se maintenant jusques postérieurement à 1700. Au bout de 10 ans le nouveau venu était considéré catalan.

Ces Pauvres ( Borros ) … catalanistes du Roussillon

Qui manifestent  à Perpignan chaque 7 novembre lors de la Diada de Catalunya Nord ( Journée de revendications qu’ils ont auto – proclamée ), contre les effets du traité des Pyrénées du 07/11/ 1659 qui les a libérés de cinq siècles d’occupation espagnole* ou ceux qui par dizaines de milliers passent leurs soirées devant la télévision de Barcelone, Madrid, Séville, font ils montre d’intégration à la France ? Ou encore sous prétexte acceptable de manifestation en faveur d’Occitanie – Pays Catalan. les 7000 à 10 000 pantins menés par le bout du nez qui ont défilé le 10 septembre 2016 devant la préfecture avec force drapeaux indépendantistes ou Esteladas et appâts identitaires comme pendant la Diada ( Bus d’outre Pyrénées et groupes locaux de saltimbanques nécessaires afin de doper l’affluence ), le 11 septembre étant le jour de la fête nationale ( Diada ) catalane à Barcelone, laquelle commémore la chute de la ville en 1714 face à l’armée Franco – Espagnole de Philippe V.

Bon Diu ! Amalgameraient-ils les Occitans avec ce qu’ils sont, des réfugiés ibériques *** ou leurs descendants ou peut-être avec les Maghrébins ? Ces immigrés et leurs enfants sont si nombreux,  couramment des familles implantées des deux cotés des Pyrénées, qu’ils finissent par se croire dans le pays de leurs racines  et donc  »  Font la loi « .

Pour 1 catalan français il est d’usage d’en compter 4 à 5 issus des immigrations du XX ème siècle  » ( M. Calvo, 1995 ). Il manque donc à inclure les descendants des carlistes.

* Remarquez la tentative de tromperie qui se cache dans ce changement de célébration du 7 novembre.

**Synthèse d’une formule célèbre.

*** Réfugiés catalans serait une omission, des quartiers entiers de Perpignan sont portugais, quand aux andalous y en a partout, partout, partout …

Une Définition – Désinformation

Désinformation par occultation ou déni des incompatibilités développées à l’Orgueil Calamiteux. S’agirait – il de noyer le poisson ? Un énième paradoxe celui là recto verso car venant simultanément de casaniers et de gens issus de l’immigration. Ces catalans donc étrangers quelque part,  font circuler autour du Canigò ( Ex Mont Canigou ) et maintenant sur la toile, une définition de Gavach selon laquelle ces derniers ne s’intègrent pas à eux sous le prétexte qu’ils sont trop rustres*** … C’est quelque part risible en prolongement de l’énumération des risques encourus et le monde à l’envers, en principe il appartient aux étrangers de s’intégrer.

Le moins que l’on puisse conclure est qu’il est loin d’être, forcément, censé ou salutaire de s’intégrer aux individus de la société dite catalane ce que sous – entend la réflexion de C. Guillabert ci – dessus au chapitre Splendeurs. Société catalane qui plus est unanimement réputée comme l’on sait et en étant avisé. 

Il ressort de ce décryptage que ce sont d’abord les  » Catalans  » qui peinent à s’intégrer puisque hors minorité ils sont enclins à rester entre – eux au point d’être perdus aussitôt sortis des confins de leur aire culturelle où ils ressassent leur ibérisme et traditions d’un paradis perdu idéalisé tellement en boucle que ça tourne à l’abrutissement collectif. Y a plus qu’à, espérer que leur assimilation ne soit pas aussi fastidieuse que celle des gitans arrivés en Catalogne au cours de la première moitié des années 1400. > Roms Wikipédia.

Moralité :

Y aurait – il plus rustres ( Définitions ) que les Gavachs ? En supposant que ces derniers soient effectivement grossiers, mal éduqués, à en justifier ce qualificatif pour les identifier autant qu’ils sont tous.

**** Pour différenciation avec une marque déposée d’alimentation canine.

*** Dans quel état d’esprit peut -on se commettre à inventer de telles absurdités, de plus présentées sous forme de références ou simplement citer ses prédécesseurs sans émettre les réserves élémentaires qui s’imposent. Cependant il reste des bons côtés à retenir, encore un retour à leurs propensions singulières et une telle démarche en les dévoilant assure de ce qu’ils sont sous le masque.

 

Mille ans de guerres

Entre tout, on comprendra que les Catalans n’ont pas toujours eu bonne réputation ici en Fenolhedés, en filigrane bien sûr. A moins qu’il ne s’agisse d’une séquelle de l’Histoire, gravée dans l’inconscient collectif. Comme une ombre portée par mille ans de conflits armés, une évidence impulsée au fil des générations sans volonté de discréditer. Mais prête à s’exprimer ouvertement au moindre problème. 

Où l’on rattrape les intéressés, toujours dans le tréfonds des mentalités du pays, il y traîne un ressenti qui doit avoir son origine au temps ou des bandes de voleurs, dirigées par des seigneurs, montaient de la plaine ou du Conflent et laissaient des centaines de villages exsangues après razzias **. Maintes fois entendu :

– Ne faites pas monter des gens de la plaine…

 Comme si catalan ( Voleur né ) allait de pair avec gitan, pas ceux qui illuminent les soirées estivales mais les autres.

 

* Voir en pages Toponymie. 
** Bien que n'ayant pas d'échos d'ampleur comparable, leurs homologues du Fenouillèdes ne se privaient point de leur rendre la pareille lors d'incursions en Conflent et en Roussillon, c'était dans la logique des mœurs guerrières.

La racine du mal 

Corbières – Fenouillèdes le champ de batailles et d’exactions interminables France – Espagne ( Aragon, Majorque, Catalogne puis Espagne ). Là on tient assurément LA racine pivot des acrimonies catalanes à l’adresse de leurs voisins, les fameux Gavachs. Elle est enfouie dans le subconscient mais ressort au travers de ce que racontent ou omettent de transcrire nombre d’historiens catalans de toutes envergures, le milieu  » Catalanisateur à tout va « , les médias locaux et par corollaire dans l’ambiance générale. La causticité dont sont l’objet les Gavachs cache aussi la dégénérescence de rancœurs médiévales nourries d’héritages féodaux transfrontaliers mouvementés, attisées par le retour à la France de la Catalogne Nord en 1659.  Retour paraissant toujours coincé dans le gosier des catalans, est en référence aux droits spoliés aux carolingiens, à l’époque où les comtés étaient délimités au sud par le fleuve Ebre suite à l’expulsion des envahisseurs au croissant sur demande d’assistance des tribus locales.  En outre l’apparition du fait Catalan sera consécutive à cette administration comtale sinon peu ultérieure.

 Pour le pire et le meilleur

Il n’en demeure pas moins avéré que nos sangs Gavach et Catalan sont intimement mêles depuis le néolithique grâce aux :

  • Bergers du Fenouillèdes fricotant sur la rive de l’étang de Balcère ou inversement ceux de la Salanque faisant étapes du coté de Planèzes, Derc, Rabouillet, Caravèl ( Col de Garabeil )… . Grandes voies de transhumances traversant le Fenouillèdes depuis le littoral. Les mariages mixtes n’ont jamais cessé.
  • Exodes dans les deux sens.
  • Migrations saisonnières des agriculteurs vers les mas de la plaine où ils se penchèrent sur des jardins secrets. En consultant rapidement les cartes IGN on relèvera encore un mouchetis de lieux – dits et mas suivis d’un patronyme Gavach de ceux épargnés par la correction épurative en catalan notamment en Conflent, Ribéral et circonvoisins sans exclure jusqu’au plus excentré du Vallespir.
  • Natifs du Fenouillèdes commerçants à Perpignan, Prades, Ille, Vinça, Céret … Nombreux jusqu’à l’avènement des grandes surfaces. Toutes les rues autour de l’ancien marché de gros de Perpignan en comprenaient.
  • Échanges commerciaux, route romaine et médiévale Limoux –  Caudiés – Prades, marchés de Villefranche  à Perpignan avec Rivesaltes et tant d’autres opportunités.

C’est là un retour de bâton significatif relatif à la portée des critiques qui précèdent, à propos desquelles beaucoup de languedociens de notre connaissance pourraient répondre présent.


Notes

 Ni Haine, ni Langue de bois.

La crainte que mon impartialité soit insidieusement faussée à la fois par mon moule culturel languedocien et les répercussions fatales d’une surexposition à vie aux détériorations identitaires du cru en principe en tant que victime sans illusion de pouvoir faire prévaloir son bon droit. Ensuite ne dit on pas que, Les gens susceptibles sont enclins à écrire, fort de cet aphorisme, j’ai longtemps rechigné à m’attarder sur les analyses de la mentalité des roussillonnais en les reléguant au rang des brèves de comptoir dérivées de clichés. Ce sont COMMUNÉMENT DES SITUATIONS TROP HORS NORMES, empêchant ainsi de les accepter d’emblée comme fondées, jusqu’au jour où j’ai réalisé qu’elles étaient rigoureusement corroborées par tant de lettrés qui s’en sont alarmés. Mes doutes en étaient balayés, il fallait cesser de se remettre en cause *.

Ce qui suit pourrait paraître pimenté :

Quand la réalité est dure à avaler, l’aseptiser avec des termes lénifiants revient à la masquer. Un malentendant restera un sourd. Nous allons nous efforcer de nommer concrètement ce qui suit, il s’agit d’accepter qu’un chat soit appelé un chat. A la recherche d’un juste milieu entre la novlangue de George Orwell et l’acrimonie, néanmoins cela n’est pas évident en étant doublement exposé entre ses recherches historiques et au contact permanent dans la vie courante de la mentalité des Catalans.

On en est là :

Il n’en est pas moins scrupuleusement exact sinon de la réalité plutôt atténuée, chose ennuyeuse il est des vérités inénarrables ( Incroyable mais vrai) et ils inspirent de la pitié, c’est effectivement une race détériorée **/ Encyclopédie Bonneton 66, à ce titre il est préférable d’être accommodant en leur faveur.

 *  Toutes les citations désavantageuses aux catalans ont été recueillies postérieurement à la rédaction de la trame de cet article sans avoir  eu le réflexe, de prime abord tordu, de retenir les premières dénichées. Elles sont suffisamment fréquentes pour qu'il soit inutile de se lancer à leur recherche. 
Il résulte des avis concordants de ces tenants du haut du pavé que mes détracteurs catalans enragés peuvent toujours se réconforter en me rétorquant tout ce qui les soulagera, leur raisonnement en est rendu incomplet, un déni. Etant les premiers intéressés, il est improbable qu’ils soient dans l’ignorance des étiquettes de réputations collées sur leur front.

D’autre part mes relations ( Cercle familial élargi, amis… )  confrontées aux catalans ne pouvaient en être collectivement aigries, elles non plus, spécialement celles de mes années de jeune adulte, les étiquettes défavorables aux ibériques sont plutôt collées entre boutades et galéjades, en l’absence d’amertume et d’irritation définissant l’aigreur.. D’autant que ceux Languedociens sont éduqués précocement face à ces risques inéluctables en étant installés en Catalogne Nord. Hors de ces gais lurons, vous comprendrez au fil du palmarès des catalans,. qu’il est tout à fait compréhensible d’être amer sans que cela puisse être montré du doigt.

 INCROYABLE MAIS VRAI  – INENARRABLE MAIS VRAI :

Un fil conducteur de toutes les situations exposées, s’abstenir ! Quand la nature, la fréquence hors norme des actes en cause risque de faire paraître la perception de leur réalité douteuse.  L’énumération de leurs travers devenant forcément périlleuse et le lecteur non initié n’est pas censé être apte à assimiler plus excessif sans risque d’interprétation paradoxale au dépends du rédacteur. 

Il faut quelquefois l’avoir vécu ou subi  pour le croire.

** Au vu du contenu le lecteur normalement constitué et hors contact des catalans, sera susceptible de déduire que c’est l’auteur de ces lignes qui est à plaindre avant tout. C’est une méprise compréhensible au regard des énormités transcrites lesquelles sont  le ressenti des languedociens riverains. Je ne fais que relater ces opinions, seules les plus souvent admises

 

TOUTE HAINE à L’ENCONTRE DES CATALANS EST FONDAMENTALEMENT REJETÉE DE MA PENSÉE, quel que soit l’article. Je n’y peux rien si des lecteurs ont cette illusion, initiée par un lourd passif à charge énuméré en l’absence d’éléments opposables.  En n’ayant retenu que des aspects qui leurs sont défavorables, le lecteur percevra à tort une orientation stupide. C’est un mal obligé permettant de ne pas sortir de l’objet de cet article, réplique d’un Gavach au  » Gène négatif  » catalan en  rappelant ce en quoi ces derniers sont réputés. Ils sont tous nés avec ces maux incurables, ainsi on ne peut leur en tenir rigueur.

Si haine il pourrait y avoir peut – être, on verra avec D. Henry qu’elle serait plus sûrement dans le comble de l’interversion.

 

 

 Paresse et libertés patronales.

 Il ne faut pas éluder que dans le 66  et le huis clos de l’entreprise, passées les grimaces de courtoisie contrainte du bonjour matinal*, les employeurs n’ont aucune reconnaissance envers leurs collaborateurs compétents, très investis du dépassement de soi,  passionnés, ainsi couramment tondus de plusieurs centaines d’euros par mois. Selon les statistiques, les salaires sont en moyenne inférieurs de 18 à 20 % à ceux au niveau national. Les encouragements sont au mieux en l’état de miettes à intervalles  « décennaux « , en tous cas ces collaborateurs sont autant méprisés que les tires – au – flanc.  Il est mal supporté que vous preniez la défense du collègue odieusement attaqué par le chef en réunion. Celui qui fait l’effort de travailler en étant sous le coup d’un arrêt maladie ne sera pas mieux respecté …

 C’est peu dire, ils l’ont vraiment mauvaise quand l’ouvrier parvient à obtenir gain de cause et à s’extirper de leur guêpier, trop habitués qu’ils sont à avoir le dernier mot, là ils sont amorcés pour des ruminations éternelles. LES RECOMMANDATIONS DE LA CRAM NE PARVIENNENT PAS A CEUX VICTIMES des conditions de travail. Vous demandez des EPI / Equipements de Protection Individuelle agréés INRS /  Institut National de Recherches sur la Sécurité et les conditions de travail ( Émanation CRAM et mutuelles ); Si on ne vous répond pas avec dédain, vous obtiendrez du référent sécurité, dans un délai excessif, des produits d’enseignes de bricolage ou de hard – discount en promotion tel jour de la semaine ! Ils n’offrent aucune garantie …. Une synthèse en vogue sur la place de Perpignan :

J’ai quitté cette entreprise de fous, elle n’était pas pour y passer la vie, je ne serais pas arrivé à l’âge de la retraite , sinon en piteux état. De ce point de vue, plusieurs entreprises du bâtiment  et la filière horticole reviennent incessamment sur la sellette depuis des décennies.

 Hélas avec 16 % de chômeurs indemnisés ( 14,6 % en 2018, le pire taux en métropole )  cette parade devient plus risquée que jamais. Cet aperçu minimaliste des conditions de travail dans le 66 désigné –  Le prix du soleil  , se veut pour vous permettre de comprendre  que tout en étant renommé pour sa paresse, le catalan endure un éventail de traitements de choc extrêmement graves et la formule est douce.  Il faut avoir une force de caractère élevée pour rester droit, ne pas craquer psychologiquement et pouvoir travailler avec entrain dans une soumission à vie pareille. Des connaissances dans diverses entreprises ont dû se gaver d’anti – dépresseurs, au moins deux ont séjourné dans une clinique spécialisée.

* L’un connu dans tout l’Hexagone et Outre – Mer, accommodait ces civilités d’un magistral – Dépêchez vous bande de bœufs …   Un partenaire du métier le désignait L’Esclavagiste sans qu’il ne soit pour autant le plus de ce genre dans ce secteur d’activité   ….

 

Ne Raconter que des Conneries

Leur manie de calomnier est – elle obligatoirement et délibérément malveillante ? En bons méridionaux ils sont intarissables à vous en saouler.  Déballer du n’importe quoi c’est si souvent tous sujets confondus qu’ 

Ils feraient mieux de se taire et de passer pour des cons. Plutôt que de l’ouvrir et de ne laisser aucun doute à ce sujet.  P. Desproges.

Seuls les sourds n’en disent pas …  Mais avec eux les catalans on en est à ne pas les croire quand ils restent dans le véridique. 


TOUS AVEC LA CERVELLE SOUS LA CEINTURE

Comme disent les femmes.

  • De grandes gueules au discours bloqué sous la ceinture; Pourquoi pas, mais avec eux c’est EN BOUCLE A LONGUEUR DE JOURNÉE, ou lorsqu’ils  s’immiscent dans un débat éloigné de leur horizon culturel, particulièrement tout sujet de discussion dont ils ne sont pas à l’initiative, ils s’empressent systématiquement d’un ton  grandiloquent, de le détourner de son objet  vers ces obscénités, quelque soit leur âge.
  • Abstraction faite des  » Jeunes qui ne pensent qu’à ça « ; Vous discutez de choses et d’autres avec des pères de famille, éventuellement de lycéens… Subitement en passant du coq à l’âne, un de vos interlocuteurs vous saute dessus en mimant un rapport ou balade sa main sur vôtre anatomie intime, vous assène un direct là ou ça fait mal et en exulte de satisfaction…. Priez sans cesse pour eux.
  • Victor, l’âge de la retraite bien tassé, affirme avoir honoré son épouse jusqu’à 9 fois par nuit ! Je présume qu’il faisait relâche le jour.
  • Simulacres d’actes sexuels au moindre prétexte, là c’est à qui sera le plus vulgaire. Grosses difficultés, à bien se se tenir dès qu’ ils sont dans vôtre dos, qu’ils aient 25 ou 50 ans ils peuvent devenir tels des taons annonçant l’orage si vous êtes en petite tenue estivale ou du genre Running. Au bas mot 30 % d’entre – eux sont ainsi tarés.
  • Quel que soit l’âge les magazines porno ont un succès bœuf sur le poste de travail. C’est comme les œufs couramment à la douzaine. Apparemment pour une ribambelle, leur seule  » Lecture  » ?
  • Les calendriers osés des fournisseurs seront au premier servi, il s’en accaparera plusieurs en vous jurant que ce n’est pas vrai. Sur celui de l’équipe, éditions grand format préférentiellement, la photo du mois disparaitra ou sera salie.
  • La chose est si banale dans le vocabulaire du commun des roussillonnais, que nous avons eu affaire à une vacataire qui s’exprimait de la sorte à l’intention des petits bouts de choux qu’elle encadrait à la cantine scolaire communale d’un village… de L’Agly! ( Papa c’est quoi un enculé… une telle a dit que j’étais un fils d’enc … ) , extrait d’ un copieux questionnaire.
  • Il n’est nul besoin de fréquenter les cités de défavorisés pour entendre des mouflets et leurs ascendants user à haute voix de ce registre  tiré du film x de la veille, c’est ça le Catalan!
  • Une scène de nu isolée dans une bande annonce de film suffit à les attirer tel un ruban attrape mouches. Donc, ils sont portés à passer une soirée devant un film TV seulement pour quelques secondes de déshabillé et le lendemain encore tout émoustillés, ils seront au rapport …

Aucun des écrivains ci – dessus n’a formulé la moindre allusion relative aux marges de ce pourquoi nous sommes conçus, mais elles sont recherchées d’internautes.

Manuel de Survie

A la fois Gavach + Brave Type +  » Mal Fini  » face à une meute de Borros.

Et non, je ne l’ai pas cherché !

Le Brave Type, mon surnom jusqu’à ce que je me fâche, associé à un besoin significatif de calme et de tranquillité, donc j’ai mal choisi mon endroit bien quand retour ils en verront de toutes les couleurs.

 » Mal fini  » je paraissais facilement 10 ans plus jeune avec moins de 40 kg à 40 ans, aussi grand qu’un nain de jardin. Disons que ne faisant pas le poids ça en à induit en erreur,  qu’ils en ont naturellement abusé à outrance, que ça m’a valu des privilèges dont on se passe volontiers que ce soit venant de mes chefs ou de collègues. On notera que ces décideurs étaient eux aussi mal finis, eux entre les jambes puisque ils ont laissé passer bien plus déplorable que ce qui me concernait quand ils étaient confrontés à quelqu’un susceptible de violences. Desquels et d’autres furent maintes fois indignés du traitement qui m’était réservé, pour si peu par ces responsables, jusqu’à intervenir en amont, sauf exception sans que j’ai à l’idée d’en solliciter.

Le dénigrement, le rabaissement, la calomnie sont communément avantageusement glissés sous couvert de pseudo plaisanterie, le tout formulé en boucle, ainsi si vous sortez de vos gonds c’est que vous n’acceptez pas la plaisanterie. Cependant la permanence de ces excès finit par attirer l’attention de tiers lesquels outrés lâcheront, si leur niveau intellectuel l’autorise, une exclamation telle que :  –  Mais enfin laissez le tranquille ! … – Ne  te laisses pas  faire… – Pourquoi tu te laisses faire?  ( Observer durablement avant de sévir )  …  – Ils n’arrêtent pas de te casser du bois vert dans le dos …  Ma préférée – S’il se comporte avec Mireille comme avec toi, il n’est pas étonnant qu’ils divorcent après quelques moisHélas ces heureuses tournures des événements sont moins rééditées que celle initiatrice. Nouveau détail révélateur des détériorations identitaires catalanes, ces bons collègues étaient tous des forastièrs ( Lexique ) hormis un autochtone. Rien d’étonnant en pareilles circonstances  c’est plutôt jouissif pour les témoins catalans. 

Contrairement à ce qui pourrait apparaître, chaque collègue en cause dans ces pages a appris à ses dépends de quel bois je me chauffe, leur ligne directrice l’autorise sans difficulté, sans avoir à s’écarter du Droit chemin. J’y fus contraint après des années de tergiversations x de laxisme x de tu ne nuiras point à ton prochain x difficulté d’admettre qu’ils puissent en être à ce point à vôtre encontre, car cela ne cessait d’empirer tous azimuts, assorti de dominations intolérables dont certains s’amusaient. Un délai qui s’est retourné contre eux en me permettant de bien cerner les angles d’attaque potentiels.

Dominations – humiliations inimaginables de la part de collègues de travail depuis des années . Dans ce lot de clòcs détériorés, à la base ce sont tous des gars auxquels vous rendez service quotidiennement tant par esprit d’équipe que en tant que dindon.


Note Chronologie à la date 1542.

Ajoutons quand la matière de Gavatxos les roussillonnais n’ont manifestement pas évolué. A tel point que les nouveaux arrivants en mal d’intégration sont contaminés et usent sur un ton moqueur de cette insulte.

On a l’impression que ces ibériques ( Catalans du Roussillon ) cherchent, à se rendre intéressants auprès de l’auditoire, en la proférant généralement avec succès, déclenchement d’un effet de groupe. Peut – être un réflexe ou une tentative de masquer un état de médiocrité insigne ? 


Ne serais ce qu’en s’en tenant à l’envie x orgueil x paresse x délation x jalousie x …, qui plus est généralement cumulés en tout ou partie par chacun d’eux, les roussillonnais traînent un gros boulet. il est comique et révélateur qu’ils puissent dans ces conditions être Fiers de leur identité catalane* et toiser de haut les languedociens plutôt que de se préoccuper de leur propre profil, quiconque en serait rassuré comparativement. Le caractère toujours actuel de cette combinaison d’envergure ahurissante explique que chacun de ces handicaps soit continuellement ressassé depuis l’Ancien Régime. Au terme de ce persiflage à l’adresse des Catalans et en dépit de l’aspect rédhibitoire du sujet, en tant que Gavach il convenait, hélas, de leur rappeler en quoi ils sont réputés tout en mettant au parfum les nouveaux catalans de l’autre version des faits.

Si vous êtes languedocien vous tenez là un argumentaire, matière fiable permettant de faire contre – poids aux allégations odieuses et sempiternelles des catalans à nôtre encontre de Gavachs, contribuez y en pensant à partager cet article avec vos amis afin de faire prévaloir la réalité des faits en la faisant mieux connaitre. Si vous êtes Occitan du 09 – 11 – 34 – 66 vous êtes censé savoir qu’il en va de vôtre devoir. De leur côté les catalans ne se privent pas de se moquer de nous  en tant que Gavachs, c’est le moins que l’on puisse dire.

Il reste à remarquer que parallèlement aux autorités susdites, les auteurs languedociens figurant en sources documentaires, Liens et Livres, ont presque tous leur couplet pour égratigner les catalans en réplique à leur penchant dédaigneux envers le Fenouillèdes, ses habitants et leurs voisins audois. Les écrivains catalans qui les y accompagnent sont, sauf exception, muets à ce sujet.

* Comique et incongru, Roussillon entonnoir médiéval de l’Hexagone, plus ceux de souche locale français depuis 1659 et le gros de la troupe issu de l’immigration des républicains superposée à celle chronique des réfugiés économiques.


Pour en savoir plus sur les Gavachs

Etymologie occitane

Paridulac Caramany gavatx

Les origines de la langue françoise par Gilles Ménage en 1650. Les peuples montagnards qui sont sur les confins de Narbonne et d’Espagne, que Strabon et Pline appellent Gabales.

Etymologie de Gabacho par J. J. M. Ignon, Société des lettres de la Lozère en 1827.

Gavach wikipédia

– Fenouillèdes n°21. Même auteur que le suivant, manifestement aux premières loges face aux catalans.

Les Hommes des Collines, La Corbière Catalane aux 17 et 18 ème siècles. Philippe Coquin éditions Lacour 2006.

– Cliquez sur Liens et Livres Fenouillèdes pour l’encyclopédie Bonneton.

Autres éléments :

  • en pages A Propos.
  • aux dates 473, 863, 1096, 1150, notes XIIIe, 1542, 07/11/1659, 2010.
  • article Toponymie occitane de ce site.
  • Ces renvois concernent tout particulièrement ceux qui sont installés dans la sphère culturelle de Perpignan ou qui en sont originaires. C’est à dire sauf à être un esprit éclairé, sont conditionnés par une relation arrangée de leur Histoire, un jacobinisme culturel catalan exacerbé péniblement ressenti en Fenouillèdes.

Lexique

.Nouveaux arrivants : Vite promus nouveaux Catalans, installation massive d’actifs et de retraités généralement originaires de cieux moins cléments, du sud – ouest et de la Riviera, +/- 5000 par an sur le littoral, Perpignan et sa banlieue depuis plusieurs décennies, tassement à 3000 sur la période 2012 – 2017. Fort heureusement  ils deviennent majoritaires dans la plaine proportionnellement aux catalans,  d’autant que ce sont des jeunes pour les deux tiers et donc en âge de procréer.

Barcarés : En languedocien , un endroit où on abrite les barques. L’écriture officielle catalanisée en Roussillon est Le Barcarès mais ce terme n’existant pas dans le dico catalan on ne va pas user de frelaté … Le Barcarés délimite la  » Frontière  » entre le Languedoc et la Catalogne.

Bon Diu : Bon Dieu ! Mais aussi et toujours en languedocien Bondieu ! où Mon Dio ! soit Mon Dieu.

Borra ou Borro en languedocien, Burro chez les intéressés : âne au sens premier, quelqu’un de bête. Surnom décerné aux catalans par les languedociens en réponse à Gavach. C’est peu glorieux mais concis et explicite au regard des explications ci-dessus. Borra a détrôné Manja – rats, Manjaire – rats pour Mangeur de rats, ayant été réduits au cannibalisme au cours de sièges mémorables. l’expression Cap de Burro = Tête d’âne ou Tête de mule, fait référence à l’identitaire du catalan.

Catalanistes :  Militants identitaires et indépendantistes visant, au déni des languedociens autochtones, à imposer la catalanité dans le 66 en bénéficiant des exodes Espagne > France. Souvent sous couvert de traditions importées en les faisant passer pour de ce sol et en poinçonnant le rôle historique de la France dans la Catalogne trans- pyrénéenne.

Clòsc / Closca :  Languedocien / Catalan. Crâne, coquille d’œuf,  têtu et indiscipliné…

Codena et Codenà / Couenne, Engraisser, Terre enherbée – inculte – en friche, Crasse corporelle. A percevoir ici par extension pour Désoeuvré, Fainéant, Tire au flanc. Il est de ces mots languedociens amusants à entendre de la bouche des roussillonnais fiers de parler catalan.

Escana – rats / Étrangleurs de rats, avec Manja – rats il s’applique par extension à désigner tous les Catalans en tant que Radins. Le catalan l’est selon la boutade, au point de préférer tuer un rat pour le dîner plutôt qu’un animal  de son élevage qu’il vendra au prix fort, plus sérieusement et communément ils sont enclins à vendre toutes leurs productions jusqu’à faire endurer des privations alimentaires à leur famille.

Plus que Escana – rats le terme officiel languedocien est Rascanhós  ( Rascagnes ). Paradoxe révélateur, cette étiquette  est apposée sur les catalans par leurs voisins occitans, lesquels sont bien plus économiquement défavorisés.

Espanter : Francisation du languedocien Espantar / Stupéfier pris au sens second.  Epouvanter au sens premier. Espantable =  Epouvantable.  Si vous vivez en Occitanie historique vous comprendrez que la forme occitane 2 soit retenue dans cette étude car elle a une touche de parfum avec Épouvanter ( Opportune en matière d’orgueil ibérique ) contrairement au Stupéfier du  Larousse.

Fable : Elle met en scène un Catalan de Baixas (Village proche de Perpignan), le plus grand, le plus beau, le plus fort …Comme ils le sont tous à les écouter.  Borné à E LI MI NER cette race méprisable que sont les Gavachs. Sans savoir où ils se tiennent ni à quoi ils ressemblent. Ce rodomont est déjà perdu à Cases de Pène, un village limitrophe du sien… En point d’orgue, un acte de vente par l’archevêché de Narbonne en 925 situe Baixas dans le comté de Fenouillèdes. Cette fable est toujours à l’affiche, profil identitaire obligeant, un prétexte pour aller à la rencontre des gens du Pays avec à la clé un bon moment de franche rigolade assuré. Naturellement les catalans l’ont frelatée à leur avantage.

Forastièr : Etranger, sinon à la communauté, éventuellement celui qui vient du village limitrophe. Mot languedocien.

Personnalités : Administration préfectorale, directeur lycée, inspecteur éducation nationale, voyageur lettré, bibliothécaire de l’université, militaires haut gradés, énarque, député, historiens actuels dont des agrégés, géographe membre de sociétés savantes, dominicains …

Putas Manhagas : Littéralement Putes Caressantes. Sous entendu on ne peut plus aimables par devant et par vôtre derrière … N’avoir de cesse de vous nuire. Traduit l’hypocrisie en langage fleuri. Putas est autant catalan que languedocien, Manhagas est uniquement languedocien tout en étant commun dans la bouche des catalans du 66 à l’identique de l’essentiel du susdit dictionnaire toulousain.

Record national :  Du département avec le pourcentage le plus élevé d’alcooliques ( 17% ) et de drogués, 35 % de fumeurs de cannabis. Ils dament le pion aux bretons ! Synthèse d’une étude sociologique publiée en 2013. A Perpignan une intervention sur trois des pompiers est liée à l’alcool / Reportage TF.1 du 05 / 02 / 2017.

Retirada :  En français Battre en retraite, Fuite. L’exode des républicains espagnols en 1939, 450 000 déracinés hébergés dans un département de 230 000 habitants. Par ailleurs l’émigration Espagne-Roussillon est chronique, jeantosti.com / noms de famille – particularités. Ce sont ces immigrés des trois vagues ibériques du XX ème siècle, leurs descendants devenus majoritaires en nombre* et les catalans du nord qui perçoivent les languedociens comme étant des sous hommes, des Gavachs, un comble ! Comparativement à ces réfugiés les Gavachs – languedociens sont les habitants historiques de la Catalogne Nord puisqu’ils y ont toujours été.* En faisant abstraction des nouveaux arrivants.

Sens èime : Expression languedocienne pour démesure, sans notion de bon sens.

Commentaire d’un auteur et professeur d’histoire, lycée de Perpignan,  après lecture de cet article : Avec tout ce qu’ils ont osé nous faire ( Les  catalans à l’encontre des gavachs ) , on ne va pas se priver de les critiquer…

Des audois et  des ariégeois ayant appris que j’avais épinglé  les Catalans du nord m’ont déclaré d’emblée : Tu as bien fait... au regard de l’allusion ci dessus.

Cet article est très visité, vous avez été jusqu’à 3492 / an dont un mois à 751 visiteurs, un grand merci à chacun.

L’Agly

-600 : Vu sur une chronologie, mais ça ne cadre pas. Et si c’était vers 60 avant ou après J-C ? Le flumen sordus, l’Agly est considéré comme un affluent du Verdouble. Sordi, Sordus, Sordons… Les autochtones du moment établis dans les marécages du Roussillon, avant de migrer vers l’intérieur.


Vers -50 à +25 : Strabon le géographe Grec à propos de l’Agly : Vulgo Agli et fluvius aquilinus.

Pline L’Ancien cite le Vernodubrum, traduisible par le torrent des vernes = des aulnes, le Verdouble principal affluent de l’Agly en rive gauche.


906 : Flumen aquilinum


966 : Flumine aquilino


1098 : Flumen Aglini, donation de l’église d’Espira de l’Agly à l’abbaye d’Arles. ADPO 12j24, p 187 et 207.


1140 : Première mention de La Gly. > Paridulac Caramany histoire.


1262 : L’Agly est désigné : flumen Aquilinum ou flumen aquilinus selon les auteurs. Comment ne pas penser à Aquila, l’aigle. D’où l’Agly la rivière des aigles, mais le préfixe s’apparente aussi à eau ?


1369 : La graphie Agly apparaît.


1660 :  Publication de la carte de Sanson d’Abbeville, Il y nomme La Gly , la rivière Boulzane dans son cours supérieur. L’Agly en amont de St Paul n’est pas représenté.


Nolin et Cantelli cartographes, désignent respectivement en 1692 et 1695, la Boulzane comme étant l’Agly. La portion en amont de Saint Paul par les gorges de Galamus n’est pas figurée.

1721 : L’Agly sur la carte du Gouvernement Général du Languedoc. Ainsi nommé de Camps à la mer.


1733 – 1739 : : La famille Cassini de Thury juxtapose sur sa carte La Gly et Lagly. Depuis 1683 trois générations de ces géographes italiens mandatés par Louis XV ont arpenté sous les auspices du Canigou. Ils ont opté pour la même graphie que Lhuillier sur sa carte de 1722.


1820 : Le cadastre de Saint Paul désigne la résurgence Vauclusienne de La Tirounère, au débouché des gorges de Galamus, comme étant la source de l’Agly. (Agli en occitan phonétique et Aglí en català) Encore en 1934 des spéléologues présument être en présence du débouché de son cours souterrain. De nos jours il est convenu qu’ elle est située dans une petite grotte, sous la départementale 14 à l’ouest de Camps, au pied du pic de Bugarach.

1835 : Le géographe et historien membre de sociétés savantes, Dominique, Marie, Joseph Henry utilise la graphie La Gly dans son Histoire de Roussillon.

2020  Signalétique Aglin du Département :  Tout en étant originaire depuis au bas mot un demi millénaire et habitant de cette vallée nous n’en connaissons aucune mention historique, d’où ça sort ?  La réponse doit se tenir dans l’article Toponymes ci – dessous. Aglin  serait crédible en écriture languedocienne corrigée, phonétiquement le N est muet. Toponymes du Fenouillèdes – Correction 2015 – 2018.  

En reprenant Fenouillèdes N° 47 qui s’exprime à ce sujet :  …   Bref, mieux vaut en rire … L’un dans l’autre précisons d »aquesta Colho…

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Les Cabanes du Fenouillèdes

Les cabanes de bergers en pierre sèche. Bories ou capitelles selon les régions. Dans les Pyrénées Catalanes : barraca, orry pour l’entité barraca et enclos alentour lui même ceint de murets en pierre séche. Plus simplement cabanes en Fenouillèdes et dans l’Aude. En schiste , calcaire , granite… Elles sont communes dans nos contrées. Par centaines autour de Prats de Sournia et des villages limitrophes. Le GR 36 au nord de Sournia et ses deux variantes dirigées sur Prats, balisées en jaune, permettent d’en découvrir de remarquables qui se distinguent par leurs dimensions.

Surface utile au sol de la pièce principale : Longueur : 7m à 10m Largeur : 2.30m à 3.30m Hauteur : 1.60m à 2.70m.

On retiendra deux modèles principaux, en premier lieu les plus vastes en tunnel avoisinant jusqu’à 30 m² de surface utile. Généralement encastrées en tout ou partie dans la pente, à la toiture plane en lauzes juxtaposées recouvertes d’une mince épaisseur de terre. Elles comprennent fréquemment deux espaces distincts. Il convenait d’écarter les agneaux du troupeau afin qu’ils ne soient pas piétinés. Concentrées sur la jonction terrasses de culture avec les alpages. Sans exclusive puisque il en est de visibles dans les oliveraies délaissées.

Celles appartenant au second type sont soit de plan carré, soit circulaires avec une toiture telle que pré-cité ou en coupole peu prononcée, en comparaison des sites ci-dessous. Les dalles sont imbriquées en écaille de poisson. Ces cabanes sont, en principe, de mesures plus modestes. Elles peuvent abriter une source ou un tineil. Elles sont logées dans les murs cantonnant les drailles, dans ceux soutenant les terrasses ou ceux délimitant la jasse, le pàtus. Sinon isolées sur une parcelle, tous les côtés sont alors apparents.

Dans les deux cas il est rare en Fenouillèdes qu’une cheminée y soit incorporée, il est d’ordinaire nécessaire de se courber pour y pénétrer sans se heurter aux linteau. Attention risque de tête fêlée à  1.20 / 1.50 h. L’accès peut se limiter à une ouverture de 1 m2 mais c’est presque aussi rare que les constructions équipées d’une cheminée. C’est la seule ouverture hormis une ou deux fentes de lumière éventuellement. Sauf exception sur les bacs, l’entrée est orientée au sud –  sud-est.

A Le Vivier.

Quelquefois :  Elles sont implantées sur des espaces exigus avec vue imprenable, dominant des escarpements, des ravins. Ces édifices généralement, de faible surface, trois personnes au plus à l’intérieur en étant agglutinées et avec une entrée motivant la posture à quatre pattes. Il arrive aussi que le bâti soit en surélévation du mur de soutènement de la faissa / la terrasse, d’ou la présence de marches sur ce dernier, cela que la parcelle soit minuscule ou de plusieurs milliers de m2.

Prats comme Jau à Estagel, Aussières, Counozouls ou Derc  village disparu à la sortie de la Clue de la Fou fut une étape sur un  important axe de transhumance*. Ce qui pourrait expliquer leur relative abondance.

* Une branche de l’autoroute à moutons qui suivait la ligne de partage des eaux entre Têt et Agly et qui voyait défiler des dizaines de milliers de brebis en juin puis en octobre.

Néanmoins leur lointaine origine pastorale est contestée :

  • Les constructions remonteraient au XVIIIe siècle. Des dates gravées, bien qu’à dominante du XIX ème, paraissent en  en témoigner. Afin d’enrayer l’extension des terres incultes, la royauté décida d’exonérer d’impôts pendant 15 ans  tout paysan qui remettrait en culture des champs abandonnés depuis 40 ans et plus. Ce fut une opportunité à saisir par les plus démunis qui purent ainsi acquérir des propriétés en ces temps de presque surpopulation.
  • Le décret de partage des communaux peu après l’abdication de Louis Philippe  a contribué à de nouvelles édifications.

Toutes les photos et d’autres encore.

Un sentier de randonnée sur ce thème en variante du GR 36, le Tour des cabanes, article descriptif et plan sur histoireetrando-prats-de-sournia.fr. Il faut remarquer que ce n’est pas le seul intérêt de cet itinéraire. Ce très petit village étonnamment dynamique mérite une escapade à bien des égards et en complément du lien pré cité une vidéo de Gilbert Jullien intitulé le tour des cabanes.

D’abord ce qui paraîtra être l’essentiel, particulièrement en pleine canicule, le Bar – Piscine, Informations pratiques.

Son panorama exceptionnel, nous sommes sur le balcon du Fenouillèdes.

Sa diversité botanique à dominante méditerranéenne avec influences montagnardes et océaniques. Des oliviers productifs à 650m d’altitude ! Cohabitent avec la hêtraie-sapinière. Laquelle enchâsse en son écrin un hêtre totémique des plus vénérables de la région, la circonférence de son tronc est supérieure à 3.50 m. A voir aussi l’article des hêtres remarquables.

Le Fajas den Baillette forêt communale du vivier.

ZNIEFF : Zone Naturelle d’Intérêt écologique Faunistique et Floristique des garrigues de Sournia.

Ses orchidées : pas moins de 10 genres sont observables, déclinés en de multiples espèces, toutes protégées. Ne pas les cueillir, ni les arracher. Une éventuelle transplantation serait obligatoirement vouée à l’échec. Leurs racines vivent en symbiose avec des champignons mutualistes ou mycorhizogènes spécifiques à leur biotope.

Différents styles de cabanes méritent un détour, cependant sauf exception elles paraissent exiguës après avoir visité celles du GR 36, jusqu’à peiner pour y pénétrer ou se retourner à l’intérieur.

Latour de France : Toute une kyrielle aux alentours du sentier de randonnée de la Tourèze et de la piste DFCI.F119 qui le prolonge. Où des édifices plus spacieux que les suivants s’offrent à vôtre curiosité. Dimensions approximatives 2.60m diamètre pour une hauteur de 3.70m, relatives à l’espace utile.

En blocs de calcaire savamment agencés et avec un fruit important. Vues de l’extérieur elles ont un profil plus ou moins cubique, surmonté d’une coupole dont l’emprise occupe tout ou partie de la toiture en accrochant le regard de loin. L’entrée est soit ogivale, soit avec un linteau. Les courbes intérieures évoquent une cloche de 1.60m à 2.70m de diamètre. La hauteur est équivalente à la largeur au sol. Ce sont les plus répandues. Il arrive qu’elles soient contiguës aux pierriers issus de la mise en culture. Ce paysage de garrigue était le royaume de la vigne jusqu’à l’introduction du phylloxéra, voir à ce mot.

Certaines sont équipées  d’une niche. Le casse-croûte était ainsi  maintenu au frais.

Belesta, Cassagnes : Du même type que celles de la Tourèze. Respectivement en gneiss et en granite. Les capitelles sur Cassagnes.


Bac ou Ubac : Versant nord ou à l’ombre. A l’opposé de adrét, soulane.

Jasse : Espace herbeux abrité par le relief, pouvant être ceinturé de murets et destiné à parquer les ovins pour la nuit. Un jas désigne l’endroit où le gros gibier se couche.

Lauzes : roches plates à allure de dalles. Généralement en schiste.

Orri et Orry : Le premier terme est languedocien, avec un accent grave sur le o. Le second est l’équivalent catalan. Il désigne la cabane où on fabrique et conserve le fromage. Il aurait aussi un sens de grenier en étant issu du latin horreum. L’horreum romain de Narbonne, possible sous sol d’un marché.

Pàtus : L’enclos. Au XVIe siècle habitation ruinée par fait de guerre ? Sur l’Alibèrt : Patis, pacage, préau, cour intérieure, basse cour… Tineil : Phonétique diminutive de l’occitan

Tinèl . Citerne maçonnée collectant les eaux de ruissellement , utiles pour des arrosages d’appoint et surtout à la préparation des bouillies de pulvérisation.

Pour en savoir plus :

  • Étymologies : Liens en fin d’article Toponymes.
  • Les Hommes des Collines, La Corbière catalane aux 17 ème et 18 ème siècles. Philippe Coquin éditions Lacour 2006.
  • Mémoire de Pierres ; Livre du docteur Elie Malé aux éditions Les Presses Littéraires 2017. Étude des cabanes de la Tourèze au Mont d’Estagel.
  • Des images à donner envie de se bouger sur le blog Pèlerins du Fenouillèdes.
  • La Tourèze vue par les archéologues de l’A A P-O, bulletin de 2008.
  • Les orris Canigou-Fenouilledes
  • Vidéo et blog de Gilbert Jullien sur le tour des cabanes.
  • Chiroptères GCLR.
  • Orchidées sur audeclaire.org
  • Société d’Etudes Scientifiques de l’Aude, herbier.sesa-aude.fr