Carte de la baronnie transfrontalière de Rabouillet – Joch

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Etat au milieu du XV ème siècle. Commentaires à la date 1459. Tracé vert : Baronnie.  Tracé jaune : Principales routes. Tracé rouge : Frontière de 1258, France au nord, Aragon au sud. 1 : Sarrat Naut, 1310m. 2 : Col de l’Espinas, vers Vira. 3 : Chapelle Saint Michel. 4 : Chemin de Caudies Limoux. 5 : Draille Littoral Madres. 6 : Col des Auzines. 7 : Col de Ternère. 8 : Roc rouge. 9 : Cimetière des Maures. 10 : Chapelle Sainte Anne

 

 

 

 

Le Paléolithique du Fenouillèdes

Avertissement aux lecteurs : Les dates varient fortement selon les historiens, jusqu’à la Révolution Française, même celles d’événements à portée nationale. A titre d’exemple la prise de Perpignan par Louis XIII au XVIIe. C’est trop souvent à chaque auteur sa date et son titre. Les livres consacrés à l’histoire du Fenouillèdes ( aussi ), récents inclus sont densément criblés d’assertions fantaisistes, telles que des erreurs de titre, de personnage… Nous nous sommes efforcés de rectifier celles qui nous sont apparues. Ceux qui comparent l’énoncé des informations entre chacune des trois chaînes historiques de la télévision comprendront. L’analogie est frappante.


– 450 000 : l’homme de Tautavel ou Homo Erectus : Au pléistocène moyen c’est à dire au cours des fragments tempérés des grandes glaciations. Usage de bifaces rudimentaires, viande consommée crue. Os humains déchiquetés jusqu’à la moelle et mêlés à des restes de repas. Certains indices morphologiques annoncent l’homme de Néanderthal. Cette datation est suspectée d’être fantaisiste de – 50 000 ans, des restes humains très antérieurs ayant été découverts entre-temps en Allemagne, Espagne, des chauvins ont pu être tentés d’arranger la chose…


– 120 000 à – 35 000 : L’homme de Néanderthal ou  Homo Sapiens Sapiens : Au pléistocène supérieur, au terme d’une glaciation de 80 000 ans, le Riss. L’homme de Néanderthal (grotte éponyme près de Dusseldorf). Premières grillades et rites funèbres. Les gestes nécessaires a la conception de bifaces sont acquis. C’est la technique dite Levallois caractéristique du Moustérien (grotte de Moustier en Dordogne).

Plusieurs dizaines de sites dans la vallée du Verdouble en aval du Pas de l’Escale, entre les mas de La Joliette et Moton à Espira de l’Agly.

Grotte de la Balme à Saint Paul : La découverte d’un crâne en 1851 lui fut attribué. Toutefois il ne faut pas écarter un rite érémitique voué à Sainte Madeleine.


– 40 000 : L’homme de Cro Magnon : La présence humaine est désormais constante et collective.

Ce nouveau venu de Galilée va côtoyer pendant des millénaires son précurseur jusqu’à le supplanter à force de métissage, de meilleures dispositions sociales et d’un afflux incessant de population originaire du Moyen Orient. Divers campements à la faveur d’inter stades glaciaires sur l’axe Estagel Vingrau, y compris au Solutréen, peu représenté dans la région. Grotte d’Emboulles à Corneillia de Conflent -18 000. Le Solutréen ( Roche de Solutré dans les environs de Macon), est connu pour ses silex façonnés en feuille de laurier.


– 15 000 à – 10 000 : Au Magdalénien caractérisé par la sagaie osseuse en biseau simple et la raclette lithique. Le climat est encore rigoureux. Sites d’Estagel à la grotte du Moli d’el Vent fouillée en 1894 par A. Donnezan , Opoul, Belvis (Aude), cavité dans la vallée de la Boulzane. Les contemporains de Niaux (Ariège) ne nous ont pas légué d’oeuvres d’art qu’elles soient peintes ou sculptées.

Cette époque tire son nom du site de La Madeleine, découvert en 1865 à Tursac en Dordogne.


– 9000  – 8000 : Dernier épisode glacial. Les Aziliens (Mas d’Azil Ariège) on séjourné sur les bords de l’Agly au Four de La Roque à Saint Paul de Fenouillet et à Espira vers -8500 -7000. Il semblerait qu’il y ait eu une forte régression démographique.

Issu d’un processus initié au Moyen Orient vers -1000, l’homme s’est progressivement fixé en passant à l’économie de production animale et végétale. Début de la domestication de la chèvre et du mouton en Languedoc vers -6000 -5000. D’ou la fondation des premiers villages. c’est le néolithique. On distingue deux influences d’origine orientale. Principalement un courant côtier méditerranéen d’est en ouest, puis quelques siècles plus tard une imprégnation via le Danube et les Alpes.

De J-C au V siècle en Fenouillèdes

  • Sous le règne de l’empereur Auguste de -31 avant J-C à +14 après J-C, la Gaule est organisée en provinces ou civitates. Elles mêmes divisées enpagi les futurs pagus. Le Fenouillèdes est vraisemblablement l’un d’eux, l’abbé Sabarthès est plus affirmatif.

49 : Colonia Victric Julia Septimanorum Baetarae, colonie fondée par les vétérans de la VIIe légion, ou la naissance de Béziers. On remarquera le vocable ‘Septimanie’.

Le pro-consul Rufus Festus Avienus indique que la vallée du flumen Sordus (l’ agly ) est peuplée par des Ibero ligures, les Sordi, se plaisant dans des lieux d’accès difficile. Ce sont les Sordons


77 : In ora regio Sardonum intrusque Consuanrum, flumina techum, Vernodubrum. Pline l’Ancien +23 – 79 : En évoquant les Sordes et le Verdouble cite une autre peuplade établie plus à l’intérieur des terres, les Consuaranis ou graphies approchées. Ces supposés Volques voisinaient avec les Ceretanis (Céret) sur la frontière actuelle, les Atacins du fleuve Atax c’est à dire l’Aude. Ces ethnies appartenaient-elles à la nation Volque ou étaient elles d’origine Ibère, Ligure ? Les spécialistes divergent, Jean Abélanet identifie par le biais de toponymes locaux ( Vernodubrum,Besalda, Adasig peut –  être ) une origine liée à la colonisation par les Tectosages de la Narbonnaise vers- 300.

Consorani :  Lugdunum Consoranum si vous préférez Saint Lizier sur les bords du Salat en Ariège, fondé par Pompée. Le territoire des Consoranis correspondait au piémont pyrénéen entre Aude et Garonne.


100 : A  Caramany sur la rive gauche de l’Agly habitat au voisinage du Pont Rose, celui noyé suite à l’édification du barrage. Cette implantation sera délaissée au IVéme siècle. La ferme romaine du Pla de l’aîgo.


Vers 200 à 240 : Saint Paul – Serge évêque métropolitain de Narbonne. Deux versions cohabitent :

  • Saint Paul Serge proconsul de Chypre premier évêque de Narbonne sous le pontificat de Fabien. Liste jusqu’à monseigneur Dillon de 1762 à 1801wikipedia.org/wiki/Liste-des-archevêques-de-Narbonne.
  • Nom d’emprunt en hommage au susdit proconsul qui aurait été converti par l’apôtre Paul. Ce dernier aurait évangélisé Narbonne vers les années 60. 240 situe approximativement le décès de l’évêque.

220 à 270 : Les briques* des grandes arches du viaduc d’Ansignan seraient de cette date d’après analyse du laboratoire d’archéométrie de l’université de Rennes. Il serait plus opportun de parler de viaqueduc compte tenu du passage routier et de celui de l’eau. On ignore toujours quelle fut sa fonction. Ces ouvrages n’avaient pas obligatoirement un usage domestique ou irriguant. En témoigne celui du Grand Barbegal, non loin d’Arles sur Rhône, qui alimentait une importante meunerie.

* D’autres ont été datées de 720 à 850.

Les fouilles préalables à la construction du barrage de Caramany ont livré à Le Mas ( Bulletin A. A. P-O 1994 ) un noyau d’habitat  qui a perduré pendant les sept premiers siècles de notre ère et qui pourrait correspondre à un Ansignan primitif.


256 : Invasions par les Sueves, peuplade germanique venant de l’Elbe, à destination du nord-ouest de la péninsule ibérique et par les Francs. A propos de la déferlante barbare, migration progressive germanique tend à être préféré à invasion brutale.


270 : Invasions des Alamans, tribus de Germains rhénans.


285 : Sous Dioclétien colonisation du Fenouillèdes, par les vétérans de la 7éme légion ?

De nombreux villages du Fenouillèdes dateraient de villas gallo romaines, notamment ceux au suffixe en ‘ac’, ‘ach’, ‘anes, anum’, ‘ia’ et avec une terminaison en ‘A’ porteraient le nom de leur propriétaire fondateur. Ac et Ach seraient d’origine celte*, les suivants d’ascendance romaine. Cependant les auteurs ont des positions divergentes, à les suivre à la lettre, les suffixes en ‘ ac’ s’étaleraient  des volques aux gallo – romains et même jusqu’au XIè siècle! Ceux en ‘anum’ iraient du IIè siècle avant notre ère au  IVè suivant! Ils en sont à se demander si ces désinences ne seraient pas quelquefois corrélées à un choix subjectif,si des terminaisons gauloises auraient pu avoir été supplantées par un type romain?

  • Ansignan = Ansinianum, la villa d’Ansinius
  • Sournia = Saurinianum, la villa Saurinius. Une hypothèse est proposée par des toponymistes Sournia pourrait dériver de Consuarani. Des Gaulois qui auraient vécu dans la vallée de la Desix ?
  • Trévillach = Trebelliacum, la villa de Trebellius. Pour les autochtones Trévillach serait la corruption occitane de 3 villages. Allusion à Séquières et à Roquevert inclus dans le terme de Trévillach.
  • Campoussy, Cuxous, Lansac, Prugnanes, Taichac, Vira…

*Mais cette filiation n’est que ce qui est généralement admis. Rapportée plus particulièrement à l’aire géographique Centernach, Tarérach, Triniach,  H. Guiter est de ceux qui y voient des toponymes de genèse carolingienne. Ces territoires auraient été reçus pour services rendus face aux Maures et porteraient le nom du pays d’origine des nouveaux possédants. Les suffixes en anum et leurs adaptations auditives seraient à interpréter comme qui appartient à… Admettons, mais il doit exister des exceptions notamment Soulane, pour un lieu abrité et exposé plein sud. En inadéquation avec le sens pré-cité.

  • Soulane : Francisation du languedocien Solanalh et du catalan Solana. Sol = soleil et anes, ana-ano = endroit, lieu.

Ces terminaisons en anes, ana, ano, ne sont pas absentes du Fenouillèdes, n’en déplaise au Catalent (sic) référence départementale en la matière. Sinon où sont ceux pré – cités, ainsi que :

  • Cugnanum / Cucugnan.
  • Trilianum / Trilla.
  • Trivilianum  / Trevillach.
  • Viranum / Vira.
  • Agradanos, Aguzanos toponymes de Prats.
  • Caucano et Toliano, vallée de la Boulzane.
  • Pricilianos ou Poziliano / Pézilla de Conflent,

Sûrement pas en Catalogne – Nord ! Dénichés en une recherche limitée à une demi – heure dans des livres antérieurs à celui impliqué ci – dessus. C’est en tout cas une des trop fréquentes énormités écrites à l’encontre du Fenouillèdes par des auteurs catalans pourtant au panthéon de leur spécialité. On comprendra mieux en sachant qu’il s’agit du même auquel le conseil général s’est appuyé en préalable aux panneaux routiers Fenolheda, voir les pages A – Propos. Peut – être une méprise consécutive à une crise de désertification des plus sévères de l’hexagone, quantité de marqueurs purement oraux se sont obligatoirement perdus; Voir l’analyse démographique à la date 2010.


313 : Edit de Milan : Constantin 1er impose le christianisme romain dans tout l’empire. Il initiera l’élévation de la basilique du St Sépulcre sur la tombe du Christ. Son fils Constant sera assassiné à Elne en 350, castrum Helenae du nom de sa mère ? Elne est la ” Légendaire ” Pyrène ou Pyréné, favorisée par le déplacement de la via Domitia, elle supplante sa rivale Ruscino.

Le culte constantinien fut pratiqué à Narbonne. En témoignent :

  • La crypte paléochrétienne.
  • La basilique du Clos de la Lombarde édifiée à la fin de ce siècle en superposition d’une domus ou villa à portiques. C’est la plus ancienne cathédrale de Narbonne.
  • Dans une moindre mesure car construite à dater de 456, la basilique consacrée à Saint Félix de Gérone.

375 : Les Wisigoths vassaux des Huns, poussés par les précédents et les Alains, venus de Scythie et de la Volga, passent le Danube avec l’accord de l’Empereur Constance et du Patriarche de Constantinople. Sous condition de conversion au christianisme Arien.

Arianistes : De Arius évèque dissident de l’église byzantine. La conversion à cette hérésie a été tolérée jusqu’au règne de Léovigild 568-586.


381 : Concile de Nicée en Anatolie. Theodose impose le christianisme romain. L’arianisme est en voie d’élimination. Peut être dès 325 sous Constantin ?


404 : Les Wisigoths prennent Collioure. Probable essaimage en Fenouillèdes. Des chariots vont aller camper à Rhedae, le futur Rennes le Château.


31/12/406 : Les Vandales, les Alains et les Sueves franchissent le Rhin a Mayence.


409 : Ces Germains passent en Espagne. Les Vandales originaires de l’Elbe et de la Vistule.

Les Alains et Suèves de la vallée de l’Elbe. Les premiers atteignent la Mauritanie en 429. Ils prendront Carthage le 19 octobre 439.


24/08/410 : Alaric investit Rome. Il capture Galla Placida fille de l’Empereur Theodose. Selon St Ambroise de Milan dont les écrits sont au Vatican, les wisigoths auraient ramené dans le Razés, via Toulouse, le légendaire trésor du roi Salomon.


418 : Royaume Gallo Hispanique jusqu’en 476 ou 478. Toulouse devient Capitale Wisigothique d’un royaume couvrant l’Aquitaine jusqu’à la Loire et la plus grande partie de l’Espagne. l’Empereur Honorius concède en qualité de confédères la Narbonnaise et une grande partie de l’Espagne à Wallia successeur d’Alaric en récompense d’avoir expulsé les Germains de L’Ibérie.

Les Wisigoths, injustement étiquetés de barbares, étaient chrétiens orthodoxes arianistes. Ils arboraient une croix byzantine, celle de Constantin et mère de nôtre croix occitane. Les Wisigoths étaient tous égaux entre eux. Chacun pouvait être élu roi lors d’un concile. Ce sont les origines du parage occitan célébré par les troubadours et les premiers chevaliers. En raccourci cela désigne une culture égalitaire fraternelle et solidaire. Ils étaient inhumés habillés, les indigènes en linceul.Ils ne tardèrent pas à s’affranchir de leur fidélité envers Rome et étendirent le territoire qui leur avait été concédé.

Cimetière wisigothique d’Estagel.


412 ou 413 : Le roi Athault successeur d’Alaric prend Narbonne il y épouse l’année suivante Galla Placida.


Vers 445 : Le diocèse de Narbonne érigé au IV ème siècle est élevé au rang d’archidiocèse métropolitain.


462 : Narbonne capitale Wisigothique de la Septimanie. Au siècle suivant sous le règne de Lieuva de 567 à 572. En même temps un autre roi siégeait à Tolède.

D’après G.Frêche la première mention de la Septimanie date de 473. Jusqu’au Xe siècle elle va englober la totalité du nos quatre départements côtiers du Languedoc Roussillon plus une partie de la Lozére. Le mot Septimanie semble lié aux Wisigoths et à leur chiffre 7 selon l’hypothèse la plus communément admise. Pour les 7 évêchés de la narbonnaise,: Narbonne, Toulouse, Nimes, Agde, Lodéve, Uzés et Béziers.

Sont également avancés les Septimans, soldats de la VIIe légion de Jules César. (voir ci-dessus en 49)


Vers 473 : Création de la Septimanie : D’après G.Frêche sa première mention figure sur une lettre de Sidoîne Apollinaire, évêque de Clermont d’Auvergne.

Septicémie* collective : Quand en 2005 G. Frêche , président de la toute jeune région Languedoc Roussillon ( 1964 – 2015 ) s’est piqué de rétablir la dénomination Septimanie ces pauvres catalans se sont levés tant qu’ils sont, maire d’une ” Ville ” du Capcir et l’historien Ramon Gual* en tête, révulsés d’entendre que leurs vallées y appartinrent. Le tapage médiatique qu’ils ont fait est révélateur d’ignorance et d’endoctrinement. Seule une infime partie du département 66 n’y a pas appartenu, peut être. Quelques années auparavant quand l’autoroute fut baptisée ” La Languedocienne ” au sud de Salses, ils furent frappés de ces mêmes syndromes. On la vu et cela ne fait que commencer, l’influence du Languedoc ou là des carolingiens est significative en Roussillon, un coup d’œil en pages A – Propos et sur l’ article Toponymie Occitane en Pays Catalan vous en convaincra …

*Septicémie : Comble de l’ubuesque ce qualificatif a été décerné par les catalans…

*Ramon Gual est le président de l’association Terra Nostra à forte inclination identitaire catalane. Cette personnalité est allée jusqu’à nier partout dans les médias l’existence de la Septimanie dans le 66, toujours sans présenter sa carte de visite…

Carte de la Septimanie sur axl.cefan.ulaval.ca/monde/catalan

La Septimanie sur Pyrénées Catalanes.


476 : Chute de l’empire Romain.


Vers 480 : Euric roi Wisigoth arien 466.484, promulgue un code rétablissant cette hérésie, complété par son fils Alaric II. Il ne faisait pas bon être catholique romain.


498 Reims * : Baptême de Clovis 32 ans, roi des Francs. Conversion au catholicisme orthodoxe. Il est en cela le seul souverain d’Occident. Ce qui lui vaut le soutien des évêques du nord de la Gaule. Lesquels ont des visées expansionnistes en Septimanie.

* Sinon le jour de Noël 496 aussitôt après sa victoire ” Miraculeuse ” sur les alamans à Tolbiac.


  • Rusticus ou Saint Rustique évêque métropolitain de Narbonne dans les années 427 à 461.
  • Au Ve siècle les hauteurs dominant le Col del Bouix et le Camp de Lard, à Lesquerde,  sont habitées.

.   Bouix, prononcez Bouich, dérive du languedocien Bois = Buis.

.   Lard = Lard.

Fenouillèdes et de sa dépendance du Perapertuses

Légende

Canton d’Axat : Périmètre établi en fonction de ce qu’il se rapporte habituellement dans la partie Est du Fenouillèdes.

: Fenouillèdes
: Perapertusés
: Distrait en 1258
: Distrait avant 1258
: Châteaux ou villages cités Xe-XIe
: Quelques châteaux ou village cités au IXe ou antérieurement
: Frontière France-Aragon de 1258. Les châteaux et les villages nommés sur la carte sont les plus anciens cités.

1 : Roc Paradet
2 : Pech de Bugarach
3 : Col de Saint Louis
4 : Gorges de Galamus
5 : La Quille
6 : Sarrat naut
7 : Château de Quéribus
8 : Mas Camps
9 : Gorges de Pierre lys
10 : Picde Madres
11 : Tuc Dourmidou
12 : Roc des 40 croix
13 : Gorges de Saint Georges
14 : Acqueduc Romain d’Ansignan
15 : Église pré-romane Saint Michel
16 : Église pré-romane Sainte Félicité
17 : Pont romain sur la Ferrere
18 : Pont romain? sur la Desix
19 : 0ratoire de Saixa : Ancien château
20 : Le rempart des Sarrazis
21 : Col de Redoulade
22 : Église de Notre Dame de Faste
23 : Château de Ségure
24 : Col d’Extrême
25 : Caune de l’Arago, homme de Tautavel
26 : Pas dei Cavall, route médiévale
27 : Tour de Tautavel
28 : Cirnetière des Maures
29 : Peyre drete, menhir
30 : Château d’Aguilar
31 : Château de le Vivier
32 : Château de Popia
33 : Château de Peyrepertuse
34 : Mont Tauch
35 : PC 879
36 : Pont de la Fou
37 : Derc, village disparu
38 : Château de Perles
39 : Château des Albas
40 : Château de Palmes
41 : Château de Sequieres
42 : Château de Caladroi
43 : Pleus

Fenouillèdes dans les Pyrénées Orientales depuis 1790

LÉGENDE :

1 : Roc Paradet, 900m
2 : Pech de Bugarach, 1230m
3 : Col de Saint Louis, 687m
4 : Gorges de Galamus
5 : La Oui”e, 964m
6 : Sarrat Naut, 1310m
7 : Chateau de Oueribus
8 : Mas camps
9 : Château et ancien village de Lansac
10 : Col de la bataille, 265m
11 : Eglise Wisigothique Saint Félicite de Carthage
12 : Eglise Wisigothique Saint Michel
13 : Tarerach
14 : Col des auzines
15 : Grotle chapelle du Menier
16 : Pic de Bau, 1025m
17 : Roque Jalere
18 : Rocher du Roussillon, 1314m
19 : Col de Tulla, Routes forestières de Vira et Rabouillet
20 : Château et église romane d’Arsa
21 : La Fargasse ancienne fonderie
22 : Foncouverte site templier et ancien village de Sembres
23 : Chateau de Taichac
24 : Château de Tremoines
25 : Château et église romane des Albas
26 : Château de Caladroi
27 : Chateaux de Roquevert : Ancien village
28 : Château de Palmes et église Saint Just
29 : Château et église de Séquieres : Ancien village
30 : Saint Barthelemy de Jonquerolles : Ancien village et église pré-romane
31 : Château de Cuxous
32 : Eglise Wisigothique Sainte Eulalie
33 : Clue de la Fou : Ancien village de Derc
34 : Aqueduc romain
35 : Château de Perles, présence templiere
36 : Site mégalithique du col dei Tribes
37 : Pont romain? de la Desix
38 : Pont romain de la fou
39 : Pont romain des mandres
40 : Chateau de Castel Fizel
41 : Notre Dame de lavaI : Nostro Damo de Douno pa(donne pain) Xe siècle
42 : Citadelle de Fenouillet
43 : Château des Maures

Trait rouge : Frontière de 1258, trace approximatif.
Pointillé : Limite approximative départements.

Fenouillèdes et de sa dépendance du Perapertuses

Canton d’Axat : tracé d’après les écrits d’historiens de notoriété publique en Fenouillèdes :

: Fenouillèdes
: Perapertusés
: Distrait en 1258
: Distrait avant 1258
: Châteaux ou villages cités aux Xe-XIe
: Quelques châteaux ou villages cités au IXe ou antérieurement
: Frontière France-Aragon de 1258. Les châteaux et les villages nommés sur la carte sont les plus anciens cités.

1 : Roc Paradet
2 : Pech de Bugarach
3 : Col de Saint Louis
4 : Gorges de Galamus
5 : La Quille
6 : Sarrat naut
7 : Château de Quéribus
8 : Mas Camps
9 : Gorges de Pierre lys
10 : Pic de Madres
11 : Tuc Dourmidou
12 : Roc des 40 croix
13 : Gorges de Saint Georges
14 : Acqueduc Romain d’Ansignan
15 : Église pré-romane Saint Michel
16 : Église pré-romane Sainte Félicité
17 : Pont romain sur la Ferrere
18 : Pont romain? sur la Desix
19 : 0ratoire de Saixa : Ancien château
20 : Le rempart des Sarrazis
21 : Col de Redoulade
22 : Église de Notre Dame de Faste
23 : Château de Ségure
24 : Col d’Extrême
25 : Caune de l’Arago, homme de Tautavel
26 : Pas dei Cavall, route médiévale
27 : Tour de Tautavel
28 : Cimetiére des Maures
29 : Peyre drete, menhir
30 : Château d’Aguilar
31 : Château de le Vivier
32 : Château de Popia
33 : Château de Peyrepertuse
34 : Mont Tauch
35 : PC 879
36 : Pont de la Fou
37 : Derc, village disparu
38 : Château de Perles
39 : Château des Albas

Le Roquefortés* aurait appartenu au Fenouillèdes jusqu’à la départementalisation, les historiens que nous avons lus étant imprécis en la matière. La branche De Peyrepertuse de Rabouillet  était implantée aux XIVè – Xvè siècles à Counozouls et Roquefort. * Roquefort de Sault avec Buillac, Counozouls, Ste Colombe sur Guette.

Fenouillèdes dans le comté de Razés

Légende :

Périmétre du Razés approximatif.

Triniach = Triniac = Latour de France

1 : Saint Martin Lys
2 : Quillan
3 : Axat
4 : Coustaussa
5 : Rennes les Bains
6 : Alet
7 : Cournarel
8 : Formiguères
9 : St Polycarpe
10 : Veraza
11 : Arques
12 : Bugarach
13 : Rennes le château
14 : Caudiès
15 : Sabarda (Fenouillet)
16 : StPaul

Fenouillèdes Canton d’Axat depuis 1790

Légende :

1 : Gorges de Pierre Lys, 500m
2 : Col Camperié. 3.Col de Saint Louis, 687m
4 : Château de Puilaurens
6 : Sarrat naut, 1310m
7 : Aussières
8 : Tuc Dourmidou, 1843m
9 : Pic d’Estable, 1495m
10 : Gorges de Saint Georges
11 : Castel de Senal, 1259m
12 : Col de Jau, 1513m

Couleurs :

Fond vert : Fenouillèdes
Fond blanc : Pays de Sault
Pointillé noir : Limite départements Aude et Pyrénées Orientales de gauche à droite.

Limites séparatrices approximatives.
Counouzouls et Roquefort de Sault sont d’anciennes possessions de la maison de Peyrepertuse, branche Rabouillet. Trait rouge: Frontière France-Aragon, 1258-1659.

Carte établie en fonction de ce qu’il se rapporte couramment en Fenouillèdes.