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Gavach – Gabach / Catalan

Gavach + Gavach  » Gabach  » et à la fois Catalan

Languedociens des Corbières, Fenouillèdes, Pays de Sault ( Aude ), Donezan et les plus nombreux ceux indigènes séculaires du pays catalan français. Culturellement il serait temps que les languedociens autochtones des Pyrénées – Orientales soient pris en considération au même titre que le sont les immigrés catalans des politiques de ce département exclusivement appâtés par cette masse électorale, les occitans du 66 ne sont pas là que pour s’acquitter des taxes locales et être oubliés ensuite dans leur culture, traditions, histoire, enseignement de la langue.

Les Tribulations d’un Gavach chez les Catalans

Sommaire

Définitions

Catalogue des Talents des Catalans

Bonne nouvelle

Objectifs

Carte postale du roussillonnais

  Artaban et la Paresse Hors Entendement

On en est arrivé là

Roussillon ou plutôt Roupillon ?

Sommets vertigineux

  L’Orgueil Calamiteux

Peccadilles Apocalyptiques

Vantardise

La cerise sur le gâteau

Du haut de leur piédestal

L’Irrespect

Faut rigoler

Une Envie à les Voir Venir de Loin

Quelques souvenirs burlesques

Le roi et sa cour

Les radins    

     

 Splendeurs de la Nocivité Catalane

Chut ! Les murs ont des oreilles

Place à Ragots

Attention danger

Les Rengaines

Super étalons d’une race détériorée

Conceptions de l’Intégration

Catalans en voie d’intégration dans le 66

Une Définition – Désinformation

Mille ans de guerres

La Racine du Mal

Pour le Pire et le Meilleur

Notes

Ni Haine, ni Langue de bois

Une Meute ?

Rancuniers à vie

Absentéisme

Paresse et Libertés Patronales

Stigmates de l’orgueil professionnel

Un Dysfonctionnement d’Anthologie

Les Enfoirés sont parmi nous – Diffamations collectives

Tous avec la Cervelle sous la Ceinture

Excès associés

D’une Pierre deux Coups

Fabuleuse première fois

Merci à Tous

Scènes de la Vie Quotidienne

Revers et Arvers

L’Orgueil jusqu’à l’Espantable

Morceaux d’Anthologie

….

En savoir plus sur les Gavachs

Lexique


Adessiatz e benvenguda a tots ( Languedocien ).

Bon dia i benvinguda a tots ( Catalan ).

Bonjour et bienvenue à tous.

Quelques pierres d’achoppement à éviter ont retenu toute l’attention de l’auteur ( 1 ).

Au – delà du caractère coutumier d’actes et de conséquences gravissimes qui vont être effleurés, nous allons nous divertir en baignant dans un état d’esprit jovial digne des tribulations d’un Gavach en Pays Catalan proche du genre  » Astérix chez les Ibériques « , à l’appui du soutien inespéré, servi sur un plateau par des autorités, des avis si autorisés qu’il aurait été aberrant d’ignorer en nous régalant à titre strict de retour de boomerang, si ce n’étaient ces validations le fond de cet article serait rédhibitoire et mal aisé à relater auprès d’un lectorat non averti.

>>>>> Absolument tout ce qu’implique chacune de leurs citations ci – après a été validé sans relâche par l’ expérience personnelle, hélas. Compte – tenu de la longueur du texte, afin d’aller promptement à l’essentiel cela est titré ainsi: A RETENIR ou mis en exergue à l’identique de la définition du mot Catalan.

Les citations et dictons défavorables aux catalans soit une vingtaine, ne représentent qu’un modeste échantillon de l’existant, sont en italique, surlignés en bleu pour la majorité, ils s’égrènent jusqu’à la dernière ligne ( 1 ).

Définitions

Catalan : Dans L’Alibert le dictionnaire languedocien- français de l’Institut d’Études Occitanes, Catalan en sens second se traduit  Le diable.

Gavach : Qu’es aquò ? Ce nom d’oiseau remonterait  aux grandes invasions germaniques. Il résulterait de la contraction de deux qualificatifs du même sens :  Wallo ( Wallon ) et Wales ( Pays de Galles ), lesquels seraient des dérivés du germain Walhisk = étranger. Un comble  ! Car ce sont les conquérants qui s’adressent ainsi et de façon pour le moins peu flatteuse aux peuples qu’ils soumettent… Admettons, mais Strabon aurait désigné Gabales les montagnards entre Narbonne et l’Espagne ( Il est où le Gévaudan, il est où le Mont Lozère ? ), voir les liens en fin d’article. Gabach, Gavach, Gabache, Gavache, Gavot ( Gap, Nyons ), ces formes sont usitées dans toute l’Occitanie et jusqu’au fin fond de l’Espagne : Gavatx. Ce dernier s’est appliqué au mépris à l’adresse des immigrants occitans dans les deux Catalognes des années 1500 à 1700, ainsi revitalisées à l’issue d’épidémies chroniques de peste, mortifères comme nulle part ailleurs. Gavach serait ou aurait été synonyme de Bougnoul, du temps de l’Algérie française il s’appliquait à des populations méprisées. Ce vocable a vraisemblablement suivi les déportés et les émigrés de la première moitié du XIXe siècle. Rabelais  jeantosti.com / patronymes   a participé aux interprétations suivantes.

Le « Glossaire de la Langue d’Oc » de Pierre Malvezin à Gabach : Origine celtique. Goulu et par dénigrement campagnard, montagnard, rustre en précisant que ce mot au sens péjoratif s’est étendu jusqu’en Espagne. – Gabachar : Mal faire un ouvrage, le faire d’une manière rustre.– Gaba ou Gava : Gorge, Gosier.

Le dictionnaire Occitan – Français selon les parlers languedociens de Louis Alibert, édition Institut d’Estudis Occitans à Gavach : Issu du pré – celtique Gaba  =  goinfre, goulu, rustre, grossier. Langage étranger. – Gavachejar : Parler mal la langue. Gabach et les formes avec un T n’y sont pas portées, elles sont strictement phonétiques. Le V se prononce B tant en languedocien que en catalan où le village de El Volo est devenu Le Boulou.

Le Larousse Catalan à Gavatx : Français, franchouillard.

La définition Gavach = Étranger ne figure pas dans ces dicos, il n’empêche que curieusement cela est convenu chez les catalans quand ils s’adressent à leurs voisins audois et du Fenouillèdes, pourtant les seuls étrangers de ces contrées seraient logiquement plutôt ces ibériques de la Catalogne Nord ( Capcir, Cerdagne, Conflent, Roussillon, Vallespir ), ces anciens domaines carolingiens n’ayant été réintégrés à la France que quatre siècles après le Fenouillèdes, c’est à dire en 1659. Ce sens est peut – être antérieur à cette date? En tous cas il n’est pas applicable actuellement aux Gavachs nord – pyrénéens venant des catalans. Il va  falloir vous habituer très rapidement à ces paradoxes à la catalane, en attendant on ne peut que rire de ces fils d’Ubu roi fraîchement originaires du sud des Pyrénées au cours des exodes du XIX ème siècle à nos jours.

Nous allons démontrer que dans les Pyrénées – Orientales les Gavachs ne sont pas sur les marches du podium des mal éduqués, les places y sont déjà prises par les catalans; En nous amusant tout au long du texte de la singularité de cette propension qu’ils ont de rire des défauts d’autrui, pourtant plus exacerbés chez eux.

Terme historiquement considéré comme l’injure suprême*, de nos jours à connotation le plus souvent hautaine à fort péjorative* lorsqu’il est proféré par un roussillonnais à l’égard des audois ou des habitants du Fenouillèdes, en tous cas jamais flatteur. Quand vous entendez Gabach, les railleries offensantes fusent d’emblée. Nous allons donner du répondant à ces Gavachs en esquissant un portrait du catalan du nord, sans qu’il soit nécessaire de se commettre dans les délires adverses puisque comme précisé ci – dessus,  par leurs actes ils sont déjà en plein hors normes. Faites une recherche Gavach sur Google en vous focalisant sur les sites catalans, vous  » Apprécierez  » leurs interprétations déviantes. Un point positif, si votre interlocuteur vous descend au rang de Gavach, il trahit généralement, hormis l’orgueil, un niveau culturel abyssal, la bêtise du caïd de cour de récréation à perpétuité, laquelle crèvera l’écran au décryptage de l’orgueil et de la nocivité. Sinon en dehors de toute crise, il n’est pas rare que ce terme soit adressé amicalement dans l’ignorance de ce qu’il véhicule y compris entre occitans du Fenolhedés.

Consultez le lexique et le chapitre Conceptions de L’Intégration dans lequel une Définition – Désinformation à la sauce catalane y est décortiquée.

* … Toujours été considéré comme l’injure suprême… Roussillonnais, chez qui ce terme a encore une connotation fort péjorative...  P. Coquin, revue Fenouillèdes n° 21. 


CATALOGUE DES TALENTS DES CATALANS

L’humour ne fait pas cavalier seul dans cet intitulé. Il s’agit de mieux les connaître afin de limiter les déceptions.

Bonne nouvelle à retenir

Pour la meilleure compréhension de ce qui va suivre :

En principe quand un catalan du nord est frappé par l’une des pathologies suivantes, on finira par être éberlué en s’apercevant qu’il en cumule, sinon qu’il les endosse toutes ( 10 ). C’est à dire qu’ avec eux vous êtes exposés à plusieurs facteurs de risques. Du coup dans une équipe mixte gavachs – catalans ou composée de toutes origines hexagonales, ce qui est dorénavant la règle sur le littoral 66, le catalan est vite repérable, à la façon d’une tâche sur un habit impeccable. A quelque chose malheur est bon. Cette race est si – détériorée qu’à la longue un joyeux constat s’impose de ce providentiel basculement de population, tant c’est criant que à effectif égal :

PLUS CES GENS D’AILLEURS* SONT NOMBREUX,

PLUS LES AUTOCHTONES SONT MINORITAIRES.

PLUS CA S’AMÉLIORE !

C’EST L’ESSENTIEL A RETENIR

Contrairement à ce qui va vous apparaître, aucun voyou ou marginal au sens strict du terme n’est impliqué dans cette étude, seuls des catalans lambda y sont en cause.

– Les peuples de ce département ont un caractère qui leur est propre et qui n’a aucun rapport avec celui des départements voisins… F. Jalabert, député XIX ème siècle.

* Depuis les années 1960 et annuellement, des milliers de nouveaux habitants venus d’Europe du nord et de toutes les régions de France s’installent dans les Pyrénées – Orientales. Déjà pour quelques villages ( Albères, Aspres, Conflent, Côte, Vallespir ), proportionnellement les catalans ne sont plus qu’un détail , autour de 5 % de la population communale. > Articles A – Propos et Toponymes.

Objectifs.

Nous sommes animés par la volonté de ( + 11 ) :

DÉCRIRE FIDÈLEMENT les faiblesses identitaires des catalans dont ils sont historiquement catalogués d’autant qu’avec eux ce n’est pas la matière qui manque. Chacune sur la base d’un panel de citations en rapport.

Les porter à la connaissance de tous.

Transmettre aux nouveaux catalans la version contradictoire dont ils sont exceptionnellement informés puisqu’elle est d’essence languedocienne.

 Remettre les catalans à leur juste place en fournissant aux languedociens des arguments opposables en contre – poids de l ‘état d’esprit trop souvent méprisant des premiers envers les seconds caractérisé par les invectives gavach et assorties.

Car confronté à leurs travers, il est rare de leur faire entendre raison ou d’avoir le mot de la fin en dépit de toute logique élémentaire. On va se faire du bien en examinant leur pedigree dans l’ambiance des tribulations  » Astérix chez les ibériques  » ou d’un Gavach chez les Catalans sans qu’il soit nécessaire de déroger de la plus stricte impartialité redevable ( 14 ) car les tenants du haut des pavés ont ouvert la voie ….

On a là de quoi permettre de faire tampon à leurs allégations à nôtre encontre de Gavachs, de quoi rééquilibrer la balance à nôtre avantage, étant improbable qu’il puisse y avoir plus détérioré que ça. Il est utile que vous y contribuez en partageant cet article avec vos amis afin de faire prévaloir la réalité en la faisant mieux connaître. Si vous êtes Languedocien du 09 – 11 – 34 – 66 vous êtes censé comprendre que c’est un devoir.

Carte postale du roussillonnais

>>>> Depuis des siècles, de relativement nombreuses personnalités ayant séjourné en Roussillon ont successivement écrit en termes sévères et consensuels sur les Catalans du nord. Unanimement ces visiteurs ont été estomaqués par le quarté gagnant de leurs  » Talents  » aux couleurs identitaires ci – dessous. Ils n’ont que quasi exclusivement abondé que sur ce panel carte postale, en rapport si peu d’autres tares relatées. L’explication est comme un bonjour, pour en avoir fait l’expérience ces détériorations ne sont manifestes qu’à ceux qui venant d’autres régions, s’installent en Catalogne Nord. Les autochtones en étant tous marqués, ne peuvent en être conscients, la norme est faussée. C’est simple !

A RETENIR

Les Rapanuis du 66 : On sentira que face à cet encombrant panel et nonobstant ce consensus d’opinions pluriséculaires, globalement l’avis de leurs homologues universitaires catalans des années 2000 diverge sérieusement ( > Citation de F. Jalabert ). IL FAUT SAVOIR qu’il s’agit de natifs de villages français mais frontaliers voire mitoyens de l’Espagne, excentrés par le relief pyrénéen et une bonne part en cul de sac, on y va quand on se perd. Du fait de cette promiscuité héréditaire et géographique avec la douane plus que de la préfecture, ils ne sont et ne peuvent qu’être aptes qu’à chicaner en insinuant que ce sont des préjugés, le produit d’un plagiat, une mode de coller des étiquettes aux provinces  » sous – développées  » sises sur le Grand Tour des aristocrates. En déniant que les citations défavorables continuent de pleuvoir bien que les aristos. soient au cimetière depuis belle lurette. Leur éducation plus proche de Cervantès que de Rabelais reçue de leurs aînés de ces bouts du monde naturellement à l’écart depuis des millénaires ( Imaginez les stigmates évolutifs induits par cet isolement limite insularité ) interfère, leur échappe en prenant le dessus tout universitaires qu’ils sont. On a là une nouvelle explication du mépris général des catalans du nord à l’adresse des gavachs c’est à dire les vrais français. C’est élémentaire, le tout n’est pas gage d’impartialité de leur part, vous n’allez pas tarder à en être persuadés.

Surtout que ces  » Talents  » sont des évidences ( Orgueil – fierté, délation, paresse, envie, jalousie  … )  pour vraiment beaucoup de languedociens des Pyrénées  – Orientales et des petits Pays périphériques où ils sont l’objet de galéjades* à plus forte raison pour ceux englués de toujours en terre catalane Nord – Pyrénéenne. On baigne dans les vérités de Monsieur De La Palice. Retenons pour sa trame intemporelle, le portrait dressé par Pierre Vidal 1848 – 1929 / Guide Touristique des Pyrénées – Orientales édition 1899. Il l’illustre en reprenant une fable locale dont la popularité se maintien toujours Voilà un prétexte opportun pour aller à la rencontre des gens du Pays avec à la clé une  franche rigolade assurée.

*Galéjades :   … Ridiculisés avec délectation par beaucoup de ruraux en réaction à des comportements dédaigneux, d’ailleurs aussi injustifiés que impardonnables... Analyse de Claude Guillabert dans De Garrigues en Ministères.

Un slogan du Conseil Général fait ressortir que : Dans Catalan il y a Talent… Mais en omettant Cata. de Catastrophe fort opportunément agglutiné, soit les Talents menant à la Catastrophe. Revisité de la sorte on est immergé en plein dans la vraie vie courante :

Paresse.

Orgueil imbu – Fierté.

Envie – Intéressés.

Délation, souvent calomnieuse.

Passé le blabla superficiel à s’y leurrer et en faisant abstraction de la minorité hors de ce panel c’est très exactement le portrait du catalan véritable vu de l’intérieur, le reste n’est que stéréotypie. Vous tenez LA carte postale représentative du roussillonnais, envoyez la à vos amis. Ceux dubitatifs quand à la réalité de ces illustres renommées, synthèse de celles émises de concert par les autorités sus – visées, peuvent, si les citations à venir ne leur suffisent pas , se renseigner au sud d’une ligne Toulouse – Narbonne s’ils y ont quelque contact de souche locale sinon anciennement établi . Les dérives exposées ont été vécues au grand maximum dans un rayon de 20 km de Perpignan.

  • La propension à la délation ( 1939 – 45 ) trop aisément mal fondée voire mensongère, c’est motus et bouche cousue mais elle filtre subrepticement dans la vie quotidienne ( 8 + 10/A ). Les trois restants sont récurrents tant dans les conversations que chez les auteurs.
  • Voyez aussi en pages A PROPOS le commentaire d’une référence de la spéléologie.
Il a fallu faire tous les jours avec un pot pourri des excès impliqués jusqu’à l’invivable par ce quatuor pendant 16 ans cumulés en deux entreprises. Ce créneau n’étant qu’une séquence d’exposition d’une intensité extrême. La faute notamment à un emploi stable, aussi au plus gros qui mange le plus petit. 
> Une citation en adéquation en en – tête du chapitre orgueil.
Briques complémentaires à Nocivité Catalane + en  ( 8, 11 ).
NE JAMAIS PERDRE DE VUE QUE CHACUN DE NOUS A SES POINTS FAIBLES, AU RISQUE D’ÊTRE PRIS A SON PROPRE PIÈGE, A FORTIORI EN ETANT CATALAN, – UNE MALHEUREUSE PEUPLADE EN CE SENS QUELLE EST RECONNUE DÉTÉRIORÉE ( Delon ).

Une autre différentiation, ils sont casaniers,   comme si la géographie à la Rapanui* ne suffisait pas à impacter les mentalités, au bas mot*. Au fil des pages cette sédentarité s’avérera être une pièce pivot du puzzle. Hormis ceux qui ont conservé des attaches outre – Pyrénées et les voyages organisés, l’immense majorité des plus mobiles bute dans le sable de son littoral, à Le Perthus ou si aisés aux neiges catalanes, en bref rien d’autre que des lieux où ça grouille de monde. Point positif,  ça laisse de la place pour être tranquille ! Les languedociens lesquels sont les mieux placés pour cataloguer les catalans du Nord, en ont fait une fable, si vous voulez rire d’avantage,  > reportez vous en ( 10/F ) et au lexique.

* Hors plaine à dater du bétonnage en cours. Darwin aurait mieux fait de se rendre en Conflent et Vallespir plutôt qu’aux Galapagos.

 

Personnellement

J’estime qu’ il s’impose un rapprochement* avec, La race importune des imbéciles heureux Georges Brassens.

Ce sétois singulier nous a transmis un chef d’œuvre qui paraît calqué sur le front de ses voisins roussillonnais, tant les adéquations sont continues tout au long de son texte. Certainement plus flagrantes, communes et additionnées en Catalogne Nord, d’ailleurs ceux qui ne correspondent pas à ce portrait y sont classés atypiques !  

 

C’est pas un lieu commun celui de leur connaissance
Ils plaignent de tout cœur les petits malchanceux 
Les petits maladroits qui n’eurent pas la présence 
La présence d’esprit de voir le jour chez eux 
Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire 
Contre les étrangers tous plus ou moins barbares 
Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre 
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part …

Extrait copié de mathieu1.typepad.com/blog2007/10/gabacho-gabache.

Texte intégral sur :

paroles.net/georges-brassens/paroles-la-ballade-des-gens-qui-sont-nés-quelque-part

* Si ce n’était le concentré d’analogies de Brassens rendu ainsi fort approprié, ressemblance troublante avec plusieurs sites dédiés aux Gavachs, soupçonnés de s’être inspirés de ce contenu pour des usages ré – interprétés ou pas.  Bizarre, bizarre, vous avez dit bizarre, quoi qu’il en soit cette convergence de vues en dit long sur les principaux intéressés.

 

>>>> Vous aurez beau être génétiquement avisé, principalement en tant qu’occitan riverain, vous serez en état de sidération face à ces profils HORS ENTENDEMENT et leurs corollaires à vous en ESPANTER ( Lexique ) …, Vous êtes prévenu pour la suite . Nous allons décortiquer toutes ces facettes, en se cantonnant aux  » Talents carte postale identitaire  » que les plus admis par les notables sans s’encombrer d’interprétations qui nous paraissent fantaisistes. Ceux qui recherchent du tout cru seront satisfaits en lisant le Journal intime d’un égaliseur extrait google books d’un livre de Jo Van Niekerk.

Si vous côtoyez des collègues, des commerçants de Perpignan ou alentours, il est préférable de dissimuler d’éventuelles racines occitanes. Sinon soyez sûrs que vous aurez droit tôt ou tard à des répliques d’une niaiserie déconcertante. Un genre d’histoire Belge de mauvais goût dans le meilleur des cas, beaucoup ( Orgueilleux ) semblent percevoir l’appartenance au Languedoc  =  Gavach comme étant une sous race, une tare, ainsi en l’absence du moindre différent. Maintenant essayez d’imaginer quelle pourrait être l’analyse, de toute personne catalane, sortis du cercle de vos amis ou relations régulières, en cas de rivalités au sein de votre entreprise. Les Gavachs sont vite brocardés au cours de discussions informelles:

  • Une salle d’attente dans un village : Le bavardage aboutit désobligeamment sur les épaules des Gavachs sans que les drôles en cause, dont un retraité du palais de justice, ne se soient souciés de l’éventuelle présence d’un languedocien.
  • Il m’est arrivé d’être ciblé comme étant le sale gavach de… en réunion devant mon directeur. Ultérieurement, il aura fallu que je compose avec son successeur,  un notable de Najac pour que cela cesse net. Les variantes agrémentées de Espèce de… sont usuelles.
  • Deux adultes égarés abordent un octogénaire, en les orientant vers la rue qu’ils recherchent, ils devinent  que c’est un languedocien. En s’éloignant  ils s’esclaffent : Ah ! Ah ! c’est un Gavach…

Les roussillonnais ont sempiternellement cette injure sur le bout des lèvres, ils la produisent à l’emporte – pièces. Une véritable épidémie des plus contagieuses notamment sans exclusive chez les passionnés de ballon ovale, ce qui englobe de fait quasiment tous les indigènes catalans du 66 en dépit des prétendues valeurs véhiculées par ces sports. Si seulement ce n’étaient que leurs ballons qui ne tournent pas rond.

En 35 ans au contact des Catalans et des Occitans dans une collectivité de plus de 100 salariés hors pics saisonniers, il apparaît dans une majorité absolue de cas que ce  sont les premiers qui provoquent les seconds en s’en gaussant au travers de badinages équivoques… Quelque part j’ai eu la chance et le tort  d’être   » Un Gavach en immersion dans une meute de – Catalans – Borras  = Catalans Têtes de Mules puisqu’il en résulte une validation intégrale sans cesse revivifiée de la carte postale locale, on ne peut plus largement au – delà de toutes espérance. Ces accointances m’ont permis de me forger une opinion dont j’ai longtemps douté, certains comportements usuels étant d’ordre ANTHOLOGIQUE* au point de vous remettre en cause en tant que exception ou à peu de choses près dans un service pouvant réunir plus de 30 personnes ( 2 ).

A RETENIR

On en est arrivé là :

C’est comme si  quelque part dans l’esprit des susdits languedociens, tous ces  » Talents  » étaient implicitement exprimés et déductibles du simple fait d’être catalan; Une affaire jugée depuis longtemps. Deux ramifications de poids sont à réunir à ce  » Glorieux palmarès « , le rapport au vol dans ses multiples acceptions et le radinisme.

 

* Trois de ces contextes ont été mis en exergue ainsi titrés, faites une recherche à ce mot.

 

Artaban et la paresse hors entendement

Madame et les ouvriers à la salade, Monsieur au bistrot…

Maxime populaire en Roussillon, parallèlement il n’en demeure pas moins vrai que les gens de ce cru sont facilement mauvaise langue, on ne va pas pouvoir éviter ce souci

Un universitaire catalan Raymond Sala, encyclopédie Bonneton Pyr. _ Or. y sélectionne à la page 40 quelques analyses savoureuses y compris s’agissant du désœuvrement, les citations confirmatoires de cet article n’en sont généralement pas issues.  De nos jours même des auteurs de Catalogne Nord émettent à l’identique, G.Bile élu de l’agglomération de Perpignan :

Les Catalans, comme tous les Espagnols, partageaient  jadis, les répugnances des Orientaux à l’égard du travail… Toutes les classes de la société admettaient l’esclavage.

Cette formulation à l’imparfait est à présumer vraiment élégante, puisque émise par un employeur d’une catégorie des plus exposées.  Voir à Liens et Livres Fenouillèdes.

Tant et si bien que :

Les employeurs roussillonnais, bien introduits sur le marché local, à choisir plutôt que des catalans du Nord, préfèrent embaucher des occitans sinon des espagnols. De tous temps ils ont été appréciés pour leur productivité censée être généralement meilleure. C’est une des raisons ( Inavouables pour un catalan ) qui explique les milliers de languedociens dans les milieux agricoles de la plaine jusques dans l’entre deux guerres, où semble t-il ils étaient exploités jusqu’à la moelle,  » Payés à l’espagnole  » selon une expression de circonstance ? Quand à ceux venant d’autres régions et ayant eu écho des réputés travers catalans, ils mettent automatiquement tous leurs collaborateurs dans la même charrette, les si rares roussillonnais comme il faut compris.

Les sénateurs : – Fais ressortir au cours de l’entretien d’embauche, que tu es du Fenouillèdes .

Roussillon ou plutôt Roupillon ?

En Roussillon, Roupillon est là plus adéquat,  la paresse relève du défi à la raison. En moyenne des centaines d’heures à ne rien faire par salarié et par an*, en l’absence de la présence permanente d’un chef à poigne et compétent collé à eux. Ils sont obstinément à l’affût de toute opportunité à saisir afin de se prélasser dès que possible, exceptés en étant fort courtois moins de 10% d’entre eux , en principe d’origine extérieure. En outre cela suppose de développer une sacrée dose de duplicité. Leur fierté paroxysmique les rend incapables d’en assumer le moindre retour de bâton, le risque est alors élevé que leur naturel se dévoile sans retenue, c’est plus qu’il ne leur en faut. Rancuniers XXL ( 3 ). C’est seulement à l’approche de la retraite que ces désœuvrés dits populairement – Codenàs  » Coudénos  » ( Lexique ) en deviennent stressés, c’est alors qu’ils appréhendent de savoir comment ils vont pouvoir ne pas s’y ennuyer. Ils vous demandent d’un ton étonné en le renouvelant anormalement – Tu ne t’ennuies pas ? …

Il en résulte qu’en Roussillon la paresse n’est pas seule à détonner, elle n’est qu’un horizon entre de multiples qui vont être examinés. Nonobstant cela, ce n’est sûrement pas un apanage, il n’est qu’à voir avec quelle promptitude, la plupart des nouveaux arrivants s’y aligne ( 4 ), Cette paresse permet à bon nombre de s’occuper en  épiant assidûment tout ce qui bouge à l’entour, trop communément à l’affût, maintes fois figés et silencieux à quelques centimètres dans vôtre dos déjà en l’absence de tout différent, cela semble être un de leurs loisirs préférés. Leur rapport au vol est tel que pendant que le collègue de longue date est affairé sur plusieurs fronts, fusse à éponger leur retard, ils sont capables de s’abattre sur son panier repas** et de se le partager au détriment de leurs horaires de travail.

* Le pire reste pour ceux si rares qui échappent à ce profil, ces Dindons de la Farce ( étiquette  attribuée par un cadre dont les  responsabilités venaient d’être élargies par dessaisissement de son illustre prédécesseur, hélas le premier était trop intelligent pour s’attarder dans l’entreprise )  ( 6 + 11 ),  bien que devant assumer un surplus de travail au détriment de leur plan de charge, ils vont avoir le quasi monopole des tâches les plus ingrates et pénibles qui leur auront été soigneusement réservées par les véreux ci – dessus. L’orgueil de l’encadrement aidant il ne s’embarrasse pas de différences, ces dindons sont généralement d’emblée méprisés, moqués, en tous cas confondus, quand arrivent les représailles du chef (° 6 ), elles tendent à s’appliquer à tous sans distinction. Eh non on n’est pas dans la double peine, c’est beaucoup  plus injuste.

**  Donc ces inqualifiables ne pouvaient ignorer qu’une de leurs victimes, pluriactive, exerçait  un travail constamment physique, sous la canicule, en enchaînant des journées de +/- 18 heures sans pouvoir dégager le temps de se restaurer en dehors de ses horaires millimétrés. Les tentatives de raisonnement n’aboutiront que par un heureux hasard.
Le panier repas n’est évidemment pas la cible favorite, c’est d’avantage tout ce qui traîne, gare aux étourdis. L’outillage est visé comme ce qui peut éviter de passer par la maison de la presse, la pépinière, la jardinerie ou l’enseigne de bricolage,. le bois que que vous venez de débiter, la bouteille de jaune offerte par un fournisseur. Le collègue met à profit vôtre éloignement sur un chantier pour opérer une razzia en fruits et légumes dans vôtre jardin … Et on verra continuellement c’est sans exhaustive… C’est allé jusqu’à lors d’un retour de congés retrouver le local à outils du service totalement vidé, serrure intacte!

La distinction est de rigueur vis à vis de leurs homologues d’outre Pyrénées, lesquels ont un lien à l’effort et à la pénibilité plus convenable. Ils acceptent aussi  les salaires et les conditions de travail réputés des plus indignes de France puisqu’ils méconnaissent leurs droits élémentaires en tant que étrangers. Quand bien même il y aurait méprise à en justifier la paresse, elle gangrène tout autant ceux correctement rémunérés ou ayant bénéficié de faveurs plus ou moins méritées.

Attention méprise…Voir  ( 5 )   Paresse et Libertés patronales.

SOMMETS VERTIGINEUX

La souille du personnel

Là le désœuvrement saute aux yeux et aux narines.

Allusion à l’état de saleté indescriptible dans lequel leur cuisine est maintenue, emballages, miettes et tâches agglomérées depuis x semaines s’étendant au sol et tables adjacentes, vaisselle jamais lavée. Avant d’en arriver à ce point, déjà se restaurer au milieu d’une accumulation de poussières sans prendre la peine de donner un coup d’éponge préalable.  Si la poubelle empeste ou déborde elle ne sera pas vidée pour autant ( Quasi monopole pendant 35 ans d’un toulousain dévoué que je salue en conséquence ), la plupart du temps ils n’auront pas l’idée d’aérer. Les toilettes attenantes sont en adéquation.  C’est plus particulièrement vrai pour ceux aux horaires décalés en soirée ( Collègues de longue date ), infailliblement le lendemain vous recevez vôtre place habituelle au comble de l’irrespect. Tous sont compromis, du bleu jusqu’au retraité à brève échéance. Cependant cela ayant eu cours sur toute ma vie active, les catalans ne sauraient être seuls en cause. Peut – être un effet tâche d’huile ?

Qu’es ce que ça doit être chez eux ! 

D’autres extrémités de la paresse :

  • . Ci – dessous à RADINS / Facette d’anthologie.
  • . En ( 7, 12, 16, 17 ).

L’Orgueil Calamiteux.

Il s’agit de rappeler à l’esprit ce qu’implique l’étiquette ORGUEIL DIT IBÉRIQUE* notamment ses abominations ( 16 ) c’est à dire sans occulter des vécus que le commun des mortels se garde habituellement de relater, il n’y a pas à en avoir honte. Si vous séjournez en Roussillon vous n’aurez pas d’autre alternative que de composer avec et le subir, les nouveaux arrivants ne sauraient tarder à y être confrontés, amère sera la dissipation de l’état de grâce.

– L’habitant des Pyrénées – Orientales… croit de bonne foi qu’il forme un peuple à part, peuple supérieur dans sa pensée, il place bien au – dessus de tous les autres… La haute opinion que l’on s’y forme de soi et de sa nature… Rapport de l’inspection primaire en 1849.

Vous connaissez un catalan entre 7 et 77 ans qui ne correspond pas à ce trait de caractère, eh bien vous tenez une perle rare ! Prenez en soin ! Mon tour de France, hors Compagnons, m’a conduit notamment dans trois entreprises, de plus de 200 salariés en moyenne, Strasbourg, Eure, Indre; Aucune en se limitant au personnel originaire de l’Hexagone, ne contenait une proportion d’orgueilleux proche du Roussillon, bien loin de là! Inversement dans un groupe de catalans pur jus, c’est l’éventuelle présence d’un profil non orgueilleux qui dénote, limite   » Excite  » quelquefois.

Un orgueil imbu qualifié d’ibérique*, assurément le plus invivable des maux qui les gangrènent tant il est développé, l’expression crever d’orgueil est ici dans sa plénitude. On comprend mieux le pourquoi de l’emploi inconsidéré du qualificatif Gavach tout en pouvant être stimulé par d’autres circonstances ci – dessus.

Peccadilles Apocalyptiques.

– Le Roussillonnais est vif, brusque, pétulant, peu endurant, il est prompt à s’irriter et difficile à ramener … Jaloux à l’excès …. C’est le caractère de tous les Catalans tant en deçà qu’en delà des Pyrénées. Histoire du Roussillon de Dom Marie Joseph Henry 1778 – 1850, conservateur de la bibliothèque municipale de Perpignan.

La jalousie est maintes fois revenue sur la table au cours de discussions avec des Gendarmes ( 3 ), elle transpire à grosses gouttes notamment quand ils se positionnent par rapport à vous, à vous en interloquer car il leur en faut si peu. Mais son omniprésence la rend propice à en être taxé à tort et à travers en cas de différent par qui veut se défiler, c’est le bouclier idéal. Ils vous  pourrissent vite le quotidien, l’existence ( Collègue inclus peu ou pas qualifié, hiérarchie, administration, partout … 15 ) quand vous êtes amenés à les missionner, protester ou signaler face à leurs manquements …. AUCUN n’est capable de supporter de se faire remonter les bretelles au strict justifié qui puisse être.  La moindre peccadille, hypothèse susceptible de sous entendre qu’ils pourraient l’ être, fut elle émise dans un souci préventif de courtoisie puisque avec les catalans on sait à quoi s’attendre, alors vous avez gagné

des réactions et des représailles disproportionnées.

ATTENTION

UN CONSEIL SUFFIRA.

Dans ce contexte oser émettre un conseil à quiconque pris en défaut déjà à propos d’une futilité ( 16 ), alerter pour risque imminent par imprudence ( Montagne, phyto – pharmacie, Outillage dangereux, ect. ), d’ordre technique, … est de nature à vivement les agacer instantanément et trop souvent obligatoirement qu’ils soient seul ou en groupe, un inconnu ou une connaissance.

A RETENIR

  • . Chez eux il prévaut de vous dominer envers et contre tout, davoir le mot de la fin, ils ne supportent pas d’être en tort y compris pris sur le fait et sont donc incapables d’en assumer les conséquences aussi infinitésimales soient – elles.
  • . Ce trop souvent obligatoirement suggère que ce sont des CONSTANTES, que l’on s’y attend avec l’appréhension inhérente pour CHACUNE des extériorisations exposées ici et à Splendeurs de la Nocivité. Selon la tête du – crétinisme catalan ( Delon – Préfecture ) d’en face on sait d’avance qu’il sera impossible de passer à travers.
  • Si ce n’était la permanence de ces actes chez les collègues, il serait préférable de ne pas participer, de s’isoler aux fins de se protéger de – ces détériorés de catalans. On recoupera cette problématique à Une Définition – Désinformation où elle est traitée par les catalans sous omissions avantageuses à leur égard.

Un état comparable à une irritation chronique difficilement contenue à fleur de peau.

Dans la rue, répliques insultantes, obscènes, agression verbale assurées, menaces physiques … Pareillement auprès des collègues, accompagné de dénigrement, harcèlement téléphonique … Côté hiérarchie sont à prévoir, coups tordus pour discréditer, humiliations publiques, mesures de rétorsion – jubilation, inavouables ( 6 ). Les étincelles partent couramment pour si peu. Des échantillons en illustration  » Extraits d’une benne pleine à débords  » puisque ici c’est la vie de tous les jours, de quoi vous donner une idée précise d’où ils en sont :

– Le collègue qui vous met dans l’embarras tant il est enclin à médire sur les absents, vous fait une crise pas possible, pour l’avoir dépassé avec sa Renault vintage en mimant Don Salluste monté sur son âne ( Louis de Funès et les jupons d’Alice Saprich – La folie des grandeurs ).

– Attention à vôtre portrait :

Dans une file d’attente caisse carburants un sans gène vous passe devant. Vous lui signifiez correctement. Il ne serait pas surprenant qu’ au quart de tour il vous menace de vous tabasser s’il vous y reprend

à oser frapper à ma portière ! > ( 14 ).

– A en titiller l’effroi > ( 16 ).

…..

Cette ambiance embêtante doublée d’une médaille comique et provocante va rejaillir à en crever le plafond: > Au sous – titre Les Rengaines / Tour de cadran et au gré des tares identitaires partenaires de l’orgueil qui vont être décortiquées ….

A RETENIR : RANCUNIERS XXL / +

Les plus nuisibles sont ceux qui ne réagissent pas à vos recadrages, en apparence… Si c’est un collègue de chantier, chaque fois dans les jours qui suivent vous vous apercevrez que votre travail a été saboté, vous constaterez des actes de malveillance de nature à vous discréditer. La plupart, plutôt que d’adopter le profil bas qui s’impose, s’évertuera à vous faire un maximum de tort auprès du responsable sans fin dans la durée. Cet orgueil – lâcheté – vengeance est transposable à l’infini des catégories socio – professionnelles, je pense spécialement à tout interlocuteur en position de force, difficilement joignable physiquement dans son bureau, fonctionnaire ou non, planqué en collectivité territoriale qui s’allège la tache à vos dépends et vous en fait payer les conséquences ( Dont fisc 66 par expériences personnelles, échos répétitifs de particuliers des plus fiables et d’une secrétaire de mairie exaspérés. ) …

Cet orgueil ibérique à la folie induit fatalement des épiphénomènes majeurs:

Quel que soit le contexte le catalan qui triche**, vous marche dessus fusse sans cesse et sans effort de compréhension, s’il ne boude pas indéfiniment sera plus mauvais qu’il ne l’est déjà quand rattrapé au tournant, il devra en payer le prix. Un engrenage illimité allant crescendo en dégénérant en vengeance inavouable viscéralement indigné qu’il en est que vous ayez – osé lui faire ça à moi, cela tout en :

Se plaignant à tous vents de vôtre méchanceté !

Ayant été confronté professionnellement aux mêmes personnes pendant des décennies temps de pauses inclus et plus***, ne perdons pas de vue que ces mésaventures ne changent rien au quotidien, dans l’ensemble concernant vos  » Collègues  » , par la force des choses, ils sont déjà néfastes, individuellement ou ligués, en amont de ces stimulations de l’orgueil ( 2, 8, 10/B, 13 ) , ce qui va se préciser au titre Splendeurs de la Nocivité Catalane …. Dommage car contrairement à ce que pourrait laisser croire cette synthèse de l’esprit d’équipe façon sauce catalane tout ne doit pas être décevant chez eux ?

A ce stade il faut savoir être capable d’accepter que Pierre Poeydavant, subdélégué général de l’intendance ait observé en 1778, tant c’est flagrant pour la deuxième partie :

–    Ils vivent renfermés dans leurs familles sans s’aimer entre – eux... Encyclopédie Bonneton Pyr – Or. page 40 . Il serait malsain de tenter de décrédibiliser l’auteur de cette citation qui plus est en venant du fameux universitaire que l’on sait.
–   Quelques – uns les accusent d’être paresseux et trop portés à la vengeance…. Jean – Joseph . Expilly dans son Dictionnaire des Gaules et de la France en 1770.

*Orgueil dit ibérique, soit espagnols et portugais confondus, tous ceux qui ont des relations durables avec des collègues ou voisins de ces pays auront fait le rapprochement.

** Ce qui tient du pléonasme.

*** En règle générale 5 à 30 ans selon la personne.

VANTARDISE :

C’est à dire que plus ils se vantent, plus ils endossent avec acuité les  » Tares carte postale « . Comme on dit ici par dérision. Le type de couleuvres qui les couvrent de ridicule à leur insu, la jalousie y transparaît :

  • Tel ouvrier se fera passer pour le directeur du recrutement et provoquera le déplacement de chômeurs en pure perte.
  • Le collègue senior avancé se targue d’avoir honoré son épouse jusqu’à neuf fois par jour. Je suppose qu’il faisait relâche nocturne ? > ( 9 ) Tous avec la cervelle sous la ceinture.
  • Se faire passer pour un sportif en n’ayant jamais pratiqué hors canapé ou tribunes?
  • Depuis des années les collègues, sans diplômes en rapport, que vous êtes destiné à supplanter vous font passer pour leur apprenti, dans vôtre dos biensûr.
  • Un « M’as – tu vu  » expert du déjeuner au lance – pierre, vous impose plusieurs fois par jour qu’il s’en va  une semaine au ski à l’opposé des Pyrénées*, cependant vous le croisez le samedi avec femme et enfant en faisant vos courses. Inoubliable sa mine déconfite par le ridicule à en être rendu muet. * Passons sur la pléthore d’insensés déductibles et c’était avant l’autoroute.
  • Le coup classique des champignons : Le pur citadin qui ne se risque que rarement hors des rocades affirme au petit matin en avoir cueilli des dizaines de kg en un temps record., à 4 h./ + A/R de routes étroites et sinueuses ( Si habitué à ce type d’itinéraire ) + Bistrot – Boulangerie – besoins naturels* + approche + cuisine. Déjà c’est exceptionnellement crédible même en s’y connaissant et en plus aucun dans l’assiette ni à midi, ni les jours suivants. D’autre part se déplacer en milieu forestier et pentu avec une charge bien moindre, en ayant une condition physique au – dessus de la moyenne, en fait vite passer l’envie. * La quasi totalité des collègues de travail les font ailleurs que chez eux.
  • Il se vante, comme il respire, là de relations qu’il n’a pas et vous met dans une position inconfortable : Recommandes – toi de ma part auprès de Monsieur S. … et tu bénéficieras d’une ristourne supplémentaire de 30 % sur le mobilier, l’électro … Peut – être motivé par le fait que j’étais gratifié de cet avantage auprès d’une enseigne dotée d’une meilleure image de marque.
  • On ne peut plus coutumier : Pères de famille se glorifiant de supporter sans souci en enfilade 8/+ verres d’alcool ou d’en avoir vidé plusieurs bouteilles en comité très restreint.

…..

Et maintenant :

La cerise sur le gâteau

Imaginez ces malades de l’orgueil, Incurable et à la Folie avec, en plus un volant entre les mains, la route pour eux seuls. Laissons les collègues de travail étant là hors catégorie, on a été mis au parfum avec une illustration adéquate à Peccadilles, juste une extériorisation révélatrice bien qu’il y ait plus impensable :

 

  • Sur les routes de  » Montagne  » dépourvues de difficultés particulières, rouler au milieu de la chaussée à 30 km / heure en vitesse de pointe, indistinctement sur les sections praticables en cinquième, en freinant au moindre virage, sans laisser passer les véhicules qui suivent contraints depuis des dizaines de kilomètres. D’ordinaire dès que vous êtes à leur hauteur, ils accélèrent autant qu’ils peuvent manifestement sans connaitre la route et en prenant des risques fous seulement afin de vous empêcher de passer devant. Là avec cette variante pour une fois il est facile de retourner* la chose, contre ces stupides si nombreux, en les stressant un peu plus. Car en principe ils le sont déjà , trop cantonnés à rouler en plaine urbanisée, ils sont teintés d’une appréhension irrationnelle générée par le relief alentour et d’autres nouveautés qui leur font  » Oublier  » de serrer à droite quand il vient quelqu’un en face. Laquelle phobie transpire quelquefois à leur insu dans le récit qu’ils vous font de leurs expéditions au bout du monde, à eux. On aura matière à revenir sur leur réputation de casaniers ( 10, 14 ).     *    Un des derniers en date de ces sous – doués empêtré dans son propre piège se décida à s’arrêter afin de me laisser passer au bout de 25 km d’imbécillités, c’était le seul endroit avec un accotement suffisamment étendu pour l’atterrissage d’une voiture. Sa passagère plus particulièrement portait sur son visage des stigmates tels que la terreur du voyageur en diligence attaquée par une nuée d’indiens au fin fond du Far West, gageons que c’est elle qui l’a raisonné. Compte – tenu de la surexposition – victimisation à vie face aux injustices de ces Artabans qui ne veulent rien entendre ni respecter, cela fait un bien fou lorsque exceptionnellement, vous parvenez à avoir le mot de la fin selon le plus élémentaire bon sens. 

….

Nous avons énormément roulé sur l’ensemble du département ce qui permet d’affirmer que ces travers sont désespérément banals, obligés et RAVAGENT aussi bien le jeune conducteur que le sexagénaire, le villageois du bout de la route que le citadin.

Notamment en périodes de vacances scolaires, face aux dangers induits par ces circonstances, les habitants de ces villages de montagne du Fenouillèdes et Haute vallée de l’Aude préfèrent à choisir anticiper sinon reporter leurs longs trajets en voiture. 

 

Du haut de leur piédestal

> Plus haut à Attention à vôtre portrait.

Il n’existe rien de plus transposable. La palme revenant évidemment à une pléthore d’employeurs, de chefs, disons plutôt de Supérieurs hiérarchiques qui en sont malades du haut de leur piédestal d’où ils gagneraient de descendre aussi peu soit – il, là le ridicule est vite atteint. Il est JUBILATOIRE pour quelques uns d’avoir à s’acharner à VOUS RABAISSER, à vous dominer et de vous voir en pâtir. Cette calamité présente ici l’intérêt du CONTRE FEU quitte à engendrer des complications sur lesquelles ils vont appuyer. ( 7,12, 13 ).

Employeur ou pas il est banal que l’expression de l’orgueil fasse écho – écran à tout inavouable tel qu’un dysfonctionnement hiérarchique, à toute intention de vous abuser de quelque manière que ce soit sur le point d’être démasqués et petit rappel utile, sur la.

 Cela étant deux des chefs orgueilleux des plus invivables qui m'ont marqué à vie n'étaient pas du cru.  L'un dit " Le Fou "  en référence à ce tempérament venait de Pithiviers.   On ne savait pas encore qu'un second expédié selon la rumeur de Carcès (83) à 57 ans d'où la susdite serait d'emblée plus éprouvant.   > ( 15 ).  Ces deux profils étaient cent fois plus orgueilleux que leurs si fiers collaborateurs catalans auxquels ce renversement de position ne convenait absolument pas.

Leur orgueil est tel qu’ils l’ont mauvaise quand vous déclinez invariablement leurs invitations au bar ou au restaurant, aux cérémonies en leur honneur. Il faudrait être sot, avoir une triste opinion de soi sinon être intéressé comme un catalan – borras ( Lexique ) pour s’afficher avec de tels profils paraissant constamment en manque d’être entourés aux fins de s’en auto – flatter, en dépit du manège des fayots.   > ( 6 ) Stigmates et tendances de l’orgueil au travail. 

Saluons  ceux innombrables, les Sinistrés qui n’ont pas d’autre recours que de faire profil bas face à ces atteintes à la dignité, défauts d’éthique et injustices à vous en hanter le sommeil pour le restant de vos jours.

Hélas ! L’orgueil étant omniprésent dans vos échanges de la vie ordinaire à en devenir exaspérant certains jours si vous croisez plusieurs individus ou ne pouvez pas vous détourner de leur chemin s’agissant des profils de vôtre connaissance. A tremper dans cette soupe pendant tant d’années, vous finissez automatiquement par avoir un discernement abruti à en dupliquer cette attitude. A terme on atteint aussi un âge ou l’on ne peut plus se contenir d’être diminué à tous bouts de champ,  en général ce retournement de situation ne leur convient pas tellement, surtout auprès de ceux qui vous ont conditionné du haut de leur hiérarchie. L’orgueil catalan est un mal contagieux, EPIDEMIQUE, voilà sans doute pourquoi il est partout.

L’Irrespect.

Une implication  de l’orgueil.

Tout sauf rare et sans être fâchés :

Celui que vous côtoyez quotidiennement depuis tant d’années, fusse un de ceux auxquels vous rendez service régulièrement, vous ignorera si vous le croisez hors entreprise et ne répondra pas à vos civilités, bien content en l’absence de rictus hautain. Cette synthèse est évidemment transposable par exemple à vos voisins, à tel professeur, aux sportifs habituels de vos parcours, quitte à accélérer précipitamment le pas pour passer au plus vite devant  » Le Pestiféré  » + ( 5 ) ! Ici les personnes qui n’ont pas le respect de répondre à un banal Bonjour sont manifestement plus nombreuses que celles attendues, les premières ont pour la plus part un visage d’apparence renfrogné, le balbutiement inaudible est en vogue.

L’irrespect tel que : 

CATALANS CAPS DE BORROS *

Selon l’expression consacrée. Eux seuls savent tout sur tout AU MÉPRIS DE TOUTE OBJECTIVITÉ * ( 6, 10/A ), NE SURTOUT PAS ENTENDRE RAISON FACE A L’ÉVIDENCE ( 16 ), TROP DE FOIS EN PRÉFÉRANT ERGOTER. Vous n’obtiendrez JAMAIS gain de cause, le tort sera enchaîné sur vos épaules à chaque échange. Côté management, JAMAIS sauf appuis de poids tels que en ( 6, 16 ). Ce fut l’ordinaire avec épisodiquement plusieurs reconductions sur une journée éventuellement face à un unique interlocuteur.

Cette fin de non recevoir tant des collègues de travail que des Responsables de la cinquième roue de la charrette vous force indéfiniment à revenir à la charge pour les mêmes problèmes, ce qui entretien la rancune.

*  Cela est éclatant quand vous abordez des sujets totalement étrangers à leur sphère de vie.  Que vous ayez affaire à un collègue ou à un  » Supérieur « .  Ils sont capables de réagir en cherchant à faire prévaloir un point de vue émanation de leur pure imagination. Le risque est faramineux d’être simultanément tourné en dérision, encore heureux si c’est sans vous regarder de haut  ( 16 ).

Explosion planétaire assurée si :

Exiger, suggérer des excuses ou inviter cordialement vôtre cadre détracteur à mettre la main à la pâte afin de se rendre compte. Refuser momentanément de la lui serrer, quitter une réunion de travail pour l’aider à jauger l’inadmissible de sa part. Ces tentatives de sensibilisation sont éminemment plus risquées que de réagir lâchement sur la productivité ou en sabotant à tout va, ces deux vengeances invariablement impunies, les managers n’étant pas … > Horreurs ( 5, 6, 13 ). Concernant mes employeurs ce fut le pivot de la majeure partie de ma carrière 66.

S’agissant des collègues ibérisants dans le cadre du travail comme en marge, il a fallu faire avec plein pot sur environ 25 ans, puis allant en s’estompant jusqu’à l’exceptionnel grâce à une régénération des effectifs avec de nouveaux arrivants non catalans.

Une confirmation de la détérioration des catalans comme nulle part ailleurs.

Entre tant d’indélicatesses, d’atteintes au respect que nul n’admettrait surtout pas ces Artabans de catalans sans hausser le ton dès le premier écart sinon en secouant physiquement le mal appris. il n’appartient qu’à vous de vous adapter pour ne pas dire de vous soumettre, trop communément face à leur jubilation *. La question ne se pose pas du moment que vous êtes décalé par rapport à leur logique, ils sont de fait dans la norme du cru et en position dominante, tout leur est dû. A Propos de soumission l’interdiction de fumer dans un local collectif fut un sacré retournement. Épiphénomènes induits ( 10 / C, 11, 15 ). Comme s’il était normal de constamment se décharger sur un pigeon, le voisin, le service partenaire peut – être sa mère ou son épouse en déduction de ce qui suit à Les Radins. Causer un préjudice en dominant à moindre risque ( 10 / E ). Cependant quand vous montez au créneau afin de rétablir l’ordre, c’est alors insupportable du haut de leur trône, ils vont l’avoir durablement indigeste … ( 3, 14, 16 )

* Au moins chez les plus orgueilleux cette jubilation malsaine est latente dans les excès comportementaux développés dans ces pages.

Impacts strictement personnels :

> Petits caractères *** et **** en terme de Splendeurs de la Nocivité Catalane.

Faut rigoler.

Avant que le ciel nous tomb’ sur la tête…Henri Salvador.

On à déjà eu de belles opportunités dont une d’Extraordinaire ( 7 ) et à Déjà que pour un kiwi ( 16 ), mais ce n’est jamais trop. L’orgueil est facilement jaugé par toute plaisanterie ciblée sur cette calamité, à partir de là risque important de fulmination instantanée. Saute d’humeur  excessive en rapport,  ci – dessus à Peccadilles Apocalyptiques.

En filigrane de ces excès, les bouteilles asséchées  vont s’aligner au fil des pages, maintes occasions de comprendre qu’ils passent pour être des  » Éponges à capacité supérieure d’absorption d’alcool  »  comme nulle part ailleurs mais ça a ses limites.  A tel point que l’on va aussitôt recroiser ce problème dès L’ENVIE +( 10/E ) + lexique à Record national d’alcoolémie. Et c’est pas fini s’agissant de rigoler, de nouveaux prétextes vont s’offrir à nous, dérision ou pas on va encore s’en régaler   … 

 * CAP DE BURRO     Quand un catalan déplore qu’ un de ses congénères soit plus dégénéré qu’ils ne le sont tous. Le catalan quel qu’il soit, perçu par un gavach = CAP DE BORRO  ( Lexique ).   

Des approches recoupées à SPLENDEURS DE LA NOCIVITÉ CATALANE.

Des travers et réputations identitaires représentatifs tout aussi communs et flagrants.

Une envie à les voir venir de loin.

Pour plus de clarté il est temps de se remettre en conformité avec les liminaires, disons sans détours, tous des voleurs, évidemment ce sont des catalans ! En Corbières et Fenouillèdes chacun le sait, ( Plumer, abuser, arnaquer, voler … ). Si vous êtes nouvel arrivant NE PERDEZ JAMAIS DE VUE la potentialité de ces fortes tentations qu’ils ont à vos dépends.

– Le Roussillonnais observe l’étranger avec méfiance. Ses sentiments sont partagés entre le désir de lui voir passer son chemin, et l’éventualité de le plumer comme un pigeon... P. Coquin 2005 *.

– L’esprit possessif est inné parmi eux … Dom JM Henry..

Il existe un dicton qui assimile le catalan avec ces commerçants arméniens, chinois et coiffés d’une kippa. Si vous avez en face de vous un artisan, commerçant, collègue, il est une forte présomption qu’il envisage de vous abuser sans vergogne à la première occasion, ils épient toute opportunité. Prenez garde de ne pas vous laisser berner.

La boutade de circonstance :  Ah ! Si seulement les effectifs de la gendarmerie pouvaient être suffisants, ils seraient tous en prison ! Chez les ruraux comme dans les cités. En attendant c’est celui des individus défavorablement connus de la maréchaussée qui vous interpellera.

Vus de sous le vernis fort reluisant qu’ils vous exposent, ces ultra – radins sont intéressés jusqu’à ne pas se soucier du ridicule, fusse pour un maigre profit, ( En valeur 1 kg de sucre suffit amplement  et permet d’assister à des curées aussi mémorables que pitoyables ) en n’ayant aucun frein à vous compromettre par ruse afin de mieux se servir, fusse s’agissant d’un collègue que vous côtoyez depuis des décennies.

 » Je prend tout « 

Ce slogan de GIFI car ils  sont enclins à s’accaparer tout et n’importe quoi jusques à très au-delà de toute nécessité sans aucune notion de partage ni de dignité personnelle .

  • Notamment les lendemains de bizutages, être présent 1 heure ou d’avantage avant l’heure d’embauche, donc quitter le lit conjugal fort matinalement au seul motif de s’accaparer le premier des produits alimentaires le plus souvent ultra transformés*** et divers en les sachant destinés à être partagés équitablement.
  • Invitez aux apéros, au restaurant…, vos collègues ravagés par un sale caractère, la rancune et la calomnie à vôtre encontre, ils y seront chaque fois tous présents. On verra qu’ils font invariablement à l’identique quand les invitations viennent du chef dont l’orgueil les rabaisse à outrance. Ne les invitez pas des mois à l’avance, leur impatience est t’elle que vous serez tous les jours saturé de questions ( 14 ).

Il est à noter que les intéressés, assurément jaloux d’avoir été devancés, ne manquent point de s’indigner avec véhémence et de faire la morale publique aux homologues qu’ils surprennent dans l’exercice des mêmes faiblesses. Ces avarices et vols sont immanquables à chaque don en faveur du personnel**, à chaque fois leurs collègues de tous les jours depuis 10 ou 20 ou 30 ans sont soulagés de la part censée leur revenir étant trop assidus pour être enclins à guetter l’occasion.  Ce signalement général correspond ici à la norme, seul un pourcentage infinitésimal de catalans n’est pas impliqué . Là aussi il serait inutile au plus heureux, de protester ou d’en référer. Gare à vous si, las d’être abusé, vous les prenez de vitesse, il s’entend en toute honnêteté, les piques sinon les banderilles sont déjà prêtes,  c’est exacerber le risque de délation. Gageons qu’ils retomberaient dans le cannibalisme, s’il survenait une crise alimentaire! Autres comportements analogues à venir au sous titre Attention Danger et en ( 10/B ).

La culture de la dissimulation:

Quand plutôt que d’avoir à les jeter, vous proposez à la cantonade des produits alimentaires récupérables, ils font généralement les désintéressés, à peu près obligatoirement si le chef est à vos côtés .. Mais ils iront se servir sans délai, incognito, sinon ils ne tarderont pas à revenir vers vous, les uns après les autres, en vous lançant en aparté : C’est où ? Je ne l’ai pas trouvé… Trop tard, déjà raflé.

* Étranger : C’est à dire celui qui vient du village voisin, le Gavach aussi. P. Coquin reprend ici une citation de Michel Brunet agrégé d’Histoire lequel s’est visiblement inspiré de ce que sait chaque habitant du Fenouillèdes.

**  Cadeaux et calendriers des fournisseurs, gâchis intégrations grandes écoles, surplus restauration, départ des groupes ou des familles.

*** 2 sacrés numéros se sont abattus sur environ 100 paquets de biscuits, le type d’aliment le plus mauvais pour la santé, absents trois jours pour cause de gavage au Chamonix recette chimique et à une soirée digne d’un réveillon mémorable. Ce furent aussi des cartons de 10 kg de farine, des bonbons, des sodas, 18 mois de dosettes rapporté à une famille de 4 personnes …. tous en volumes insensés par tête.

– Le roi et sa cour

Ou le ruban et les mouches :
Les deux entreprises confondues se plaindre, ( A vous en saouler ), unanimement du tempérament du chef tout en demeurant accroché à Lui, communément sur leur temps libre compris.
De faramineux fayots, comme 53% des français, ici c’est manifestement plus et plutôt leur naturel qu’une démarche volontaire. Ces paresseux hors pair ont une propension flagrante à s’agiter autour de leur chef d’un orgueil démentiel, tant qu’il  n’a pas le dos tourné, sans forcément réaliser opportunément qu’ils sont, hors exception, regardés avec dédain et manipulés à plate couture, si intéressés et aveuglés de fait qu’ils sont. Un café matinal, un repas offert dans l’année fut – il ordinaire qu’ils attendent avec une impatience inouïe, un privilège minime suffira à mener par le bout du nez ces crèvent la faim.
Selon toutes les apparences quelques uns de ces fayots –  fainéants sans pareils en ont tiré avantage à des degrés divers lors de partages annuels de fond d’enveloppe oublié de la multitude de directeurs ( 7 ).  

 

Quelques indications.
  • Sortir avec son manager; Chérie ! Devines qui vient dîner ce soir… ( Un chaud lapin ).
  • Sur maintes années, s’extraire excessivement tôt du lit conjugal pour passer le temps restant dans le bureau du boss plutôt qu’avec  leurs semblables, si ce n’était que ça… Imaginez dans ce lot l’un de vos meilleurs amis, enfin par devant et considéré comme tel jusques là.  Points positifs,  jus le temps de pressentir un nouveau témoin pour mon mariage et il dupait sans pareil   » Le Fou  » aussi   (  13, 17 )    ….
  • Consacrer tous ses repos hebdomadaires à travailler pour le compte du chef, lequel installe sa structure de production et de vente. Pousser le vice jusqu’à vous faire des pressions pour les rejoindre. Une équipe complète au bout des ficelles. Ils ne seront jamais embauchés.
  • Un nouveau chef est nommé, vite délaissons nos passions sportives ( Pratiquées et théoriques ) pour nous adonner à la sienne ( 14 ). 
  • Vous gaver de plaintes mettant en cause la mentalité du chef tout en restant accroché à ses semelles.
  • …  Il vient de changer sa voiture, vite j’achète le même modèle.
  • >  ( 10 / C ).

 Grosso – modo un point commun à chacun des Pauvres gars qui excellent en ce domaine, ce sont les champions hors catégorie du nombre d’heures improductives, ceux – là sont plus proches ou très  au – dessus des 80 heures mensuelles aux frais de la princesse : Absentéisme, maladie à dates fixes, inactivité sur le lieu de travail. Courses et consultations répétitives en cours de mission, banque, poste, lessives injustifiées, bistrot, avancer ses cultures, selle TLJ, réparation sur son véhicule mobilisant X journées  …   Et en guise d’Apothéose parallèle le chef clamait devant des parterres d’auditrices  …  ( 7 ).

Cette inclination intéressé est la motivation primordiale qui pousse les parents à incorporer leurs enfants dans les clubs sportifs fanions de tel clocher,  XI, XIII, XV… *. En perspective d’une garantie d’emploi auprès des entreprises impliquées  ou des services municipaux. Les catalans étant ce que nous venons de voir, seule une infime minorité aura la volonté de pratiquer une activité sportive toute sa vie, autrement qu’en tribunes ou au cours de beuveries  » sens èime » qui sont la règle de ce petit monde. Le lundi ils se glorifient ( Chefs de famille ), d’avoir ingurgité en enfilade  les bouteilles ! Cette alcoolisation les capte autant sinon plus que le jeu et toutes les générations en sont imprégnées. Aucun risque d’avoir à en rechercher désespérément, rugby et alcoolisation sont indissociables, ils sont de quoi en remplir des stades. Le podium de la plus haute considération publique sera à celui qui engloutira le plus ( 10/E ). Antinomique mais vrai, ce sont des buveurs se clamant sportifs ! Record national, voir le lexique. Toutefois si la filière sports – emploi est un particularisme local*** par son ampleur sans équivalent en France, selon une enquête qui fit les gros titres de la presse quotidienne, en matière de convoitise on tend à s’en écarter.

En principe la ruse veut qu’ils s’évertuent à la masquer ( L’envie ), mais ils en sont marqués et surtout identifiés à l’entour. Ce penchant transparaît notamment au travers des questions détournées ou intrusives qu’ils vous posent.

* Ce qui paraît incohérent au regard de la réalité de ces clubs : Innombrables échos impliquant autant d’équipes du Roussillon, signifiant une réputation dissuasive dès les poussins : Voyous, brutalités, bagarres, alcool...Beaucoup de mauvais caractères… sur le quotidien L’Indépendant du 30/06/18 page SR1CT-1. Dès l’entrée à l’école primaire : – Attention aux parents désireux d’inscrire leurs enfants au rugby, ce ne sont que des voyous, des brutes…Un son de cloche invariable depuis Mathusalem, Couramment le lundi au village, on parle d’avantage de la bagarre en cours ou en marge du match, plutôt que de ce dernier.

** 113 000 licenciés pour 457 800 habitants en 2015.

*** A une époque ils jouaient tous au foot dans le même club, il faut mentionner que son président avait le cœur sur la main selon la formule qui lui est dédiée, tellement que j’en ai bénéficié dans d’autre domaines dont le ( 6 ).

– Les Radins

Les Escana – Rats ( Lexique ) en bon parler du Fenouillèdes, c’est à dire affirmer que le catalan a ses poches pleines d’oursins.

Être plus radin que son prochain est ici une tradition fidèlement respectée.

Y compris quand ils sont mis à contribution lors des grands événements de la vie. Il n’empêche point que les mêmes personnes ne peuvent se retenir d’en râler aux retrouvailles et d’être médisantes jusqu’à s’appliquer à répandre des calomnies ( En principe prises en considération par l’auditoire ), les gens réellement généreux n’en faisant pas étalage. Certains comportements ennuyeux car échappés des mailles de l’inavouable domestique font la Honte et la risée de ceux qui sont loin d’être dans le besoin. De l’abondance de situations caractéristiques que nous avons à l’esprit ( 14 ), une les surpasse nettement par le pourcentage d’individus impliqués, son extrémisme aux limites de l’inénarrable et son côté constant avéré digne, à peu de choses près, d’un : – Ils font tous comme ça :

FACETTE D’ANTHOLOGIE

 Revoilà les codenas, ils sont aussi radins envers leur propre personne. Dans la série des indicateurs récurrents, il faut hélas mentionner l’omission d’un rituel domestique censé être quotidien, celui de tirer la chasse quand ils vont à la selle, y compris les jours suivants en dépit des odeurs atroces* imposées à tout le service … Où ils font à peu près tous plutôt qu’à leur domicile, Le lundi dès que l’heure d’embauche a sonné et le vendredi après – midi***, c’est à chacun son abattant, ça fait du monde improductif si l’on peu dire ainsi. Là comme ailleurs il est de toute évidence jouissif pour certains de vous empuantir et de vous dominer par le biais de bassesses qui plus est s’ils vous en trouvent affecté. Comment doivent ils se comporter chez eux !  Villages obligent plusieurs de ces sauvages avaient des techniciennes de surface, connues d’eux de toujours, lesquelles donc galéraient au même endroit !

A TABLE 

Ils sont nombreux à oublier régulièrement une part de leur panier repas, y compris de ceux ayant un bien meilleur salaire que le pigeon. Le nouvel embauché est ciblé, en quelques jour il supplémentera plusieurs parasites qui se calent ( L’estomac ) à sa générosité. Le pain, le sucre, le fromage, le café sont les plus  » omis « , ne parlons pas du vin. Automatiquement aussitôt mis les points sur les I, vous vous entendez : – Sale radin   …

 

A RETENIR

Aussi bien pour ce qui précède que pour ce qui va suivre.

Si longtemps exposé aux mêmes collègues catalans, il finit par s’en détacher ces singularités par ailleurs éminemment cocasses, on a à nouveau matière à se marrer :

  • Chacune des calamités dénoncées dans ces pages ( Carte postale + 10 / B ) est représentée par un noyau dominant de aisément 20 / + mêmes personnes toujours en cause. Ce qui par transposition donne une idée de l’état de détérioration de la  » Race  » catalane.
  • Celles là globalement constituées de drôles se pavanant du haut d’un piédestal imaginaire d’où ils ont vite fait de vous signifier que vous ne leur arrivez pas aux chevilles en toutes choses.
  • Parallèlement ce sont les plus enclines à vous dénigrer en n’ayant de cesse de vous harceler sur la base de vos différences.
  • Et ce sont des éponges à capacité d’absorption d’alcool comme nulle part ailleurs  en phase avec la norme du Roussillon,  à en être chacun fier d’avoir une tolérance très supérieure à la vôtre, les corpulences n’étaient pas comparables. Nous allons à nouveau en voir des limites. ( 10/E ) + lexique à Record national. .

C’est tout ça l’authentique catalan derrière son écran de fumée ! La quasi totalité de l’effectif à +/- 1 à 5 % près et encore peut – être.

Delon avait raison.

Cependant sous ces extrêmes se cache un aspect  » Obligé  »  à leur décharge, comment joindre les deux bouts + épater la galerie** tout en endurant les abus des employeurs ? Voir en Notes, Libertés patronales.


* Observé durant  toute ma vie professionnelle … Sans quitter le petit coin, un tel degré de déchéance implique qu’il est facile de flairer l’éventail des relâchements honteux, effectifs sans atteindre ce point d’orgue. Entre cela, ce révélé à L’Irrespect et ce qui suit, il faut tirer un grand coup de chapeau aux personnels abominablement impactés des services Ménage et Jardin de cette collectivité de Le Barcarès. Mesdames, avec toute mon admiration!


.** Visiblement c’est plus tendance d’être ostentatoire avec la téléphonie dernier cri ou d’une manière générale d’en mettre plein la vue en contradiction avec un salaire inadéquat. Analogie avec ces crèvent la faim des pays sous – développés entassés soit dans des huttes enfumées à 3000 m d’altitude, soit dans des bidonvilles avec une tôle sinon une palme en guise de toiture, bien contents de leur bol de riz, de quinoa ou de farine quotidien quand ils en ont un, mais tous équipés d’un smartphone; Largement de quoi se marrer intérieurement.

*** Ils habitent dans un rayon de 10 km..

Splendeurs de la Nocivité Catalane.

A la délicate Attention de ceux qui par comble de l’interversion auraient interprété cet article comme étant haineux à l’encontre des catalans, mes opinions en notes ( 1, 11 ). Cependant on vient de comprendre qu’il n’en demeure pas moins vrai que qui s’y frotte s’y pique auprès de ces individus méprisables par leurs habitudes dont ils se délectent, les exceptions positives sont rarissimes.

Chut ! Les murs ont des oreilles.

Ce slogan glacial nous renvoie aux délations de la drôle de guerre en 1940 qui font la honte nationale de ce département, il est une introduction au – Crétinisme Identitaire Catalan…Pathologie régionale( Delon, administration Préfectorale Consulat, sur Encyclopédie Bonneton Pyr. – Orient. page 40 ) duquel on a déjà dû avoir eu un avant – goût et que je vais tenter d’ illustrer comme suit :

003

 Journal L’Indépendant du 23 novembre 2016 : Sous ce Floues ( Sic ) politiquement correct se terre la délation.

Un millier de déportés rapporté à 234 000 habitants ! Auxquels il faut ajouter ceux qui ont été torturés à mort avant de prendre le train. Il vous reste à comparer avec la démographie de la Seine à l’époque des faits.

La délation calomnieuse (2, 8 ) est intimement liée au camp de concentration de Rivesaltes. Entre tout on a un lamentable panorama de la mentalité du Rivesaltais, restons dans un rayon de 10 à 15 km à partir de Perpignan, pour le reste de l’article. A propos de calomnies nichées sous le voile de plaisanteries, elles dégénèrent trop souvent en contre – vérités perçues par les destinataires comme étant des paroles d’évangile. Quand vous comprenez pourquoi un tel vous faisait une gueule d’enfer, le mal a tissé sa toile depuis des années et en est rendu irréparable, vôtre réputation est scellée ad vitam æternam. Sinon au moment des repas des tablées entières de personnel crédule s’abattront sur vous en un feu nourri vous prenant au dépourvu. Cette aisance à calomnier est – elle à corréler avec une attitude ressemblante ? ( 10/A, 14 ). C’est ça le catalan vu de l’intérieur mais encore …

Une citation de Claude Guillabert, un énarque ( Matignon ) natif de Sournia :

CG : –   Les liens sociaux étroits et généralement bienveillants de jadis n’existaient plus, seules comptaient les rumeurs généralement hostiles ….

Il s’agit d’une comparaison entre les mœurs de son village natal du Fenouillèdes avec celles de son nouveau domicile en Roussillon à Perpignan en suite de Saint Laurent de la Salanque en 1945 où à 50 ans d’écart j’aurais eu tout mon temps afin d’en faire l’amère constatation. CG a également fait sienne l’étiquette populaire de casaniers qui colle aux catalans.

A RETENIR

CATALANS = PUTAS MANHAGAS

Ce n’est pas parce qu’ils sont fort sympathiques devant vous, qu’ils vont forcément le demeurer à vôtre égard dès que vous aurez tourné les talons, dans cette ambiance vous devez vous tenir en alerte. Le souci est que cette règle locale associée à la survie amène à le devenir autant qu’eux.  Intimementmêlé au surligné suivant    ….      > ( 17 ) + Lexique.

Place à Ragots*

Le commérage malveillant est chez eux comme une démangeaison irrésistible, là ils sont aux anges.

Logiquement avec un pareil bagage, ils pourraient être incités à balayer devant leur porte, s’ils n’étaient pas QUASIMENT TOUS DE CET ETAT tant affairés dans leurs médisances, à partir de là toute différence leur est inconsciemment anormale, sans forcément se rendre compte de leur dérive ils épient, scrutent, rapportent, brocardent sans cesse  leur semblable, sur tous les plans imaginables passés au crible et sans que cela puisse être réductible à la collectivité pré citée jusqu’aux nouveaux embauchés qui y passent dès l’annonce de leur arrivée prochaine. Experts du trouver à redire, d’autrui, vous êtes en mauvaise posture si vos passions, loisirs, méthodes de travail, activité sportive, formes induites, repas, habillement… tous gestes qui ne correspondent pas aux leurs, cela revient à provoquer le diable.  Trop souvent à peine quitté le groupe, vous passez entre le marteau et l’enclume ,  dans ce contexte, il suffit communément d’aller du côté opposé de la porte et de tendre l’oreille ( 3 , 8 ). Des vautours sur une carcasse s’ils décèlent une faiblesse quelconque, celles déjà énoncées, une formation professionnelle inadaptée, aussi le débutant tout frais sorti de la théorie et pourtant censé tout maîtriser, certains ennuis de santé fussent – ils mineurs ou si vous avez le tort d’être gentil, bienveillant , d’ en laisser passer … là :

Sortez vos griffes avant d’être mort.

On l’a vu à la Paresse, ils vont jusqu’à se figer à quelques centimètres dans vôtre dos, à vôtre insu pour mieux décortiquer vos moindres gestes dans l’esprit d’une finalité peu honorable.

* Du nom d’un journal lui même inspiré par un espace de convivialité emblématique de Perpignan, la Place François Arago et probablement d’une propension identitaire flagrante.

Attention Danger

Çà moucharde plein pot,

Bien avant les arrières – pensées inavouables ( 2 ), ceux qui ne supportent pas d’avoir été pris en faute ou la diffamation accompagnée d’exactitude dont on ne s’encombre pas ( 8 ), l’aspect RIGOLO occupe une place de choix chez eux en devenant équivoque lorsque vous apprenez ou qu’il vous est confirmé ( 13 ) que régulièrement ils ont mis à contribution la hiérarchie. Mais en règle générale dès le renversement des rôles c’est fanaison accélérée de leurs grimaces d’en rire avec un potentiel notoire d’en perdre la raison. On y verra des similitudes au décryptage des réactions en trahissement de L’Orgueil, elles le confortent. Ils manifestent une prédisposition aiguë, ça n’arrête pas, en sévissant auprès du chef, la moindre parole, façon de procéder différente, gaffe, difficulté à gérer un nouveau type de mission, éraflure sur un véhicule … Suffit à cancaner joyeusement, il en sera informé avant que vous ne l’ayez fait, reste que à la longue vôtre emploi peut s’en trouver menacé. Les derniers embauchés ( éventuellement de longue date par la force de l’habitude ) sont visés plus qu’il n’en faut pour être tenté de décrocher s’agissant d’un bleu. La volonté de les cibler est quelquefois  clairement revendiquée. 

 Fort de ces observations j’ai moi même participé à ces infamies déguisées le temps nécessaire afin de détourner significativement sur un nouveau venu le matraquage psychologique incessant qui m’était fait de longue date.

 

Revenons en à la méchanceté, ils savaient que mes rapports avec le chef dit  » Le Fou  » étaient on ne peut plus mauvais, je m’étais défendu de ses outrages avec succès ce qui avait mis à mal son orgueil auprès de la direction. D’autre part  » Le Fou  » étant ainsi, il était salvateur de se décharger sur son souffre douleur de façons plus ou moins plaisantes – sournoises, de tous petits inévitables liés aux véhicules ( Crevaisons … ) s’avérèrent maintes fois suffisants, déjà que pour ça. ( 6,11,12, 14, 17 ).

A RETENIR

  » Je viens chercher des ennuis « .

Tout sauf rare, ils ont une manie certaine de l’intrusion par  curiosité à penchant malsain. Toujours  » Le nez fourré dans vôtre assiette « , sans limitation aux repas. Trop facilement enclins à la recherche de vos points faibles, de la faille dans laquelle ils pourront se précipiter immédiatement. Leur devise doit s’approcher de mieux vous connaître pour mieux vous dénigrer.

A inclure aussi un pourcentage considérable de gars qui ne sont pas de vôtre métier, s’attardent à l’affût ou non hors de leur poste pour réinterpréter vos façons et vous donner de véhémentes leçons sinon s’éclipser promptement pour aller vous casser du bois vert dans le dos .

Cerise sur le gâteau encore et toujours sans se remettre en cause par rapport à vous …

* Es – ce encore leur art de la dissimulation, de l’écran de fumée ? Il est choquant de constater que c’est un des travers qui les anime le plus avec le rugby et les histoires de cul. Hors méchanceté délibérée, dans leur esprit ces hargnes sont normales et la personne sur la sellette est tenue de ne pas protester, ce qui serait évidemment irrecevable.

**  A tous les coups soulagés et bercés par la douce illusion d’avoir, enfin, trouvé plus détérioré qu’eux, ils manifestent comme une démangeaison irrésistible, ils épient …. A moins que leur jalousie soit sous-jacente

Les Rengaines

>>> En arrière plan : Imprégnation alcoolique X forte prédisposition identitaire Catalans Caps de burros selon un des dictons à ce sujet .

Scènes de la vie quotidienne vécues dans les deux entreprises sous entendues, allant en s’estompant, ces indélicats ayant progressivement quitté le service ( 2 ? ) et remplacés par des gars de toutes origines hexagonales, cette diversité apporta la tranquillité hormis principalement une exception ambivalente descendue ultérieurement de Roubaix, proche des tares catalanes dans leur multiplicité*.

IL VOUS EST SIGNIFIÉ QUE VOUS ÊTES MOINS QUE EUX EN TOUTES CHOSES ( 16 ).

Comment le prendre, plaisanterie, moquerie, inavouable, **( 13 ) surtout que la plupart du temps vous avez simultanément le bourdonnement d’un essaim de 10 / + personnes dessus et si vous n’avez pas encore discerné avec certitude*** la méchanceté. Cela gravite autour d’une rengaine lancinante comme s’ils cherchaient à vous faire craquer par saturation, vous toiser interminablement et renouvelé d’un jour à l’autre pour ceux avec lesquels vous faîtes équipe sinon dès qu’ils vous aperçoivent. Une ambivalence judicieuse en milieu professionnel face à la complication prévisible. En outre ils sont doubles, vous passez d’agréables moments avec eux.

Tour du cadran de l’orgueil.

– Le Roussillonnais est prompt à s’irriter, l’insulte ou la moquerie même le trouvent peu endurant … wikipedia.org/wiki/Roussillonnais-(habitants)

Collègue ou inconnu on a senti aux Peccadilles Apocalyptiques qu’il était rapidement préférable de leur laisser le mot de la fin jusques au détriment de la logique élémentaire en vôtre faveur. Selon toutes apparences cela vaut à plus forte raison sous cette mixture de plaisanteries ambiguës. N’ayant pas de limites à vos réparties, il est prééminent que leur attitude dégénère promptement, c’est allé jusqu’à un vol plané assorti d’un licenciement imprévu. Plus communément, la patience aidant, des approches variées**** tendront à démontrer que l’écho que vous leur retournez est mal accepté. En résumé sans s’échapper du moule Rengaines, volontiers la plaisanterie **** tant que ça reste à sens unique d’eux vers vous ( 10/A + C, 16 ). WOUAH quel orgueil de ouf ! Puisque omniprésents on imaginera que les inavouables que l’on sait ( 3, 5, 6, 8, 10 / E ) puissent fausser la donne mais seulement accessoirement.

Tel que déjà vu à Record National, il est à présumer que ces aptitudes orientées harcèlement, soient plus coutumières en Roussillon que partout ailleurs, en corollaire fatal de tout ce que nous venons d’aborder et ce n’est pas fini…. Est – il utile de faire remarquer que ces comportements sont indissociables des critères d’identification d’un catalan, c’est à dire leurs  » Talents  » représentatifs et la condition salariale de soumission et d’injustices à vie ( 5,6,7,10/B,12 ), ils en font le cercle vicieux dont nul n’en ressort indemne, à vous taper insidieusement sur le système. D’où l’incidence naturelle d’évacuer le stress, notamment sur un souffre – douleur tels que ci – dessus. Restons dans la bonne humeur, puisque nous baignons à nouveau dans l’ inénarrable, le tout sans penser à s’assurer qu’ils ne fassent pas pire en ce qui les concerne personnellement jusqu’au même sujet, trop accaparés qu’ils sont à scruter autrui !  Bis  répétita, soit un retour à la case propensions singulières annoncée à Définitions, qu’es ce donc sinon du crétinisme? Peut – être une extériorisation d’orgueil aveuglant ( Encore lui ! ) ou une part de jalousie inavouable. L’avantage est qu’à la longue il est facile de leur retourner  » Le compliment  » du tac au tac en leur rappelant ce qu’ils sont. > Attention Danger.

  • Si un collègue roussillonnais  » Rameur  » à vos côtés , éventuellement Délégué du personnel, s’aperçoit que vous êtes en difficulté face à votre supérieur, il est une très forte probabilité qu’il saisisse cette occasion pour vous enfoncer aussitôt ou en sous main, au mépris de toute objectivité,  tout en vous ayant tenu en prélude un raisonnement éminemment favorable. Ce retournement de veste est comme une addiction chez certains en présence ou pas de difficulté.
  • Membre du comité d’entreprise sur une période relativement brève, il me fut X fois demandé d’y attaquer tel gars devant la direction, y compris venant d’élus du bureau.
  • Vous êtes confronté à vôtre hiérarchie, par exemple relativement à un produit, un engin dangereux ou à des EPI inadaptés. Soyez assurés que vos  » Collègues  » de différents métiers exposés à des risques comparables ne manqueront pas de s’appliquer à essayer de vous faire du tort auprès du chef le plus souvent dans vôtre dos, manifestement dans l’ignorance absolue des connaissances les plus élémentaires allant dans le sens de leur intérêt médical. Ce scénario fut un serpent de mer d’un bout à l’autre des 35 ans passés dans cette entreprise. On y retrouve aussi en filigrane ( Citation en liminaire de L’Orgueil et ses manifestations ) cette inclinaison ubuesque de supériorité, qu’ils ont de s’imaginer tout savoir alors qu’à les croire leur interlocuteur n’y entend rien, ce dernier aspect vous étant facilement lancé à la figure ( 14, 16 ).

Paresse + Fierté + Intéressés + Médisances + … Désolé et désolant, sans aller chercher la minorité convenable, c’est tout ça le véritable catalan à nu derrière son masque des plus avenants.

* Reste que tout n’est pas noir dans cette affaire, l’existence m’accorde une revanche magnifique, contrairement à quelques uns, n’ayant pas noyé la flamme de la vie dans l’alcool, une sédentarité – désœuvrement excessive ou plus largement par une mauvaise hygiène de vie, moi je suis arrivé à la retraite …. Cela de pair avec une condition physique presque aussi verte que quarante ans auparavant , en tous cas de quoi en faire l’admiration de ceux qui me connaissent. En adaptant au profil du catalan, un message de prévention santé avec Michel Galabru:
– C‘est crétin que tout s’arrête si tôt.

** Le dénigrement, le rabaissement, la calomnie sont communément avantageusement glissés sous couvert de plaisanterie, le tout formulé en boucle, ainsi si vous sortez de vos gonds c’est que vous n’acceptez pas la plaisanterie. Cependant la permanence de ces excès finit par attirer l’attention de tiers lesquels outrés lâcheront, si leur niveau intellectuel l’autorise, une exclamation telle que :  –  Mais enfin laissez le tranquille ! … Ne  te laisses pas  faire… Pourquoi tu te laisses faire? … Hélas ces heureuses tournures des événements sont moins rééditées que celle initiatrice ( 13 ).

*** Un déni de quelque chose entre la méchanceté et la mesquinerie dont je me refusais à admettre l’existence par confusion si facile avec des aigris, en dépit d être prévenu de toujours des capacités catalanes. Paradoxalement je tendais à me remettre en cause, étant en principe l’exception par mon tempérament ( 1 / 10 à 20 et + ) et pas loin s’agissant de boire. Symétriquement je mettais un point d’Honneur à être irréprochable, dévoué envers qui que ce soit dans une volonté de bienveillance donc à – priori ils n’avaient pas de raisons d’être mauvais, j’étais surnommé – Le Brave Type     ….    –  Ne ferait  pas de mal à une mouche     … Bercé d’illusions, telles – que Laisses faire, ils finiront par s‘en lasser, – Tu ne nuiras point à autrui … En ce sens j’ai dû être naïf, en tous cas j’ai perdu des années avant de me décider à y déroger. Au bout du compte ces dérives ne cessèrent d’empirer avec un éventail de répercussions fâcheuses qui n’avaient pas été envisagées. Mon laxisme devait s’interrompre sans plus aucun délai ( 3, 8 ).

**** L’avantage de les côtoyer tous les jours pendant des décennies, réitérations de blagues pour confirmation à quelques semaines d’intervalle d’où les fulminations instantanées   …     
Doublé d’un côté comique, avoir à se faire remettre à sa place par ça : Paraissant facilement 8 à 10  ans de moins que mon âge de pair avec un gabarit n’arrivant pas à la moitié du leur, – de 40 kg à 40 ans, je devais assurément, au bas mot pour quelques uns de cette grappe, mettre leur Fierté Démesurée à rude épreuve en leur clouant le bec de quelque manière que ce soit tant qu’ils étaient enclins à abuser sans vergogne le service sinon ma personne et à en jubiler par ailleurs ( 2, 3, 6,16 ).
Etant donné cette  » Opulente carrure  » faut – il expliquer le détail des agressions spécifiques à mes dépends lors de mes échanges avec les collègues et inconnus détériorés par l’orgueil ibérique et l’irrespect induit. Régulièrement des tiers ont été profondément indignés des privilèges qui me furent infligés y compris émis par des chefs qui n’étaient pas en reste, si fréquents que je les voyais venir avec le stress inhérent  ( 8, 11 ). Mais malheureusement pour ces pitoyables sires collègues, à -priori ils n’ont tenu compte que de ce déséquilibre physique, logiquement troublés par leur intime conviction innée de leur supériorité en toutes choses ils n’ont pas vu que j’avais matière à répliquer sans me risquer à une castagne perdue d’avance, ce qui fut relativement facile puisqu’il s’agit de catalans. Concernant les chefs, on a aussi fait le tour des moyens honnêtes mis en oeuvre.

 

Les super étalons d’une race détériorée

Toujours en matière d’hostilité, il aurait aussi fallu relater tout ce qui se rapporte à ces auto – proclamés super étalons, de la race détériorée ( Delon ) que l’on sait mais qui considérés en général, à la quarantaine rugissante en sont encore à titre générique, à s’emmêler entre pénis et urètre ( 9 ). Celui qui émet une bourde pareille au milieu d’une tablée de 10 cours si peu de risques d’être repris, 10 à 20 % au grand maximum. Leurs excès et ignorance en ce domaine sont tels qu’il est délicat de transcrire. Je fais allusion à des adultes, pères et jeunes grands – pères.


Confrontés à ces mentalités des personnels ont choisi de démissionner pour ne pas avoir à dénoncer ces faits hors norme et qui de fait se retournent contre l’indigné. Les cadres étant généralement recrutés au plan national, hormis le tort que cela fait à leur crédibilité,  ils ne sont peut être pas armés pour pouvoir en arriver à admettre qu’il puisse exister des dérives, particularismes locaux de cette envergure, dans le plus heureux des cas avant tant d’années et d’informations croisées. Ces pathologies ont été identifiées hormis dans la vie courante, dans un complexe de vacances du lido de Port – Barcarès à deux encablures du paquebot ensablé Le Lydia  et une entreprise très connue auprès des collectivités territoriales, c’est à dire chaque fois dans la plaine du Roussillon en milieu péri – urbain. Cependant il ne faut pas s’y leurrer, elles sont de toujours effectives partout en Roussillon sur la base d’ une moisson d’indiscrétions. Il semblerait que le catalan des montagnes soit significativement moins  » Atteint « . Ce ne sont là  que quelques unes des constantes ( 14 ) identifiées en Pays Catalan par les érudits susdits, sans qu’ils aient eu une démarche exhaustive. Avec un tel palmarès il est inutile de se risquer à ajouter des appréciations personnelles relatives à celles omises ( 3 ), face à leur évidence restons accommodants en leur faveur.  A vous de cerner d’autres manières particulières, il en est encore hors entendement,  une transparaît dans ces pages, cependant les susdites personnalités n’en ont pas fait écho mais vous avez  » Le vrai jeton « . Les roussillonnais en croyant s’exprimer en catalan désignent les impliqués Putas manhagas / … ( 17 + Lexique ) du pur jus languedocien.

S’agirait-il d’histoires anciennes ? Certes les faiblesses ci- dessus étaient connues au règne de Louis XIV, à la restitution du Roussillon à la France . Mais comme on l’a vu elles n’ont rien d’obsolète.

Conceptions de l’intégration

Les catalans de souches autochtones de Catalogne Nord sont français depuis 1659 date du Traité des Pyrénées, par les armes dès 1642 et par le sang bien avant**. Cet ADN englobe ceux au sud des Pyrénées.

C’est une inexactitude que de désigner Roussillon ou Catalogne l’ensemble du 66* et historiquement provoquant au même titre que ceux qui s’emmêlent entre Alsace et Allemagne. La Catalogne chevauche la frontière à l’identique des Flandres, des Ardennes, du Pays Basque… Considérée de l’Ebre aux Corbières elle est dite Principat par ses habitants. * Une partie de Pyrénées – Orientales est définitivement française – languedocienne depuis St Louis, c’est le Fenouillèdes. Le reste scotché sur la frontière est le pays catalan français composé des confettis que sont la Cerdagne, le Conflent, le Roussillon et le Vallespir.

Catalans en voie d’intégration dans le 66

On croirait entendre braire,

Plus près de nous au tout début du XXIe siècle, un magazine trimestriel Terres Catalanes, alors émanation du groupe de presse de L’Indépendant  a osé placer dans un éditorial, que les Occitans s’étaient bien intégrés en Roussillon, pourtant ils y ont toujours été, Perpignan fut même administré par des consuls languedociens !

Catalogne entonnoir de l’Hexagone :

Sur la période 1450 – 1700 Barcelone a compté jusqu’à 30 à 50 % *d’immigrés français principalement des occitans, imaginez le pourcentage relatif au Roussillon ! Une fois de plus au tournant des années 1600 – 1700 la Catalogne Nord ne comptait que quelques milliers de rescapés de la peste, chiffre brut duquel il conviendrait de déduire les français installés de longue date. La place étant libre ( Vide ) un massif déplacement de population s’est déracinée de la France pour se fixer de part et d’autre des Pyrénées, régénérant cette malheureuse race catalane sans que cela suffise.

* Fluctuations de 1530 à 1580 approximativement, cet exode de repeuplement de toute la Catalogne désertifiée par les épidémies ( Beaucoup plus dévastatrices qu’en France ) a commencé très antérieurement en se maintenant jusques postérieurement à 1700. Au bout de 10 ans le nouveau venu était considéré catalan.

Ces Pauvres ( Borros ) … catalanistes du Roussillon

Qui manifestent  à Perpignan chaque 7 novembre lors de la Diada de Catalunya Nord ( Journée de revendications qu’ils ont auto – proclamée ), contre les effets du traité des Pyrénées du 07/11/ 1659 qui les a libérés de cinq siècles d’occupation espagnole* ou ceux qui par dizaines de milliers passent leurs soirées devant la télévision de Barcelone, Madrid, Séville, font ils montre d’intégration à la France ? Ou encore sous prétexte acceptable de manifestation en faveur d’Occitanie – Pays Catalan. les 7000 à 10 000 pantins menés par le bout du nez qui ont défilé le 10 septembre 2016 devant la préfecture avec force drapeaux indépendantistes ou Esteladas et appâts identitaires comme pendant la Diada ( Bus d’outre Pyrénées et groupes locaux de saltimbanques nécessaires afin de doper l’affluence ), le 11 septembre étant le jour de la fête nationale ( Diada ) catalane à Barcelone, laquelle commémore la chute de la ville en 1714 face à l’armée Franco – Espagnole de Philippe V.

Bon Diu ! Amalgameraient-ils les Occitans avec ce qu’ils sont, des réfugiés espagnols ou leurs descendants ou peut-être avec les Maghrébins ? Ces immigrés et leurs enfants sont si nombreux,  couramment des familles implantées des deux cotés des Pyrénées, qu’ils finissent par se croire dans le pays de leurs racines  et donc  »  Font la loi « .

Pour 1 catalan français il est d’usage d’en compter 4 à 5 issus des immigrations du XX ème siècle  » ( M. Calvo, 1995 ).

* Remarquez la tentative de tromperie qui se cache dans ce changement de célébration du 7 novembre.

**Synthèse d’une formule célèbre.

Une Définition – Désinformation

Désinformation par omission ou déni des causes initiales développées en liminaires de l’Orgueil Calamiteux. S’agirait – il de noyer le poisson ? Un énième paradoxe celui là recto verso car venant simultanément de casaniers et de gens issus de l’immigration. Ces catalans donc étrangers quelque part,  font circuler autour du Canigò ( Ex Mont Canigou ) et maintenant sur la toile, une définition de Gavach selon laquelle ces derniers ne s’intègrent pas à eux sous le prétexte qu’ils sont trop rustres*** … C’est le monde à l’envers, en principe il appartient aux étrangers de s’intégrer.

Le moins que l’on puisse affirmer est qu’il est loin d’être, forcément, censé ou salutaire de s’intégrer aux individus de la société catalane ce que sous – entendent les liminaires précités ainsi que la réflexion de C. Guillabert ci – dessus au chapitre Splendeurs. Société catalane qui plus est unanimement réputée comme l’on sait et en ayant dévoilé quelques incompatibilités. 

Il ressort de ce décryptage que ce sont d’abord les catalans qui peinent à s’intégrer puisque hors minorité ils sont enclins à rester entre – eux au point d’être perdus aussitôt sortis des confins de leur aire culturelle où ils ressassent leur ibérisme et traditions d’un paradis perdu idéalisé tellement en boucle que ça tourne à l’abrutissement collectif ( 10/F ). Y a plus qu’à, espérer que leur assimilation ne soit pas aussi fastidieuse que celle des gitans arrivés en Catalogne au cours de la première moitié des années 1400. > Roms Wikipédia.

Moralité :

Y aurait – il plus rustres ( Définitions ) que les Gavachs ? En supposant que ces derniers soient effectivement grossiers, mal éduqués, à en justifier ce qualificatif pour les identifier autant qu’ils sont tous.

**** Pour différenciation avec une marque déposée d’alimentation canine.

*** Dans quel état d’esprit peut -on se commettre à inventer de telles absurdités, de plus présentées sous forme de références ou simplement citer ses prédécesseurs sans émettre les réserves élémentaires qui s’imposent. Cependant il reste des bons côtés à retenir, encore un retour à leurs propensions singulières et une telle démarche en les dévoilant assure de ce qu’ils sont sous le masque.

 

Mille ans de guerres

Entre tout, on comprendra que les Catalans n’ont pas toujours eu bonne réputation ici en Fenolhedés, en filigrane bien sûr. A moins qu’il ne s’agisse d’une séquelle de l’Histoire, gravée dans l’inconscient collectif. Comme une ombre portée par mille ans de conflits armés, une évidence impulsée au fil des générations sans volonté de discréditer. Mais prête à s’exprimer ouvertement au moindre problème. 

Où l’on rattrape les intéressés, toujours dans le tréfonds des mentalités du pays, il y traîne un ressenti qui doit avoir son origine au temps ou des bandes de voleurs, dirigées par des seigneurs, montaient de la plaine ou du Conflent et laissaient des centaines de villages exsangues après razzias **. Maintes fois entendu :

– Ne faites pas monter des gens de la plaine…

 Comme si catalan ( Voleur né ) allait de pair avec gitan, pas ceux qui illuminent les soirées estivales mais les autres ( 1 ).

 

* Voir en pages Toponymie. 
** Bien que n'ayant pas d'échos d'ampleur comparable, leurs homologues du Fenouillèdes ne se privaient point de leur rendre la pareille lors d'incursions en Conflent et en Roussillon, c'était dans la logique des mœurs guerrières.

La racine du mal 

Corbières – Fenouillèdes le champ de batailles et d’exactions interminables France – Espagne ( Aragon, Majorque, Catalogne puis Espagne ). Là on tient assurément LA racine pivot des acrimonies catalanes à l’adresse de leurs voisins, les fameux Gavachs. Elle est enfouie dans le subconscient mais ressort au travers de ce que racontent ou plus exactement omettent de transcrire nombre d’historiens catalans de toutes envergures, le milieu  » Catalanisateur à tout va « , les médias locaux et par corollaire dans l’ambiance générale. La causticité dont sont l’objet les Gavachs cache aussi la dégénérescence de rancœurs médiévales nourries d’héritages féodaux transfrontaliers mouvementés, attisées par le retour à la France de la Catalogne Nord en 1659.  Retour, toujours coincé dans le gosier des catalans, est en référence aux droits spoliés aux carolingiens, à l’époque où les comtés étaient délimités au sud par le fleuve Ebre suite à l’expulsion des envahisseurs au croissant sur demande d’assistance des tribus locales.  En outre l’apparition du fait Catalan sera consécutive à cette administration comtale sinon peu ultérieure.

 Pour le pire et le meilleur

Il n’en demeure pas moins avéré que nos sangs Gavach et Catalan sont intimement mêles depuis le néolithique grâce aux :

  • Bergers du Fenouillèdes fricotant sur la rive de l’étang de Balcère ou inversement ceux de la Salanque faisant étapes du coté de Planèzes, Derc, Rabouillet, Caravèl ( Col de Garabeil )… . Grandes voies de transhumances traversant le Fenouillèdes depuis le littoral. Les mariages mixtes n’ont jamais cessé.
  • Exodes dans les deux sens.
  • Migrations saisonnières des agriculteurs vers les mas de la plaine.
  • Échanges commerciaux, route romaine et médiévale Limoux –  Caudiés – Prades, marchés de Villefranche  à Perpignan avec Rivesaltes et tant d’autres opportunités.

C’est là un retour de bâton significatif relatif à la portée des critiques qui précèdent, à propos desquelles beaucoup de languedociens de notre connaissance pourraient répondre présent.


Notes

( 1 )  Ni Haine, ni Langue de bois.

La crainte que mon impartialité soit insidieusement faussée à la fois par mon moule culturel languedocien et les répercussions fatales d’une surexposition à vie aux détériorations identitaires du cru en principe en tant que victime sans espoir de faire prévaloir son bon droit. Ensuite ne dit on pas que, Les gens susceptibles sont enclins à écrire, fort de cet aphorisme, j’ai longtemps rechigné à m’attarder sur les analyses de la mentalité des roussillonnais en les reléguant au rang des brèves de comptoir dérivées de clichés. Ce sont COMMUNÉMENT DES SITUATIONS TROP HORS NORMES, empêchant ainsi de les accepter d’emblée comme fondées, jusqu’au jour où j’ai réalisé qu’elles étaient rigoureusement corroborées par tant de lettrés qui s’en sont alarmés. Mes doutes en étaient balayés, il fallait cesser de se remettre en cause *.

Ce qui suit pourrait paraître pimenté :

Quand la réalité est dure à avaler, l’aseptiser avec des termes lénifiants revient à la masquer. Un malentendant restera un sourd. Nous allons nous efforcer de nommer concrètement ce qui suit, il s’agit d’accepter qu’un chat soit appelé un chat. A la recherche d’un juste milieu entre la novlangue de George Orwell et l’acrimonie, néanmoins cela n’est pas évident en étant doublement exposé entre ses recherches historiques et au contact permanent dans la vie courante de la mentalité des Catalans.

Il n’en est pas moins scrupuleusement exact sinon de la réalité plutôt atténuée, chose ennuyeuse il est des vérités à ne pas écrire* et ils inspirent de la pitié, c’est effectivement une race détériorée **/ Encyclopédie Bonneton 66, à ce titre il est préférable d’être accommodant en leur faveur.

 *  Toutes les citations désavantageuses aux catalans ont été recueillies postérieurement à la rédaction de la trame de cet article sans avoir  eu le réflexe, de prime abord tordu, de retenir les premières dénichées. Elles sont suffisamment fréquentes pour qu'il soit inutile de se lancer à leur recherche. 
Il résulte des avis concordants de ces tenants du haut du pavé que mes détracteurs catalans enragés peuvent toujours se réconforter en me rétorquant tout ce qui les soulagera, leur raisonnement en est rendu  incomplet, un déni. Etant les premiers intéressés, il est improbable qu'ils soient dans l'ignorance des étiquettes de réputations collées sur leur front.

D’autre part mes relations ( Cercle familial élargi, amis… )  confrontées aux catalans ne pouvaient en être collectivement aigries, elles non plus, spécialement celles de mes années de jeune adulte, les étiquettes défavorables aux ibériques sont plutôt collées entre boutades et galéjades, en l’absence d’amertume et d’irritation définissant l’aigreur.. D’autant que ceux Languedociens sont éduqués précocement face à ces risques inéluctables en étant installés en Catalogne Nord. Hors de ces gais lurons, vous comprendrez au fil du palmarès des catalans,. qu’il est tout à fait compréhensible d’être amer sans que cela puisse être montré du doigt.

* INCROYABLE MAIS VRAI : Un fil conducteur : S’abstenir ! Quand la nature, la fréquence hors norme des actes en cause risque de faire paraître la perception de leur réalité douteuse.  L’énumération de leurs travers devenant forcément à un moment périlleuse et le lecteur non initié n’est pas censé être apte à assimiler plus incroyable sans risque d’interprétation paradoxale au dépends du rédacteur.  Il faut quelquefois l’avoir vécu pour le croire.

** Au vu du contenu le lecteur normalement constitué et hors contact des catalans, sera susceptible de déduire que c’est l’auteur de ces lignes qui est à plaindre avant tout. C’est une méprise compréhensible au regard des énormités transcrites lesquelles sont  le ressenti des languedociens riverains. Je ne fais que relater ces opinions, seules les plus souvent admises

 

TOUTE HAINE à L’ENCONTRE DES CATALANS EST FONDAMENTALEMENT REJETÉE DE MA PENSÉE, quel que soit l’article. Je n’y peux rien si des lecteurs ont cette illusion, initiée par un lourd passif à charge énuméré en l’absence d’éléments opposables.  En n’ayant retenu que des aspects qui leurs sont défavorables, le lecteur percevra à tort une orientation stupide. C’est un mal obligé permettant de ne pas sortir de l’objet de cet article, réplique d’un Gavach au  » Gène négatif  » catalan en  rappelant ce en quoi ces derniers sont réputés. Ils sont tous nés avec ces maux incurables, ainsi on ne peut leur en tenir rigueur ( 11 ).

Il faut saluer les rares Roussillonnais qui ne correspondent pas aux tristes réputations particulières aux catalans, d’autant que les calamités identitaires des seconds leurs retombent dessus. 

Si haine il pourrait y avoir, peut – être, on verra qu’elle serait plus sûrement dans le comble de l’interversion.

  ( 2 ) Une Meute ?

 C’est assez particulier en 66 qui plus est en collectivité, mon recrutement s’est fait sans appuis, choisi entre plus de cent candidatures et donc au détriment d’une foule de pistonnés des clochers circonvoisins* d’où contrairement à moi l’essentiel d’entre – eux était natif, protégés de tribus en suremploi avec des sires à cheval sur les convenances. Cela dans les trois villages et les deux entreprises principalement impliquées dans cet article.  » L’étranger  » déjà  à abattre de ce fait, a obligatoirement raflé sous le nez  la place visée par le frère, le fils, le neveu… de tels salariés lesquels chaque matin s’embrassent tous entre hommes. De là à une suspicion d’interactions avec ce qui suit en matière d’orgueil et de nocivité ? Elle est étayée notamment par la récurrence COLLECTIVE DE DIFFAMER dans vôtre dos, dans un premier temps déjà en l’absence de tout conflit clairement avoué mais ces monstruosités se sont éternisées, c’est peut – être leur facette déloyale qui prédomine ?

Sur une période si longue les têtes se renouvellent, au bas mot j’ai du voir passer près d’un millier de collègues de travail par le biais d’un noyau annuel comptant aisément 30 personnes, mais  les attitudes restent constantes, donc une base solide permettant de dégager des dominantes comportementales tout en confirmant la pertinence et la pérennité des analyses ci-après.

* Le plus éloigné à 10 km St Laurent de la Salanque 4000 habitants au moment des faits, Le Barcarès 2000 habitants à l’année. Historiquement la principale activité économique de l »endroit était la contrebande, c’était le repaire départemental donc déjà dans l’ADN un passif en marge de la fiabilité, aspect important compte tenu de ce qui va suivre.

( 3 ) Un second aspect à retenir pour la suite : Rancuniers à vie,

 C’est à se demander, seraient – ils nés ainsi ?

Curieusement compte – tenu de son évidence criante, les auteurs consultés pour cet article n’y ont pas fait allusion, sauf peut – être plus loin J. J. Expilly au chapitre L’Orgueil Calamiteux. Moyennant un brin d’humour, le constat des dommages majeurs sur la charpente de la vie quotidienne à été bâclé puisque sont aussi passés à la trappe la jalousie et l’hypocrisie.

Vous n’y échapperez pas, c’est promis.

Ils sont profondément mesquins, c’est à dire ignobles, lâches, une rancune XXL / +. A partir de là vous vous exposez à un risque notoire de représailles POUVANT INTERVENIR PLUS D’UN AN APRÈS*, actes de fous, diffamations, menaces sur vos biens, de mort en public sur votre personne et votre famille, dénigrement auprès du conseil d’administration ( Sur des bases bancales )… ça ne compte pas, si par extensions ils vous ont causé durant des années, un faisceau de préjudices qu’ils n’auraient pas accepté de subir, c’est à dire des contributions à enclencher une spirale négative sans fond en étant mixées à un autre incontournable local, l’orgueil.  Heureusement que nous sommes en temps de paix, gageons que s’il survenait un nouveau conflit mondial ces haineux retomberaient aussitôt dans la plus abominable délation calomnieuse. Nous  reviendrons sur leur toxicité trop facilement redynamisable, gravée dans leur ADN, au chapitre Splendeurs de la Nocivité Catalane.

* Au moins un cas avec un décalage de plusieurs années en profitant d’une promotion qui Lui était montée à la tête. Rancune assortie des managers sous forme d’ allusions généralement mal fondées encore régulièrement ressassées après 8 – 13 ans /+ ( 6 ) .

( 4 ) Absentéisme

 D’ailleurs en 2015 la presse tant nationale que locale s’est délectée d’un palmarès de l’absentéisme relatif aux services municipaux de petites, moyennes et grandes villes disséminées dans tout l’Hexagone. Les motivations compréhensibles, telles qu’un salaire d’un autre âge, d’ordre éthique … n’ayant pas été évoquées, nous les abordons en rubrique Notes ( 5, 6 ), elles ne s’entendent que pour les plus vaillants.   Souvent 37 à 40 jours d’absence par salarié dans ces mairies dont celle de Le Barcarès*. Mais ce chiffre en demeure des plus raisonnables s’agissant de ce village, proportionnellement à un ensemble coopératif  fameux  par ces performances devenues un sujet d’amusement et d’attractivité pour tous ceux ayant un poil dans la main où qu’ils soient en France. Force est de constater que tout juste franchie l’une des portes du Roussillon coté Languedoc, on y tombe aussitôt les pieds en plein dans le plat.

* La commune de Le Barcarès est, fille de celle de St Laurent de la Salanque, née du bétonnage de sa plage dans le cadre de la Mission Racine. Celle de Rivesaltes est presque limitrophe. Cette unité géographique a peut – être son importance dans les cas de détérioration qui vont suivre, des  » Cas Talents « .

( 5 ) Paresse et libertés patronales.

– Je plains les ouvriers qui sont aux ordres de ce fou Réflexion d’un agronome agressé.

Ethique où est tu ?

Attention méprise, cette déliquescence économique de toujours et sa cohorte de facettes d’âge seigneurial, jusqu’aux atteintes graves à la santé*, n’explique que partiellement la fainéantise phénoménale locale; N’y l’embauche préférentielle de profils à risques ( Non qualifiés, cancres de la dernière promotion, saisonniers  » Plus attirés par la plage « …)  au moindre coût et trompés comme des alouettes. Il ne faut pas éluder que dans le 66  et le huis clos de l’entreprise, passées les grimaces de courtoisie contrainte du bonjour matinal**, les employeurs n’ont aucune reconnaissance envers leurs collaborateurs compétents, très investis du dépassement de soi,  passionnés, ainsi couramment tondus de plusieurs centaines d’euros par mois, selon les statistiques les salaires sont en moyenne inférieurs de 18 à 20 % à ceux au niveau national. Les encouragements sont au mieux en l’état de miettes à intervalles  « décennaux  » ou cas particulier du genre délit d’initié, en tous cas autant méprisés que les tires – au – flanc y compris quand viennent s’y greffer la chaleur et la surcharge dans les services en sous effectif ( 2 bras, au lieu de 4 + saisonniers … d’après étude d’ingénieur. ) obligeant à dépasser les limites physiques pour que ce qui doit être fait puisse l’être,  ils sont capables de vous invectiver avec arrogance dans le même temps pour  » Abandon  » d’intervention non prioritaire°.

 Il est mal supporté que vous preniez la défense du collègue odieusement attaqué par le chef en réunion.

Celui qui fait l’effort de travailler en étant sous le coup d’un arrêt maladie ne sera pas mieux respecté …

* C’est peu dire, même en la matière ils l’ont vraiment mauvaise quand l’ouvrier parvient à obtenir gain de cause et à s’extirper de leur guêpier, trop habitués qu’ils sont à avoir le dernier mot, là ils sont amorcés pour des ruminations éternelles. LES RECOMMANDATIONS DE LA CRAM NE PARVIENNENT PAS A CEUX VICTIMES des conditions de travail. Vous demandez des EPI / Equipements de Protection Individuelle agréés INRS /  Institut National de Recherches sur la Sécurité et les conditions de travail ( Émanation CRAM et mutuelles ); Si on ne vous répond pas avec dédain, vous obtiendrez du référent sécurité, dans un délai excessif, des produits d’enseignes de bricolage ou de hard – discount en promotion tel jour de la semaine ! Ils n’offrent aucune garantie … ( 13 ). Une synthèse en vogue sur la place de Perpignan :

J’ai quitté cette entreprise de fous, elle n’était pas pour y passer la vie, je ne serais pas arrivé à l’âge de la retraite , sinon en piteux état.

 Hélas avec 16 % de chômeurs indemnisés ( 14,6 % en 2018, le pire taux en métropole )  cette parade devient plus risquée que jamais. Cet aperçu minimaliste des conditions de travail dans le 66 désigné –  Le prix du soleil  , se veut pour vous permettre de comprendre  que tout en étant renommé pour sa paresse, le catalan endure un éventail de traitements de choc extrêmement graves et la formule est douce.  Il faut avoir une force de caractère élevée pour rester droit, ne pas craquer psychologiquement et pouvoir travailler avec entrain dans une soumission à vie pareille. Des connaissances dans diverses entreprises ont dû se gaver d’anti – dépresseurs, au moins deux ont séjourné dans une clinique spécialisée.

** Manies de passer à côté de vous sans adresser la parole voire tout en vous scrutant alors que vous n’avez pas encore aperçu de la journée/+ ce ( Ou ces ) costume trois pièces. C’est le genre de décideurs qui réagissent à 1/ 1 000 à vos – Bonjour Monsieur … Certainement pas un témoignage de conscience limpide.

BOUQUET D’ARTIFICE FINAL

Un de ces employeurs, plus précisément conglomérat d’associations de portée nationale administrant d’innombrables villages de vacances ayant pour raison d’être le Tourisme Social et auréolées en tant que telles par leur propagande ( Au sens politique ) mais c’était moyennant une échelle des salaires en totale inadéquation, devenue sur le dos de leurs techniciens.

( 6 ) Quelques exemples de stigmates de l’orgueil professionnel.

Quand celui des cadres ou des dirigeants entrave le fonctionnement optimal des services et participe à la paupérisation du personnel. En Roussillon, il envenime un climat salarial déjà le plus défavorable de l’Hexagone. On retrouve forcément les réactions malveillantes évoquées jusqu’à la partie consacrée à la paresse sous des formes tout aussi graves puisque elles peuvent aboutir à la discrimination, à l’ostracisme,  à la perte d’emploi, au burn –  out*, au suicide…  Rares sont les salariés  du 66 épargnés par ces profils.

HORREURS ET TENDANCES

Ou comment en arriver à appréhender, chaque matin, d’aller exercer sa passion.

Une vérité dont vous avez souffert, une peccadille,  échappées du devoir de réserve, seront muées en crime de lèse – majesté. Si quelque chose ne leur convient pas , ils sont portés à vous agresser d’emblée sans se soucier de chercher à comprendre. S’ils peuvent vous humilier publiquement, ils n’en deviennent que plus mauvais en n’ayant que faire d’éventuels témoins choqués –  à la boule sur le ventre, fussent – ils de leur rang ou plus ( 13 ).

A en être incapables d’accepter toute critique constructive visant à dire non à des ordres insensés revenant à vous exposer à des risques graves, à saboter vos réalisations et l’organisationnel°, ils vous en tiennent rigueur indéfiniment. Si vous protestez de leurs abus, aberrations, INTERPRÉTATIONS ERRONÉES DE VOS FAITS ET GESTES °, manœuvres,  ils vous infligent des mesures de rétorsion après avoir systématiquement ergoté sur chaque parole,  à la recherche de la CHICANERIE QU’ILS RETIENDRONT EXCLUSIVEMENT EN VOUS LA RESSASSANT PENDANT DES ANNÉES, ( Datant de leurs lointains prédécesseurs ) à chaque crise, mépris – orgueil oblige, généralement orientée vers un prétendu manque de respect.  » La Meilleure « ! Non contents de vous pousser au burn – out, ils vous menacent sur la base des retombées leur portant ombrage.

  • A en être réduits à un harcèlement quotidien.
  • A tendre des coups tordus visant à vous discréditer par exemple en vous empêchant la disponibilité des véhicules tout en vous mettant sur le dos les conséquences.
  • En vous confiant à la dernière minute une mission pour laquelle vous n’êtes pas rodé ou qui va exacerber des jalousies latentes.
  • Changer quotidiennement d’affectation vos aides sans vous en aviser.
  • Manipuler vos collègues en vôtre défaveur tels des marionnettes.
  • Majoration de la charge de travail … Toutes ces épreuves pouvant être additionnées en fondu enchaîné sur de très longues durées et éventuellement assorties de jubilations immondes.

Ce défaut de respect transparaît dans ces pages, leur exigence obséquieuse dévolue à leur personne n’a pas valeur de réciprocité. Le non dit et l’inavouable sont manifestement leur ligne directrice.  L’art de vous prendre au dépourvu, de VOUS METTRE TOUS LES TORTS ENVERS ET CONTRE TOUT,  sans vous laisser de véritable possibilité de vous expliquer, de faire vaincre la vérité, tout semble concorder afin de vous en empêcher. Que l’ouvrier ait 42 ans de métier ou qu’ils reçoivent durablement des échos admiratifs ( Venant des formateurs, intervenants extérieurs, clients ) n’y changeront rien.  De toute façon grosse difficulté  à admettre ou vouloir entendre  vos arguments.  Ils ne viennent qu’exceptionnellement débattre sur le terrain quand vous y êtes, toujours hors de vos horaires, dans votre dos !  Sachant qu’ils ne sont pas de la partie° vous êtes ordinairement attaqué vertement sur la base de fondements nuls et non à venus et au bout du compte irrémédiablement fiché de façon diffamatoire.  Hormis s’ils peuvent s’en attitrer indûment l’avancée et le bénéfice apportés, IL EST MAL VU DE FAIRE VALOIR SON BON DROIT, DE CONTESTER, DE SUGGÉRER° et de ne pas l’avoir dit cela à la même personne, de contourner en dernier recours le laxisme dommageable du cadre responsable des oubliettes et au regard sur orbite lunaire à perpétuité …: Il leur est inacceptable d’être, mis en cause, ébranlés du haut de leur piédestal en subissant les protestations rectificatrices du collaborateur sur les plates – bandes duquel ils ont outrageusement marché. Là blessés dans leur orgueil POUR SI PEU, ils seront plus que jamais TROP FACILEMENT PRÉCIPITÉS DANS L’INAVOUABLE, enclins aux pires prétextes,  chicaneries et malveillances. Ils n’ont que faire que vôtre dignité, que vos droits élémentaires soient bafoués. Une démonstration d’honnêteté et de respect unilatéraux, à ce stade il est fatal de se décourager au moins épisodiquement.

L’ouvrier soucieux de faire progresser son service n’a que le recours de faire appel à des intervenants extérieurs, effet positif immédiat hors exception ( SST, commerciaux, techniciens, ingénieurs – formateurs ); Mandatés en toute discrétion, de telles démarches peuvent révulser la hiérarchie, ils n’ont pas la culture du  venant  » D’en bas « , si le gars a quelques acquis au dessus de la moyenne, ça ne leur va pas, direction le placard.  Tout s’arrange dans la durée, les décennies, quand ces profils  à l’orgueil démentiel quittent l’entreprise ou sont frappés d’une directive d’éloignement, ( Allusion au décideur dit  » Le Fou  » ), si par bonheur la direction n’est pas de mèche. Mais le si bien nommé en deviendra nuisible à vie au mépris de toute objectivité et systématiquement en toutes occasions.

. Ce type de directive, consécutive à une énième tentative abusive de licenciement, est si exceptionnelle que je me dois de me répéter,  de saluer deux personnes que je ne peux citer, Messieurs les Directeurs des services généraux et de la restauration en 1992. Hélas le second a préféré ne pas moisir sur place pour prendre la Direction des APP à La Seyne sur Mer. Hélas encore chacun des responsables à venir s’est référé uniquement aux assertions du surnommé d’où à chaque différent des remontrances diffamatoires, jusqu’à la fin et du coup sans pouvoir corriger, formellement interdit sous peine de courant d’air tant ils étaient tombés dans le panneau, soit 22 ans supplémentaires maintes fois éprouvants au point d’influer malheureusement sur vôtre système. Grace à cet échange de chaises je passais aussitôt du statut du bon à rien à celui de collaborateur apprécié, en moins de 6 mois mon salaire progressa autant que dans les 10 ans écoulés mais cette association bénéfique allait être rompue par la démission que l’on sait …

Régulièrement ils vous dénigrent, rabaissent * quand ils sont au  au téléphone avec les intervenants extérieurs dans l’ignorance criarde d’une distinction nécessaire des profils°; Régulièrement si vous avez le malheur de ne pas pouvoir décamper à temps quand ils sont accompagnés de ceux auxquels ils doivent rendre compte ( 14 ).

* Mais quand vous demandez une formation complémentaire nécessaire au devenir du service, ils ne sont plus là s’agissant de déboucher sur une future augmentation de salaire, refus catégorique ou bien ils vous envoient à des centaines de kilomètres en vous laissant la charge de l’avance des frais, remboursés au prochain exercice, malin au regard des salaires susdits.

* Burn –  out :  Vous vous investissez à fond dans votre travail – passion, jusqu’à ne vivre que pour cela car le weekend vous êtes épuisé. Vous ne recevez aucune reconnaissance en retour, que du mépris ouvertement exprimé et de la manipulation. Plus vous défendez vos plates – bandes et essayez d’optimiser votre service, plus vous êtes agressé, étant face à un mur d’incompréhensions, tout est systématiquement retourné contre vous°. En résultat, épuisement professionnel physique et mental. Quelques symptômes, irritabilité, perte de confiance, troubles du sommeil, violence verbale inconsciente,  ceux qui ont enduré cela en arrivent aux larmes en le racontant maintes années après en être sortis…. Ces stigmates varient selon les spécialistes.

°  CQFD Plusieurs des managers  ci – dessus étaient biensûr frappés d’un manque criard de bon sens et impérities ( C’est traditionnellement jumelé à cette fonction ), en inadéquation aux différents métiers de ceux placés sous leur responsabilité, tout en s’obstinant à tout vouloir contrôler en  placardisant et ou  en étant visiblement encombrés d’avoir dû accepter certaines composantes du pack. Maintes fois dès l’annonce leurs dispositions apparaissaient contre productives, les en alerter était perçu comme une menace ainsi le fonctionnement ne cessa de se désorganiser par empilement pluriannuel de stupidités génératrices de nouvelles tensions !

Après 42 ans de ce pressurage c’est une délivrance morale et un bonheur indescriptibles que de prendre sa retraite. C’est une autre affaire en matière de stigmates d’injustices, définitivement engravés au plus profond de vôtre être, en toute impunité.

( 7 ) UN DYSFONCTIONNEMENT D’ANTHOLOGIE.

80 heures mensuelles aux frais de la princesse, c’est une moyenne minorée du service technique en cause.

X par 30 à 50 gars selon l’importance des chantiers, moins de 10% de collaborateurs assidus dans ce lot, presque exclusivement les équipes de maçons qui se sont succédées pendant ce quart de siècle et ensuite.

Du tout bénéfice pour eux et la formule est modeste, nous sommes dans l’iniquité et le DYSFONCTIONNEMENT HIÉRARCHIQUE MERVEILLEUX. A tel point que nonobstant l’incidence flagrante sur la productivité les CDD compromis étaient invariablement repris, quelquefois promus CDI *. Des permanents actifs à la susdite puissance 80/+ cela rapporté à la semaine de 35 heures, ont tenu à ce rythme 27 ans / +, plusieurs avec  des promotions **régulières et partis à la retraite avec tous les honneurs de l’entreprise ! Une mascarade illimitée dans la durée, l’ampleur, la duplicité** et L’ACHARNEMENT à duper le responsable, perpétués encore après qu’il fut alerté par un homologue éberlué. Quelque part c’est :

 » Puisque nous ne sommes pas inquiétés à hauteur d’ une telle fainéantise, pourquoi s’en priver « .

Quelques uns étaient des forces de la nature soit susceptibles de réactions violentes , comparativement à ceux moins bien bâtis apparemment les chefs ne leur sont pas autant tombés dessus. Régulièrement les premiers se sont déclarés indignés du traitement réservé pour bien moins à leurs coéquipiers dépourvus de cette force dissuasive.

** C’est à dire hors exceptions de si modestes grappillons de points puisque la hiérarchie s’était déjà servie. Naturellement compte tenu du profil du responsable, dans la même balance de l’injustice, les collègues du commando dépassement de soi se serraient la ceinture.

Une catastrophe, confortée par l’orgueil aveuglant du cadre impliqué combiné aux flagorneries de ses drôles de serviteurs . Sa Majesté, en référence à son tempérament, scandalisé qu’il ait osé attenter à son Blason préféra s’acharner  sans retenue contre son dindon et lanceur d’alertes en dépit de la validation ci – dessus, pire le dit Dindon était un de ses si rares collaborateurs à ne pas le duper quand à l’assiduité. CHEF PLUS RIDICULE QUE CA, TU MEURS ! Tant et si bien qu’il n’eût pas le temps de solutionner une bonne fois pour toutes les méfaits de la susdite paresse en dépit de 25 années pour ce faire, rappelons que c’est quasiment impossible s’agissant de catalans **. C’est pas fini , suite en ( 12 ).

Il convient de ne pas omettre que simultanément ce responsable avait fort à faire, à clamer partout où l’on pouvait l’entendre en privilégiant les heures de grande  affluence, ce refrain : Depuis que je suis ici, j’ai remis les gars au travail… Avec une prédilection ostentatoire au milieu d’un vaste parterre d’enseignants, d’animatrices, d’hôtesses amusées et embarrassées de ce quiproquo créé par un spécimen, de l’âge de leurs parents. Nullement soucieux que des gars impliqués puissent être  à portée d’oreilles et que quelques unes de ces femmes étaient leurs amies.  En tous cas assez pour apprendre par cœur, que l’orgueil mène vite au RIDICULE. 

 En étant si longuement confronté à ces perturbés de l’orgueil on discerne un détail  » amusant « ,  avec le recul,  qu’ils soient manœuvre  ou directeur ils ont en commun la plus part du temps de voir des incompétents ( Et in. assortis ) partout sauf au bon endroit, le leur. . Pour ceux qui auraient reconnu le théâtre des opérations, paroxysme de ces événements de < 1983 à 2007, ensuite nouvelles têtes aidant, ça ne pouvait que aller relativement mieux.

* Inversement, un CDD maçon véritable Commando de volonté a du attendre environ 30 ans de contrats saisonniers enchaînés et de rudes épreuves morales avant d’être reconnu CDI, je le salue très sincèrement.

** Un exemple entre mille ( 14, 16 ) mis en oeuvre en fonction des circonstances et couronnés de succès. Les collègues s’octroyaient une pause matinale de recharge des batteries de 1 à 2 heures, dès la prise de fonction et ne manquaient pas de se faire bien voir en paraissant écourter celles légales. Ils sont allés jusqu’à essayer de jeter le discrédit sur ceux respectueux des arrêts officiels mais sans se restaurer, en tous cas émettre des allusions déplacées en ce sens. Tant de journées, de saisons, d’années s’écoulèrent à ce rythme. Jusqu’au jour ou le prunier subit une violente secousse. Ils décalèrent aussitôt leurs horaires de débâcle et cela dura, dura encore et toujours par répétition de ce processus ….

( 8 )  Les Enfoirés sont parmi nous.

Enfoirés au sens de déloyal, malfaisant.

Un exemple de calomnie en l’absence de conflit avoué avec qui que ce soit et sans être sorti de mes gonds jusques là.

Un agité au sein d’un groupe de +/- 15 gars  voire d’avantage,  explose en dépit de son épaisseur, un panneau de contreplaqué livré la veille. Tous ceux présents savent forcément qui en est l’auteur … Mais ce  » Marginal  » n’était pas censé être à cet endroit, ce qui impliquait qu’il avait clôturé sa journée bien avant l’heure admissible. Ainsi le tort sera dévié aux dépends d’un seizième dit Le Brave Type, surtout à la carrure moins problématique, qui s’était éloigné avant les faits. Il subira,  interloqué, les foudres du chef. L’intérêt est que mon opinion des catalans en était solidement validée et cette entourloupe de trop participa à m’alerter, tout en étant destiné à faire un sacré bout de chemin avec ces lâches. Aussi ce triste scénario sera récurrent tout au long de ma carrière avec prééminence absolue des mesquineries au point de se muer en banalités quotidiennes  auxquelles on finit par ne plus prêter attention, c’est à dire que ce profil d’interlocuteurs ne voulant généralement rien entendre ni respecter vous finissez par lâcher prise de guerre lasse. D’autre part le nombre de ceux en cause pouvant être conséquent à un moment quelconque ( Groupes de +/- 15, 30, 50 + contacts extérieurs ), vous n’avez pas d’autre solution que de supporter, d’en laisser passer pour ne pas avoir à s’opposer répétitivement à longueur de journées.

Fort ultérieurement mais toujours dans ce bain :

Ce Sont des Enfoirés …

Propos du cadre  » Foudroyant  » faisant suite à une énième DIFFAMATION COLLECTIVE de collègues de longue date, certainement l’expression d’un sursaut de l’esprit d’équipe à la sauce catalane ( 2, 14 ). Quand à Monseigneur je n’avais pas encore malencontreusement  » Dépoussiéré  » son orgueil paroxysmique en me défendant d’un contexte dont il était décideur, d’où son objectivité. Moralité de l’histoire, des enfoirés peuvent en cacher un autre.

 … Réveillé d’un laxisme pluriannuel, passé de la case subir à celle sévir, de harcelé à harceleur par renversement progressif et insidieux des rôles, d’emblée il ne fut plus question du Brave Type, je fus irrémédiablement  identifié Le Méchant, accompagné d’une réputation d’animosité proférée par ceux qui avaient le plus exagéré dans leur malveillance à mon égard ( 11 ). Aux limites du comique pour qui n’est pas impliqué! Plutôt que méchant, entre toutes les ignominies ( Loin de toute exhaustivité ) de ces pages endurées concomitamment Le Brave Type deviendra à peu d’années de là d’une rage à s’en faire peur sans pouvoir la contenir tant il y avait à évacuer de révoltant, ce choc psychologique servira tous mes opposants, je n’allais pas tarder à assimiler une bonne fois pour toutes qu’ils sont incapables d’assumer les conséquences de leurs égarements sans devenir plus odieux encore qu’ils ne l’étaient jusques là …. > Éléments complémentaires à Carte Postale.


( 9 ) TOUS AVEC LA CERVELLE SOUS LA CEINTURE

Comme disent les femmes.

  • De grandes gueules au discours bloqué sous la ceinture; Pourquoi pas, mais avec eux c’est EN BOUCLE A LONGUEUR DE JOURNÉE, ou lorsqu’ils  s’immiscent dans un débat éloigné de leur horizon culturel, particulièrement tout sujet de discussion dont ils ne sont pas à l’initiative, ils s’empressent systématiquement d’un ton  grandiloquent, de le détourner de son objet  vers ces obscénités, quelque soit leur âge.
  • Abstraction faite des  » Jeunes qui ne pensent qu’à ça « ; Vous discutez de choses et d’autres avec des pères de famille, éventuellement de lycéens… Subitement en passant du coq à l’âne, un de vos interlocuteurs vous saute dessus en mimant un rapport ou balade sa main sur vôtre anatomie intime, vous assène un direct là ou ça fait mal et en exulte de satisfaction…. Priez sans cesse pour eux.
  • Victor, l’âge de la retraite bien tassé, affirme avoir honoré son épouse jusqu’à 9 fois par nuit ! Je présume qu’il faisait relâche le jour..
  • Simulacres d’actes sexuels au moindre prétexte, là c’est à qui sera le plus vulgaire. Grosses difficultés, à bien se se tenir dès qu’ ils sont dans vôtre dos, qu’ils aient 25 ou 50 ans ils peuvent devenir tels des taons annonçant l’orage si vous êtes en petite tenue estivale ou du genre Running. Au bas mot 30 % d’entre – eux sont ainsi tarés.
  • Les magazines porno ont un succès bœuf et les calendriers osés des fournisseurs seront au premier servi, il s’en accaparera plusieurs en vous jurant que ce n’est pas vrai.
  • La chose est si banale dans le vocabulaire du commun des roussillonnais, que nous avons eu affaire à une vacataire qui s’exprimait de la sorte à l’intention des petits bouts de choux qu’elle encadrait à la cantine scolaire communale d’un village… de L’Agly! ( Papa c’est quoi un enculé… une telle a dit que j’étais un fils d’enc … ) , extrait d’ un copieux questionnaire.
  • Il n’est nul besoin de fréquenter les cités de défavorisés pour entendre des mouflets et leurs ascendants, quel que soit l’âge, user à haute voix de ce registre  tiré du film x de la veille, c’est ça le Catalan!
  • Une scène de nu isolée dans une bande annonce de film suffit à les attirer tel un ruban attrape mouches. Donc, ils sont portés à passer une soirée devant un film TV seulement pour quelques secondes de déshabillé et le lendemain encore tout émoustillés, ils seront au rapport ( 14 )

Aucun des écrivains ci – dessus n’a formulé la moindre allusion relative aux marges de ce pourquoi nous sommes conçus, mais elles sont recherchées d’internautes.

( 10 ) Excès Associés

A / UN PENCHANT QUI CRÉE L’ORDINAIRE ET VOUS LAISSE PANTOIS A LA FOIS FACE,  A LA PROPORTION DE SIRES IMPLIQUES ET A SA RÉCURRENCE: En principe quand vous avez matière à vérifier la véracité de leurs assertions, vous réalisez qu’ils sont dans un grand déballage de balivernes de leur invention ( 16 ),  pour ne pas employer son synonyme familier, du moins assez pour en arriver à ne pas les croire quand ils sont dans le véridique. Quel que soit le sujet, se lancer dans des affirmations,  « Donner des cours de …  »  en s’exprimant à flots sans en connaître les fondamentaux, certes seuls les muets n’en disent pas, des c. …

Es ce rapprocher de leur inclination à calomnier?

B / Ne perdons pas de vue que tant de mesquineries seraient idéales en carapace de leurs inavouables telle que la jalousie, le contexte initial ( 2 ) la rancune ( 3 ), des grandes gueules,  mais ce panel ne saurait tout expliquer, le souci identitaire domine. Hasard ou corrélation, ces intéressés se démarquent au travers de quatre façons allant de pair. Ces collègues d’une douzaine de villages essentiellement du Ribéral à la Salanque sont à la fois :
C / Passionnés jusqu’à l’abrutissement de rugby à XIII et à XV, sauf exception  sans le pratiquer depuis le collège. Risque non négligeable d’être jeté sans ménagement si vous ouvrez une discussion sur un sport ou loisir différent, sans que les histoires d’ovalie soient obligatoirement en cours. Ce n’est pas spécifique aux ballons et cela constitue une nouvelle analogie avec plusieurs réactions décevantes évoquées. Là encore le temps qui passe apporta une amélioration magistrale, toujours grâce à l’inversement des origines hexagonales et surtout à deux décideurs qui en vinrent à des activités devenues tendance et  proches de la mienne, les Fayots sont parmi nous..
D /  Ce vu en ( 9 ).
E / A peine majeurs déjà imbibés d’alcools à la dose habituelle de 8 à 12 verres de pastis suivis de trop de canons au repas mais relativement bien assimilés, fièrement revendiqués dès la moindre opportunité, là c’est autour de 80 % des effectifs qui sont engloutis. Selon les entreprises c’est tous au bar trois fois par jour. Un camarade de promotion, 15 à 16 ans, fils de maraîcher, futur représentant départemental d’un syndicat agricole, osa me faire une publicité désobligeante pour l’avoir reçu ( Grèves rail ) avec un verre de grenadine plutôt que de pastaga. Un second de cette cuvée était des fois dégrisé en semaine.  Au travail, si le chef est trop occupé, ils vont se ruer sur les cadeaux des entreprises partenaires, les sécher hors temps de pause. Les cubitainers circulent sur le chantier.  Manifestement ce type trop alcoolisé est nettement dominant dans la population catalane du nord, peut – être en fonction du milieu choisi ?.  Le seuil d’alcoolisation est à 6 verres par jour.
  F / Un quatrième critère de différentiation  ce seraient des casaniers au point de faire prévaloir publiquement  quitte à couper la parole face à l’impérieuse nécessité de placer l’exploit de s’être rendu si loin… A 30 – 50 km de son domicile en restant sur les grands axes.  Jeune adulte je fus longtemps le seul à avoir vécu hors du département de mon propre chef sans attendre l’appel sous les drapeaux ou quelque sortie collective organisée autour d’un ballon, idem en matière d’escapades dominicales donc inclus dans les moins de 3 % de vadrouilleurs de cette génération dite du Baby boom. En Fenouillèdes on vous racontera qu’il n’est pas rare qu’ils soient stressés quand ils parviennent à sortir de leur univers pour une escapade sur ces premières hauteurs. Si casaniers qu’ils sont perdus dès Cases de Pène en reprenant une fable fort représentative, sinon avant par recoupement d’échos impliquant toutes les générations. Ils seront rapidement incapables de vous situer les plus connus des villages et rivières du département sans avoir à citer ceux hors de l’éloignement kilométrique ci – dessus.
Voir le lexique au mot Fable et à Record national d’alcoolémie.

CE SONT VRAISEMBLABLEMENT DES DIZAINES DE MILLIERS DE ROUSSILLONNAIS, PLUS QUE DES CATALANS, QUI SONT EN CAUSE DANS CETTE SYNTHÈSE  A QUATRE VOLETS.

 

( 11 )

D’une pierre deux coups par opportunité.

La divulgation des faiblesses identitaires des catalans de la plaine de Perpignan me crée une lucarne permettant de tenter d’atténuer une injustice difficile à supporter et interdépendante de ces travers du cru.
Semé à tous vents, dès que je n’étais pas là pour l’entendre, exceptionnellement dans les yeux, en substance : – Oyez braves gens, méfiez vous de lui c’est un Méchant de la pire espèce   …  Lâcheté mêlée à une montagne de rabaissements, de dénigrements mal fondés ou aux arrière pensées immatures. Ces diffamations vociférées par des mémoires courtes et sélectives qu’il convenait de rafraîchir. A la base ce sont les gars qui vous ont le plus abusé qui profèrent ces calomnies, incapables qu’ils sont d’assumer les conséquences de leurs actes.
 Il reste ainsi à savoir le pourquoi de cette prétendue  » Méchanceté « 
D’abord cette soi disant demeure sans haine ni rancune du ciblé, juste un profond dégoût et de la pitié, puisqu’ils sont tous nés comme ça. Vous avez entendu parler de l’orgueil ibérique ? Eh bien on y est en plein dedans jusqu’au nez.
Ces pathologies de l’ADN catalan ( Surlignées en sang et or ci – après ) toutes vécues trop longtemps combinées ont eu forcément une pléthore de répercussions  négatives sur ma vie professionnelle et pis, soumis mon tempérament initial de Brave type à un rude impact indélébile, induisant un retour de boomerang, lequel a agressé l’orgueil local, la boucle est bouclée. A quelque chose malheur est bon selon la sagesse populaire car de pair avec la   » Formation intensive  » aux calamités identitaires catalanes que m’a apporté cette expérience il en découle naturellement de fait l’intérêt de disposer d’éléments complémentaires apportant un éclairage nouveau opportun à être révélé aux salariés décideurs comme ouvriers de l’un des 2 plus gros employeurs du lido du Barcarès, ce qui en 35 ans représente des milliers de personnels tous services confondus, auprès desquels j’ai été sans relâche calomnié jusqu’à la fin par les deux catégories pré citées. Ces collègues de travail  » Dressés à mes dépends  » étant majoritairement originaires de tout l’Hexagone beaucoup n’étaient pas initiés aux détériorations identitaires du cru, ce qui est de nature à perturber leur interprétation des faits rapportés tout en contribuant au jeu de mes détracteurs spécialement auprès des derniers embauchés et donc dépourvus du recul nécessaire. Je salue:
  • les deux à trois directeurs qui n’ont pas été dupes et se sont abstenus d’abuser à mon encontre de ce contexte en me remettant la tête hors de l’eau.
  • Ceux  » Dressés  » contre ma personne aussitôt embauchés, mais qui à la longue ont révisé leur opinion, spécialement Jean G.  des Ardennes exilé au bord du Cady.
A ceux pris pour des crédules par mes opposants, il faut ajouter mes connaissances et amis des villages du bassin d’emploi par effet de tâche d’huile.
Tous les comportements synthétisés dans ce cadre professionnel sont en absolue adéquation avec le type catalan détérioré même si quatre des centaines de personnes en cause sont originaires d’autres régions, un orgueilleux se comportera pareillement où qu’il soit.
Mais au fait, où sont réellement les vrais méchants ?

 

( 12 )

Fabuleuse première fois : Un de ces Supérieurs était si fou que les élus du personnel ont attendu 25 ans et son départ à la retraite pour lire le lendemain un communiqué à la direction en souhaitant quil ne soit pas remplacé par quelqu’un d’aussi fou que lui… Les langues des Fayots venaient de se délier, pour la première fois mais un peu tard, je n’étais plus seul à monter au front!
Le chat n’étant plus là, aussitôt la paresse s’exprima exponentiellement, sans se cacher, difficile pour une traînée de poudre, et affecta à nouveau la totalité de l’effectif ( Sauf exceptions ) dont de ceux à l’origine de la déclaration  » A nouveau  » compromis aussi. Malheureusement pour eux sur ce plan le successeur s’avérera dès son premier jour, un peu plus efficient que son prédécesseur, mais des démons en firent oublier les enseignements élémentaires de ce courant d’air. Lui aussi deviendra  » Fou  » consciencieusement épaulé en cela par un directeur ( Aigri ? ) qui n’avait rien à lui envier s’agissant de se déchaîner contre la condition de ses collaborateurs mise à mal aussitôt sa prise de fonction.
Abstraction faite de l’orgueil, comment ne pourrait – il ne pas exister de chef devenu  » Fou  » avec une paresse catalane hors entendement, généralisée et irréductible plus ses épiphénomènes détestables. Seule différence de taille depuis 1973, en quatre décennies, les catalans étaient devenus minoritaires, de multiples origines hexagonales étaient représentées dans ces tire au flanc.
 

 

( 13 ) Merci à Tous

 

La permanence de ces dérives parvient à choquer des usagers :

a – Ils n’arrêtent de te casser du bois vert dans le dos   … 

b – S’il se comporte avec Mireille comme avec toi, c’est pas étonnant qu’ils divorcent au bout de quelques mois    …   ( J’adore ce bouquet )

 …

Voilà qui permet de se ressaisir ! Sont en cause des gars avec lesquels vous faites équipe depuis Mathusalem.  Bien reçu, merci Alain de St Gély du Fesc  / a, René / b  et suivants d’autant que ces atteintes à la dignité, plaisanteries douteuses étaient suffisamment usuelles au point que j’avais fini par y devenir généralement indifférent en les considérant comme normales, comme quelque peu passées dans les mœurs. Hors fournisseurs hebdomadaires ces alertes outrées n’étaient émises que par des témoins forastièrs ( Lexique ) au Roussillon ( 2, 3 ). Je fus aussi alerté à 25 ans d’écart par deux de mes décideurs directs dès les mois suivants leur recrutement, sans pouvoir évidemment m’y fier, qui plus est avec leur tempérament  sournois. Ces Clòscs / Closcas pourront s’entendre répéter : Mais enfin !  Laissez le tranquille… Ou se retrouver tous dans le bureau du directeur, cela n’y changera rien dans la durée, forcément en tant que tels et par renouvellement de l’effectif.
De pair avec les directeurs lucides ( 6, 11 ), de ceux qui suivent sont à remercier à double titre en ayant interpellé la Direction face aux outrages, même s’il en aurait fallu bien plus pour calmer durablement ceux en cause   ….
Je dois avant tout saluer Christian de Balma  ( 31 ) et son entourage, il est allé dans chaque cas jusqu’à agir auprès de la direction sans aucune sollicitation de ma part. Je me dois d’y inclure des intervenants extérieurs, enseignants reconvertis en animateurs estivaux, employées CPAM Paris, Tarbais experts du bâti,  agronome + ingénieur en irrigation / AFPA, matières aussi à allumer de fières chandelles tant à l’égard du Docteur Malassen qu’à la CRAM de Montpellier  …  En 2011 Madame K.  Legrand avec son staff du LEPA de Rivesaltes salutaires face à des ignominies, hélas tous de passage sauf le premier.

 

( 14 ) Scènes de la Vie Quotidienne

 Ceux qui me suivent depuis 2006 auront constaté que j’ai maintes fois renouvelé ces illustrations. La ressource est pléthorique et j’ai obligation à vôtre égard d’être d’une exactitude absolue, au moindre paramètre douteux qui survient l’exemple est supprimé et remplacé.  Chaque fois ces échantillons sont à percevoir comme emblématiques de scènes de la vie quotidienne en Roussillon, des constantes et non en tant que phénomènes isolés lesquels n’ont pas leur place ici. Une combinaison généralement vécue à longueur de journées, de mois, d’années, de décennies. Vus sous cet angle il est compréhensible que Delon soit allé jusqu’à cataloguer  de Race Détériorée les catalans du Nord.

 

( 15 )  Revers et Arvers

Les expressions de l’orgueil sont à mille lieues d’être propres à une corpulence avantageuse en comparaison de la vôtre mais ces profils ayant la part belle, ils ne s’en privent pas et l’alcoolisation participe au tour de taille. Celui guère mieux bâti qu’un moineau peut l’être tout autant.
  Enlisés en toile de fond de ce mal incurable développé ci – après, surtout des ouvriers sans comme toutes qualifications tous corps de métiers du bâtiment équipement intérieur inclus puis de branches de l’ horticulture. Souvenirs aussi de quelques artisans, commerçants, docteur à l’usine à gaz St Jean n’acceptant pas un signalement auprès de la commission des usagers au point de nier la véracité des dysfonctionnements, enseignants majoritairement des échos de tiers des plus crédibles entre – eux des militaires, deux patrons d’auto – école issus de l’armée et arnaqueurs de surcroît, un géomètre expert à l’identique, pompiers,  directeur d’hôtel, sportifs de haut niveau,  Paysans propriétaires ( Vignerons, arboriculteurs )   …     jusqu’à des ingénieurs et un architecte dit L’Esclavagiste par ses partenaires. On le déduit les mêmes personnes ont quelquefois de pair des qualités qui elles aussi survolent la mêlée de haut, cette fois pour la bonne cause. Une est connue nationalement.

 

( 16 )  l’ Orgueil jusqu’à l’Espantable

Lexique  ci – dessous.  Un exemple concret en tant que portrait caractéristique du catalan ravagé par l’orgueil. L’extrémisme de ces faits vous permet d’estimer leur capacité de malveillance.
En désaccord pluriannuel sur un flot de questions techniques, il fut décidé d’une formation de remise à niveau des fondamentaux. Après vérifications sur les ouvrages de référence utilisés par toute la filière, je mis à contribution un ingénieur mandaté à cet effet, il valida intégralement mon copieux panel de préconisations auprès de la partie adverse  ….. Vraiment un sale tour pour quelqu’un qui me faisait passer à tout va pour un incapable. Ce fut l’explosion instantanée, ainsi il se dénonça par ses propres soins.  Il s’ensuivit des sabotages de mes réalisations  …   Quant à l’application des solutions ainsi attestées, chacune des nullités pluriannuelle perdura, à l’identique d’une profusion hors de cette opportunité    …..

Et nous étions soumis à des supérieurs pareils.

Déjà que pour un kiwi:
Jusqu’au début des années 80 le kiwi était en voie de démocratisation, aussi nos Artabans de Catalans ne manquaient point d’en faire un grand étalage quand ils en avaient à table. Mon attention ainsi attirée, je m’aperçus que d’ordinaire ils les consommaient aussitôt achetés. A l’époque j’étais le seul à posséder un jardin – verger et des actinidias, je leur expliquais  le stade optimum de maturité, au prix de vaines difficultés, refus d’admettre et d’emblée agacés. L’un des plus hautains en fut limite vexé d’avoir au final été  » Ridiculisé  » aux yeux de tous, j’avais 40 ans de moins que Lui.

La plupart des collègues catalans permanents ou saisonniers sous ma responsabilité,  peu qualifiés ou  carrément pas de la partie,  n’ont eu de cesse de tergiverser pour au bout du compte ne pas  mettre en pratique de nouvelles connaissances. Refus de tester vos méthodes plutôt que de les dénigrer par ignorance, les leurs prévalent, c’est dans leur logique innée, n’est crédible ( Encore ) que ce qui vient d’eux vers vous. Non contents de ne pas entendre vôtre argumentaire, ils iront selon de fortes probabilités pleurnicher en amont.  Alors que j’étais englué dans un de ces épisodes, virent à moi des faits analogues dans une cave des environs, l’œnologue y laissa sa place. En dépit de la piquette, l’enseignement fut limpide.

   La non mise en pratique s’explique en  ( 6 / ° ).      >  ( 10 / C )

Moralité :

N’oublions pas que chacun de nous est incapable quelque part.

Applicable à ce qui suit en 17 :

 

( 17 ) Morceaux d’Anthologie Paresse – Fayots

Un double jeu généralisé –

– Les putas manhagas sont parmi nous

( Lexique ci – après ) Par référence historique et ce sont globalement les mêmes sires que en  ( 8 ).  Comme à l’orgueil, un des plus dangereux de ces profils n’était catalan que d’adoption, un pur produit d’Aimargues ( 30 ) remarquablement bien intégré et pour cause, il cumulait sauf détail tous les travers évoqués dans ces pages. C’était symétriquement le champion hors catégories dans l’art de duper ses supérieurs ( Acharné à duper … ) en matière d’assiduité tout en profitant en exclusivité de divers avantages non négligeables renouvelés par tacite reconduction et en se plaignant d’eux dans un flot intarissable ( A vous en saouler ) en bénéficiant parallèlement d’enveloppes incompréhensibles bien que des plus modestes ! Retenu dans un roulement prodigieux de combines MAGNIFIQUES compte tenu de l’état d’esprit de la hiérarchie. Il lui fallait autour de 10 heures afin de tondre hebdomadairement 2200 m2 de gazon, périodiquement avec un aidant. Un collègue en charge seul d’une surface équivalente la bouclait en 2 à 3 heures et lui sans produire du bâclé ni de l’hebdo à tout prix, ce qui n’empêchait pas quelquefois le  » Surdoué 13 b  » de venir la lui re – tondre dans les 48 heures, donc à celui là aussi casser du bois vert dans le dos ne suffisait pas.
L’intérêt de ce double jeu est que si vos collègues ne vous respectent pas, la patience aidant, vous parviendrez à saisir maintes opportunités vous permettant de sauver vôtre honneur même si en attendant ils en auront profité tant indûment que durablement c’est à dire ici 27 et pour beaucoup dans une fourchette de 10 à 27 ans / +.
Une seconde astuce magistrale, entre mille adaptations aux directives qui pouvaient être mises en oeuvre afin de remédier à une productivité bafouée tout en soignant son ou leur blason, en ( 7 ).

 

 

 


En exergue de la Chronologie du XIIIe.

D’après un sondage mené personnellement en Salanque sur plusieurs années, il n’est pas rare de rencontrer des natifs du Roussillon, élèves de 3éme et adultes ignorant le nom de Fenouillèdes, contrée limitrophe de la leur. En pareil cas ils répondent évasivement Fenouillèdes ? Es ce un village ? Cela résulte probablement et essentiellement de son antériorité française par rapport au Roussillon, qui demeure par ailleurs, immigration oblige, fortement ancré culturellement en Espagne. Jusqu’à revêtir des aspects déplorables tel que celui expliqué dans cet article.

Ces roussillonnais n’expriment pas la lacune ci-dessus s’agissant du Capcir, Cerdagne, Conflent, Vallespir, chacun autant ibérisé que le Roussillon. Amalgamés avec le Fenouillèdes ils forment le département des Pyrénées Orientales.


Note Chronologie à la date 1542.

Ajoutons quand la matière de Gavatxos les roussillonnais n’ont manifestement pas évolué. A tel point que les nouveaux arrivants en mal d’intégration sont contaminés et usent sur un ton moqueur de cette insulte.

On a l’impression qu’ils cherchent, à se rendre intéressants auprès de l’auditoire, en la proférant généralement avec succès, déclenchement d’un effet de groupe. Peut – être un réflexe ou une tentative de masquer un état de médiocrité insigne ? 


Ne serais ce qu’en s’en tenant à l’envie x orgueil x paresse x délation x jalousie x …, qui plus est généralement cumulés en tout ou partie par chacun d’eux, les roussillonnais traînent un gros boulet. il est comique et révélateur qu’ils puissent dans ces conditions être Fiers de leur identité catalane* et toiser de haut les languedociens plutôt que de se préoccuper de leur propre profil, quiconque en serait rassuré comparativement. Le caractère toujours actuel de cette combinaison d’envergure ahurissante explique que chacun de ces handicaps soit continuellement ressassé depuis l’Ancien Régime. Au terme de ce persiflage à l’adresse des Catalans et en dépit de l’aspect rédhibitoire du sujet, en tant que Gavach il convenait, hélas, de leur rappeler en quoi ils sont réputés tout en mettant au parfum les nouveaux catalans de l’autre version des faits.

Si vous êtes languedocien vous tenez là un argumentaire, matière fiable permettant de faire contre – poids aux allégations odieuses et sempiternelles des catalans à nôtre encontre de Gavachs, contribuez y en pensant à partager cet article avec vos amis afin de faire prévaloir la réalité des faits en la faisant mieux connaitre. Si vous êtes Occitan du 09 – 11 – 34 – 66 vous êtes censé savoir qu’il en va de vôtre devoir. De leur côté les catalans ne se privent pas de se moquer de nous  en tant que Gavachs, c’est le moins que l’on puisse dire.

Il reste à remarquer que parallèlement aux autorités susdites, les auteurs languedociens figurant en sources documentaires, Liens et Livres, ont presque tous leur couplet pour égratigner les catalans en réplique à leur penchant dédaigneux envers le Fenouillèdes, ses habitants et leurs voisins audois. Les écrivains catalans qui les y accompagnent sont, sauf exception, muets à ce sujet.

* Comique et incongru, Roussillon entonnoir de l’Hexagone, plus ceux de souche locale français depuis 1659 et le gros de la troupe issu de l’immigration des républicains superposée à celle chronique des réfugiés économiques.


Pour en savoir plus sur les Gavachs

Etymologie occitane

Paridulac Caramany gavatx

Les origines de la langue françoise par Gilles Ménage en 1650. Les peuples montagnards qui sont sur les confins de Narbonne et d’Espagne, que Strabon et Pline appellent Gabales.

Etymologie de Gabacho par J. J. M. Ignon, Société des lettres de la Lozère en 1827.

Gavach wikipédia

– Fenouillèdes n°21. Même auteur que le suivant, manifestement aux premières loges face aux catalans.

Les Hommes des Collines, La Corbière Catalane aux 17 et 18 ème siècles. Philippe Coquin éditions Lacour 2006.

– Cliquez sur Liens et Livres Fenouillèdes pour l’encyclopédie Bonneton.

Autres éléments :

  • en pages A Propos.
  • aux dates 473, 863, 1096, 1150, notes XIIIe, 1542, 07/11/1659, 2010.
  • article Toponymie occitane de ce site.
  • Ces renvois concernent tout particulièrement ceux qui sont installés dans la sphère culturelle de Perpignan ou qui en sont originaires. C’est à dire sauf à être un esprit éclairé, sont conditionnés par une relation arrangée de leur Histoire, un jacobinisme culturel catalan exacerbé péniblement ressenti en Fenouillèdes.

Lexique

.Nouveaux arrivants : Vite promus nouveaux Catalans, installation massive d’actifs et de retraités généralement originaires de cieux moins cléments, du sud – ouest et de la Riviera, +/- 5000 par an sur le littoral, Perpignan et sa banlieue depuis plusieurs décennies, tassement à 3000 sur la période 2012 – 2017. Fort heureusement  ils deviennent majoritaires dans la plaine proportionnellement aux catalans,  d’autant que ce sont des jeunes pour les deux tiers et donc en âge de procréer.

Bon Diu : Bon Dieu ! Mais aussi et toujours en languedocien Bondieu ! où Mon Dio ! soit Mon Dieu.

Borra ou Borro en languedocien, Burro chez les intéressés : âne au sens premier, quelqu’un de bête. Surnom décerné aux catalans par les languedociens en réponse à Gavach. C’est peu glorieux mais concis et explicite au regard des explications ci-dessus. Borra a détrôné Manja – rats, Manjaire – rats pour Mangeur de rats, ayant été réduits au cannibalisme au cours de sièges mémorables. l’expression Cap de Burro = Tête d’âne ou Tête de mule, fait référence à l’identitaire du catalan.

Catalanistes :  Militants identitaires et indépendantistes visant, au déni des languedociens autochtones, à imposer la catalanité dans le 66 en bénéficiant des exodes Espagne > France. Souvent sous couvert de traditions importées en les faisant passer pour de ce sol et en poinçonnant le rôle historique de la France dans la Catalogne trans- pyrénéenne.

Clòsc / Closca :  Languedocien / Catalan. Crâne, coquille d’œuf,  têtu et indiscipliné…

Codena et Codenà / Couenne, Engraisser, Terre enherbée – inculte – en friche, Crasse corporelle. A percevoir ici par extension pour Désoeuvré, Fainéant, Tire au flanc. Il est de ces mots languedociens amusants à entendre de la bouche des roussillonnais fiers de parler catalan.

Escana – rats / Étrangleurs de rats, avec Manja – rats il s’applique par extension à désigner tous les Catalans en tant que Radins. Le catalan l’est selon la boutade, au point de préférer tuer un rat pour le dîner plutôt qu’un animal  de son élevage qu’il vendra au prix fort, plus sérieusement et communément ils sont enclins à vendre toutes leurs productions jusqu’à faire endurer des privations alimentaires à leur famille.

Plus que Escana – rats le terme officiel languedocien est Rascanhós  ( Rascagnes ). Paradoxe révélateur, cette étiquette  est apposée sur les catalans par leurs voisins occitans, lesquels sont bien plus économiquement défavorisés.

Espanter : Francisation du languedocien Espantar / Stupéfier pris au sens second.  Epouvanter au sens premier. Espantable =  Epouvantable.  Si vous vivez en Occitanie historique vous comprendrez que la forme occitane 2 soit retenue dans cette étude car elle a une touche de parfum avec Épouvanter ( Opportune en matière d’orgueil ibérique ) contrairement au Stupéfier du  Larousse.

Fable : Elle met en scène un Catalan de Baixas (Village proche de Perpignan), le plus grand, le plus beau, le plus fort …Comme ils le sont tous à les écouter.  Borné à E LI MI NER cette race méprisable que sont les Gavachs. Sans savoir où ils se tiennent ni à quoi ils ressemblent. Ce rodomont est déjà perdu à Cases de Pène, un village limitrophe du sien… En point d’orgue, un acte de vente par l’archevêché de Narbonne en 925 situe Baixas dans le comté de Fenouillèdes. Le peu qui précède atteste incontestablement que ce conte demeure actuel.

Forastièr : Etranger, sinon à la communauté, éventuellement celui qui vient du village limitrophe. Mot languedocien.

Personnalités : Administration préfectorale, directeur lycée, inspecteur éducation nationale, voyageur lettré, bibliothécaire de l’université, militaires haut gradés, énarque, député, historiens actuels dont des agrégés, géographe membre de sociétés savantes, dominicains …

Putas Manhagas : Littéralement Putes Caressantes. Sous entendu on ne peut plus aimables par devant et par vôtre derrière … N’avoir de cesse de vous nuire. Traduit l’hypocrisie en langage fleuri. Putas est autant catalan que languedocien, Manhagas est uniquement languedocien tout en étant commun dans la bouche des catalans du 66 à l’identique de l’essentiel du susdit dictionnaire toulousain.

Record national :  Du département avec le pourcentage le plus élevé d’alcooliques ( 17% ) et de drogués, 35 % de fumeurs de cannabis. Ils dament le pion aux bretons ! Synthèse d’une étude sociologique publiée en 2013. A Perpignan une intervention sur trois des pompiers est liée à l’alcool / Reportage TF.1 du 05 / 02 / 2017.

Retirada :  En français Battre en retraite, Fuite. L’exode des républicains espagnols en 1939, 450 000 déracinés hébergés dans un département de 230 000 habitants. Par ailleurs l’émigration Espagne-Roussillon est chronique, jeantosti.com / noms de famille – particularités. Ce sont ces immigrés des trois vagues ibériques du XX ème siècle, leurs descendants devenus majoritaires en nombre* et les catalans du nord qui perçoivent les languedociens comme étant des sous hommes, des Gavachs, un comble ! Comparativement à ces réfugiés les Gavachs – languedociens sont les habitants historiques de la Catalogne Nord puisqu’ils y ont toujours été.* En faisant abstraction des nouveaux arrivants.

Sens èime : Expression languedocienne pour démesure, sans notion de bon sens.

Commentaire d’un auteur et professeur d’histoire, lycée de Perpignan,  après lecture de cet article : Avec tout ce qu’ils ont osé nous faire ( Les  catalans à l’encontre des gavachs ) , on ne va pas se priver de les critiquer…

Des audois et  des ariégeois ayant appris que j’avais épinglé  les Catalans du nord m’ont déclaré d’emblée : Tu as bien fait... au regard de l’allusion ci dessus.