Archives par étiquette : Catalogne Nord

A propos

Portrait

Sommaire A Propos

  • Mise en Garde
  • Définition du mot Catalan
  • Démarche et Processus
  • Croix Occitane
  • Seneyra Reial
  • Géographie
  • Fenolhedés
  • La Déviante Médiévale Fenolheda
  • Le Pago Fenuleto
  • Divergences
    • L’Histoire Frelatée
    • La Culture Instrument de Tromperies
    • Tchernobyl à la catalane
  • Un Brin D’Humour
  • Les Auteurs
  • Remerciements

Adissiàs e benvenguda a tots. Bonjour et bienvenue à tous.

 MISE EN GARDE

Quand la réalité est dure à avaler, l’aseptiser avec des termes creux ou de doux euphémismes revient à la masquer. Vous aurez beau les qualifier de seniors, les octogénaires demeureront des vieux; Un malentendant restera un sourd … Nous allons nous efforcer de nommer concrètement ce qui suit, il s’agit d’accepter qu’un chat soit appelé un chat. A la recherche d’un juste milieu entre la langue de bois et l’acrimonie, cependant ce dernier point n’est pas évident en étant doublement exposé entre ses recherches historiques et au contact permanent dans la vie courante de la mauvaise mentalité des roussillonnais, laquelle est bien connue.

Des internautes ( Seuls des catalans ) ont été outrés que ce site soit haineux aux dépends de leurs semblables *! Ce n’est qu’une illusion initiée par un lourd passif à charge développé sur plusieurs articles sans éléments opposables. La haine est fondamentalement bannie de ma pensée. Rien n’est inventé ou réinterprété, amis catalans il est stupide de vous emporter lorsque je  diffère des préjugés dont on vous a consciencieusement imprégnés au risque de vous en abêtir. Fuyez le tout Catalan, échappez vous de vôtre cercle somme toute relativement restrictif, de sorte à diversifier vos sources d’information.  En outre vos commentaires orduriers, refus de dialoguer, d’accepter les références proposées en réponses, vôtre façon inavouée de PRÉFÉRER SE VOILER LA FACE EN ME TENANT RIGUEUR D’ AVOIR DIFFUSE LES RÉCOLTES QUE VOUS AVEZ SEMÉES …  Me confortent dans l’une des motivations qui ont préludé à ce site, vous apportez de l’eau à mon moulin en corroborant, malgré vous, certaines des étiquettes traditionnellement épinglées sur vôtre front.

* Trois possibilités : Déni, mauvaise conscience, interprétation ridicule. Il est démontré sur l’article Gavach pourquoi il est impossible d’être haineux à l’encontre de ces malheureux. De la pitié plus sûrement. A une époque révolue il vous aurait été conseillé de prier sans cesse pour eux, vous pouvez toujours le faire si ça vous tente. Vous avez un oratoire approprié à l’ermitage des gorges de Galamus.

Définition du mot Catalan


Si vous êtes objectifs vous comprendrez aisément au fil des pages que ces catalans ont poussé et qu’ils poussent toujours le bouchon trop loin, tellement qu’ils sont passés dans le dictionnaire : 

Le mot Catalan figure dans le vocabulaire occitan-languedocien, hormis le sens évident, il se traduit le diable. Dico Languedocien – français de l’Institut d’Études Occitanes dit L’Alibert.

Démarche et Processus

Dès mon retour au pays à l’issue d’un tour de France hors Compagnons, les différences comportementales des roussillonnais* comparativement à d’autres provinces me sont apparues de toute évidence telle une gifle cuisante. Il règne autour de Perpignan une pléthore de superlatifs aussi négatifs qu’ infondés aux dépends du Fenouillèdes, des Gavachs, un état de désinformation généralisée de l’Histoire, jusqu’aux catalans qui sont bernés en la matière, bien plus d’anomalies comparatives qu’il n’en faut pour mettre la puce à l’oreille. Quelques fois comme nous allons le voir sur l’article Gavach des affirmations qui semblent être l’expression d’un regard hautain à l’encontre des occitans, d’ailleurs recherchez Gabach sur Google, vous  » apprécierez  » les interprétations catalanes. En matière de Fenouillèdes le roussillonnais lambda est d’ordinaire mal conseillé.

*Par ailleurs dits détériorés … Extrait d’une foison de citations dont aucune n’est d’avantage flatteuse. > Gavach – Gabach / Catalan

 

Trop souvent, s’agissant du Fenouillèdes les catalans sont dans le DÉNI. leurs historiens sont dans le négativisme du rôle historique et linguistique de l’Occitanie et de la France sur toute la Catalogne.

Définitivement acquis à la France dès 1258, le passé aragonais ou catalan ( sic ) du Fenouillèdes est des plus réduits, résultante de deux testaments, vers 1170 à 1220 et  vers 1240 à 1250, les tentatives d’invasion ont été maîtrisées.

Au temps des carolingiens et des francs il dépendait de la Marche d’Espagne et du comté de Bésalu, localité au sud de la frontière actuelle. Ces régions militaires jusqu’à L’Ebre étaient régies par les comtes carolingiens, leurs descendants et marquis de toute la Catalogne actuelle prêtaient serment d’allégeance à St Denis. Ainsi jusques vers l’an 1000, autrement dit jusqu’à coïncider avec la mise en place locale de la féodalité… Quasiment tous les roussillonnais l’ignorent.

Jean – Joseph Expilly dans son Dictionnaire des Gaules et de la France, tome de 1764.

Rapidement je fus intrigué par les anomalies –  divergences* entre les historiens natifs des Pays Catalans et leurs homologues languedociens ou français avec l’écheveau qui en résulte. Pour plus d’objectivité ou moins d’escamotages, il m’est apparu nécessaire de croiser les récits à la catalane avec les transcriptions occitanes. Pour autant, ces derniers ou les français sont ils plus impartiaux ? Peut-on se fier à quelqu’un ? Plus simplement  des auteurs catalans au panthéon de diverses spécialisations liées à l’Histoire ont leurs pages Fenouillédes truffées d’énormités, de contrevérités…  Le lecteur de ces travaux bâclés n’y verra que du feu et le livre se sera vendu quand même !

* Divergences : De même sous un seul drapeau quel qu’il soit. Vous en avez une sélection listée  en première page de l’article  VI ème au XIII ème siècles.

Il fallait faire quelque chose en réplique objective à ces niaiseries, lesquelles désinforment les nouveaux catalans autant que ceux autochtones. Mais je ne suis pas un historien. J’ai essayé de procéder à un tri des auteurs selon leur bagage et l’origine géographique, les présumés proches des très actives associations culturelles catalanistes sont exclus par précaution élémentaire, les autonomistes et identitaires sont parmi elles. Ceux retenus figurent sur l’article Liens et Livres Fenouillèdes, ils ont bien entendu toute mon admiration. Ce sont souvent des œuvres d’une vie, impliquant des recherches colossales. Les articles qui suivent sont une synthèse d’ouvrages parus depuis 1880, la plupart dits de référence, documentés via des sources antérieures faisant autorité.

>>>> Cliquez sur les articles suivants : Gavach, Toponymie occitane en Pays Catalan, vous allez en apprendre de belles s’agissant plus particulièrement des fondements occitans sur lesquels les catalans sont assis à leur insu, cela leur est méticuleusement dissimulé. Toujours en ce sens, sont incontournables les chapitres regroupés dans la rubrique Chronologie couvrant la période carolingiens – Traité des Pyrénées. 

Enfin le Fenouillèdes est méconnu même de ses riverains de la plaine ( Si casaniers qu’ils sont passés dans la fable ). Ses milieux préservés d’une grande diversité botanique, sa densité inouïe en monuments archéologiques et historiques, se doivent d’être divulgués et protégés.

Croix occitane

 En héraldique simplifiée,  croix d’or alésée*, pattée, vidée sur un champ de gueules, ornée de trois pommettes à chaque branche. Adaptation de formes similaires chrétiennes apparues au II ou III siècle au Moyen – Orient dont sans exhaustive la croix copte **, le chrisme cathare. Importée par les wisigoths ariens puis orthodoxes en l’état de préfiguration, c’était la croix dite de Byzance ou de Constantinople dès 375 – 404. Plus tard arborée par les comtes de Toulouse en Provence d’où les appellations de croix de Venasque ensuite Raimondine et de Toulouse.

Emblème des des wisigoths,  il a de fait durablement flotté sur les futurs comtés catalans, donc ceux des Pyrénées – Orientales :  Conflent, Cerdagne, Roussillon et Vallespir. Voir aux dates impliquées par ce qui précède. Cependant aucune trace n’en est arrivée jusqu’à nous concernant la période allant de Guilhem de Gellone à 1096. Ce drapeau est de nos jours invisible en 66, que ce soit sur les bâtiments publics, les pôles touristiques…  ou sur les étals des Paysans.***

*Alésée : Qui n’atteint pas les bords de l’écu. Pattée : A allure de patte. Vidée sur un champ de gueules : Imaginez la croix posée sur un fond rouge. 
 **Il reste qu’un modèle étonnamment ressemblant existait vers – 200  / – 300 chez les Celtibères Elyséates du littoral, la croix d’Ensérune. 
*** Lecture conseillée  aux estomaqués par cette synthèse: La Croix Occitane, B. de la Farge aux éditions Loubatières.

La Senyera reial et Enseigne royale d’Aragon

D’Or à quatre pals de gueules*,  elle commença par être le blason du comte carolingien de Barcelone dès le XII siècle. Elle serait inspirée d’un gonfanon du Vatican en temps de guerre et son émergence coïncide avec le séparatisme susdit. A Forcalquier toujours vers les années 1100 à 1200 le comte de Barcelone a introduit un modèle à la ressemblance troublante, lequel est-il l’initiateur du second, celui du comté de Provence ?  Origines plus ou moins réelles synthétisées aux dates correspondantes.

Peu de temps après la scission  » Ramon Bérenguer  » s’auto – proclame roi,  Raimond Bérenger IV se marie à l’héritière du royaume d’Aragon, il est à la tête de ces deux Etats réunis. Leur fils sera le premier roi de la Couronne d’Aragon et sacré à Saragosse. Ce quartier devient les Barres d’Aragon.

Quand à la variante du XX ème siècle dite Estelada, c’est à dire L’Etoilée agrémentée d’une étoile blanche ou rouge elle permet de  » Repérer  » les indépendantistes.

Quels drapeaux claquaient au cèrç ou à la tramuntana ** jusqu’à la veille de la création de la Senyera ? La croix de Toulouse ou son ascendante avait – elle perduré comme en Provence ?

*D'Or à quatre pals de gueules : Soit à quatre bâtons  ( Pieu, barre, canne...) rouges.
 ** Serait le nom originel catalan du francisé tramontane ? Cèrç ou Cers est l'équivalent languedocien.

Géographie

Le Fenouillèdes sis au nord des Pyrénées Orientales, s’étend sur le bassin de l’Agly en amont d’Estagel, au sud de la barrière climatique et géologique des Corbières. Ainsi que sur le canton ( Au sens 1790 ) d’Axat dans la haute vallée de l’Aude*, du département du même nom, en rive droite de ce fleuve, du Capcir à St Martin Lys. Escouloubre et le Bousquet* déduits. Voir cartes. Il couvre ceux de Latour de France ( Hors Estagel, Montner, Tautavel ), Saint Paul de Fenouillet et Sournia ( Sans Arboussols, Tarérach ). Tous de culture Occitane qu’ils se situent dans  le 11 ou le 66. De 797 à 863 ou 864 il comprenait le Razés. Pays de Rhedae c’est à dire Rennes le Château . * S’agissant du Roquefortés ( Roquefort de Sault, Buillac, Ste Colombe et Counozouls ) les auteurs que nous avons lus sont dans le flou.

Aux 10ème / 11ème siécles il lui fut rattaché le Perapertusés, le bassin du Verdouble, du Pech de Bugarach jusqu’à Montgaillard, Palairac, Aguilar, Nouvelles,  Tuchan , Vingrau, Tautavel, Cases de Péne, Peyrepertuse. Baixas en fit partie antérieurement.

Fenolhedés

En se basant sur le dictionnaire de l’IEO lequel propose en graphie languedocienne : Aragonés, Narbonés. Par déduction on s’attendrait à : Carcassés, Cabardés, Fenolhedés, Lauragués, Razés, Termenés tels que présentés sur Wikipédia … Phonétiquement on frôle Fenouillèdes, d’ailleurs > Aller à la date 1370. Dans cette logique :

– D.Baudrel conservateur de la cité de Carcassonne,

– P.Ponsich,

Institut d Etudes Catalanes à Barcelone – Université de Perpignan.

Il arrive que l’accent aigu soit remplacé par un grave. Lequel est quelquefois posé sur le E médian. Ainsi ces deux variantes seraient à oublier, qui plus est la première puisque d’inspiration catalane telles que Aragonès, Gironès / Gérone, Ripollès / Ripoll …. Dans les faits les historiens de référence du Fenouillèdes ne sont pas accordés, sauf faute d’impression Geneviève Gavignaud – Fontaine privilégie Fenolhèdes, auquel s’en tenir ?

Fenolhedés équivaudrait à Pays des foins, du latin fenum. Nonobstant cela en languedocien le fenolh c’est le fenouil ou foeniculum vulgare. Cette apiacée abonde jusque sur les hauts de la D7 et paraît – il sur les armoiries de Pierre Ier de Fenolhet. Le Fenolhedés serait il tout simplement le pays où croît le fenouil ? Mais ces hypothèses répandues ne font pas l’unanimité auprès des plus éminentes autorités en la matière. Comme on le verra sans tarder, Fenolhedés s’écrivait différemment au Moyen   Age.

La Déviante Médiévale

Fenolheda par dérive reconnait le Conseil Général des Pyrénées Orientales , qui a osé se référer à LLuis Basséda un toponymiste* de la Catalogne. Hors le Fenouillèdes c’est l’Occitanie et la France. Il y avait donc mieux placé pour cette tâche en apportant un avis croisé. Peut être aussi moins outrageant pour la République. Autre anecdote croustillante émanant de la louable démarche, du Conseil Général cent pour sang Catalan, de matérialiser les accès routiers du Fenolhedés. La déviation ci dessus à fait l’objet d’une propagande télévisée un 7 novembre, c’est à dire le jour anniversaire du traité des Pyrénées en 1659 lequel libéra les catalans du nord de 500 ans d’occupation ibérique, en exhibant plein écran un panneau Fenolheda sans aucune rectification de cette déviante féminine médiévale et de fait apparue postérieurement.

* Auteur militant catalaniste diffusé par TERRA NOSTRA dont il fut le fondateur en 1965, association à fort penchant identitaire catalan,  actuellement présidée par Ramon Gual. Lluis Bassèda n’est que son pseudonyme couleur ibérique du français Louis Bassède Elne 1914 – Perpignan 1981, Instituteur, professeur des écoles, archéologue amateur, historien de passion. C’est tout … Et plus qu’il n’en faut pour être de mauvais augure, quand au reste voir plus bas à Divergences.

Terra Nostra est une revue catalane scolaire…Nombreux  ouvrages publiés, tous en défenses de la langue et de la culture catalanes...François Calvet, Sénateur Maire de Le Soler.  Nom repris à titre de reconnaissance par le magazine de Perpignan Méditerranée Métropole.

Il reste que avec un tel patronyme, ce politique ardent défenseur de la cause catalane jusqu’à parader avec empressement devant un panonceau Pays Catalan à l’entrée de son village, est à présumer d’ascendance languedocienne. Calvet / Calbet /  Chauvet,  le nom le plus porté en Fenouillèdes au XIX ème siècle. Il semble fidèle à St Martin de Fenouillet où il est déjà présent au XVIème. Ce quiproquo affecte des dizaines de milliers de  » Catalans  » du lambda à l’universitaire lesquels dans l’ensemble paraissent être fadas de cette identité en perdant de vue leur ADN languedocien tant qu’ils sont matraqués par l’idéologie dominante catalane. Toutes ces imitations de catalans avec un nom typiquement languedocien ou catalanisé gagneraient à réfléchir avant de s’accoutrer de sang et d’or.

Migrations, exodes, repeuplements du grand sud de la France ( Mer – océan ) et du Fenouillèdes vers la Catalogne de 1348 à nos joursToponymie occitane en Pays Catalan.

Fenolheda sur l’Alibert : endroit couvert de fenouil.

Sinon en Catalan : Fenolléde et Fenolledés, exclusifs chez trop de sommités locales dans leurs écrits dédiés. C’est fort ennuyeux en matière de neutralité historique attendue. Même des universitaires dont un de renom international, méconnaîtraient ils la forme languedocienne ? Ce ne serait pas surprenant dans le contexte qui suit …. Au sens large et selon une règle à eux ce sont les noms latins, français et languedociens du Fenolhedés qui sont falsifiés en catalan. , personnages, monuments, villages, toponymie, géographie …. Rendez vous compte  être français natif de la Catalogne Nord* et oser rhabiller en catalan s’agissant des noms du Fenouillèdes jusques dans les textes d’expression française ! Per favor = S’il vous plait en catalan, mettez à contribution votre IEC** et université de Perpignan

*  CATALUNYA DEL NORD, nom territorial proposé en 1938 par un visionnaire, Alphonse Mias d’Amélie les Bains Palalda puis relancé en 1974 par Laurent Planes – Llorenç Planes de Coustouges 66 avec l’adoubement du Conseil Général le 10 décembre 2007. De là à supputer que le Conseil Général de la République soit noyauté par des politiques identitaires et/ou indépendantistes?

** Institut d’Etudes Catalanes.

Le Pago Fenuleto

Est la plus ancienne dénomination connue, d’après une charte de Charles le Chauve du 24/12/842. Il fut rattaché à la France dès 1258, le reste du département en 1659 au Traité des Pyrénées. Sa position frontalière pendant quatre siècles lui a valu une succession impressionnante d’exactions. Du fait des antagonismes entre les royaumes de France et ceux de  Catalogne, d’Aragon, Majorque, Espagne. Il fut aussi un poste avancé des Templiers, reconquête chrétienne de l’Espagne oblige. Précédés par les Romains, les Wisigoths, les Faidits (Cathares dépossédés de leurs terres). Suivis de Simon de Montfort, de bandes de Huguenots et de tant d’autres indésirables qui n’ont eu de cesse de le piller et de le saigner à blanc. Ces multiples ruptures et transferts font que l’histoire du Fenouillèdes compte des lacunes. Les archives sont dispersées entre Montpellier, Tolède, Toulouse, Saragosse…

Ce Fenuleto et ses déclinaisons nous renvoient aux possibles étymologies de Fenolhedés, il est envisagé une corruption de Fanum Léto, comparable au Fanum Jovis / Temple de Jupiter aujourd’hui Fanjeaux entre Lauragais, Piège et Razès. D’autres interprétations éloignées du foin et du fenouil occupent des universitaires.

Divergences

LHISTOIRE FRELATÉE.

On vient de comprendre avec quoi peut rimer Catalan. Restons dans cet ordre d’idées et sans exhaustive, les cas d’enfumage général, d’oubli et de mépris du Fenouillèdes ses languedociens compris, sont légion. Il règne généralement un sorte de  » Génocide culturel  »  sournois, dont les victimes sont les occitans des Pyrénées Orientales. C’est  vraisemblablement d’abord l’illustration de faiblesses identitaires catalanes qui ne sauraient être atténuées par la double cause d’être historien enraciné à cheval sur les Pyrénées en Pays Catalan.

  •  Le magazine du Conseil Général des Pyrénées- orientales intitulé L’Accent Catalan ignore les languedociens de ce département. Cela concerne l’ensemble de la presse*. Par contre les associations, partis, mouvements, artistes engagés identitaires et indépendantistes autrement désignés catalanistes y sont omniprésents; Ce qui contribue, comme le rhabillage pré cité à la désinformation du public en s’appliquant à le matraquer unilatéralement et sans cesse. Proportionnellement, aucun contenu relatif au rôle de ces occitans en matière de culture et d’histoire.
  • Pareillement lorsque vous composez un numéro de téléphone de l’hôpital de Perpignan ou du Conseil Général, vous êtes invité à patienter avec un sympathique message exotique ( En catalan ) répété à l’emporte – pièces. L’association d’un équivalent languedocien serait opportune dans ce gavage.

* N’allez pas interpréter compromission active de L’Indépendant.  Cependant ayant voulu vérifier mon opinion tout en suggérant un rééquilibrage à la rédaction, je dirais plus sûrement infiltration par d’irréductibles catalans à l’horizon très limité, après avoir reçu une lettre anonyme en guise de  réponse. 

001

Denis Dupont, L’Indépendant du 27 avril 2016.

  • A cette date, cet avis n’est que le dernier du genre, cette suspicion d’oubli sur fond de réseau routier et de chicaneries entre cousins tourne en boucle depuis l’après guerre. On en est arrivé à une accumulation si considérable, que l’ historique à charge des catalans à l’encontre des languedociens couplé à leur mauvaise mentalité aboutit à les cibler par automatisme, saturation et de fait quelquefois indûment, peut – être ? Il convient de demeurer vigilant face à ce risque de quiproquo induit. Le docteur René Argelliès conseiller général du canton de Sournia de  1949 à 1967 était bien placé pour en plaisanter.

Ci – dessous un extrait de compte – rendu d’un conseil municipal d’un village du Fenouillèdes en mars 2017. Une autre forme d’extériorisation de l’abrutissement catalan en matière d’oubli du Fenouillèdes.

… Le Maire expose aux membres de l’assemblée qu’en proposant la dénomination de SYDEEL du Pays Catalan, le syndicat, institution représentative de l’ensemble des communes du département des Pyrénées-Orientales, exclut de fait les communes occitanes, dont …, de son périmètre d’action. Il ajoute que le Conseil Municipal de la commune de … a toujours soutenu toutes les actions de revendication en faveur de la prise en compte du Pays Catalan par la nouvelle région Occitanie, mais ne peut pas accepter une démarche qui écarterait les communes occitanes du Fenouillèdes. Il regrette que tant d’énergie soit déployée à cette action, hors du champ de compétence du Syndicat. Il ne peut accepter l’absence de prise en compte de la particularité occitane du Fenouillèdes au sein du département des Pyrénées-Orientales, à plus forte raison au sein d’un syndicat, tel que le SYDEEL 66, dont le fondement repose sur la représentativité de toutes les communes du département ! Le Conseil Municipal, à l’unanimité des membres présents, rejette dans toutes ses dispositions les nouveaux statuts du Syndicat Départemental d‘Energies et d’Electricité des Pyrénées Orientales (SYDEEL66), et propose de conserver la dénomination actuelle.

PS : Qu’est – il arrivé aux acteurs languedociens de ce syndicat ?

  • Contrairement au Catalan, l’Occitan est absent des programmes scolaires par contre le premier est enseigné en Fenouillèdes !
  • Cartes de l’IGN :  Déjà réputé franciser à tout va; Sur les éditions à partir du début des années 1990, des toponymes Français et Occitans de l’aire catalane ont été remplacés par leur traduction catalane*,  dans tout l’espace compris entre la frontière de 1258 et l’actuelle. Voir en 863 un aspect occulté et le détail sur Toponymes Occitans en Pays catalan.

* Si quelqu’un en connait les  » Justifications  » je suis preneur « .

  •  Des faits historiques re – cuisinés à la sauce Catalane sont couramment servis, notamment concernant les événements du XIIè siècle et antérieurs, sous forme habituelle d’omission généralisée de la contribution française – languedocienne fut – elle prépondérante. De très nombreux auteurs catalans sont impliqués. Une sorte de déni de l’existence du Fenouillèdes – Languedoc mitoyen. De tous temps leur relation est en contradiction avec celle de leurs homologues français.  En parodiant leur célèbre compatriote Julio Iglésias, non ils n’ont pas changé... Puisque généralement ils s’inspirent en bloc des écrits de leurs prédécesseurs sans purger le texte de mentions invraisemblables susceptibles de dénaturer l’histoire. Il faut savoir que dans  un rapport remis au préfet par un savant Catalan du nord.
. ..les historiens Aragonais et Catalans ont toujours été jaloux de reculer les limites de l’Espagne... François Jaubert de Passa 1785-1856. 

 

  • Hors limites départementales aussi, le Fenouillèdes est trop souvent  » Rayé de la carte « ,  la définition du mot Fenouillèdes est absente des dictionnaires  Larousse,  Encyclopédique édition 1998 compris , alors que le Capcir, la Cerdagne, le Conflent, Le Roussillon et le Vallespir y sont traités.  Ce qui se double d’une incohérence historique.

LA CULTURE INSTRUMENT DE TROMPERIES

Cette liberté de tout frapper en fondu enchaîné des sceaux Catalogne Nord et catalan n’est pas cantonnée à l’Histoire, tout y passe, plusieurs traditions locales ne le sont pas, gastronomie, sportifs de premier plan, folklore immigré de l’extrême sud de la Catalogne, … Rectification d’anomalies récurrentes dans la presse sans limitation à la PQR, prospectus touristiques ou des collectivités territoriales, programmes de manifestations culturelles :

  • . Débarqués au port de Barcelone au cours du dernier quart du XIX ème siècle, les chants et danses de marins cubains Havaneras – Habaneras, en français Havanaises*.
  • Vers 1905 : La sardane passe la frontière Ampurdan – Vallespir. Seule la cobla dite primitive soit de 1 à 4 musiciens a des racines et instruments typiques des vallées du 66 pyrénéennes frontalières et connus tels quels dès le XVII ème.
  • 1950 : Rétablissement de la procession du vendredi saint dite de la Sanch, elle était interdite depuis des siècles.
  • 1960 : les Géants / Gégants.
  • Rétablis en 1962, les feux de la St Jean.
  • 1996 à Baho : Les Correfocs avec les Castellers / Tours humaines – Castellers Del Riberal. L’un vient de 500 km au sud des Pyrénées ! * …
  Comment hormis les enfumages,  pourrait il y avoir des traditions catalanes natives du nord des Pyrénées en sachant qu'il n'a subsisté que quelques milliers de négligés par la grande faucheuse entre les plages et le Pas de la Case jusqu'au début du XVIII ème ?  Logiquement sur le versant sud des Pyrénées la densité de population devait être équivalente à l'issue des épidémies ? Pic de 60 000 habitants sur l'aire Nord Catalane au XIX ème siècle. Sinon la fiabilité de la relation de l'Histoire locale étant ce que l'on sait, il faut envisager qu'un ou plus de ces paramètres soit du n'importe quoi.  > Liens suivants.

Les apports culturels made in Languedoc subissent le même sort, expressions de leur jacobinisme** tous azimuts : Le cheval de 09110 Mérens pourrait – il être une race catalane ? Une rengaine glissée à chaque transhumance …. 

 A y regarder de plus près et considérées dans un éventail de pratiques douteuses, ces magnifiques introductions sud pyrénéennes avec le battage médiatique assorti seraient un des outils qui tomberaient à pic vis à vis d'un système visant à revitaliser, ré - imposer une soi disant identité autochtone catalane nord pyrénéenne ( Inhibée depuis 380 ans *** ) en leurrant la cible et tout en bénéficiant d'un écho favorable auprès de français, aux racines ibériques fraîches, majoritaires dans la population.   

*A ce compte là la course camarguaise, la galette de Pont Aven ou la socca sont du patrimoine catalan. Les éminences catalanes en matière de sardane sont en contradiction entre elles ( R. Sala contre M. Valaison dans le même livre UPVD ), pour les uns elle n’aurait jamais existé en France avant 1905.

 

>>>> Ceux qui veulent connaître les véritables coutumes de Catalogne Nord, disparues comprises, gagneront à s’attarder sur :

  • wikipedia.org/wiki/Roussillonnais-(habitants)
  • music-ceret.com/dossiers/cobles puisque ce site paraît fiable, agréable surprise car d’émanation catalane.

** Terme à l’encontre des catalans et formulé par plusieurs auteurs.

*** Sans qu’il soit obligé de remonter aux gènes acquis historiquement ou en 1642 – 1659, au XVIIIè siècle tout ce qui était espagnol était très mal vu y compris depuis le Roussillon, la procession de la Sanch était interdite car considérée trop baroque et donc suspectée d’être favorable à l’ennemi. En 1846 le procès des Trabucaîres des hors la loi armés d’un trabuc, fut instrumentalisé par l’État français aux fins d’exacerber ces tensions de cousinage, pendant ce temps les autorités édifiaient des forts persuadées qu’elles étaient d’une invasion espagnole prochaine.

 

Tant d’anomalies amènent à s’interroger, sont elles non intentionnelles ? Les historiens ou prétendus tels du sud des Corbières seraient-ils sous influence, que ce soit à leur corps défendant ou pas ? A rapprocher de, nos ancêtres les Gaulois, inculqué aux écoliers d’Afrique noire, d’Indochine… Ou s’agit il d’égocentrisme identitaire, d’hypothèses et d’interprétations aventureuses ? D’une sorte d’adoration, d’obnubilation, d’idéalisation de leurs origines, en oubliant déjà que leurs aînés y ont fui la dictature et un sous – développement relatif, aboutissant dans l’ensemble à une approche bornée à la Catalogne, qui cogne indéfiniment entre Barcelone et le Mont Canigou ? Sans doute de tout un peu.  Il ne serait pas pertinent de dissocier cet ensemble d’un écheveau d’aspects  décevants inhérents aux catalans du Roussillon. > A voir parallèlement les réputations de mentalités spéciales du cru commentées en pages Gavach – Gabach / Catalan.

De toute évidence on est en présence d’une  » Catalanisation  » larvée et épurative des acquis languedociens en Catalogne. Ce contexte fait qu’on s’achemine vers une disparition de la culture et de la langue occitane chez les languedociens amalgamés au Pays Catalan du nord consécutivement à la création des départements en 1790.

Le jacobinisme catalan tous azimuts : Il est à craindre que quelques lignes de cette étude soient polluées, comme les milieux administratifs, culturels et les médias le sont par ces conquistadors. 

*Laissant à penser à :

-un prosélytisme à la gloire exclusive de la Catalogne autant initié par les historiens de village que par toutes personnalités largement diffusées jusques dans les revues spécialisées en archéologie ou en histoire ainsi que dans tous les documentaires télévisés.

– Une inclination favorable aux indépendantistes. Plus inquiétant des enseignants sont dans ce lot ?

 TCHERNOBYL A LA CATALANE

Un précédent au nuage radioactif de Tchernobyl arrêté aux frontières de l’Hexagone, s’il fallait tomber dans le panneau des allégations catalanes. Soyons lucides, les Corbières pas plus que les Pyrénées n’ont jamais été des obstacles hermétiques à la circulation des  influences culturelles quel que soit le sens du courant, encore moins spécifiquement aux seules contributions Nord – Sud.

Abstraction faite des Carlistes, les trois immigrations hispaniques massives du XX ème siècle dont les républicains Espagnols fuyant la dictature de Franco, n’ont rien arrangé par la force du nombre. Celle favorisée par une différence sensible de développement demeure active. Ces réfugiés et leurs descendants étant largement majoritaires sont courtisés par des candidats aux élections venus chercher leur bénédiction, ce qui participe aussi à la confusion historique ambiante, à en tomber dans le panneau…  Pays Catalan d’entrée de village*.

Lequel occulte cinq siècles d’exodes de toute la France ( Quart sud ouest principalement ) vers la Catalogne** dévitalisée par une succession infernale d’épidémies de peste.

Dates Chronologie 1348, 1585.

Toponymes Occitans en Pays Catalan – Exodes vers la Catalogne.

Antroponimia, poblament i immigratió ( SIC ) a la Catalunya Nord.

* Le type d’initiative digne d’un :  – On aurait pu y penser plus tôt,  sauf manœuvre groupuscule catalan plus tourné vers Barcelone que de Paris.

** Dont vers la Catalogne restituée à la France en 1659, avant et après cette date. De nombreux  » Gros  » villages actuels y étaient  désertifiés par une mortalité à – priori sans équivalent en France, la place était libre.  Encore au tournant du XVII  –  XVIII siècle la peste n’avait épargné que +/- 11 000 à 20 000 catalans du nord, le chiffre est brut et varie, il faut en déduire les français anciennement installés.

 Il n’est qu’à discuter avec eux pour être convaincu de ces dissimulations. A titre d’exemple :

  • Ils ignorent tous que leur emblème était la croix occitane ( Wisigoths )   » Avant que  » la bannière à quatre pals de gueules et d’or leur soit imposée par le petit comte de* Barcelone au XII ème siècle. Un bourrage de crâne dès les plus jeunes années. A tel point que en dépit de la transmission acquise de mes aînés,  j’en fus réduit à être fier d’être catalan, tant  le raisonnement en arrive à être insidieusement abruti par des interprétations unilatérales, ayant vécu toute ma scolarité dans ce pétrin. De quoi en avoir rétrospectivement une honte indescriptible quand on descend du Languedoc. Un second exemple  plus actuel et savoureux en point de chute de l’article XI ème.

* Selon la formule de René Quehen à – propos du  » Coup d’Etat  » de ce carolingien, voir plus haut aux blasons.

On vient d’en avoir un avant goût, les pages qui suivent mettent entre autres en évidence l’héritage languedocien de la Catalogne du Nord. Présenté  dans la bonne humeur, cela revient à écrire : Ubu ou Artaban le Catalan fièrement dressé du haut de son piédestal culturel et historique d’Occitanie, sans qu’il en soit instruit !

Pis ! Le Grand n’importe quoi :

  • Des sites  du Fenouillèdes et pas des moindres, arborent l’étendard de la Catalogne ou incluent dans leur condensé historique des assertions trop influencées de ce côté là.
  • Le long de la 117 tous les producteurs locaux drapent aux couleurs catalanes leurs étals de fruits et légumes, croquants, miel, vins…  Plus que des outrages envers leur Pays, ces aveux d’ignorance entretiennent la méprise.

Un brin dhumour.

Les bleds du Roussillon : Bled au sens de localité perdue, la différence est que là il s’agit de l’état d’esprit des autochtones de Perpignan et de sa plaine !   Trop de roussillonnais presse comprise (magazines locaux, guides de randonnées ou touristiques…), étiquettent volontiers nos villages comme étant perdus, des bouts du monde. Erreur d’appréciation qui pourrait trahir un orgueil ibérisant plus ou moins inconscient, leur empêchant d’admettre que ce sont eux qui le sont dans les diverses acceptions du terme. Il crève la vue que leur mentalité est généralement plus reculée  que ne le sont géographiquement les localités sus visées ?  Pays méconnu serait plus approprié car ces casaniers s’aventurent peu hors de leur microcosme. En s’en tenant aux plus excentrés, Rabouillet et Vira sont à moins d’une heure du centre-ville de Perpignan. Côté audois il faut moins de temps pour descendre à Quillan.

Illustration des dérives du Tout et Tous Catalans:

  • Revoir en pages Divergences, l’extrait d’un conseil municipal.
  • Coll pour Col est Catalan mais nous sommes en lisière d’une forêt domaniale délimitée par des bornes à fleur de lis donc en Languedoc, on devrait lire Còl. Il resterait aux dizaines de milliers d’occitans de Catalogne Nord à s’insurger en rebaptisant en languedocien les lieux emblématiques de leur sphère de vie ( Mairie, église, monuments…), les irréductibles catalans ne le supporteraient point. A Perpignan la Place de Catalogne et le Palais des rois de Majorque deviendraient Plò de Catalonia et Palaissòt dels reis de Malhòrca… Et cela serait moins incohérent que la discordance qui précède, en prenant en compte le socle languedocien du Roussillon.

LES AUTEURS

Père et fils, le premier, Jacques né en 1955 est issu de très anciennes familles de Prats, Rabouillet, Le Vivier et limitrophes, permanentes dans ces villages depuis les XVIe-XVIIe siècles, probablement à la fois antérieurement et venus de la migration du quart sud ouest de l’Hexagone. Quelques ancêtres furent influents sous l’Ancien Régime avec ou sans soutane. Plus récemment plusieurs générations ont prospéré dans la fabrication et le commerce de chaussures entre Agly et Aude notamment pour l’armée.

J’ai quitté pendant quelques années le département dans le cadre de ma formation professionnelle au LEPA de Castelnaudary puis un tour de France des plus grands noms de la jardinerie et de la pépinière ornementale.

REMERCIEMENTS

A ceux qui se sont inspirés ou ont puisé dans ce site et son jumeau ci dessous :

– Plus particulièrement à Mme Geneviève Gavignaud Fontaine agrégée d’histoire. A ce titre c’est le meilleur encouragement que je pouvais recevoir. Saint – Paul et les Fenouillèdes – Les racines de leur histoire, livre présenté en pages Liens et Livres Fenouillèdes. Mais là je me dois de me répéter pour cause de souci de crédibilité, je n’ai aucune qualification d’historien.

– Aux professeurs Bordes, Calvet et Crambes pour leurs apports et éloges.

– A un anonyme, à priori un anglais ? Qui m’a devancé en publiant une copie en PDF de l’article Toponymie Occitane en Terre Catalane.

– Aux auteurs de liens.

-Un grand merci à mon fils Alexandre, lequel dés ses 14 ans a eu l’initiative et le dévouement illimité de créer ces sites. N’étant pas né à l’ère de l’informatique, ce fut et demeure une contribution essentielle.

Vous avez été 1456 visiteurs en moyenne mensuelle au premier semestre 2016, record en avril avec 2238 visites en ne prenant en compte que les dix articles les plus suivis. En 2019 vous avez été 4219 visiteurs, une érosion continue en dépit de nouveaux apports constants.

Du même auteur : histoireetrando-prats-de-sournia.fr axé sur la randonnée. Histoire locale, toponymie , fiches de randonnées abondamment documentées pour vous épargner d’avoir à prétendre au retour : Il n’y a rien à voir.

Toponymes occitans en Pays Catalan

Adessiatz e benvenguda a tots. Bonjour et bienvenue à tous.

Sommaire

Le Système Catalan d’Omissions

66 Pays d’Immigrés Catalans

Overdose de Sauce Catalane

  • Nom de la Région Occitanie
  • De la Septimanie à la Catalogne Nord

Abbayes et Seigneurs languedociens maîtres en Roussillon

Exodes Occitans vers la Catalogne

  • Oî Macarel

Remarques

Échantillon de Termes Spécifiquement Occitans

Échantillon de Termes Communs

Pour en Savoir Plus

Le Système Catalan d’Omissions

Je vous ai entretenu en pages A Propos d’un système catalan inavouable d’omissions de la contribution languedocienne culturelle et historique ayant influencé la Catalunya del Nord. La toponymie languedocienne de la Catalogne Nord  est un de ces escamotages.

Quand la réalité est dure à avaler, l’aseptiser avec des termes creux ou lénifiants revient à la masquer. Un malentendant restera un sourd. Nous allons nous efforcer de nommer concrètement ce qui suit, fusse au risque de se discréditer.

66 Pays d’Immigrés Catalans

Pour ne pas tomber dans le panneau Pays Catalan, du type d’entrée de village* où un panonceau Pays d’Immigrés** Catalans serait plus réaliste en considération des trois vagues impressionnantes de réfugiés qui se sont installés au cours du XX ème siècle, celle d’ordre économique est non tarie à ce jour. Il est admis que pour un habitant de filiation française locale, il faut en compter 4 ou 5 remontant du sud des Pyrénées. Nous doutons de la véracité de cette mention, mais elle a le mérite d’exister.

Notons au passage et au regard des cartes actuelles de randonnées IGN, la relative abondance d’une toponymie spécifiquement occitane au sud de la frontière de 1258 et jusqu’à l’actuelle, dans l’espace péri-urbain de Perpignan, donc en Pays catalan car sous le joug ibérique pendant cinq siècles jusqu’au Traité des Pyrénées en 1659: Agli, Barcarés, Gascous, Peyredréte, Crest, Cortal, Ausèrda (Usèrda), Barrencs, Camp gras, Cassaneils, Les Cons, Sarrat et Serrat, Moton (Moutou devenu Molto) et Rabassa, Régina, Tourre…. Le Mont Canigò, la montagne sacrée des catalans en est constellé et plus fort encore, autour de Prats de Mollo et de Coustouges qui sont  des portes de la Catalogne espagnole ! Attention ils sont plus fréquents qu’il n’y paraît. On a vu que ces marqueurs culturels sont quelques fois encore de nos jours, maquillés à la sauce catalane. Voir en pages A Propos, à -2500 et des cartes plus anciennes pour comparaisons. Ce maquillage affecte toutes les communes au sud ( Jusqu’aux Pyrénées )  de la frontière issue du Traité de Corbeil 1258 / 1659 et du littoral au Puymorens.   L’I.G.N. pour sa part abuse de celle de l’uniformisation en francisant à tout va.

* Une initiative très heureuse, partie de la mairie Fourques 66 avec son maire Jean Luc Pujol, à moins qu’elle ne cache sous roche des agités plus enclins à regarder du côté de Barcelone que de Paris. ** Bienvenus tant qu’ils n’interfèrent pas dans les affaires du pays d’accueil, là rien n’est moins sûr, le ver étant dans le fruit.

Overdose de sauce catalane

Proportionnellement à la présence des languedociens en tant que tels, dans les médias des Pyrénées – Orientales.

Ce génocide toponymique a été orchestré dès la fin des années 1970 par Conflent – Terra Nostra* et un chœur catalan qui entre deux sardanes immigrées, nous entonne en dépit d’un bon sens élémentaire :  » Tout et Tous catalans… ». Quelques ténors de cette chorale d’irréductibles catalans :

  • Lluis Basséda, nom de guerre de Louis Bassède.
  • Ramon Gual
  • Anny de Pous
  • Pierre Ponsich
  • Joan Bécat, professeur émérite à l’université de Perpignan. Jean Bécat sur l’état civil.
  • R. Lapassat et leurs élèves…

Plusieurs sont ou furent enseignants et notamment en charge des élèves du Fenouillèdes. La restitution des noms conformes à l’histoire est à sa base un principe heureux, mais il a outrageusement dérapé vers les relents nauséabonds ci après et en pages A Propos.  Messieurs retournez – vous vers le nord  vous avez l’Occitanie sur votre parvis, plus précisément vous êtes juchés sur un piédestal culturel languedocien mais la fierté identitaire catalane semble vous empêcher de l’exprimer.

Quel est le poids réel de la toponymie catalane ( La part Véritable ) quand on sait que la Catalogne des deux versants des Pyrénées a été sans cesse repeuplée du XIV au XVIII ème siècles par les occitans ? Les indigènes ayant été plusieurs fois au bord de l’extinction, tant les épidémies de peste y furent sévères comme nulle part ailleurs en France. Voir ci – après.

Si vous connaissez les  » Justifications  » de ce génocide toponymique, je suis preneur.

Un second village est susceptible de relever de ce panel. en adéquation avec le régime des eaux souterraines de l’endroit, Espira de L’Agly francisation du catalan Espirà de l’Aglí. Es = eau (Espousouille, Escouloubre, Escaldes, Rennes et Reynès, Caudiès….). En résumé une fissure par où sortent les eaux, sinon le vin. Car dans le vocabulaire occitan Espira est simultanément un terme de tonnelier pour un fausset. Mais chacun sait que les analyses étymologiques sont aussi nombreuses que leurs auteurs. Ces vocables ayant évolué avec l’instruction, les millénaires et l’amalgame dont la frontière est le fil rouge. A propos de Espira on ne saurait ignorer l’immanquable rattachement aux vétérans de César ou aux gallo – romains sur la base d’un hypothétique suffixe en anum, anus… attesté dans un intervalle supérieur à 1000 ans.

* TERRA NOSTRA – CASA DELS PAÎSOS CATALANS est une association identitaire catalane, actuellement présidée par Ramon Gual, elle fut fondée par Lluis Basséda. Éléments complémentaires en pages A Propos.

A cet échantillon dressé à l’appui des dictionnaires cités en Liens et Livres  Fenouillèdes, il faut jumeler des termes communs aux deux parlers : Amague, Bade, Balmètes, Crémat, Devéso, Forn, Garriga, Infern, Paret, Passa temps, Ramade … Le vocabulaire catalan étant loin d’atteindre les 450.000 mots* de son voisin, ces sacrés conquistadors usent d’une terminologie importée assimilée en masse, il s’agit de dizaines de milliers de mots languedociens. Il n’empêche, il est usuel de lire dans leurs publications que les lieux  –  dits du Fenouillèdes sont essentiellement Sang et Or. Ce qui est une bêtise monumentale ( Euphémisme ), ils y sont minoritaires jusques sur les communes qui jouxtent la séparation linguistique. Nous nous sommes penchés sur ceux de Prats de Sournia et alentours. C’est le Pays Catalan du Nord qui est riche en occitanismes plus que l’inverse en Fenouillèdes. Le catalan est en majeure partie une émanation de la langue d’oc dont il a commencé à se démarquer dès les années 900 – 1100. Désolé mais je n’ai pas pété un plomb, pour vous en convaincre,  voyez un lien incontestable en fin d’article

* Revue Géo.

La langue occitane et sa littérature.

Nom de Région Occitanie

Ainsi au delà d’un choix prometteur de confusions les conseillers régionaux ont eu un coup de génie, à l’Attention des Catalans, en baptisant Occitanie la nouvelle entité territoriale issue de la fusion du Languedoc – Roussillon avec le Midi – Pyrénées et présidée par Madame Carole Delga. Tous ces malheureux Catalans – Borras* ( Définition sur l’article Gavachs ) conditionnés jusqu’au lavage de cerveau par des collectifs identitaires drapés de Sang et Or omniprésents dans la presse du 66 pour eux – seuls**, ont tort de s’en plaindre. Les conséquences de cette exclusivité sont abordées en pages A Propos.

De la Septimanie à la Catalogne Nord

Atlas historique de la province de Languedoc

Ceux qui vivent dans la région de Perpignan alias le Centre du Monde, sont victimes d’un chauvinisme et d’un endoctrinement surréalistes orchestré par tout un système de désinformation de l’Histoire ( Nous sommes dans le jardin de Salvador Dali ), là ce fut le cas jusqu’à l’auteur de cet article. On a vu que même les historiens français natifs de Catalogne nord, à priori de référence internationale, en sont tombés jusqu’à rhabiller en catalan les noms français et occitans propres au Fenouillèdes. Ils ont été éduqués ( Les catalans ) par les carolingiens, invités pour expulser les Maures, durant 400 ans et sont fixés sans le savoir sur ce socle culturel. Cette situation atteint un merveilleux indicible à leur détriment  que nous allons approfondir dans les remarques suivantes.

* Les uns sont français depuis 1659 officiellement, 1642 dans les faits, et donc toujours en voie d’intégration, comme les gitans de Perpignan, depuis le quatorzième siècle, ça promet; Les autres, majoritaires, issus de l’immigration des républicains sauvés du franquisme et de celle permanente des réfugiés économiques. ** Ce serait une grave erreur de sous entendre compromission active, au moins pour le principal titre.

Voilà pour le couplet Septimanie…

… à laquelle le 66 Catalan a bel et bien appartenu, donc à nouveau une omission et pas autant catalan que ce qui est asséné. Carte Septimanie. Mais aussi un descriptif sur Pyrénées Catalanes.

Abbayes et Seigneurs languedociens maîtres en Roussillon

  • Ensuite nonobstant la frontière de 1258 / Traité de Corbeil, les puissantes abbayes audoises de Fontfroide et des bénédictins de  Lagrasse ont possédé, quelques fois depuis l’an 1000 jusqu’à la Révolution Française de nombreuses seigneuries en Roussillon dont : Bompas**, Las Fonts à Calce, Estagel, Pézilla  la Rivière et environs**, Prades, Les Pujols** à Argelès,  Rivesaltes, Vingrau et Tautavel**, St Féliu**, Villeneuve de la Raho qui a eu droit aux deux ordres d’abord les cisterciens au XIV ème et dès le suivant les bénédictins, pareillement à Salses avec respectivement la grange de Vespeilles et de 1095 à 1101 tous les droits sur les pêcheries de Font Dame  etc.
  • Fontfroide et Lagrasse n’étaient point les seules abbayes d’Occitanie implantées en Roussillon. Le  » château  » de Jau  en rive gauche de l’Agly à Cases de Pène, ex Sainte Marie de Cavanac, était une propriété de Sainte Marie de Jau sise sous le col du même nom ( Janus, Januarus, Jau ) et relevant de l’abbaye cistercienne d’Ardorel dans le Tarn, comme Valbonne sur les hauteurs d’Argelès… Aux XI et XII èmes siècles hormis les monastères catalans, les cisterciens de Fontfroide et ceux de Villelongue ( Saissac 11 ) possédaient des pâturages, terres et salines à Torreilles et à St Hippolyte aux côtés des bénédictins de St Hilaire, St Jacques de Joucou, St Martin de Lez… Les cisterciens de Grandselve  et de Cadouin en Dordogne étaient eux aussi installés dans le triangle Salses – Rivesaltes – Torreilles, soit les granges de Canomals et de Mudagons. Le Mas de la Garrigue à St Martin de Tura ( Rivesaltes ) était un satellite de l’abbaye de Villelongue qu’il ne faut pas confondre avec son homonyme templier du Réart.
  • Parallèlement des grands seigneurs du Fenolhedés tels que les De Caramany, De Fenouillet, De Montesquieu, De Peyrepertuse, Du Vivier… étaient solidement installés à Ille, Calce, Canet, Joch et diverses paroisses du Conflent, d’autres en Roussillon où ils essaimèrent… D’autres grands noms des Corbières possédaient les fiefs d’Argelès, Estagel, St. Laurent de la Salanque, Olivier de Termes suivi de Chabert de Barbaira en gratification de ses exploits à la prise de Majorque en 1229.

Exodes Occitans vers la Catalogne

  • 1350 à 1700 repeuplements de toute la Catalogne grâce aux émigrants venus du sud de la France, détaillé à la date 1585. Déjà sur la période 1348 à 1401 la peste a pu décimer jusqu’aux deux – tiers de la population en Aragon et en Catalogne au cours de 9 vagues épidémiques… A nouveau au début des années 1700, le catalan du nord était une espèce en voie de disparition, il n’en subsistait au mieux que moins de 20 000 à l’issue des épidémies de peste ( 11 000 n’est pas à exclure ), ce sont les occitans  » Frontaliers  » qui les ont remontés. De ces moins de 20 000 il faut déduire des milliers d’occitans installés en Catalogne nord. Nouveau déclin à la veille de la Révolution, hors de ces récessions démographiques la population nord catalane n’a jamais atteint les 60 000 habitants avant le XIX ème siècle, ce qui ne cadre pas avec les relevés de  Wikipédia.
  • En synthèse, de 1840 aux années 1970, essaimage de 50 % de la population du Fenouillèdes laquelle sauf portion congrue s’est établie en Roussillon, notamment  de Estagel à la Salanque et sur la vallée de la Têt de Prades au littoral . – 80 à 90 % /+ pour un quart de la quarantaine de villages dévitalisés. Cette saignée n’a pas eu de répit au XVIII ième siècle, hémorragie démographique 1750.

Antroponimia, poblament i immigració a la Catalunya Nord en 1737 – 1790. Jean Peytavi alias Joan Peytavi Deixona professeur à l’université de Perpignan, IEC 2010 / Anthroponymie, population et immigration en Catalogne N… Passons sur l’inadéquation de ce titre et la désinformation induite puisque cela est argumenté sur le lien qui précède, à la date 1750.  IEC = Institut d’Etudes Catalanes.

Tant de siècles de présence dominante languedocienne ont pu influencer la toponymie. Mais des désignations sont antérieures aux événements ci – dessus, ainsi il est nécessaire d’avoir un raisonnement plus élargi.

Oi macarèl !***

Au mépris du bon sens le plus élémentaire, les catalans qu’ils soient historiens ou quelconques dans la presse quotidienne au travers des correspondants de villages et du courrier des lecteurs de l’Indépendant****, finiraient par nous inculquer qu’un minuscule pays tel que le leur*****, de ce fait quelque part   » Écrasé  » au septentrion des Pyrénées, aurait été hermétique aux influences de l »Occitanie ou Languedoc voisins, comme le nuage de Tchernobyl prétendument arrêté aux frontières de l’Est. Sans qu’il n’y ait eu d’obstacles aux courants en sens inverse, c’est à dire du Sud au Nord. Il serait temps qu’ils cessent de manœuvrer de pareilles sottises au degré zéro de la plus grande médiocrité qui sont contre nature et  opportunes pour berner la population.

** Cisterciens de Fontfroide.

***Oi macarèl : Interjection languedocienne équivalente du français oh pétard ! Rien à voir avec madame Claude, la maquerelle des ministres sous Pompidou et Giscard.

  **** Ce qui implique, au plus heureux,  que les contrevérités à l’encontre des occitans des Pyrénées – Orientales ne sont pas ou mal filtrées.

***** Proportionnellement à l’étendue de l’Occitanie.

Remarques

  • A ce jour et en dépit de recherches de grande envergure, ( Voir l’article Liens et Livres, ce sont nos sources documentaires. ) nous n’avons trouvé qu’un auteur traitant de la toponymie  languedocienne présente en Catalogne, Enric Guiter. Sinon rien, pas même une lointaine allusion, sujet tabou chez les catalans ? Par contre les avis fabriquant du catalan à l’emporte – pièces, hors aire culturelle catalane, sont fréquents.

Henri Guiter alias Enric Guiter, chute article XI ème siècle:  Algunes infiltacions del lèxic occità al domini català ( Quelques infiltrations…) dans Estudis romànics, Barcelona 1948. Plusieurs plumes sont homonymes, d’où possible confusion sur l’identité de l’auteur.

  • Maquillage à la sauce catalane : Un frelaté de l’authentique, ces Pauvres catalans du nord sont communément fiers* de s’exprimer  en catalan, une illusion savamment entretenue dans leur esprit. Plus exactement ils usent d’un dialecte occitano – catalan, autrement dit le roussillonnais, l’héritage du Languedoc y est dominant. On notera avec délices le fond humoristique de cette discordance. Alors qu’ils sont repérés de loin comme étant orgueilleux plus que de raison de leur filiation ibérique, les faits veulent qu’ils baignent dans la culture languedocienne sans en être instruits, cela leur est manifestement caché. La part réellement catalane n’est que propagande ou d’importation récente par le biais des réfugiés républicains et ceux fuyant un sous – développement relatif.
  • Les familles déjà présentes  avant ces exodes sud – nord, fin XIXème à nos jours,  sont fort souvent ( C’est peu dire )  d’origine languedocienne, en l’ayant oublié.

A y regarder de plus près, c’est un enchaînement de coups fumants dont ils sont les dindons de la farce quand on connaît leur respect voué aux  Gavachs

*paroles-musique.com/paroles-Georges-Brassens-la-ballade-des-gens-qui-sont-nes-quelque-part

  • Moins de 5 % des catalans du nord maîtrisent le Catalan !
  • Déduire sur la seule base des noms de lieux du Fenolhedés que ce pays est fortement d’imprégnation roussillonnaise serait simpliste. Les homonymes et les paronymes sont innombrables entre les deux langues. Selon le bagage culturel du scripteur, tel terme languedocien à pu être écrit par corruption accidentelle sous une forme ibérique ou vice versa. Les subtilités de la prononciation aidant. Voir le rhabillage ci dessus.
  • Si ce n’était un lot d’artifices, les équivalents catalans du Larousse se glisseraient aisément dans vos poches.

Comparez les dicos Languedocien et Catalan, lequel est de toute évidence majoritairement constitué de mots identiques ou à la graphie voisine du premier, assorti  proportionnellement d’un saupoudrage de termes d’origine Arabe et Castillane / Espagne. C’est encore plus criant dans le dialecte roussillonnais. De plus en prenant en compte les mots spécifiquement occitans, L’Alibert alias  » Le Larousse des languedociens  » est de façon flagrante  beaucoup plus riche, la différence tenant en centaines de milliers de définitions.

  • Passé  » Français  » du Roussillon , Vallespir, Cerdagne et Conflent en Septimanie : Dynastie carolingienne de l’an 800 à la fin du XII è siècle.  Cela serait – il l’ une des explications quand à la présence de toponymes occitans en terre catalane?
  • Trois cas particuliers : Tautavel et Vingrau cédés  à Jacques 1er d’Aragon par Saint Louis  en 1258,  demeurent riches de désignations occitanes, tout comme Cases de Pène déjà catalan à cette date.
  • Il n’est pas rare que les deux parlers soient en usage pour un même lieu.

Exemples du catalan à l’occitan

Catalan

Occitan languedocien

 A. Aigua

B. Alzina

C. Avetar, aveteda

D. Cami

E. Carrerasse

F. Farigola

G. Feixa

H. Font

I. Foraster

J. Hort

K. Llobatera

L. Los = leur, précède un verbe

M. Mill : Millet

N. Blat de moro : Maïs

O. Pastor – Pastre

P. Patata

Q. Pena : peine

R. Penya ou penyal : rocher, falaise

S. Qu’es això :

T. Quilla

 U. Raïm

V. Senglar

W. Teuleria souvent écrit Teularia…

X. Vei, Bei en phonétique.

Y. Vespre

Z. Vinya

 A. Aiga : Eau

B. Ausina : Yeuse

C. Avetada, avetosa = Sapinière

D. Camin : n. muet, Chemin

E. Carrairasse ou carreirasse : Voie de transhumance. Phonétiques confondantes.

F. Frigola : Thym

G. Faissa : Terrasse de culture

H. Font, fontana, fontanilh, fons. Prononcez foun. Fontaine, source.

I. Forastièr ou Forestan : Etranger

J. òrta :  jardin potager. Comme le W, la lettre h n’existe pas en initiale.

K. Lobatièra : Loubatiére, la tanière du loup

L. Los = Les, précède un nom.

M. Mil (toulousain), Milh (languedocien) : Maïs. Millet, Sarrasin, Sorgho selon l‘adjectif associé. Millas ou Milhàs, le pain du pauvre à base de farine de maïs. On rejoint là l’échantillon A suivant, si la tradition est fondée.

O. Pastre : Berger

P. Patana, Trufa, Trufe : Pomme de terre

R. Pena ou Penna : Crête rocheuse.

S. Qu’es aquò :  Qu’es ce ?

T. Quilha : Quille.

U. Rasim : Raisin

V. Singlar :  Sanglier, R muet.

W. Teularia : Tuilerie

X. Vesin, Bézi phonétiquement. Voisin

Y. Vèspre : Fin de l’après-midi.

Z. Vinha : Vigne.

Traductions

A. Échantillon de termes spécifiquement occitans.

Sinon pour le moins on sera troublé par la profusion des analogies. A chaque terme ne sont citées qu’une fraction des communes concernées. Trop d’entre – eux ont été rebaptisés en catalan dés le début de la décennie 1990, en conséquence il n’est pas toujours évident de les identifier sur les cartes postérieures. Quelques uns sont autant présents au sud de la frontière.

  • Agli : L’Agly le fleuve du pays, Fluvius aquilinus littéralement la rivière des aigles, issu du féminin languedocien una agla pour une aigle. La lettre y est inconnue du dictionnaire occitan, il n’empêche qu’elle  a cours sur cette rivière depuis le XII ème siècle et dans d’innombrables situations en Languedoc autant anciennement. L’équivalent catalan est àguila / aigle et Aglí / Agly.
  • Agrellous : Pic des… à Sansa. Phonétique de Agrelhons ou groseille à maquereau, le Ribes nigrum.
  • Les Aibrals / Les Arbres : A Villelongue de la Salanque.
  • L’Amorer / Le Mûrier : A Banyuls dels Aspres, Glorianes, St Jean de l’Albère. Corruption flagrante de Amorièr, en catalan Morera. L’Amorer aurait ‘ il été devancé par La Morera, cette évolution ou son inverse , n’est pas rare en toponymie.
  • Les Angles et Anglades / Les recoins de terre : A Les Angles, Latour de Carol, Taurinya. En catalan Racó,  » Racou « . Pièces de terre incluses dans un confluent, une bifurcation de chemins.
  • Arboussols / Endroit couvert d’arbousiers – Arbustus unedo. Deux toponymistes descendus de Cracovie et de Paris diffusés sous l’égide de L’Indépendant n’ont été mis au parfum que de l’attraction catalane en ignorant peut – être la mitoyenneté Languedocienne de cette commune.  Arboç est bilingue mais le suffixe celtique ols /  » ouls  » oralement est présent dans le nom de villages du Fenouillèdes audois ( Artosol, Conosols ) ainsi que en matières floristique et mycologique, en gentilé de plusieurs villages du Fenouillèdes 66 tels que St Paul / Santpanhols et sa place du Planhol, Lesquerde / Esquerdanhols,  Cassagnes / Cassanhols,  Caramany / Carmanhols,   » gnols  » verbalement excepté  Le Vivier / Viviérols  …
  • L’Argentinas / La lande à Argentis : A Escaro entre autres. L’Argentis / Cistus laurifolius est une espèce de ciste souvent en peuplements mono spécifiques immenses, à la manière des fougères. Il marque un des premiers stades du retour à la forêt.
  • Artigues / Terres défrichées : A Bolquère, Estoher, Laroque, Périllos, Prats de Mollo,  issu de Artiga.
  • Col de l’Aspic / Lavandula spica : A Boule d’Amont. Désigne aussi la vipère.
  • Font d’Ayrolle / Aire à battre le grain : Corruption de Airolle /  » Eyroulle « , Era en Catalan, voir à Camps de l’Era. La francisation aidant Airolle se cache quelquefois sous Airelle. Autre sens, Halte transhumants. Ce dernier semble devoir prévaloir au regard de l’altitude, des pentes assez fortes et de l’éloignement de Serdinya. De plus la carte IGN ne laisse supposer aucun bâtiment rural en principe attenant à une aire, le temps efface tant de choses.
  • L’Auca / L’Oie : A Argelès, Villelongue de la salanque. Oca en catalan.
  • L’Aujòla / L’Aîeule : A Estoher. Devenu Orjola, en catalan àvia.
  • Ausèrda ou Lausèrda : Luzerne. Userdeta à St Jean Lasseille. Un des toponymes de Salses maquillé à la sauce catalane en devenant Usèrda.
  • Ayguadière de las Nau Bouques : ?  des Neuf Boucs. A – priori occitan en dépit de l’incongruité du Y et du U, nous le supposons dériver du conventionnel Aigadièra dels Bocs.  Boc revêt le même sens en catalan mais la terminaison d’Ayguadière signe un occitanisme. Les lieux, un plateau perforé d’avens, toisant de jusqu’à 400 m le cirque naturel de Vingrau. La roche y domine à en rendre le maquis aisément perméable, lui aussi. La carte indique des puits et réservoirs au pied de la falaise. Les définitions :

Larousse : Aiguade du provençal Aigada : Lieu où les navires peuvent se ravitailler en eau douce… Avec ça… Alibert : Le masculin Aigadièr synonyme de Évier; Qui aime l’eau comme boisson; Ouverture au bas d’un mur pour évacuer les eaux; Aiguière. En Languedoc l’Aigadièr est le vannier ou  » Martelarièr  » mais il n’est pas sûr que ce dernier soit académique, l’Alibert étant muet en la matière.

Quel sens peut -on en tirer en synthèse, Réservoir ou château d’eau naturel ?  Un abreuvoir là – haut est à exclure.

  • Babau : Celui auquel on fait appel dans les vallées pyrénéennes quand les enfants ne sont pas obéissants. Animal fantastique totémique de Rivesaltes surgissant depuis le Moyen – Age des profondeurs de l’Agly, chaque nuit du 6 août pour se gaver de petits enfants. Ceux des touristes sans doute puisque les locaux sont initiés précocement… Cette animation carnavalesque estivale est l’adaptation d’un fait de la nuit de la chandeleur, plus exactement probablement un rite lié à St Blaise de 1390.  Babau se dit en catalan mais pour quelqu’un de bébête.
  • Les Bagueres : A Ponteilla. Vraisemblablement dérivé de Baguièr, le Laurus nobilis. Haies brise – vent composées de laurier sauce, habituelles en bordure des réseaux d’irrigation gravitaire.
  • Balcère : A Les Angles. De Balca ou Bauca /  » Baouque  » Les graminées et par extension un éventail d’herbacées dites Engraissamotons / Engraisse moutons, on est sur un sommet de l’estive des brebis de la race Rouge du Roussillon. En sens second Balca s’applique aux herbes semi aquatiques, présence d’un lac.
  • Le Barcarés : Avec un accent aigu, Flotte, Barques au port selon l’Alibert*, désigné Port de Barques sur la carte Cassini, sur un bras disparu de l’Agly sous un atterrissement diluvien au sud du village où les pêcheurs laurentins amarraient leurs barques à l’abri du cers bien avant que l’habitat ne surgisse des nuées de moustiques. En réalité préférez contrebandiers à pêcheurs, c’était leur repaire et plaque tournante de trafics à grande échelle. Le è est une nouveauté au regard du vécu. Une nullité à faire trépasser tout linguiste mais permettant de paraître catalan. Le Barcarès est une contrefaçon, adoptée en 1929, du très occitan El Barcarés, l’article est commun. Le changement d’accent est la seule différence pour nombre d’adjectifs et de noms identiques aux deux drapeaux. Le Barcarés et Leucate sont limitrophes, cependant respectivement en Catalogne Nord et en Occitanie.

* Le dictionnaire Occitan – Français de l’Institut d’Etudes Occitanes. Terme absent de ses homologues Catalans.

Des autochtones affirment que : La frontière Aragon – France allait du Grau Saint Ange ( Le débouché de l’étang sur la mer , au port moderne du Barcarès. ) à Salses. Un fortin gardait l’endroit jusqu’à ce que la Mission Racine s’en mêle. Quelle est la crédibilité de ces assertions ?

  • Barrencs : A Estagel. Ravin, précipice.
  • Ravin du Baux / Ravin du Précipice : A Conat, Coustouges, Escaro… Baux est une corruption de Baus, lequel est synonyme de Embauç. Appellatif tautologique, le même sens est répété.
  • Le Bayralet : A Opoul – Périllos. Altération de Barralet, petit tonnelet de 2 à 60 l.
  • La Bernouse : A Corneilla la Rivière, Rodès, le Tech… Phonétique de Vernosa / Aulnaie, Verneda en catalan. La Vernosa à Laroque des Albères, Le Vernodubrum devenu Le Verdouble. La racine occitane Vern dérive d’un synonyme d’origine celtique, de ce fait on la retrouve partout dans l’hexagone, par exemple sur les rives de la Seine à Vernon dans l’Eure. C’est un coin trop froid et pluvieux pour que les hordes catalanes s’y soient attardées.
  • La Beçosa / La Boulaie : A Dorres, Prats Balaguer. De Beç / Bouleau, lequel se dit Bedoll en catalan.
  • Le Bourdigou : A Pia, Torreilles. De Bordiga / Bordigue, dispositif pour la pêche constitué de joncs et de roseaux dit Encanyissat en catalan.
  • Las Bourguères : Montner; Issu de Borg / Bourg, Faubourg. Sauf possible altération du catalan Burgères  /  Bourgeoisie ?
  • Bousigues : A Nefiach, Nohèdes, Périllos, Saint Feliu, Taillet… Phonétique de Bosigas c’est à dire, Culture de courte durée sur sol ingrat,  avant son épuisement. En Roussillon dans le lit majeur des cours d’eau. En dépit de ses occurrences dans le domaine catalan et languedocien attenant, cet appellatif n’est pas considéré comme étant originaire de ces pays. Il est absent des dictionnaires catalans.
  • Buc : Le Coll del Buc à Sorède où fut construit en 1900 le premier four solaire au monde, le Pyrhéliophore par Manuel Antonio Gomes physicien et ecclésiastique portugais dit Padre Himalaya en allusion à sa grande taille. Buc / Ruche, Cime de montagne, Conque ou bassin. En catalan Buc  = Fuselage, coque d’un navire, Saladier ou vaisselle au profil similaire, donc ce toponyme est quelque part prédestiné si on prend en compte la forme parabolique du réflecteur.
  • Callau / Caillou, pierre très dure : A Mantet, Mosset, Ria. Phonétique de Calhau.
  • Camélas anciennement Cameles : Ce village aux origines du château comtal de Castelnou tient son nom du profil de chamelle du Mont St Martin qui le domine. De l’occitan Camèla ou Camèl, respectivement le chameau et madame. en catalan on aurait eu Camellas.
  • Camp de Las Aires : A Cases de Pène. Champ des Aires à Battre les céréales.
  • Camp Gras : A Cases de Pène.  Champ gras, fertile, fécond. Camp est en usage dans chaque parler.
  • Camp de L’Ort : A Cases de Pène. Champ du Jardin Potager. Accent grave sur le O.  Hort synonyme catalan.
  • Canet en Roussillon : La plage de Perpignan. Canet / Cannaie, taillis de cannes, c’est à dire l’Arundo donax et le Phragmites communis qui prolifèrent autour de l’étang éponyme. Roseau en catalan = Canya.
  • La Capsole : A Sahorre. De Capsòl / Aire à battre. A Sahorre. Autres sens, fête marquant la fin du battage, droit payé par l’exploitant d’une carrière. Synonyme de Airolle.
  • Carrer dels Cardaires / Rue des Cardeurs : Cœur ancien de Perpignan, l’article et le déterminant sont languedociens, en catalan on aurait eu Carrer dels Cardalors.
  • Rec de Les Caves : A Espira de l’Agly. Traduisible en Ruisseau des Ravins. Nous cherchons encore et toujours Rec dans les dictionnaires catalans… Nous l’avons déniché sur l’Alibert. Caves / Cabos est absent de cette bible, pourtant en Languedoc il s’attache à un creux, une dépression, un ravin comme ici. Rec est développé plus loin à Tallats. Nonobstant ces propos les catalans ont d’approchés:

Cavar : Creuser, approfondir.

Cova: Grotte, par extension pourrait correspondre au tunnel; Voir à Estagomat.

  • Ravin de las Clairanes : A Millas. Clairana signifie Éclaircies ( Du ciel ), Clariana en catalan. Curieusement ni le déterminé, ni le déterminant n’ont été frelatés en catalan sur les cartes en notre possession?
  • Las Clapères : A Le Boulou, Prats de Mollo…. La racine Clap révèle un rapport à la pierre, la rocaille, un terrain pierreux. Le massif de La Clape dans le narbonnais. Las = Les.
  • Clòt d’en Cante : A Espira de l’Agly.  Le premier présent en Cerdagne, Vallespir, innombrable en Corbières –  Fenouillèdes, il correspond à une dépression du relief. On y rencontre aussi Els Reclòts / Les Creux à La Cabanasse. L’homonyme catalan est sans accent et s’applique à un cassis de chemin.  Le patronyme Cante descend du Fenouillèdes, peut – être en venant de 09700 Canté, vérifiable sur Geneanet.
  • Los Cassaneils : Les chênes (espèces caduques). Eil = Petit. Phonétique de  Èl .

Cassagnes à Finestret en Conflent :  En languedocien Cassagnes,  hormis un village du Fenouillèdes, est la phonétique de Cassanha = Forêt de chênes laquelle se dirait Roureda en catalan. Catalanisé il est devenu Cassanyes à l’aube du troisième millénaire sur les cartes de l’I.G.N, patronyme d’un illustre canétois. Nos recherches ont révélé ce nom anciennement à Prades, Boule d’Amont, Eus, ce dernier à 6 km orthodromiques seulement mais aucune indication à Finestret à nôtre connaissance, de plus nous sommes en lisière en premier lieu de la forêt, ensuite du Languedoc dont Eus borne la frontière linguistique.  Pardon aux universitaires de l’UPVD mais ces éléments font douter de la pertinence de ce qui ressemble à un arrangement à la sauce catalane, abstraction faite du mépris à l’encontre des languedociens que serait la suppression pure et simple d’un énième toponyme occitan.

Quand au patronyme Cassanyes des villages alentours il est incontestablement  issu de la confusion phonétique catalane aboutissant à écrire en catalan les noms de familles  languedociennes, il n’existe pas de racine approchée dans leur dictionnaire..

Par l’entremise du mot Cassanyes, cet exemple de dérives catalanes est transposable à l’infini avec ses impacts.

  •  » Castell del Ségnou  » ou  » Casteil del Seignou « , formes phonétiques de Castèl del Senhor soit le Château du Seigneur, usitées à Opoul – Périllos s’agissant de la citadelle de Salvaterra place forte de l’Aragon jusqu’au Traité des Pyrénées ou plus logiquement du château de Périllos puisque les De Gléon ( Portel des Corbières ) en furent les seigneurs au cours du haut Moyen Age. En catalan on aurait  » Castell del Seignor  » pour Castell del Senyor.
  • Caune de l’Arago :  Phonétiquement  » Caouno de l’Aragou  » La caverne de l’homme de Tautavel laquelle n’excède pas 50 m dans sa plus grande longueur : En Catalan on aurait eu Cova de L’Arago.  Caune est la francisation du languedocien Cauna.  Arago  Comme François est un patronyme de Tautavel*, plus anciennement du Fenouillèdes. Le sens Aragonais n’est pas à exclure, ils ont saigné et occupé Tautavel durablement.. Précédemment caverne de l’Argo ou Argou à rapprocher du voisin Plateau de l’Araga devenu Arague, un hydronyme pyrénéen qui nous renverrait antérieurement au IIIè siècle avant J.C. donc l’ancien nom de la rivière Vernodubrum / Le Verdouble. * En 1720 Pierre Antoine Arago émigra en Catalogne à Estagel…
  • Coucouroucouil : Pic du à Prats Balaguer. Phonétique de Cocoroco = Cocorico. Accent grave sur le O final de Cocoroco. Quand au coq à la catalane ce serait Quiquiriquic.
  • Combe Crabit : A Opoul – Périllos. Cabrit en catalan, invariablement le Chevreau.
  • Crau de Rivesaltes : Plaine en limite sud du camp militaire. Terrain pierreux.
  • Cogolère : A Corneilla de Conflent, Rodès, Taurinya. Dérive de Cogòla ou Coguol: Le Coucou ( Oiseau ) sinon une primevère Primula éliator.
  • Cons : A Vingrau.  Combe, vallon.
  • Cortal : Bergerie.
  • Roc de Coscourre : A Réal. Deux hypothèses, Coscora / Petite clochette ronde, sinon Coscorret / Rafle de maïs, mais nous sommes à plus de 2000 m.
  • Cotius ou Coitiu : En phonétique ça donne Coutiu, Coutibe = Terrain inculte.
  • Le Crès : Terrain où le rocher affleure, sol squelettique. Du même sens on a Grès à Opoul.
  • La Crèsse :  A Calce.  Terme francisé  semblant spécifique aux Corbières et s’appliquant à des collines où le rocher règne en maître absolu. Graphies correctes, Crèsso ou Crèssés au pluriel.
  • Le Crest : Crête du relief.
  • Los Escasassaîres : Forme phonétique. On en trouve à Cases de Pène, comme des Perpignanais à Perpignan. De Las Casasses nom précédent de Cases de Pène.
  • L’Egassièr :  Celui qui s’occupe des chevaux. A Tarerach.
  • Les Eges / Les Juments : A Tautavel. Corruption de ègas / juments servant au dépiquage. Euga et Egua en catalan.
  • Les Escoumes / Les combes. A Vinça… De l’occitan ( Mais pas languedocien ) Coume avec agglutination de l’article. Ailleurs on a Escoumeilles / Les petites combes. En catalan Combe se dit Coma.  Voir lien Glossaire académie de Toulouse.
  • Escousseils / Les petits dépiquages. A Espira de l’Agly. Phonétique de Escó –  Escossa / Dépiquer, Battre le blé. Eil, Eille / Petit, Petite. Les équivalents catalans sont Batre et Trillar.
  • Esparron / Epar, Taverse, Palonnier… Esparró accommodé à la catalane mais nous ne l’avons pas vu dans ce dico. A Canet en Roussillon. Esparrou phonétiquement.
  •  Espira de l’Agly : Espira / Respirer, suinter, prendre l’air par une fissure et couler. Fausset de tonneau. Signification des suffixes anes, anum, anus, sur la chronologie à la date 285.
  • Espluga : A Llo, variante de Esplumassar / Déplumer, Plumer.
  • Esquine d’Ase / Echine d’Ane : A Estoher, Réal entre autres lieux. Ase se prononce Aze, il est en usage des deux cotés avec le sens d’âne, en Languedoc c’est tout autant l’airelle. Le déterminé qualifie une crête de montagne. Les catalans ont Esquena / échine au sens strict.
  • Estagel : Comment ne pas être troublé par un rapprochement certes aventureux, avec Estage = Demeure ou Estatge = Localité en languedocien.
  • Estagomat : A Espira de l’Agly. Manifestement une simplification de Estanh goma. Le NH  se dit NY  à NGE en langue d’oc. En catalan on aurait eu Estany goma, traduisible en Étang boueux, collant. Goma est commun aux deux parlers, des dérivés occitans prennent un T final. Cuvette et emplacement d’une villa gallo – romaine drainée par un tunnel logiquement contemporain débouchant sur le Rec de Les Caves. Voir à ce mot.
  • Els Estagnols : Occurrences prolifiques. Phonétique de Estan pour Les Petits étangs. La confusion avec le catalan Estany est balayée par  la présence du suffixe hòls. Cette variante de étang et Estanyol qui inondent les cartes, ne sont concevables qu’à l’oreille, elles sont absentes du dico Sang et or, y figurent seulement : Estany pour étang artificiel, son sens premier est Étain. Albuféra pour étang salé, marécage. Llacuna pour étang naturel, lagune.
  • Estivada vièlha / Le vieux chemin d’estive : L’antique itinéraire de transhumance aux accès par Paziols et Salses,  Espira, Calce. Cols de la Bataille, del Tribes, d’Aussières, de Jau, du Garabeil…
  • L’ Estorredor : A Porta. De Estorrar / Ressuyer, Sécher, Vider.
  • Les Estrilles : A Vernet les Bains. De Estrilhar / S’étriller, Se Battre, Rosser. Les catalans ont Estrijolar /  Étriller un cheval.
  • Le Fangassou : A Montesquieu, Opoul – Périllos. Phonétique de Fangassós, Fangós en catalan. Boueux, Bourbeux dans chaque parler.
  • Foirail plus rarement Foiral : Ce mot occitan passé dans le Larousse est d’usage commun en Catalogne Nord, plus que leur équivalent Firal. Ille – sur – Têt, Prades, Prats – de – Mollo ont le leur. Il désigne la place du marché au sens de foire agricole, aux bestiaux.
  • Farratjal = Le Ferratjal : A Rivesaltes,  Villeneuve – de – la – Raho. Pré généralement attenant à l’habitat ou sis dans la ceinture horticole des villages. Souvent clos et de la meilleure herbe de la localité, voué au complément hivernal des ovins sinon du mulet. Cette déclinaison de Farratge = Fourrage est absente des dictionnaires catalans. La Farratge   » Férratcho  » est commune aux deux langues.
  • Col de la Fède / Col de la Brebis : Mt Canigò. Ovella si bêlement à la catalane.
  • El Fenars : A Latour de Carol, Villefranche. Le préfixe Fen / Foin. Fenc en catalan.
  • Ferradou / Ferrade : A Conat, Prats Balaguer. Se dit Marcatge en catalan.
  • Gantes : A Escaro, Vivès.  De Ganta l’oie sauvage.
  • Gàrdia et Gardiolà : A Corsavy, Osséja, Rodés, Rivesaltes… Vedette, Guet antérieur à l’an 1000. Guàrdia en catalan.
  • La Garrabe / Baie de l’églantier / Garrabièr à Serdinya. En catalan Gavarrera.
  • Gascons : Gascous phonétiquement. A Banyuls sur Mer, Cases de Pène, Tautavel, Villefranche de Conflent, occurrences corbièrenques  à volonté. Des bandits qui écumèrent au pied des Pyrénées. Une expression a passé l’épreuve du temps, Comptes dé Gascous = comptes de Gascons, soit une arnaque, escroquerie, abus de pouvoir, fanfaronnade. Gascòs en catalan.
  • Roc de la Gèrsera ; A Mosset. Corruption de Gersièra / Peuplement de framboisiers.
  • Gispetera : A Latour de Carol. Déclinaison de Gispet / Graminée de montagne, sinon surface couverte de Gispet. En catalan Gespa.
  • Gorg : A Nohèdes, Mt Canigò, Sansa. Gouffre, abîme d’eau, mare en spéléologie. Commun dans l’aire occitane sans compter ses déclinaisons, en des contrées pures de toute influence catalane.
  • Les Gorgues, les Gorguettes : A Finestret, Pézilla la Rivière, Thuir… Gourgue en langage oral, est issue de Gorga et s’applique à un bassin généralement sis dans le jardin potager. Alimenté soit par le réseau d’irrigation d’un ruisseau ou d’un canal, soit en récupération des eaux pluviales d’une toiture, quelque fois du ruissellement d’un rocher ou attenant à une source. La gourgue permettait selon sa situation de s’affranchir du tour d’arrosage qui pouvait être nocturne.
  • La Jasse et Le Jassal : A Brouilla, Canohès, St Feliu, Terrats, Mt Canigò, Cerdagne… Espace abrité dédié généralement au repos des ovins*, avec ou sans cortal. Cet appellatif est de ceux maquillés à la sauce catalane en devenant Jaça et Jaçal. Le meilleur, nous n’avons pas trouvé ces deux mots dans les dicos de catalan !  Seul y figure Jaç / Pieu ( Lit ). En dépit de sa relative abondance y compris sur l’aire languedocienne proche,  Jasse et Jaçal sont classés provençaux par les linguistes, pas languedociens. Jasse serait issu du latin Jacère c’est à dire être couché, le Roc de Jacère à Mosset. * Jasse des porcs à Tautavel, Jasse des vaches dans le Termenés. C’est aussi l’endroit où s’est couché le lièvre, le sanglier, le cheval…
  • La Joncayriole / La Joncheraie : A Fourques. Corruption de Joncairòla, en catalan Joncar.
  • L’Esquerròt / Le Gaucher : Serrat de l’E… à Pollestres. La version catalane est l’Esquerrà. Cartographié L’Escarròt jusqu’à la décennie 1990, ce qui suggère une mauvaise transcription de Escarròs à interpréter Gauche, de travers, mal tourné.
  • La Madraguera : A Torreilles. Déclinaison de Madraga / Madrague en Languedoc comme en Provence, type de filet pour la pêche.
  • Marcevol  / Marcivol l’Hellebore fétide – Helleborus foetida : Deux toponymistes descendus de Cracovie et de Paris  … commune,  > Arboussols.  Marxivol en catalan mais le dico languedocien du Fenouillèdes mitoyen de ce prieuré propose +/- 40 préfixes en Marc, Marcivol est le plus approché. Considérant que nous sommes sur un plateau, c’est peut – être en référence aux giboulées de mars dites aussi bien Marcejadas  que Marcescadas . Du côté de Castres et de Foix Marcivol désigne l’Euphorbe reveille- matin – Euphorbia hélioscopia.
  • Molin, Molinas à Cabestany, Molines à Fontpédrouse… Les phonétiques en Moulines à Mont – Louis, Riuferrer, Llech… Ce n’est pas tout, entre cela, le N final muet, les francisations en Moulin et le catalan Moli ( = Phonétique languedocienne ), il est évident que la part occitane est plus large qu’il n’y paraît.
  • Lo Mona / La Chatte : A Fourques, Rivesaltes. Autre sens, ensemble de moulins. Ceux en catalan sont improbables ici : La Guenon, La Cuite, gâteau pascal englobant des œufs durs et selon la tradition destiné aux enfants. Dans chaque cas l’accent grave sur le A est incorrect.
  • Las Monges :  A Saint Cyprien. Les Moines, en catalan Monjes.
  • Los Moussols : A Pezilla la Rivière. Phonétique de Mossòls du blé sans barbe.
  • Mas Moutou :  A Rivesaltes. Phonétique du languedocien Moton / Mouton. Rhabillage à la catalane en devenant Moltó.
  • La Muga : A Coutouges, Serralongue sur la frontière. Nom générique des cistes.
  • Roc dels Naucs / des Auges : A Montesquieu, Nohèdes.
  • Puig Naut / Colline Haute : A Saint Marsal. Si Puig est catalan, Naut est languedocien.
  • Nogaréda / Noiseraie : A Céret, Montferrer, Prats de Mollo… Souvent remplacés par leur traduction catalane qui est Noguereda par exemple à Montesquieu des Albères où Nogarès est devenu Noguerers, elle vaut aussi pour une plantation de noyers..
  • Nous* ou Nau Uèlhs :  Neuf Œils non loin des célèbres résurgences de Salses, Uèlh est fréquent autour de Narbonne et s’applique à des sources immergées au gros débit. Les phonétiques françaises et languedociennes sont ressemblantes, après ajout de sauce catalane, il apparaît Nou* Ulls sur les dernières éditions de l’I.G.N. * Accent grave sur le O.
  • L’ Oliu : A Banyuls dels Aspres, Millas.  L’Olivier, l’équivalent catalan est Olivera.
  • La Paillargue / La meule de foin. A Prats de Mollo. Francisation de Palharga, Paller si produit à la catalane.
  • Palet de Roland : A Corsavy. Palet devant Roland ( Roncevaux ) désigne un menhir.
  • La Pargonneille : A Mantet. Issu de Pargue / Parc à brebis. En catalan Munyidor.
  • La Passèra Crémada : A Vernet les Bains. Passèra ou Passèrat / Moineau femelle. Crémada / Brûlée est mixte. En catalan le bouvreuil se dit Passerell et le moineau le Pardal.
  • Pastière* – Trou de la P. / Trou du Pétrin : Ancien domaine cistercien de Sainte Marie de Jau. Une des pertes de l’Agly alimentant le réseau karstique des Uèlhats / Résurgences de Salses. Pastère, la traduction catalane est aussi employée ici, nous ne les connaissons que vocalement. * Forme fautive de Pastièra.
  • Paîroneill : Coume P. soit Combe P. à Angoustrine. La racine Paîre équivaut à Père dans ses deux sens, régisseur, chef de travailleurs… Le suffixe est un diminutif.
  • Pic de Pèiraforca / Pic de Pierre fourchue : En catalan on aurait eu Pedra Bifurcada.
  • Périllós : Village  » Catalan « adossé aux Corbières maritimes. Issu du languedocien Périlhós  Terrain caillouteux, au point de mériter le détour pour l’aspect lunaire. De fait avancer le sens catalan de Dangereux, Périlleux serait ridicule s’agissant d’un milieu pareil. Périllós et Périlhós se prononcent Périllou ( s). Couramment les termes catalans ne sont que la transcription phonétique de leur synonyme du Languedoc. Berceau de la prestigieuse famille De Perellos / Perilhou active au Moyen Age de part et d’autre de la frontière, jusques en Irlande. Voir la chronologie en 1396.
  • Peyredréte : A Vingrau…  Agglutination et corruption  manifeste de Pèira Dreta, subitement devenue Pedra Dreta… Pierre levée ou Pèira Levada, généralement un menhir. Synonymes Pèiralada, Pèirafita à Mosset, Peyrefite à Banyuls sur Mer… En catalan Pedra Dreta. Le Y est de nature à scandaliser les puristes de l’occitan, cependant les Peyre en tous genres ont le mérite d’être présents partout en Languedoc depuis au moins mille ans.
  • Peyrou : A Baixas.  Issu de la phonétique de Peiron sinon de Pierós.
  • La Picassa / la Hache / A Bouleternère, Canet, Palau de Cerdagne, Pia. En catalan Destral.
  • La Pinouse / La Pinède : A Corsavy, Coustouges, Fuilla, Mantet, Valmanya… Phonétique de Pinosa, en catalan Pinéda.
  • Le Planiol : A Cases de Pène, Elne, Eus, quartier en ville basse ancienne. Planiol est la phonétique de Planhòl, au sens de Plaine. Le ressemblant Plànol catalan désigne un Plan.
  • Pleta / Parc à moutons : A les Escaldes, Porta.
  • Les Polverines : A Porté. Grésil, Frimas, Pulvérin ( Poudre à canon ). En catalan Polvora / Poudre.
  • Pujals : A Ayguatébia, Calmeilles ou Osséja entre autres. Montées, en catalan Pujadas.
  • Le Pouget : A Ponteilla, Trouillas. Phonétique de Puget pour Monticule. Absence de mot catalan approprié. Surprise, ce synonyme de Puèg est l’un des toponymes minoritaires à être devenus purement languedociens au cours des années 1990, c’est à dire à contre courant du maquillage du même élan. Explication ?
  • Els Quers : Les Rochers sis à Eyne, Marquixanes, Osseja.
  • Rabassa : A Salses.  espèce de brebis à laine longue. Truffe.
  • Pic du Sola de Ramonet* / Metayer : A Fuilla, Rivesaltes, Mt Canigò. *Francisation de Pic del Sola del Ramonet. Sola / Soulane c’est à dire au soleil.
  • Régina / Reine : A Prats de Mollo, Salses.
  • La Ribe del Bac ou del Bach : Egalement Riba del … L’Escarpement de l’Ubac. En catalan Riba est cantonné au bord de l’eau avec le sens de Rive.
  • Roc Redond : Rond, circulaire, dodu.
  • La Roquette :  Mt Canigò, Corbère, Mosset, Oms, Serrabonne, à Salses, La Roqueta sur les nouvelles cartes de l’I.G.N. ou l’incohérente exception par rapport à la trame de cet article évoquée dès l’introduction, traduction  occitane d’un toponyme français. Comme pour Fenolheda on s’en tiendra à émettre à minima que cela ne paraît pas sérieux avec tous les respects qui s’imposent, quelle en est l’explication ? Ce toponyme ne peux faire référence à une espèce d’Algérie le Diplotaxis érucoîdes / Fausse Roquette, pour deux critères, espèce invasive partout présente et d’introduction obligatoirement récente. Cette salade se dit Ruca en catalan. Sinon cet appellatif est commun à des altitudes où seuls les rochers semblent prospérer, cependant hormis le préfixe Roca, les dictionnaires catalans sont épierrés en la matière.
  • Les Rufaques / Les Bourrasques. A Prades. Variante de Rufeca. En catalan Borrascas, Rufagadas.
  • Lo Sabartés : A Trouillas. Celui qui habite à Sabart( 09 ), pays de Sabart.
  • Sagne : Étang de Salses. Prairie aquatique de phragmites servant à la fabrication de paillassons et matériau de construction de l’habitat des pêcheurs.  Accommodé à la sauce catalane en étant devenu Sanya sur les dernières cartes de l’I.G.N. mais cet arrangement est invisible sur les dictionnaires de cette malheureuse peuplade* Sang et or ! Sanya est la phonétique  » Catalanisée  » du languedocien Sanha lequel francisé a donné Sagne. Oralement le Phragmites communis devient Sanills ou Senills, tout autant absents des susdits dicos puisqu’il s’agit de la phonétique de l’occitan Senilh.

* A l’Attention des lecteurs étrangers aux départements 09, 11, 66 c’est à dire non initiés :  Malheureuse peuplade en tant que citation de l’une des relativement nombreuses personnalités qui ont épinglé les attitudes choquantes des catalans du nord. Un large éventail d’extraits d’opinions convergentes est déployé en pages Gabachs.

  • Sarrat et Serrat : Colline isolée et coteau.
  • Els Sarrahis / Les Sarrasins : A Saint Féliu d’Avall. Sarrais en catalan.
  • La Saurina / Le tramail : A Villelongue de la Salanque. Le tramail est un filet de pêche. Autre sens, la couleur jaune, blonde, rousse.
  • Roc de la Segalissia : A Escaro, Llo,  Serdinya. De Segal le seigle, en catalan Sègol.
  • Siure / Liège, Chêne liège / A Le Boulou ( Le fameux El Siure dels trabucaîres ), Ponteilla. Désigne quelquefois des Euphorbes selon la contrée. Variante de Siurièr, en catalan Surera.
  • Roc del Tabal / Du Taon : A Prats de Mollo sur la frontière. Forme locale de Tavan, Tavar. Tàvec en catalan.
  • Tartarès : A Porta. Soit un dérivé de Tartaràs / Les oiseaux de proie, sinon pourrait venir de Tartarin / Maure, Sarrasin, Le Diable.
  • Tourre : Embouchure de l’Agly.  Tour féodale. La Tour sur la carte de Cassini. Forme parlée de Torre.
  • Trabucaîre : En  Vallespir.  Explications ci dessous à Trabuc.
  • Trauc de la Bola / Trou de la Borne :  A Vinça. Bola a aussi pour sens second celui de Limite et de Boule, ce dernier est en usage dans les deux parlers.
  • La Tremoleda / Bois de Trembles : A Mosset. En étant personnellement étonné que le tremble appartienne à la flore locale.
  • Bac de la Trencada / Ubac de l’Excavation : A Villefranche de Conflent. Le déterminé et le déterminant sont languedociens.
  • Trial / Rebut, Décharge : A St Hippolyte. Phonétique de le Trialh.

B. Échantillon de termes communs aux deux parlers

ils sont majoritaires en comparaison de ceux qui précèdent. Mots du Languedoc bien intégrés par les catalans du nord. Trop d’entre – eux ont été rebaptisés en catalan dés le début de la décennie 1990, en conséquence il n’est pas toujours évident de les identifier sur les cartes postérieures.

  • Els Abeuradors : Les Abreuvoirs : A Canet, Joch, Thuès…
  • Amague : A Cases de Pène.  Cachette.
  • L’Astor / L’Autour : A Casteil, Mosset.
  • Font de l’Aram / Fontaine de l’Airain : Soit trois sources à Les Cluses, Olette et Ria. Autre sens, cuivre rouge, seul ce dernier est mixte.
  • L’Aspre : A Claira, Corneilla del Vercol, Saleilles,  la  » Montagne  » de Corbère, Thuir, Llauro. Terrain âpre, raboteux, lieu scabreux et caillouteux.
  • Avena et Civada : Avoine : Bena à Latour de Carol, une altération de Avena. Seconde possibilité, Bena / Panier de bât.
  • La Bade / Guet : A Estagel, Cases de Pène, Ille sur Têt. Du verbe Badar pour Béer, Bayer aux corneilles. Lieu élevé propice à servir pour guetter, antérieur aux gardies alertant des attaques mauresques.
  • Balmetes : A Espira de l’Agly.  Petite grotte, abri sous roche.
  • Beure à galet / boire au goulot ou à la régalade.
  • Bente Farine / Vente Farine à écrire Venta Farina. A Calce, Céret, Nefiach,  Vinça…
  • Cambre d’Ase / Chambre d’Ane : Si ce sommet est Cerdan, son sens est le même dans chaque parler. Ase est développé plus haut à Esquina.
  • Las Canals / Les Canaux : A Millas, Mt Canigò, Valcebollère. Chéneaux, gouttières, rigoles. L’article est strictement languedocien. Ravins en catalan.
  • Casa / Maison, à Cases de Pène.
  • Cavall : Ravin et Trou du C… à Vingrau. Cavall / Cheval est catalan, il est autant la phonétique languedocienne de Cavalh / Cheval. Le V se dit B invariablement.
  • Le Cingle : A Prats de Mollo. Rocher escarpé, arête d’une falaise.
  • Los Congòstes : A Rodès. Défilé, gorge, endroit resserré. Los Congoustes sur la carte.
  • Crémat / Brûlé, sous entendu un essart. Sinon par fait de guerre avec l’Espagne.
  •  El Cuc : A Trouillas. Choix ambigu, ce terme existe dans chaque langue mais avec une désignation différente. Il se prononce Coc en occitan et Couc en catalan, respectivement pour Obscur, Sombre, Noir. Sinon Lente, Chrysalide, Chenille ( Cuca ).  » Couc « , Ver, qu’il soit à soie, de terre, ect…
  • Devès et Devésa :  Dans toute l’aire catalane. En phonétique Devéso, Débéso = Devèze. Dérive de Devés = en défens.  Bois ou pâturage réservé au seigneur. Dès le milieu du XIVe siècle l’essor démographique ayant induit un recul massif de la forêt. La multiplication des Artigues, Crémats, Eïssarts, incite les seigneurs à créer des domaines interdits de mise en culture.  Il apparaît sur le dénombrement de 1503 que François de Peyrepertuse en possédait une à Roquevert pour la pêche et non arrentée, sans bail si vous préférez. Dans la baronnie de Joch – Rabouillet au XVIIIe, pâturage réservé aux pagès après la moisson pour l’entretien de leurs bestiaux de travail. Toute l’année pour ceux exploitant en montagne.
  • Artigues, Crémats, Eïssarts : Respectivement défrichement, brûlis et culture temporaire sur brûlis.
  • Camps de l’Era : A Argelès, Joch.  Era semble issu du languedocien Erar / Vanner le blé  c’est à dire le secouer afin d’en séparer le grain. Concentration de toponymes occitans autour de Vinça, Rigarda, Finestret… Côté catalan Era est l’équivalent de Airolle, une aire à battre les céréales.
  • L’Esperit / L’Esprit. Grotte archéologique  à Salses.
  • Espinas / Buissons épineux : A Arles sur Tech, La Bastide, Bouleternère, Sorède, Terrats.
  • Faja / Hêtraie : Et ses dérivés, Fajal, Fageda, Fajol.
  • La Farga / La Forge à la catalane : Dans tout le domaine catalan.
  • La Figarasse / La Figueraie : A Canet. Accommodé à la sauce catalane, puisque devenu La Figuerassa.
  • Força Real : A Millas.  » Força Réal  » un ermitage sur l’emplacement d’une tour de guet édifiée en 1172 par l’Aragon, à proximité de la future frontière. On raconte dans les villages catalans sis au pied de ce belvédère qu’une Força ( Forcia, Fortia ) est une église fortifiée et que Real viendrait de Reial / Royal. Si pour ce dernier ça tourne royalement rond, rien de correspondant dans leurs dicos concernant Força. Ce terme y exprime la quantité; Fortement, assez, pas mal, plutôt. L’Alibert est à peu près en phase avec ce qui précède, + force, solidité, vigueur, violence. Dans tous ces ouvrages Real n’est traduit que par Réel et Reial par Royal. Toutes ces traductions ne sont vraisemblablement qu’une fausse destination, à notre humble avis Força n’est que la corruption de Fortia Reial / Fort Royal.
  • Forn / Four. Généralement un four à chaux.
  • Les Forques / Les Fourches ; Phonétique de Fourques. A Fourques, Codalet, St Marsal, Saint Nazaire, à Canet sur les deux rives de la Têt. Il ne s’agit que soit des fourches caudines ou patibulaires, soit d’un croisement de chemins.
  • Fosc / Obscur, Sombre, Brumeux. A Casteil, Conat, Dorres… Détermine bon nombre de ravins et de torrents.
  • Les Garrafes : A Elne. de Garrafa pour Carafe.
  • Garbes / Gerbes : Corbières maritimes catalanes, massif du Canigò, la forme correcte est Garbas.
  • Garriga / Garrigue, lande à chênes à Kermès (Quercus coccifera). A Baho, Montesquieu, Salses. Le kermès est une cochenille dont la femelle fabrique une protubérance dite la graine écarlate, abritant ses oeufs. Eux mêmes utilisés en teinturerie. Cette activité eut une importance économique considérable. A l’origine de l’essor médiéval de Montpellier.
  • Granja : El Camp de la… à Bompas. Ferme, grange. Sont communs, le pronom, le déterminé et le déterminant. Littéralement Le Champ de la grange.
  • Gròs : Camp G. à Cases de Pène.
  • Illa / Ille sur Têt.  île, Ille, terre riveraine ou atterrissement sur une rive généralement avec implication d’une très bonne fertilité. Des centaines d’occurrences dans les Corbières.
  • Infèrn / Enfer. Lieu aride ou d’accès difficile.
  • La Llausadette : A Opoul – Périllos. Constitue un assemblage de terroirs catalan avec languedocien. Le double L catalan de Llosa combiné au languedocien Lausa. chacun endosse le sens de Dalle de pierre. Phonétiques approchées.
  • Le Malpas / Le Mauvais passage. A Baillestavy, Maureillas, Bompas*,  la jonction Salses avec Fitou sur la RN 900, Les Angles. * Ancien nom de Bompas, l’agglutination moderne camoufle aux étrangers que l’endroit est vite inondé.
  • La Miranda :  A Cases de Pène, Corneilla la Rivière, quartier perché de Perpignan… Belvédère, lieu élevé, faire merveille. Présumé indiquer une antique vigie. Du verbe Mirar pour Admirer, se mirer. Seul Mirar est d’usage mixte.
  • Montagut / A Oms. Mont aigu.
  • La Mota / La Motte : A Alenya, Saint Feliu d’Avall : Butte, éminence artificielle, motte castrale. Éminence en catalan.
  • Pagès / riche propriétaire.
  • Le Pal / Le Pieu : A Coustouges, Ille sur Têt, Mantet, Thuès, Trouillas… Bâton, Pal, instrument de supplice.
  • Paret / A Le Boulou, Peyrestortes ex Paretstortes.  Paroi, mur, muraille.
  • Pas de l’Escala : A Vingrau.  Le premier pour passage étroit, col… Escala = Escalier, échelle, escarpé.
  • Penjat / Pendu. Le Rec del Penjat ou le ruisseau du pendu  à Vingrau. A y regarder de près on discerne plusieurs anomalies, Penjat au singulier alors que d’ordinaire il s’applique à des gibets dressés sur les cols et en vue d’un axe de circulation. S’agirait – il d’une corruption de l’occitan Penjal = Pente ?
  • Pla de la Rella / Le Pla du Soc : A Saint Feliu d’Avall. Rella la catalane est aussi la phonétique de Relha le soc languedocien. Ralla, Reilla, Reille selon les cartes.
  • Prada et Prats / Prairie :  Du littoral aux sommets de Cerdagne Capcir en passant par Prades.
  • Passa temps / Passe temps, pois chiches.
  • Priorat : A Tautavel.  Prieuré.
  • Ramade : A Saint Laurent de la Salanque.  Gros troupeau. Lieu de regroupement du cheptel. Ondée. Ramée.
  • Als Régals : A Canet. Se régaler, festoyer. Offrir un cadeau.
  • La Resclausa : A Sorède,, Mantet, Nyls… Resclosa en catalan, On y perçois Écluse. Une digue provisoire en travers du courant, pour le temps nécessaire à l’arrosage, à l’alimentation du moulin, Lieu pour prendre les poissons.
  • Riu / Ruisseau, Rivière : En Cerdagne.
  • Les Romeguères / les Ronceraies : A Fourques. Romegueras en catalan et Romeguièra en languedocien.
  • Les Sastres / Les Tailleurs : A Eyne, Montauriol.
  • Las Sedes / Les Tamis : A Peyrestortes.  Tamis de crin, crible. Séda en catalan.
  • Las Sitges déformation de Sitjas à Baixas, Serralongue. Désigne des silos au sens sous – entendu de doliums.
  • Els Tallats : A Comes ( Village ruiné réuni à Eus ), Montauriol, Nohèdes, Nyer, Sorède, … Le premier interpelle, de prime abord c’est du catalan pur jus, en se fiant à la carte IGN Prades 1 : 25 000 2006… Le souci est qu’il existe un fait historique ou une légende s’y rattachant selon lequel une troupe y aurait été taillée en pièces. Cela se dit Fer Trossos en catalan et Talhar en Languedoc auquel les habitants de Comes étaient viscéralement attachés. Les phonétiques du LL et du LH sont confondantes en  » Taillats « . Seconde hypothèse, il pourrait aussi bien s’agir de bois d’affouage ( De fouage, le droit du feu, bois de chauffage ), ce qui impliquerait d’être dans le domaine communal. Combe / Coume, Comes / Coma. Généralement sur les cartes, les Combes et Coumes sont devenues Comas ; Les Ravins des Correcs. Par contre ils n’ont pas frelaté les innombrables Rec de… / Ruisseau de… Pourtant ce terme est absent du dico catalan dans le sens ci dessus. Chez eux Rec ne désigne qu’une rigole d’arrosage.
  • Torre del Far * / La Tour  de Tautavel : Une tour à signaux comme son nom Far l’indique. Torre  est autant Catalan que Languedocien. * Littéralement la tour de la tour à signaux.
  • Torre del Far à Tautavel

Torre del Far à Tautavel

  • Trabuc / Tromblon ou fusil à canon scié du  XVIIIè siècle, lequel était porté par les trabucaires, des brigands des Pyrénées pas forcément catalanes même s’ils sont bien connus des randonneurs en Vallespir. Inversement trabucaire ou trabucayre variante fautive  couramment employés chez les catalans sont absents de leur dictionnaire. Prés de la frontière ces bandits étaient d’ordinaire  des soldats carlistes reconvertis.
  • Tremol / Trembler : A Fontpédrouse, Sorède…
  • Trufa :Au sens de truffe.
  • Vent / Vent
  • La Vista / La Vue : A Serdinya. Pour le sens de panorama.
  • Les Voltes : A Finestret, Prats de Mollo. De Vòlta / Labour. Volta existe en catalan, mais sous des interprétations étonnantes en la circonstance, Tonneau, Tourner, Voûte. A ne pas confondre avec Voltor / Vautour présent à Prats de Mollo, Enveitg et dans les deux dialectes.
  • Choix complémentaire : Index de mots communs sur Étymologie occitane. Première colonne, en rouge, les formes catalanes.

Pour en savoir plus 

  • Termenès Fleur d’Épine, toponymie et microtoponymie  2015, 800 pages, Claude Pla aux éditions L’Harmattan.
  • Nous vous suggérons une recherche, panoccitan, puisque le lien approprié est cassé de façon récurrente. Il s’agit d’un dictionnaire  Languedocien – Français.
  • Toponymes axéens.
  • Toponymes du Fenouillèdes.
  • Etymologie occitane
  • Lo Congrès  » Organisme interrégional de la langue occitane « , dicod’oc
  • Toponymie du Pays D’Oc  pedagogie.ac-toulouse.fr
  • Pari du lac Caramany
  • Le roussillonnais . Du pareil au même lire C. Camps, professeur de catalan à l’université de Perpignan, dans l’encyclopédie Bonneton Pyrénées – Orientales Roussillon.
  • Articles de presse Jean Paul Martin publiés dans L’Indépendant  rabouillet.worldpress.com
  • Liens entre l’occitan et le catalan.
  • Nomenclature toponymique de la Catalogne Nord. A notre humble avis ce site est trop épuré des occitanismes présents dans l’aire catalane, pour pouvoir être recommandé. L’Institut d’Etudes Catalanes de Barcelone et L’université de Perpignan présentent un inventaire superficiel, lequel a l’originalité d’incorporer des toponymes occitans en les faisant passer comme étant catalans, ils n’y sont pas différenciés. Si vous vivez dans le  66 votre village y figure avec ceux du Fenouillèdes audois. publicacions.iec.cat

Principales sources toponymiques de cet article, bulletins AAPO, cartes randonnées IGN, L’Indépendant ( Annonces légales, articles des correspondants ), ouvrages listés en pages Livres et Liens…

Gavach – Gabach / Catalan

Gavach + Gavach  » Gabach  » et à la fois Catalan

Languedociens des Corbières, Fenouillèdes, Pays de Sault ( Aude ), Donezan et les plus nombreux ceux indigènes séculaires du pays catalan français. Culturellement il serait temps que les languedociens autochtones des Pyrénées – Orientales soient pris en considération au même titre que le sont les immigrés catalans des politiques de ce département exclusivement appâtés par cette masse électorale, les occitans du 66 ne sont pas là que pour s’acquitter des taxes locales et être oubliés ensuite dans leur culture, traditions, histoire, enseignement de la langue.

Les Tribulations d’un Gavach chez les Catalans

Sommaire

Définitions

Catalogue des Talents des Catalans

Bonne nouvelle

Objectifs

Carte postale du roussillonnais

  Artaban et la Paresse Hors Entendement

On en est arrivé là

Roussillon ou plutôt Roupillon ?

Sommets vertigineux

  L’Orgueil Calamiteux

Peccadilles Apocalyptiques

Ils se vantent comme ils respirent

La cerise sur le gâteau

Du haut de leur piédestal

L’Irrespect

Faut rigoler

Une Envie à les Voir Venir de Loin

Quelques souvenirs burlesques

Le roi et sa cour

Les radins    

     

 Splendeurs de la Nocivité Catalane

Chut ! Les murs ont des oreilles

Comme une Démangeaison irrésistible

Attention danger

Les Rengaines

Super étalons d’une race détériorée

Conceptions de l’Intégration

Catalans en voie d’intégration dans le 66

Une Définition – Désinformation

Mille ans de guerres

La Racine du Mal

Pour le Pire et le Meilleur

Notes

Ni Haine, ni Langue de bois

Une Meute ?

Rancuniers à vie

Absentéisme

Paresse et Libertés Patronales

Stigmates de l’orgueil professionnel

Un Dysfonctionnement d’Anthologie

Les Enfoirés sont parmi nous – Diffamations collectives

Tous avec la Cervelle sous la Ceinture

Excès associés

D’une Pierre deux Coups

Fabuleuse première fois

Merci à Tous

Scènes de la Vie Quotidienne

Revers et Arvers

L’Orgueil jusqu’à l’Espantable

Morceaux d’Anthologie

….

En savoir plus sur les Gavachs

Lexique


Adessiatz e benvenguda a tots ( Languedocien ).

Bon dia i benvinguda a tots ( Catalan ).

Bonjour et bienvenue à tous.

Quelques pierres d’achoppement à éviter ont retenu toute l’attention de l’auteur ( 1 ).

Au – delà du caractère coutumier d’actes et de conséquences gravissimes qui vont être effleurés, nous allons nous divertir en baignant dans un état d’esprit jovial digne des tribulations d’un Gavach en Pays Catalan proche du genre  » Astérix chez les Ibériques « , à l’appui du soutien inespéré, servi sur un plateau par des autorités, des avis si autorisés qu’il aurait été aberrant d’ignorer en nous régalant à titre strict de retour de boomerang, si ce n’étaient ces validations le fond de cet article serait rédhibitoire et mal aisé à relater auprès d’un lectorat non averti.

>>>>> Absolument tout ce qu’implique chacune de leurs citations ci – après a été validé sans relâche par l’ expérience personnelle, hélas. Compte – tenu de la longueur du texte, afin d’aller promptement à l’essentiel cela est titré ainsi: A RETENIR ou mis en exergue à l’identique de la définition du mot Catalan.

Les citations et dictons fatals aux catalans, un modeste échantillonnage en dépit des apparences, sont en italique surligné en bleu hors cinq, ils s’égrènent jusqu’à la dernière ligne ( 1 ).

Définitions

Catalan : Dans L’Alibert le dictionnaire languedocien- français de l’Institut d’Études Occitanes, Catalan en sens second se traduit  Le diable.

Gavach : Qu’es aquò ? Ce nom d’oiseau remonterait  aux grandes invasions germaniques. Il résulterait de la contraction de deux qualificatifs du même sens :  Wallo ( Wallon ) et Wales ( Pays de Galles ), lesquels seraient des dérivés du germain Walhisk = étranger. Un comble  ! Car ce sont les conquérants qui s’adressent ainsi et de façon pour le moins peu flatteuse aux peuples qu’ils soumettent… Admettons, mais Strabon aurait désigné Gabales les montagnards entre Narbonne et l’Espagne ( Il est où le Gévaudan, il est où le Mont Lozère ? ), voir les liens en fin d’article.

Gabach, Gavach, Gabache, Gavache, Gavot ( Gap, Nyons ), ces formes sont usitées dans toute l’Occitanie et jusqu’au fin fond de l’Espagne : Gavatx. Ce dernier s’est appliqué au mépris à l’adresse des immigrants occitans dans les deux Catalognes des exodes des années 1500 à 1700, ainsi revitalisées à l’issue d’épidémies chroniques de peste, mortifères comme nulle part ailleurs.

Gavach serait ou aurait été synonyme de Bougnoul, du temps de l’Algérie française il s’appliquait à des populations méprisées. Ce vocable a vraisemblablement suivi les déportés et les émigrés de la première moitié du XIXe siècle. Rabelais  jeantosti.com / patronymes   a participé aux interprétations suivantes.

Le « Glossaire de la Langue d’Oc » de Pierre Malvezin à Gabach : Origine celtique. Goulu et par dénigrement campagnard, montagnard, rustre en précisant que ce mot au sens péjoratif s’est étendu jusqu’en Espagne. – Gabachar : Mal faire un ouvrage, le faire d’une manière rustre.– Gaba ou Gava : Gorge, Gosier.

Le dictionnaire Occitan – Français selon les parlers languedociens de Louis Alibert, édition Institut d’Estudis Occitans à Gavach : Issu du pré – celtique Gaba  =  goinfre, goulu, rustre, grossier. Langage étranger. – Gavachejar : Parler mal la langue. Gabach et les formes avec un T n’y sont pas portées, elles sont strictement phonétiques. Le V se prononce B tant en languedocien que en catalan où le village de El Volo est devenu Le Boulou.

Le Larousse Catalan à Gavatx : Français, franchouillard.

La définition Gavach = Étranger ne figure pas dans ces dicos, il n’empêche que curieusement cla est convenu chez les catalans quand ils s’adressent à leurs voisins audois et du Fenouillèdes, pourtant les seuls étrangers de ces contrées seraient logiquement plutôt ces ibériques de la Catalogne Nord ( Capcir, Cerdagne, Conflent, Roussillon, Vallespir ), ces anciens domaines carolingiens n’ayant été réintégrés à la France que quatre siècles après le Fenouillèdes, c’est à dire en 1659. Ce sens est peut – être antérieur à cette date? En tous cas il n’est pas applicable actuellement aux Gavachs nord – pyrénéens venant des catalans. Il va  falloir vous habituer très rapidement à ces paradoxes à la catalane, c’est le serpent de mer de ce qui suit comme s’il leur était impensable de se remettre en cause, en attendant on ne peut que rire de ces fils d’Ubu roi fraîchement originaires du sud des Pyrénées au cours des exodes du XIX ème siècle à nos jours.

Nous allons démontrer que dans les Pyrénées – Orientales les Gavachs ne sont pas sur les marches du podium des mal éduqués, les places y sont déjà prises par les catalans; En nous amusant tout au long du texte de la singularité de cette propension qu’ils ont de rire des défauts d’autrui, pourtant plus exacerbés chez eux.

Terme historiquement considéré comme l’injure suprême*, de nos jours à connotation le plus souvent hautaine à fort péjorative* lorsqu’il est proféré par un roussillonnais à l’égard des audois ou des habitants du Fenouillèdes, en tous cas jamais flatteur. Quand vous entendez Gabach, les railleries offensantes fusent d’emblée. Nous allons donner du répondant à ces Gavachs en esquissant un portrait du catalan du nord, sans qu’il soit nécessaire de se commettre dans les délires adverses puisque comme précisé ci – dessus,  par leurs actes ils sont déjà en plein hors normes. Faites une recherche Gavach sur Google en vous focalisant sur les sites catalans, vous  » Apprécierez  » leurs interprétations déviantes.

Un point positif, si votre interlocuteur vous descend au rang de Gavach, il trahit généralement, hormis l’orgueil, un niveau culturel abyssal, la bêtise du caïd de cour de récréation à perpétuité, laquelle crèvera l’écran au décryptage de l’orgueil et de la nocivité. Sinon en dehors de toute crise, il n’est pas rare que ce terme soit adressé amicalement dans l’ignorance de ce qu’il véhicule y compris entre occitans du Fenolhedés.

Consultez le lexique et le chapitre Conceptions de L’Intégration dans lequel une Définition – Désinformation à la sauce catalane y est décortiquée.

* … Toujours été considéré comme l’injure suprême… Roussillonnais, chez qui ce terme a encore une connotation fort péjorative...  P. Coquin, revue Fenouillèdes n° 21. 


CATALOGUE DES TALENTS DES CATALANS

L’humour ne fait pas cavalier seul dans cet intitulé. Il s’agit de mieux les connaître afin de limiter les déceptions.

Bonne nouvelle à retenir

Pour la meilleure compréhension de ce qui va suivre :

En principe quand un catalan du nord est frappé par l’une des pathologies suivantes, on finira par s’apercevoir qu’il en cumule, sinon qu’il les… toutes ( 10 ). C’est à dire qu’ avec eux vous êtes exposés à plusieurs facteurs de risques. Du coup dans une équipe mixte gavachs – catalans ou composée de toutes origines hexagonales, ce qui est dorénavant la règle sur le littoral 66, le catalan est vite repérable :

LE CATALAN FAIT TACHE ÉNORMÉMENT.

A quelque chose malheur est bon. Cette race est si – détériorée qu’à la longue un joyeux constat s’impose de ce providentiel basculement de population, tant c’est criant que à effectif égal :

PLUS CES GENS D’AILLEURS SONT NOMBREUX,

PLUS LES AUTOCHTONES SONT MINORITAIRES.

PLUS CA S’AMÉLIORE !

C’EST L’ESSENTIEL A RETENIR

Cette bonne nouvelle est un des fils conducteurs de ce site, ce qui tend à accréditer une

dégénérescence relevant d’un atypisme national.

Contrairement à ce qui va vous apparaître, aucun voyou ou marginal au sens strict du terme n’est impliqué dans cette étude, seuls des catalans lambda y sont en cause.

– Les peuples de ce département ont un caractère qui leur est propre et qui n’a aucun rapport avec celui des départements voisins... F. Jalabert, député XIX ème siècle.

Objectifs.

Nous sommes animés par la seule volonté de ( + 11 ) :

DÉCRIRE FIDÈLEMENT les faiblesses identitaires des catalans dont ils sont historiquement catalogués. Chacune sur la base d’un panel de citations en rapport.

Les porter à la connaissance de tous.

Transmettre aux nouveaux catalans la version contradictoire dont ils sont exceptionnellement informés puisqu’elle est d’essence languedocienne.

 Remettre les catalans à leur juste place en fournissant aux gavachs des arguments opposables en contre – poids de l ‘état d’esprit trop souvent méprisant des premiers envers les seconds.

Se faire du bien en examinant leur pedigree dans le contexte savoureux des tribulations  » d’Astérix chez les Ibériques  » ou d’un Gavach chez les Catalans :

Car confronté à leurs travers, il est éminemment exceptionnel de leur faire entendre raison ou d’avoir le mot de la fin en dépit de toute logique élémentaire en vôtre faveur. Du fait des perturbations inévitables inhérentes à toute surexposition à vie à quelque cocktail d’injustices que ce soit, on va se régaler de leurs antécédents sans qu’il soit nécessaire de déroger de la plus stricte impartialité redevable ( 14 ) puisque les tenants du haut des pavés ont ouvert la voie ….

On a là matière fiable permettant de faire tampon aux allégations mensongères catalanes à nôtre encontre de Gavachs. Il est utile que vous y contribuez en partageant cet article avec vos amis afin de faire prévaloir la réalité en la faisant mieux connaître. Si vous êtes Languedocien du 09 – 11 – 34 – 66 vous êtes censé comprendre que c’est un devoir.

Carte postale du roussillonnais

>>>> Depuis des siècles, de relativement nombreuses personnalités ayant séjourné en Roussillon ont successivement écrit en termes sévères et consensuels sur les Catalans du nord. Unanimement ces visiteurs ont été estomaqués par le quarté gagnant de leurs  » Talents  » aux couleurs identitaires ci – dessous. Ils n’ont que quasi exclusivement abondé que sur ce panel carte postale, en rapport si peu d’autres tares relatées. L’explication est comme un bonjour, pour en avoir fait l’expérience ces détériorations ne sont manifestes qu’à ceux qui venant d’autres régions, s’installent en Catalogne Nord. Les autochtones en étant tous marqués, ne peuvent en être conscients, la norme est faussée. C’est simple !

On sentira que face à cet encombrant panel et nonobstant ce consensus d’opinions pluriséculaires avec permanence actuelle, l’avis de quelques uns de leurs homologues universitaires catalans en bout de chaîne diverge sérieusement, juste il s’agit de ceux originaires d’irréductibles villages français mais exotiques par leurs coutumes ibériques et géographiquement car excentrés en cul de sac sur la frontière   …     Ils ne sont aptes qu’à chicaner en insinuant que ce ne sont que des préjugés, le produit d’un plagiat, une mode de coller des étiquettes aux provinces  » sous – développées  » sises sur le Grand Tour des aristocrates. En déniant que les aristos. sont au cimetière depuis longtemps et que les citations défavorables pleuvent encore et ….  Manifestement leur héritage généalogique prend le dessus ou leur échappe, ce n’est pas un gage d’impartialité de leur part, vous n’allez pas tarder à le comprendre.

Surtout que ces  » Talents  » sont des évidences ( Orgueil – fierté, délation, paresse, envie, jalousie  … )  pour vraiment beaucoup de languedociens des Pyrénées  – Orientales et des petits Pays périphériques où ils sont l’objet de galéjades* à plus forte raison pour ceux englués de toujours en terre catalane Nord – Pyrénéenne. On baigne dans les vérités de Monsieur De La Palice. Retenons pour sa trame intemporelle, le portrait dressé par Pierre Vidal 1848 – 1929 / Guide Touristique des Pyrénées – Orientales édition 1899. Il l’illustre en reprenant une fable locale dont la popularité se maintien toujours Voilà un prétexte opportun pour aller à la rencontre des gens du Pays avec à la clé une  franche rigolade assurée.

*Galéjades :   … Ridiculisés avec délectation par beaucoup de ruraux en réaction à des comportements dédaigneux, d’ailleurs aussi injustifiés que impardonnables... Analyse de Claude Guillabert dans De Garrigues en Ministères.

Un slogan du Conseil Général met en avant que : Dans Catalan il y a Talent… En omettant Cata. de Catastrophe fort opportunément agglutiné, soit les Talents menant à la Catastrophe. Revisité de la sorte on est immergé en plein dans la vraie vie courante :

Paresse.

Orgueil imbu – Fierté.

Envie – Intéressés.

Délation, souvent calomnieuse.

Passé le blabla superficiel à s’y leurrer et en faisant abstraction de la minorité hors de ce panel c’est très exactement le portrait du catalan véritable vu de l’intérieur, le reste n’est que stéréotypie. Vous tenez LA carte postale représentative du roussillonnais, envoyez la à vos amis. Ceux dubitatifs quand à la réalité de ces illustres renommées, synthèse de celles émises de concert par les autorités sus – visées, peuvent, si les citations à venir ne leur suffisent pas , se renseigner au sud d’une ligne Toulouse – Narbonne s’ils y ont quelque contact de souche locale sinon anciennement établi . Les dérives exposées ont été vécues au grand maximum dans un rayon de 20 km de Perpignan.

  • La propension à la délation ( 1939 – 45 ) trop aisément mal fondée voire mensongère, c’est motus et bouche cousue mais elle filtre subrepticement dans la vie quotidienne ( 8 + 10/A ). Les trois restants sont récurrents tant dans les conversations que chez les auteurs.
  • Voyez aussi en pages A PROPOS le commentaire d’une référence de la spéléologie.
Il a fallu faire tous les jours avec un pot pourri des excès impliqués jusqu’à l’invivable par ce quatuor pendant 16 ans cumulés en deux entreprises. Ce créneau n’étant qu’une séquence d’exposition d’une intensité extrême. La faute notamment à un emploi stable, aussi au plus gros qui mange le plus petit, ici plus particulièrement sur le plan physique générant un manque de respect toutes directions à en indigner des tiers. > Sous titre Rengaines pour les deux côtés de la médaille + ( 15 ). Mais malheureusement pour ces pitoyables sires, à -priori ils n’ont tenu compte que de ce déséquilibre de gabarits, logiquement troublés par leur intime conviction innée de leur supériorité en toutes choses ils n’ont pas vu que j’avais matière à répliquer sans me risquer à la castagne en pure perte, ce qui fut relativement facile puisqu’il s’agit de catalans.
> Une citation en adéquation en en – tête du chapitre orgueil.
Paramètres complémentaires à Nocivité Catalane + en  ( 8, 11 ).
NE JAMAIS PERDRE DE VUE QUE CHACUN DE NOUS A SES POINTS FAIBLES, AU RISQUE D’ÊTRE PRIS A SON PROPRE PIÈGE, A FORTIORI EN ETANT CATALAN, – UNE MALHEUREUSE PEUPLADE EN CE SENS QUELLE EST RECONNUE DÉTÉRIORÉE ( Delon ).

Une autre différentiation de prime abord plus accessoire, ils seraient casaniers ?   Au fil des pages ce point de vue s’avérera être une pièce pivot du puzzle. Hormis ceux qui ont conservé des attaches outre – Pyrénées et les voyages organisés, l’immense majorité des plus mobiles bute dans le sable de son littoral, à Le Perthus ou si aisés aux neiges catalanes, en bref rien d’autre que des lieux où ça grouille de monde, pareils à des étourneaux s’abattant en un point précis ou des poulets en élevage industriel. Point positif,  ça laisse de la place pour être tranquille ! Les languedociens lesquels sont les mieux placés pour cataloguer les catalans du Nord, en ont fait une fable, si vous voulez rire,  > reportez vous en ( 10/F ) et au lexique.

 

Personnellement

J’estime qu’ il s’impose un rapprochement* avec, La race importune des imbéciles heureux Georges Brassens.

Ce sétois singulier nous a transmis un chef d’œuvre qui paraît calqué sur le front de ses voisins roussillonnais, tant les adéquations sont continues tout au long de son texte. Certainement plus flagrantes, communes et additionnées en Catalogne Nord, d’ailleurs ceux qui ne correspondent pas à ce portrait y sont classés atypiques !  

 

C’est pas un lieu commun celui de leur connaissance
Ils plaignent de tout cœur les petits malchanceux 
Les petits maladroits qui n’eurent pas la présence 
La présence d’esprit de voir le jour chez eux 
Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire 
Contre les étrangers tous plus ou moins barbares 
Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre 
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part …

Extrait copié de mathieu1.typepad.com/blog2007/10/gabacho-gabache.

Texte intégral sur :

paroles.net/georges-brassens/paroles-la-ballade-des-gens-qui-sont-nés-quelque-part

* Si ce n’était le concentré d’analogies de Brassens rendu ainsi fort approprié, ressemblance troublante avec plusieurs sites dédiés aux Gavachs, soupçonnés de s’être inspirés de ce contenu pour des usages ré – interprétés ou pas.  Bizarre, bizarre, vous avez dit bizarre, quoi qu’il en soit cette convergence de vues en dit long sur les principaux intéressés.

 

>>>> Vous aurez beau être génétiquement avisé, principalement en tant qu’occitan riverain, vous serez en état de sidération face à ces profils HORS ENTENDEMENT et leurs corollaires à vous en ESPANTER ( Lexique ) …, Vous êtes prévenu pour la suite . Nous allons décortiquer toutes ces facettes, en se cantonnant aux  » Talents carte postale identitaire  » que les plus admis par les notables sans s’encombrer d’interprétations qui nous paraissent fantaisistes.

Ceux qui recherchent du tout cru seront satisfaits en lisant le Journal intime d’un égaliseur extrait google books d’un livre de Jo Van Niekerk.

Si vous côtoyez des collègues, des commerçants de Perpignan ou alentours, il est préférable de dissimuler d’éventuelles racines occitanes. Sinon soyez sûrs que vous aurez droit tôt ou tard à des répliques d’une niaiserie déconcertante. Un genre d’histoire Belge de mauvais goût dans le meilleur des cas, beaucoup semblent percevoir l’appartenance au Languedoc  =  Gavach comme étant une sous race, une tare, ainsi en l’absence du moindre différent.

Maintenant essayez d’imaginer quelle pourrait être l’analyse, de toute personne catalane, sortis du cercle de vos amis ou relations régulières, en cas de rivalités au sein de votre entreprise. Les Gavachs sont vite brocardés au cours de discussions informelles:

  • Une salle d’attente dans un village : Le bavardage aboutit désobligeamment sur les épaules des Gavachs sans que les drôles en cause, dont un retraité du palais de justice, ne se soient souciés de l’éventuelle présence d’un languedocien.
  • Il m’est arrivé d’être ciblé comme étant le sale gavach de… en réunion devant mon directeur. Ultérieurement, il aura fallu que je compose avec son successeur,  un notable de Najac pour que cela cesse net. Les variantes agrémentées de Espèce de… sont usuelles.
  • Deux adultes égarés abordent un octogénaire, en les orientant vers la rue qu’ils recherchent, ils devinent  que c’est un languedocien. En s’éloignant  ils s’esclaffent : Ah ! Ah ! c’est un Gavach…

Les roussillonnais ont sempiternellement cette injure sur le bout des lèvres, ils la produisent à l’emporte – pièces. Une véritable épidémie des plus contagieuses notamment sans exclusive chez les passionnés de ballon ovale, ce qui englobe de fait quasiment tous les indigènes catalans du 66 en dépit des prétendues valeurs véhiculées par ces sports. Si seulement ce n’étaient que leurs ballons qui ne tournent pas rond.

En 35 ans au contact des Catalans et des Occitans dans une collectivité de plus de 100 salariés hors pics saisonniers, il apparaît dans une majorité absolue de cas que ce  sont les premiers ( Quatre sur cinq sont fils ou petits fils de la Retirada ) qui provoquent les seconds en s’en gaussant au travers de badinages équivoques… Quelque part j’ai eu la chance et le tort  d’être   » Un Gavach en immersion dans une meute de – Catalans – Borras  = Catalans Têtes de Mules puisqu’il en résulte une validation intégrale sans cesse revivifiée de la carte postale locale, on ne peut plus largement au – delà de toutes espérance. Ces accointances m’ont permis de me forger une opinion dont j’ai longtemps douté, certains comportements usuels étant d’ordre ANTHOLOGIQUE* au point de vous remettre en cause en tant que exception ou à peu de choses près dans un service pouvant réunir plus de 30 personnes ( 2 ).

A RETENIR

On en est arrivé là :

C’est comme si  quelque part dans l’esprit des susdits languedociens, tous ces  » Talents  » étaient implicitement exprimés et déductibles du simple fait d’être catalan; Une affaire jugée depuis longtemps. Deux ramifications de poids sont à réunir à ce  » Glorieux palmarès « , le rapport au vol dans ses multiples acceptions et le radinisme.

 

* Trois de ces contextes ont été mis en exergue ainsi titrés, faites une recherche à ce mot.

 

Artaban et la paresse hors entendement

Madame et les ouvriers à la salade, Monsieur au bistrot…

Maxime populaire en Roussillon, parallèlement il n’en demeure pas moins vrai que les gens de ce cru sont facilement mauvaise langue, on ne va pas pouvoir éviter ce souci.

Un universitaire catalan Raymond Sala, encyclopédie Bonneton Pyr. _ Or. y sélectionne à la page 40 quelques analyses savoureuses y compris s’agissant du désœuvrement, les citations confirmatoires de cet article n’en sont généralement pas issues.  De nos jours même des auteurs de Catalogne Nord émettent à l’identique, G.Bile élu de l’agglomération de Perpignan :

Les Catalans, comme tous les Espagnols, partageaient  jadis, les répugnances des Orientaux à l’égard du travail… Toutes les classes de la société admettaient l’esclavage.

Cette formulation à l’imparfait est à présumer vraiment élégante, puisque émise par un employeur d’une catégorie des plus exposées.  Voir à Liens et Livres Fenouillèdes.

Tant et si bien que :

Les employeurs roussillonnais, bien introduits sur le marché local, à choisir plutôt que des catalans du Nord c’est à dire des désœuvrés, préfèrent embaucher des occitans sinon des espagnols. De tous temps ils ont été appréciés pour leur productivité censée être généralement meilleure. C’est une des raisons ( Inavouables pour un catalan ) qui explique les milliers de languedociens dans les milieux agricoles de la plaine jusques dans l’entre deux guerres, où semble t-il ils étaient exploités jusqu’à la moelle,  » Payés à l’espagnole  » selon une expression de circonstance ?

Quand à ceux venant d’autres régions et ayant eu écho des réputés travers catalans, ils mettent automatiquement tous leurs collaborateurs dans la même charrette, les si rares roussillonnais comme il faut compris.

Les sénateurs : – Fais ressortir au cours de l’entretien d’embauche, que tu es du Fenouillèdes.

Roussillon ou plutôt Roupillon ?

En Roussillon, Roupillon est là plus adéquat,  la paresse relève du défi à la raison.

En moyenne des centaines d’heures à ne rien faire par salarié et par an*, en l’absence de la présence permanente d’un chef à poigne et compétent collé à eux. Ils sont obstinément à l’affût de toute opportunité à saisir afin de se prélasser dès que possible, exceptés en étant fort courtois moins de 10% d’entre eux , en principe d’origine extérieure. En outre cela suppose de développer une sacrée dose de duplicité. Leur fierté paroxysmique les rend incapables d’en assumer le moindre retour de bâton, le risque est alors élevé que leur naturel se dévoile sans retenue, c’est plus qu’il ne leur en faut. Rancuniers XXL ( 3 ).

C’est seulement à l’approche de la retraite que ces désœuvrés en deviennent stressés, c’est alors qu’ils appréhendent de savoir comment ils vont pouvoir ne pas s’y ennuyer. Ils vous demandent d’un ton étonné en le renouvelant anormalement – Tu ne t’ennuies pas ? … .

* Le pire reste pour ceux si rares qui échappent à ce profil, ces Dindons de la Farce ( étiquette  attribuée par un cadre dont les  responsabilités venaient d’être élargies par dessaisissement de son illustre prédécesseur, hélas le premier était trop intelligent pour s’attarder dans l’entreprise )  ( 6 + 11 ),  bien que devant assumer un surplus de travail au détriment de leur plan de charge, ils vont avoir le quasi monopole des tâches les plus ingrates et pénibles qui leur auront été soigneusement réservées par les véreux ci – dessus. L’orgueil de l’encadrement aidant il ne s’embarrasse pas de différences, ces dindons sont généralement d’emblée méprisés, moqués, en tous cas confondus, quand arrivent les représailles du chef (° 6 ), elles tendent à s’appliquer à tous sans distinction. Eh non on n’est pas dans la double peine, c’est beaucoup  plus injuste.

Il en résulte qu’en Roussillon la paresse n’est pas seule à détonner, elle n’est qu’un horizon entre de multiples qui vont être examinés. Nonobstant cela, ce n’est sûrement pas un apanage, il n’est qu’à voir avec quelle promptitude, la plupart des nouveaux arrivants s’y aligne ( 4 ),

Cette paresse permet à bon nombre de s’occuper en  épiant assidûment tout ce qui bouge à l’entour, trop communément à l’affût, maintes fois figés et silencieux à quelques centimètres dans vôtre dos déjà en l’absence de tout différent, cela semble être un de leurs loisirs préférés. Leur rapport au vol est tel que pendant que le collègue de longue date est affairé sur plusieurs fronts, fusse à éponger leur retard, ils sont capables de s’abattre sur son panier repas** et de se le partager au détriment de leurs horaires de travail.

**  Donc ces inqualifiables ne pouvaient ignorer qu’une de leurs victimes, pluriactive, exerçait  un travail constamment physique, sous la canicule, en enchaînant des journées de +/- 18 heures sans pouvoir dégager le temps de se restaurer en dehors de ses horaires millimétrés. Les tentatives de raisonnement n’aboutiront que par un heureux hasard.
Le panier repas n’est évidemment pas la cible favorite, c’est d’avantage tout ce qui traîne, gare aux étourdis. L’outillage est visé comme ce qui peut éviter de passer par la maison de la presse, la pépinière, la jardinerie ou l’enseigne de bricolage,. le bois que que vous venez de débiter, la bouteille de jaune offerte par un fournisseur. Le collègue met à profit vôtre éloignement sur un chantier pour opérer une razzia en fruits et légumes dans vôtre jardin … Et on verra continuellement c’est sans exhaustive… C’est allé jusqu’à lors d’un retour de congés retrouver le local à outils du service totalement vidé, serrure intacte!

La distinction est de rigueur vis à vis de leurs homologues d’outre Pyrénées, lesquels ont un lien à l’effort et à la pénibilité plus convenable. Ils acceptent aussi  les salaires et les conditions de travail réputés des plus indignes de France puisqu’ils méconnaissent leurs droits élémentaires en tant que étrangers. Quand bien même il y aurait méprise à en justifier la paresse, elle gangrène tout autant ceux correctement rémunérés ou ayant bénéficié de faveurs plus ou moins méritées.

Attention méprise…Voir  ( 5 )   Paresse et Libertés patronales.

SOMMETS VERTIGINEUX

La souille du personnel

Là le désœuvrement saute aux yeux et aux narines.

Allusion à l’état de saleté indescriptible dans lequel leur cuisine est maintenue, emballages, miettes et tâches agglomérées depuis x semaines s’étendant au sol et tables adjacentes, vaisselle jamais lavée. Avant d’en arriver à ce point, déjà se restaurer au milieu d’une accumulation de poussières sans prendre la peine de donner un coup d’éponge préalable.  Si la poubelle empeste ou déborde elle ne sera pas vidée pour autant, la plupart du temps ils n’auront pas l’idée d’aérer. Les toilettes attenantes sont en adéquation.  C’est plus particulièrement vrai pour ceux aux horaires décalés en soirée ( Collègues de longue date ), infailliblement le lendemain vous recevez vôtre place habituelle au comble de l’irrespect. Tous sont compromis, du bleu jusqu’au retraité à brève échéance. Cependant cela ayant eu cours sur toute ma vie active, les catalans ne sauraient être seuls en cause. Peut – être un effet tâche d’huile ?

Qu’es ce que ça doit être chez eux ! 

D’autres extrémités de la paresse :

  • . Ci – dessous à RADINS / Facette d’anthologie.
  • . En ( 7, 12, 16, 17 ).

L’Orgueil Calamiteux.

Il s’agit de rappeler à l’esprit ce qu’implique l’étiquette ORGUEIL DIT IBÉRIQUE* notamment ses abominations ( 16 ) c’est à dire sans occulter des vécus que le commun des mortels se garde habituellement de relater, il n’y a pas à en avoir honte. Si vous séjournez en Roussillon vous n’aurez pas d’autre alternative que de composer avec et le subir, les nouveaux arrivants ne sauraient tarder à y être confrontés.

– L’habitant des Pyrénées – Orientales… croit de bonne foi qu’il forme un peuple à part, peuple supérieur dans sa pensée, il place bien au – dessus de tous les autres… La haute opinion que l’on s’y forme de soi et de sa nature… Rapport de l’inspection primaire en 1849.

Vous connaissez un catalan entre 7 et 77 ans qui ne correspond pas à ce trait de caractère, eh bien vous tenez une perle rare ! Prenez en soin !

Mon tour de France, hors Compagnons, m’a conduit notamment dans trois entreprises, de plus de 200 salariés en moyenne, Strasbourg, Eure, Indre; Aucune en se limitant au personnel originaire de l’Hexagone, ne contenait une proportion d’orgueilleux proche du Roussillon, bien loin de là! Inversement dans un groupe de catalans pur jus, c’est l’éventuelle présence d’un profil non orgueilleux qui dénote, limite   » Excite  » quelquefois.

Un orgueil imbu qualifié d’ibérique*, assurément le plus invivable des maux qui les gangrènent tant il est développé, l’expression crever d’orgueil est ici dans sa plénitude. On comprend mieux le pourquoi de l’emploi inconsidéré du qualificatif Gavach tout en pouvant être stimulé par d’autres circonstances ci – dessus.

Peccadilles Apocalyptiques.

– Le Roussillonnais est vif, brusque, pétulant, peu endurant, il est prompt à s’irriter et difficile à ramener … Jaloux à l’excès …. C’est le caractère de tous les Catalans tant en deçà qu’en delà des Pyrénées. Histoire du Roussillon de Dom Marie Joseph Henry 1778 – 1850, conservateur de la bibliothèque municipale de Perpignan.

La jalousie inouïe est maintes fois revenue sur la table au cours de discussions avec des Gendarmes ( 3 ). A titre de jauge, elle est perceptible dès que vous glanez 5 points de salaire ( En moyenne à rythme décennal ) pourtant net c’est si peu. Un motif supplémentaire de vous nuire en amont assorti d’une omission magistrale de leur profil ( 7, 13 ) .

Ils vous  pourrissent vite le quotidien, l’existence ( Collègue inclus peu ou pas qualifié, hiérarchie, administration, partout … 15 ) quand vous êtes amenés à les missionner, protester ou signaler face à leurs manquements …. AUCUN n’est capable de supporter de se faire remonter les bretelles au strict justifié qui puisse être.  La moindre peccadille les mettant en cause, hypothèse susceptible de sous entendre qu’ils pourraient l’ être suffira, fut elle émise dans un souci préventif de courtoisie puisque avec les catalans on sait à quoi s’attendre.

Ils réagissent en des représailles disproportionnées.

ATTENTION

UN CONSEIL SUFFIRA.

Dans ce contexte oser émettre un conseil à quiconque pris en défaut déjà à propos d’une futilité ( 16 ), alerter pour risque imminent par imprudence ( Montagne, agro pharmacie, Outillage dangereux, ect. ), d’ordre technique, … est de nature à vivement les agacer instantanément et trop souvent obligatoirement qu’ils soient seul ou en groupe, un inconnu ou une connaissance.

A RETENIR

  • . Chez eux il prévaut de vous dominer envers et contre tout, davoir le mot de la fin, ils ne supportent pas d’être en tort y compris pris sur le fait et sont donc incapables d’en assumer les conséquences aussi infinitésimales soient – elles.
  • . Ce trop souvent obligatoirement suggère que ce sont des CONSTANTES, que l’on s’y attend avec l’appréhension inhérente pour CHACUNE HORS ASSEMBLAGE des extériorisations exposées ici et à Splendeurs de la Nocivité. Selon la tête du – crétinisme catalan ( Delon – Préfecture ) d’en face on sait d’avance qu’il sera impossible de passer à travers.
  • Si ce n’était la permanence de ces actes chez les collègues, il serait préférable de ne pas participer, de s’isoler de – ces détériorés de catalans. On recoupera cette problématique à Une Définition – Désinformation où elle est traitée par les catalans sous omissions avantageuses à leur égard.

Un état comparable à une irritation chronique difficilement contenue à fleur de peau.

Dans la rue, répliques insultantes, obscènes, agression verbale assurées, menaces physiques … Pareillement auprès des collègues, accompagné de dénigrement, harcèlement téléphonique … Côté hiérarchie sont à prévoir, coups tordus pour discréditer, humiliations publiques, mesures de rétorsion – jubilation, inavouables ( 6 ).

Les étincelles partent couramment pour si peu. Des échantillons en illustration  » Extraits d’une benne pleine à débords  » puisque ici c’est la vie de tous les jours, de quoi vous donner une idée précise d’où ils en sont :

– Le collègue qui vous met dans l’embarras tant il est enclin à médire sur les absents, vous fait une crise pas possible, pour l’avoir dépassé avec sa Renault vintage en mimant Don Salluste monté sur son âne ( Louis de Funès et les jupons d’Alice Saprich – La folie des grandeurs ).

– Attention à vôtre portrait :

Dans une file d’attente caisse carburants un sans gène vous passe devant. Vous lui signifiez correctement. Il ne serait pas surprenant qu’ au quart de tour il vous menace de vous tabasser s’il vous y reprend

à oser frapper à ma portière ! > ( 14 ).

– A en titiller l’effroi > ( 16 ).

…..

Cette ambiance embêtante doublée d’une médaille comique et provocante va rejaillir à en crever le plafond: > Au sous – titre Les Rengaines / Tour de cadran et au gré des tares identitaires partenaires de l’orgueil qui vont être décortiquées ….

A RETENIR : RANCUNIERS XXL / +

Les plus nuisibles sont ceux qui ne réagissent pas à vos recadrages, en apparence… Si c’est un collègue de chantier, chaque fois dans les jours qui suivent vous vous apercevrez que votre travail a été saboté, vous constaterez d’actes de malveillance de nature à vous discréditer. La plupart, plutôt que d’adopter le profil bas qui s’impose, s’évertuera à vous faire un maximum de tort auprès du responsable sans fin dans la durée. Cet orgueil – lâcheté – vengeance est transposable à l’infini des catégories socio – professionnelles, je pense spécialement à tout interlocuteur en position de force, difficilement joignable physiquement dans son bureau, fonctionnaire ou non, planqué en collectivité territoriale qui s’allège la tache à vos dépends et vous en fait payer les conséquences ( Expériences personnelles et foule d’échos de particuliers + secrétaire de mairie mettant en cause le fisc 66 ) …

Cet orgueil ibérique à la folie induit fatalement des épiphénomènes majeurs:

Quel que soit le contexte le catalan qui triche**, vous marche dessus fusse sans cesse et sans effort de compréhension, s’il ne boude pas indéfiniment sera plus mauvais qu’il ne l’est déjà quand rattrapé au tournant, il devra en payer le prix. Un engrenage illimité allant crescendo en dégénérant en vengeance inavouable viscéralement indigné qu’il en est que vous ayez – osé lui faire ça à moi, cela tout en :

Se plaignant à tous vents de vôtre méchanceté !

Ayant été confronté professionnellement aux mêmes personnes pendant des décennies temps de pauses inclus et plus***, ne perdons pas de vue que ces mésaventures ne changent rien au quotidien, dans l’ensemble concernant vos  » Collègues  » , par la force des choses, ils sont déjà néfastes, individuellement ou ligués, en amont de ces stimulations de l’orgueil ( 2, 8, 10/B, 13 ) , ce qui va se préciser au titre Splendeurs de la Nocivité Catalane …. Dommage car contrairement à ce que pourrait laisser croire cette synthèse de l’esprit d’équipe façon sauce catalane tout ne doit pas être décevant chez eux ?

A ce stade il faut savoir être capable d’accepter que Pierre Poeydavant, subdélégué général de l’intendance ait observé en 1778, tant c’est flagrant pour la deuxième partie :

–    Ils vivent renfermés dans leurs familles sans s’aimer entre – eux... Encyclopédie Bonneton Pyr – Or. page 40 . Il serait malsain de tenter de décrédibiliser l’auteur de cette citation qui plus est en venant du fameux universitaire que l’on sait.
–   Quelques – uns les accusent d’être paresseux et trop portés à la vengeance…. Jean – Joseph . Expilly dans son Dictionnaire des Gaules et de la France en 1770.

*Orgueil dit ibérique, soit espagnols et portugais confondus, tous ceux qui ont des relations durables avec des collègues ou voisins de ces pays auront fait le rapprochement.

** Ce qui tient du pléonasme.

*** En règle générale 5 à 30 ans selon la personne.

INFAILLIBLE :

PLUS ILS VOUS EN METTENT PLEIN LA VUE,

PLUS ILS ENDOSSENT AVEC ACUITÉ LES TARES CARTE POSTALE.

Le type de couleuvres qui les couvrent de ridicule à leur insu :

  • Tel ouvrier se fera passer pour le directeur du recrutement et provoquera le déplacement de chômeurs en pure perte.
  • Le collègue senior avancé se targue d’avoir honoré son épouse jusqu’à neuf fois par jour. Je suppose qu’il faisait relâche nocturne ? > ( 9 ) Tous avec la cervelle sous la ceinture.
  • Se faire passer pour un sportif en n’ayant jamais pratiqué hors canapé ou tribunes?
  • Depuis des années les collègues, sans diplômes en rapport, que vous êtes destiné à supplanter vous font passer pour leur apprenti, dans vôtre dos biensûr.
  • Un « M’as – tu vu  » expert du déjeuner au lance – pierre, vous impose plusieurs fois par jour qu’il s’en va  une semaine au ski à l’opposé des Pyrénées*, cependant vous le croisez le samedi avec femme et enfant en faisant vos courses. Inoubliable sa mine déconfite par le ridicule à en être rendu muet. * Passons sur la pléthore d’insensés déductibles et c’était avant l’autoroute.
  • Le coup classique des champignons : Le pur citadin qui ne se risque que rarement hors des rocades affirme au petit matin en avoir cueilli des dizaines de kg en un temps record., à 4 h./ + A/R de routes étroites et sinueuses ( Si habitué à ce type d’itinéraire ) + Bistrot – Boulangerie – besoins naturels* + approche + cuisine. Déjà c’est exceptionnellement crédible même en s’y connaissant et en plus aucun dans l’assiette ni à midi, ni les jours suivants. D’autre part se déplacer en milieu forestier et pentu avec une charge bien moindre, en ayant une condition physique au – dessus de la moyenne, en fait vite passer l’envie. * La quasi totalité des collègues de travail les font ailleurs que chez eux.
  • Il se vante de relations qu’il n’a pas et vous met dans une position inconfortable : Recommandes – toi de ma part auprès de Monsieur S. … et tu bénéficieras d’une ristourne supplémentaire de 30 % sur le mobilier, l’électro … Peut – être motivé par le fait que j’étais gratifié de cet avantage auprès d’une enseigne dotée d’une meilleure image de marque.
  • On ne peut plus coutumier : Pères de famille se glorifiant de supporter sans souci en enfilade 8/+ verres d’alcool ou d’en avoir vidé plusieurs bouteilles en comité très restreint.

Comme on dit ici par dérision : Ce sont toujours les plus grands, les plus beaux, Les plus forts. Et maintenant :

La cerise sur le gâteau

Imaginez ces malades de l’orgueil, Incurable et à la Folie avec, en plus un volant entre les mains, la route pour eux seuls. Laissons les collègues de travail étant là hors catégorie, on a été mis au parfum avec une illustration adéquate à Peccadilles, juste une extériorisation révélatrice bien qu’il y ait aisément plus impensable :

 

  • Sur les routes de  » Montagne  » dépourvues de difficultés particulières, rouler au milieu de la chaussée à 30 km / heure en vitesse de pointe, indistinctement sur les sections praticables en cinquième, en freinant au moindre virage, sans laisser passer les véhicules qui suivent contraints depuis des dizaines de kilomètres. D’ordinaire dès que vous êtes à leur hauteur, ils accélèrent autant qu’ils peuvent manifestement sans connaitre la route et en prenant des risques fous seulement afin de vous empêcher de passer devant. Là avec cette variante pour une fois il est facile de retourner* la chose, contre ces stupides si nombreux, en les stressant un peu plus. Car en principe ils le sont déjà , trop cantonnés à rouler en plaine urbanisée, ils sont teintés d’une appréhension irrationnelle générée par le relief alentour et d’autres nouveautés qui leur font  » Oublier  » de serrer à droite quand il vient quelqu’un en face. Laquelle phobie transpire quelquefois à leur insu dans le récit qu’ils vous font de leurs expéditions au bout du monde, à eux. On aura matière à revenir sur leur réputation de casaniers ( 10, 14 ).     *    Un des derniers en date de ces sous – doués empêtré dans son propre piège se décida à s’arrêter afin de me laisser passer au bout de 25 km d’imbécillités, c’était le seul endroit avec un accotement suffisamment étendu pour l’atterrissage d’une voiture. Sa passagère plus particulièrement portait sur son visage des stigmates tels que la terreur du voyageur en diligence attaquée par une nuée d’indiens au fin fond du Far West, gageons que c’est elle qui l’a raisonné. Compte – tenu de la surexposition – victimisation à vie face aux injustices de ces Artabans qui ne veulent rien entendre ni respecter, cela fait un bien fou lorsque exceptionnellement, vous parvenez à avoir le mot de la fin selon le plus élémentaire bon sens. 
  • Nonobstant ces exagérations, attendez vous de façon anormalement répétitive à     >>>   ( 1 )   Incroyable mais vrai   …..  Un trajet boulanger    <    5 km  suffira à vous mener à un bilan affligeant. 

..

Nous avons énormément roulé sur l’ensemble du département ce qui permet d’affirmer que ces travers sont désespérément banals, obligés et RAVAGENT aussi bien le jeune conducteur que le sexagénaire, le villageois du bout de la route que le citadin.

Notamment en périodes de vacances scolaires, face aux dangers induits par ces circonstances, les habitants de ces villages de montagne du Fenouillèdes et Haute vallée de l’Aude préfèrent à choisir anticiper sinon différer ou décaler leurs longs trajets en voiture. 

 

Du haut de leur piédestal

> Plus haut à Attention à vôtre portrait.

Il n’existe rien de plus transposable. La palme revenant évidemment à une pléthore d’employeurs, de chefs, disons plutôt de Supérieurs hiérarchiques qui en sont malades du haut de leur piédestal d’où ils gagneraient de descendre aussi peu soit – il, là le ridicule est vite atteint mais il est de toute évidence JUBILATOIRE pour quelques uns d’avoir à s’acharner à VOUS RABAISSER, à vous dominer et de vous voir en pâtir. Cette calamité présente ici l’intérêt du CONTRE FEU quitte à engendrer des complications sur lesquelles ils vont appuyer. ( 7,12, 13 ).

Employeur ou pas il est banal que l’expression de l’orgueil fasse écho – écran à tout inavouable tel qu’un dysfonctionnement hiérarchique, à toute intention de vous abuser de quelque manière que ce soit sur le point d’être démasqués et petit rappel utile, sur la frange occitane de la Catalogne Nord les catalans sont FICHES PAR TOUS en ce sens ( Vous plumer, abuser, arnaquer, voler … ) au bas mot autant quand matière d’orgueil.

Cela étant deux des chefs orgueilleux des plus invivables qui m’ont marqué à vie n’étaient pas du cru.  L’un dit  » Le Fou  » en référence à ce tempérament venait de Pithiviers.   On ne savait pas encore qu’un second expédié selon la rumeur de Carcès (83) à 57 ans d’où la susdite serait d’emblée plus éprouvant. > ( 15 ). Ces deux profils étaient cent fois plus orgueilleux que leurs si fiers collaborateurs catalans auxquels ce renversement de position ne convenait absolument pas.

Leur orgueil est tel qu’ils l’ont mauvaise quand vous déclinez invariablement leurs invitations au bar ou au restaurant, aux cérémonies en leur honneur. Il faudrait être sot, avoir une triste opinion de soi sinon être intéressé comme un catalan – borras ( Lexique ) pour s’afficher avec de tels profils paraissant constamment en manque d’être entourés aux fins de s’en auto – flatter, en dépit du manège des fayots.   > ( 6 ) Stigmates et tendances de l’orgueil au travail. 

Saluons  ceux innombrables, les Sinistrés qui n’ont pas d’autre recours que de faire profil bas face à ces atteintes à la dignité, défauts d’éthique et injustices à vous en hanter le sommeil pour le restant de vos jours.

Hélas ! L’orgueil étant omniprésent dans vos échanges de la vie ordinaire à en devenir agaçant certains jours si vous croisez plusieurs individus ou ne pouvez pas vous détourner de leur chemin s’agissant des profils de vôtre connaissance. A tremper dans cette soupe pendant tant d’années, vous finissez automatiquement par avoir un discernement abruti à en dupliquer cette attitude envers vos interlocuteurs quels qu’ils soient. A terme on atteint aussi un âge ou l’on ne peut plus se contenir d’être diminué à tous bouts de champ,  en général ce retournement de situation ne leur convient pas tellement, surtout auprès de ceux qui vous ont conditionné du haut de leur hiérarchie. L’orgueil catalan est un mal contagieux, EPIDEMIQUE, voilà sans doute pourquoi il est partout.

L’Irrespect.

Une implication  de l’orgueil.

Tout sauf rare et sans être fâchés :

Celui que vous côtoyez quotidiennement depuis tant d’années, fusse un de ceux auxquels vous rendez service régulièrement, vous ignorera si vous le croisez hors entreprise et ne répondra pas à vos civilités, bien content en l’absence de rictus hautain. Cette synthèse est évidemment transposable par exemple à vos voisins, à tel professeur, aux sportifs habituels de vos parcours, quitte à accélérer précipitamment le pas pour passer au plus vite devant  » Le Pestiféré  » + ( 5 ) ! Ici les personnes qui n’ont pas le respect de répondre à un banal Bonjour sont manifestement plus nombreuses que celles attendues, les premières ont pour la plus part un visage d’apparence renfrogné, le balbutiement inaudible est en vogue.

L’irrespect tel que : 

ON EST DANS LA COUR DE RECRÉATION MAIS SANS QUE LE COMPORTEMENT NE PROGRESSE, LES GOSSES FONT PLACE A DES PÈRES DE FAMILLE S’AGISSANT DE S’IMPOSER.

CATALANS CAPS DE BORROS *

Selon l’expression consacrée. Eux seuls savent tout sur tout AU MÉPRIS DE TOUTE OBJECTIVITÉ * ( 6, 10/A ), NE SURTOUT PAS ENTENDRE RAISON FACE A L’ÉVIDENCE ( 16 ), TROP DE FOIS EN PRÉFÉRANT ERGOTER. Vous n’obtiendrez JAMAIS gain de cause, le tort sera enchaîné sur vos épaules à chaque échange. Côté management, JAMAIS sauf appuis de poids tels que en ( 6, 16 ). Ce fut l’ordinaire avec épisodiquement plusieurs reconductions sur une journée éventuellement face à un unique interlocuteur.

Cette fin de non recevoir tant des collègues de travail que des Responsables de la cinquième roue de la charrette vous force indéfiniment à revenir à la charge pour les mêmes problèmes, ce qui entretien la rancune.

*  Cela est éclatant quand vous abordez des sujets totalement étrangers à leur sphère de vie tels que loisirs, passions, profession  …  Que vous ayez affaire à un collègue ou à un  » Haut Dignitaire  » qui ne sont pas de la partie.  Ils sont capables de réagir en cherchant à faire prévaloir un point de vue émanation de leur pure imagination. Le risque est faramineux d’être simultanément tourné en dérision, encore heureux si c’est sans vous regarder de haut  ( 16 ).

Explosion planétaire assurée si :

Exiger, suggérer des excuses ou inviter cordialement vôtre cadre détracteur à mettre la main à la pâte afin de se rendre compte. Refuser momentanément de la lui serrer, quitter une réunion de travail pour l’aider à jauger l’inadmissible de sa part. Ces tentatives de sensibilisation sont éminemment plus risquées que de réagir lâchement sur la productivité ou en sabotant à tout va, ces deux vengeances invariablement impunies, les managers n’étant pas … > Horreurs ( 5, 6, 13 ).

Concernant mes employeurs ce fut le pivot de la majeure partie de ma carrière 66. S’agissant des collègues ibérisants dans le cadre du travail comme en marge, il a fallu faire avec plein pot sur environ 25 ans, puis allant en s’estompant jusqu’à l’exceptionnel grâce à une régénération des effectifs avec de nouveaux arrivants non catalans.

Une confirmation de la détérioration des catalans comme nulle part ailleurs.

Entre tant d’indélicatesses, d’atteintes au respect que nul n’admettrait surtout pas ces Artabans de catalans sans hausser le ton dès le premier écart sinon en secouant physiquement le mal appris. il n’appartient qu’à vous de vous adapter pour ne pas dire de vous soumettre trop communément face à leur jubilation. La question ne se pose pas du moment que vous êtes décalé par rapport à leur logique, ils sont de fait dans la norme du cru et en position dominante. A Propos de soumission l’interdiction de fumer dans un local collectif fut un sacré retournement. Épiphénomènes induits ( 10 / C, 11, 15 ). Tout se passe comme s’il était normal de constamment se décharger sur un pigeon, le voisin, le service partenaire peut – être sa mère ou son épouse en déduction de ce qui suit à Les Radins. Causer un préjudice en dominant à moindre risque ( 10 / E ). Cependant quand vous montez au créneau afin de rétablir l’ordre, c’est alors insupportable du haut de leur trône, ils vont l’avoir durablement indigeste … ( 3, 14, 16 ).

Faut rigoler.

Avant que le ciel nous tomb’ sur la tête…Henri Salvador.

On à déjà eu de belles opportunités dont une d’Extraordinaire ( 7 ) et à Déjà que pour un kiwi ( 16 ), mais ce n’est jamais trop. L’orgueil est facilement jaugé par toute plaisanterie ciblée sur cette calamité, à partir de là risque important de fulmination instantanée. Saute d’humeur  excessive en rapport,  ci – dessus à Peccadilles Apocalyptiques.

En filigrane de ces excès, les bouteilles asséchées  vont s’aligner au fil des pages, maintes occasions de comprendre qu’ils passent pour être des  » Éponges à capacité supérieure d’absorption d’alcool  »  comme nulle part ailleurs mais ça a ses limites.  A tel point que l’on va aussitôt recroiser ce problème dès L’ENVIE +( 10/E ) + lexique à Record national d’alcoolémie. 

Et c’est pas fini s’agissant de rigoler, de nouveaux prétextes vont s’offrir à nous, dérision ou pas on va encore s’en régaler   … 

 * CAP DE BURRO     Quand un catalan déplore qu’ un de ses congénères soit plus dégénéré qu’ils ne le sont tous. Le catalan quel qu’il soit, perçu par un gavach = CAP DE BORRO  ( Lexique ).   

Des approches recoupées à SPLENDEURS DE LA NOCIVITÉ CATALANE.

Des travers et réputations identitaires représentatifs tout aussi communs et flagrants.

Une envie à les voir venir de loin.

Pour plus de clarté il est temps de se remettre en conformité avec les liminaires, disons sans détours, tous des voleurs, évidemment ce sont des catalans ! En Corbières et Fenouillèdes chacun le sait, ( Plumer, abuser, arnaquer, voler … ). Si vous êtes nouvel arrivant NE PERDEZ JAMAIS DE VUE la potentialité de ces fortes tentations qu’ils ont à vos dépends.

– Le Roussillonnais observe l’étranger avec méfiance. Ses sentiments sont partagés entre le désir de lui voir passer son chemin, et l’éventualité de le plumer comme un pigeon... P. Coquin 2005 *.

– L’esprit possessif est inné parmi eux … Dom JM Henry..

Il existe un dicton qui assimile le catalan avec ces commerçants arméniens, chinois et coiffés d’une kippa. Si vous avez en face de vous un artisan, commerçant, collègue, il est une forte présomption qu’il envisage de vous abuser sans vergogne à la première occasion, ils épient toute opportunité. Prenez garde de ne pas vous laisser berner.

La boutade de circonstance :  Ah ! Si seulement les effectifs de la gendarmerie pouvaient être suffisants, ils seraient tous en prison ! Chez les ruraux comme dans les cités. En attendant c’est celui des individus défavorablement connus de la maréchaussée qui vous interpellera.

Vus de sous le vernis fort reluisant qu’ils vous exposent, ces ultra – radins sont intéressés jusqu’à ne pas se soucier du ridicule, fusse pour un maigre profit, ( En valeur 1 kg de sucre suffit amplement  et permet d’assister à des curées aussi mémorables que pitoyables ) en n’ayant aucun frein à vous compromettre par ruse afin de mieux se servir, fusse s’agissant d’un collègue que vous côtoyez depuis des décennies.

 » Je prend tout « 

Ce slogan de GIFI car ils  sont enclins à s’accaparer tout et n’importe quoi jusques à très au-delà de toute nécessité sans aucune notion de partage ni de dignité personnelle .

  • Notamment les lendemains de bizutages, être présent 1 heure ou d’avantage avant l’heure d’embauche, donc quitter le lit conjugal fort matinalement au seul motif de s’accaparer le premier des produits alimentaires le plus souvent ultra transformés*** et divers en les sachant destinés à être partagés équitablement.
  • Invitez aux apéros, au restaurant…, vos collègues ravagés par un sale caractère, la rancune et la calomnie à vôtre encontre, ils y seront chaque fois tous présents. On verra qu’ils font invariablement à l’identique quand les invitations viennent du chef dont l’orgueil les rabaisse à outrance. Ne les invitez pas des mois à l’avance, leur impatience est t’elle que vous serez tous les jours saturé de questions ( 14 ).

Il est à noter que les intéressés, assurément jaloux d’avoir été devancés, ne manquent point de s’indigner avec véhémence et de faire la morale publique aux homologues qu’ils surprennent dans l’exercice des mêmes faiblesses. Ces avarices et vols sont immanquables à chaque don en faveur du personnel**, à chaque fois leurs collègues de tous les jours depuis 10 ou 20 ou 30 ans sont soulagés de la part censée leur revenir étant trop assidus pour être enclins à guetter l’occasion.  Ce signalement général correspond ici à la norme, seul un pourcentage infinitésimal de catalans n’est pas impliqué . Là aussi il serait inutile au plus heureux, de protester ou d’en référer. Gare à vous si, las d’être abusé, vous les prenez de vitesse, il s’entend en toute honnêteté, les piques sinon les banderilles sont déjà prêtes,  c’est exacerber le risque de délation. Gageons qu’ils retomberaient dans le cannibalisme, s’il survenait une crise alimentaire! Autres comportements analogues à venir au sous titre Attention Danger et en ( 10/B ).

La culture de la dissimulation:

Quand plutôt que d’avoir à les jeter, vous proposez à la cantonade des produits alimentaires récupérables, ils font généralement les désintéressés, à peu près obligatoirement si le chef est à vos côtés .. Mais ils iront se servir sans délai, incognito, sinon ils ne tarderont pas à revenir vers vous, les uns après les autres, en vous lançant en aparté : C’est où ? Je ne l’ai pas trouvé… Trop tard, déjà raflé.

* Étranger : C’est à dire celui qui vient du village voisin, le Gavach aussi. P. Coquin reprend ici une citation de Michel Brunet agrégé d’Histoire lequel s’est visiblement inspiré de ce que sait chaque habitant du Fenouillèdes.

**  Cadeaux et calendriers des fournisseurs, gâchis intégrations grandes écoles, surplus restauration, départ des groupes ou des familles.

*** 2 sacrés numéros se sont abattus sur environ 100 paquets de biscuits, le type d’aliment le plus mauvais pour la santé, absents trois jours pour cause de gavage au Chamonix recette chimique et à une soirée digne d’un réveillon mémorable. Ce furent aussi des cartons de 10 kg de farine, des bonbons, des sodas, 18 mois de dosettes rapporté à une famille de 4 personnes …. tous en volumes insensés par tête.

– Le roi et sa cour

Ou le ruban et les mouches :
Les deux entreprises confondues se plaindre, ( A vous en saouler ), unanimement du tempérament du chef tout en demeurant accroché à Lui, communément sur leur temps libre compris.
De faramineux fayots, comme 53% des français, ici c’est manifestement plus et plutôt leur naturel qu’une démarche volontaire. Ces paresseux hors pair ont une propension flagrante à s’agiter autour de leur chef d’un orgueil démentiel, tant qu’il  n’a pas le dos tourné, sans forcément réaliser opportunément qu’ils sont, hors exception, regardés avec dédain et manipulés à plate couture, si intéressés et aveuglés de fait qu’ils sont. Un café matinal, un repas offert dans l’année fut – il ordinaire qu’ils attendent avec une impatience inouïe, un privilège minime suffira à mener par le bout du nez ces crèvent la faim.
Selon toutes les apparences quelques uns de ces fayots –  fainéants sans pareils en ont tiré avantage à des degrés divers lors de partages annuels de fond d’enveloppe oublié de la multitude de directeurs ( 7 ).  

 

Quelques indications.
  • Sortir avec son manager; Chérie ! Devines qui vient dîner ce soir… ( Un chaud lapin ).
  • Sur maintes années, s’extraire excessivement tôt du lit conjugal pour passer le temps restant dans le bureau du boss plutôt qu’avec  leurs semblables, si ce n’était que ça… Imaginez dans ce lot l’un de vos meilleurs amis, enfin par devant et considéré comme tel jusques là.  Points positifs,  jus le temps de pressentir un nouveau témoin pour mon mariage et il dupait sans pareil   » Le Fou  » aussi   (  13, 17 )    ….
  • Consacrer tous ses repos hebdomadaires à travailler pour le compte du chef, lequel installe sa structure de production et de vente. Pousser le vice jusqu’à vous faire des pressions pour les rejoindre. Une équipe complète au bout des ficelles. Ils ne seront jamais embauchés.
  • Un nouveau chef est nommé, vite délaissons nos passions sportives ( Pratiquées et théoriques ) pour nous adonner à la sienne ( 14 ). 
  • Vous gaver de plaintes mettant en cause la mentalité du chef tout en restant accroché à ses semelles.
  • …  Il vient de changer sa voiture, vite j’achète le même modèle.
  • >  ( 10 / C ).

 Grosso – modo un point commun à chacun des Pauvres gars qui excellent en ce domaine, ce sont les champions hors catégorie du nombre d’heures improductives, ceux – là sont plus proches ou très  au – dessus des 80 heures mensuelles aux frais de la princesse : Absentéisme, maladie à dates fixes, inactivité sur le lieu de travail. Courses et consultations répétitives en cours de mission, banque, poste, lessives injustifiées, bistrot, avancer ses cultures, selle TLJ, réparation sur son véhicule mobilisant X journées  …   Et en guise d’Apothéose parallèle le chef clamait devant des parterres d’auditrices  …  ( 7 ).

 

Cette inclination intéressé est la motivation primordiale qui pousse les parents à incorporer leurs enfants dans les clubs sportifs fanions de tel clocher,  XI, XIII, XV… *. En perspective d’une garantie d’emploi auprès des entreprises impliquées  ou des services municipaux. Les catalans étant ce que nous venons de voir, seule une infime minorité aura la volonté de pratiquer une activité sportive toute sa vie, autrement qu’en tribunes ou au cours de beuveries  » sens èime » qui sont la règle de ce petit monde. Le lundi ils se glorifient ( Chefs de famille ), d’avoir ingurgité en enfilade  les bouteilles ! Cette alcoolisation les capte autant sinon plus que le jeu et toutes les générations en sont imprégnées. Aucun risque d’avoir à en rechercher désespérément, rugby et alcoolisation sont indissociables, ils sont de quoi en remplir des stades. Le podium de la plus haute considération publique sera à celui qui engloutira le plus ( 10/E ). Antinomique mais vrai, ce sont des buveurs se clamant sportifs ! Record national, voir le lexique. Toutefois si la filière sports – emploi est un particularisme local*** par son ampleur sans équivalent en France, selon une enquête qui fit les gros titres de la presse quotidienne, en matière de convoitise on tend à s’en écarter.

En principe la ruse veut qu’ils s’évertuent à la masquer ( L’envie ), mais ils en sont marqués et surtout identifiés à l’entour. Ce penchant transparaît notamment au travers des questions détournées ou intrusives qu’ils vous posent.

* Ce qui paraît incohérent au regard de la réalité de ces clubs : Innombrables échos impliquant autant d’équipes du Roussillon, signifiant une réputation dissuasive dès les poussins : Voyous, brutalités, bagarres, alcool...Beaucoup de mauvais caractères… sur le quotidien L’Indépendant du 30/06/18 page SR1CT-1. Dès l’entrée à l’école primaire : – Attention aux parents désireux d’inscrire leurs enfants au rugby, ce ne sont que des voyous, des brutes…Un son de cloche invariable depuis Mathusalem, Couramment le lundi au village, on parle d’avantage de la bagarre en cours ou en marge du match, plutôt que de ce dernier.

** 113 000 licenciés pour 457 800 habitants en 2015.

*** A une époque ils jouaient tous au foot dans le même club, il faut mentionner que son président avait le cœur sur la main selon la formule qui lui est dédiée, tellement que j’en ai bénéficié dans d’autre domaines dont le ( 6 ).

– Les Radins

Les Escana – Rats ( Lexique ) en bon parler du Fenouillèdes, c’est à dire affirmer que le catalan a ses poches pleines d’oursins.

Être plus radin que son prochain est ici une tradition fidèlement respectée.

Y compris quand ils sont mis à contribution lors des grands événements de la vie. Il n’empêche point que les mêmes personnes ne peuvent se retenir d’en râler aux retrouvailles et d’être médisantes jusqu’à s’appliquer à répandre des calomnies ( En principe prises en considération par l’auditoire ), les gens réellement généreux n’en faisant pas étalage.

Certains comportements ennuyeux car échappés des mailles de l’inavouable domestique font la Honte et la risée de ceux qui sont loin d’être dans le besoin. De l’abondance de situations caractéristiques que nous avons à l’esprit ( 14 ), une les surpasse nettement par le pourcentage d’individus impliqués, son extrémisme aux limites de l’inénarrable et son côté constant avéré digne, à peu de choses près, d’un : – Ils font tous comme ça :

FACETTE D’ANTHOLOGIE

Ils sont aussi radins envers leur propre personne. Dans la série des indicateurs récurrents, il faut hélas mentionner l’omission d’un rituel domestique censé être quotidien, celui de tirer la chasse quand ils vont à la selle, y compris les jours suivants en dépit des odeurs atroces* imposées à tout le service … Où ils font à peu près tous plutôt qu’à leur domicile, Le lundi dès que l’heure d’embauche a sonné et le vendredi après – midi***, c’est à chacun son abattant, ça fait du monde improductif si l’on peu dire ainsi. Là comme ailleurs il est de toute évidence jouissif pour certains de vous empuantir et de vous dominer par le biais de bassesses qui plus est s’ils vous en trouvent affecté. Comment doivent ils se comporter chez eux !

Villages obligent plusieurs de ces sauvages avaient des techniciennes de surface, connues d’eux de toujours, lesquelles donc galéraient au même endroit !

A TABLE 

Ils sont nombreux à oublier régulièrement une part de leur panier repas, y compris de ceux ayant un bien meilleur salaire que le pigeon. Rapidement vous supplémentez plusieurs parasites qui s’adaptent à vôtre générosité. Le pain, le sucre, le fromage, le café sont les plus  » omis « , ne parlons pas du vin. Automatiquement aussitôt mis les points sur les I, vous vous entendez : – Sale radin   …

 

A RETENIR

Aussi bien pour ce qui précède que pour ce qui va suivre.

Si longtemps exposé aux mêmes collègues catalans, il finit par s’en détacher ces singularités par ailleurs éminemment cocasses, on a à nouveau matière à se marrer :

  • Chacune des calamités dénoncées dans ces pages ( Carte postale + 10 / B ) est représentée par un noyau dominant de aisément 20 / + mêmes personnes toujours en cause. Ce qui par transposition donne une idée de l’état de détérioration de la  » Race  » catalane.
  • Celles là globalement constituées de drôles se pavanant du haut d’un piédestal imaginaire d’où ils ont vite fait de vous signifier que vous ne leur arrivez pas aux chevilles en toutes choses.
  • Parallèlement ce sont les plus enclines à vous dénigrer en n’ayant de cesse de vous harceler sur la base de vos différences.
  • Et ce sont des éponges à capacité d’absorption d’alcool comme nulle part ailleurs  en phase avec la norme du Roussillon,  à en être chacun fier d’avoir une tolérance très supérieure à la vôtre, les corpulences n’étaient pas comparables. Nous allons à nouveau en voir des limites. ( 10/E ) + lexique à Record national. .

C’est tout ça l’authentique catalan derrière son écran de fumée ! La quasi totalité de l’effectif à +/- 1 à 5 % près et encore peut – être.

Delon avait raison.

Cependant sous ces extrêmes se cache un aspect  » Obligé  »  à leur décharge, comment joindre les deux bouts + épater la galerie** tout en endurant les abus des employeurs ? Voir en Notes, Libertés patronales.


* Observé durant  toute ma vie professionnelle … Sans quitter le petit coin, un tel degré de déchéance implique qu’il est facile de flairer l’éventail des relâchements honteux, effectifs sans atteindre ce point d’orgue. Entre cela, ce révélé à L’Irrespect et ce qui suit, il faut tirer un grand coup de chapeau aux personnels abominablement impactés des services Ménage et Jardin de cette collectivité de Le Barcarès. Mesdames, avec toute mon admiration!


.** Visiblement c’est plus tendance d’être ostentatoire avec la téléphonie dernier cri ou d’une manière générale d’en mettre plein la vue en contradiction avec un salaire inadéquat. Analogie avec ces crèvent la faim des pays sous – développés entassés soit dans des huttes enfumées à 3000 m d’altitude, soit dans des bidonvilles avec une tôle sinon une palme en guise de toiture, bien contents de leur bol de riz, de quinoa ou de farine quotidien quand ils en ont un, mais tous équipés d’un smartphone; Largement de quoi se marrer intérieurement.

*** Ils habitent dans un rayon de 10 km..

Splendeurs de la Nocivité Catalane.

A la délicate Attention de ceux qui par comble de l’interversion auraient interprété cet article comme étant haineux à l’encontre des catalans, mes opinions en notes ( 1, 11 ). Cependant on vient de comprendre qu’il n’en demeure pas moins vrai que qui s’y frotte s’y pique auprès de ces individus méprisables par leurs habitudes dont ils se délectent, les exceptions positives sont rarissimes.

Chut ! Les murs ont des oreilles.

Ce slogan glacial nous renvoie aux délations de la drôle de guerre en 1940 qui font la honte nationale de ce département, il est une introduction au – Crétinisme Identitaire Catalan…Pathologie régionale( Delon, administration Préfectorale Consulat, sur Encyclopédie Bonneton Pyr. – Orient. page 40 ) duquel on a déjà dû avoir eu un avant – goût et que je vais tenter d’ illustrer comme suit :

003

 Journal L’Indépendant du 23 novembre 2016 : Sous ce Floues ( Sic ) politiquement correct se terre la délation.

Un millier de déportés rapporté à 234 000 habitants ! Auxquels il faut ajouter ceux qui ont été torturés à mort avant de prendre le train. Il vous reste à comparer avec la démographie de la Seine à l’époque des faits.

La délation calomnieuse (2, 8 ) est intimement liée au camp de concentration de Rivesaltes. Entre tout on a un lamentable panorama de la mentalité du Rivesaltais, restons dans un rayon de 10 à 15 km à partir de Perpignan, pour le reste de l’article.

Synthèse d’histoires racontées par des enfants de martyres :

– Tu as osé m’établir un redressement pour ne pas m’être acquitté des impôts. Je te dénonce de n’importe quoi auprès des collabos qui viendront te torturer à domicile et si tu ne crèves pas aussitôt tu finiras dans les camps de la mort.

On recoupe ainsi la trilogie interdépendante de l’orgueil à savoir, l’incapacité du catalan à assumer les conséquences de ses torts, ses réactions disproportionnées et son naturel rancunier jusqu’à la vengeance inavouable.


A propos de calomnies nichées sous le voile de plaisanteries évoquées à L’Orgueil, elles dégénèrent trop souvent en contre – vérités perçues par les destinataires comme étant des paroles d’évangile. Quand vous comprenez pourquoi un tel vous faisait une gueule d’enfer, le mal a tissé sa toile depuis des années et en est rendu irréparable, vôtre réputation est scellée ad vitam æternam. Sinon au moment des repas des tablées entières de personnel crédule s’abattront sur vous en un feu nourri vous prenant au dépourvu. Cette aisance à calomnier est – elle à corréler avec une attitude ressemblante ? ( 10/A, 14 ). C’est ça le catalan vu de l’intérieur mais encore …

Une citation de Claude Guillabert, un énarque ( Matignon ) natif de Sournia :

CG : –   Les liens sociaux étroits et généralement bienveillants de jadis n’existaient plus, seules comptaient les rumeurs généralement hostiles ….

Il s’agit d’une comparaison entre les mœurs de son village natal du Fenouillèdes avec celles de son nouveau domicile en Roussillon à Perpignan en suite de Saint Laurent de la Salanque en 1945 où à 50 ans d’écart j’aurais eu tout mon temps afin d’en faire l’amère constatation. CG a également fait sienne l’étiquette populaire de casaniers qui colle aux catalans.

A RETENIR

CATALANS = PUTAS MANHAGAS

Ce n’est pas parce qu’ils sont fort sympathiques devant vous, qu’ils vont forcément le demeurer à vôtre égard dès que vous aurez tourné les talons. Le souci est que cette règle locale associée à la survie amène à le devenir autant qu’eux.  Intimement mêlé au surligné suivant    ….      > ( 17 ) + Lexique.

Comme une Démangeaison Irrésistible

Logiquement avec un pareil bagage, ils pourraient être incités à balayer devant leur porte, s’ils n’étaient pas quasiment tous de cet état et tant affairés dans leurs médisances, à partir de là toute différence leur est inconsciemment anormale., ils épient, scrutent, rapportent, brocardent sans cesse  leur semblable, sur tous les plans imaginables passés au crible et sans que cela puisse être réductible à la collectivité pré citée jusqu’aux nouveaux embauchés qui y passent dès l’annonce de leur arrivée prochaine. Experts du trouver à redire, d’autrui, vous êtes en mauvaise posture si vos passions, loisirs, méthodes de travail, activité sportive, formes induites, repas, habillement… tous gestes qui ne correspondent pas aux leurs, cela revient à provoquer le diable **. On a vu à la Paresse qu’ils vont jusqu’à se figer à quelques centimètres dans vôtre dos, à vôtre insu pour mieux décortiquer vos moindres gestes dans l’esprit d’une finalité peu honorable.

Attention Danger

Çà moucharde plein pot,

Bien avant les arrières – pensées inavouables ( 2 ), ceux qui ne supportent pas d’avoir été pris en faute ou la diffamation accompagnée d’exactitude dont on ne s’encombre pas ( 8 ), l’aspect RIGOLO occupe une place de choix chez eux en devenant équivoque lorsque vous apprenez ou qu’il vous est confirmé ( 13 ) que régulièrement ils ont mis à contribution la hiérarchie. Mais en règle générale dès le renversement des rôles c’est fanaison accélérée de leurs grimaces d’en rire avec un potentiel notoire d’en perdre la raison. On y verra des similitudes au décryptage des réactions en trahissement de L’Orgueil, elles le confortent .

Les nouveaux embauchés sont visés plus qu’il n’en faut pour être tenté de décrocher s’agissant d’un bleu. Pareillement à la  » Grattouille « , ils manifestent une prédisposition aiguë, ça n’arrête pas, en sévissant auprès du chef, la moindre parole, façon de procéder différente, gaffe, difficulté à gérer un nouveau type de mission, éraflure sur un véhicule … Suffit à cancaner joyeusement, il en sera informé avant que vous ne l’ayez fait, reste que à la longue vôtre emploi peut s’en trouver menacé. Revenons en à la méchanceté, ils savaient que mes rapports avec le chef dit  » Le Fou  » étaient on ne peut plus mauvais, je m’étais défendu de ses outrages avec succès ce qui avait mis à mal son orgueil auprès de la direction. D’autre part  » Le Fou  » étant ainsi, il était salvateur de se décharger sur son souffre douleur de façons plus ou moins plaisantes – sournoises, de tous petits inévitables liés aux véhicules ( Crevaisons … ) s’avérèrent maintes fois suffisants, déjà que pour ça. ( 6,11,12, 14, 17 ).

A RETENIR

  » Je viens chercher des ennuis « .

Tout sauf rare, ils ont une manie certaine de l’intrusion par  curiosité à penchant malsain. Toujours  » Le nez fourré dans vôtre assiette « , sans limitation aux repas. Trop facilement enclins à la recherche de vos points faibles, de la faille dans laquelle ils pourront se précipiter toutes affaires cessantes. Leur devise doit s’approcher de mieux vous connaître pour mieux vous dénigrer.

A inclure aussi un pourcentage considérable de gars qui ne sont pas de vôtre métier, s’attardent à l’affût ou non hors de leur poste pour réinterpréter vos façons et vous donner de véhémentes leçons sinon s’éclipser instantanément pour mieux vous dénigrer .

Cerise sur le gâteau encore et toujours sans se remettre en cause par rapport à vous …

* Es – ce encore leur art de la dissimulation, de l’écran de fumée ? Il est choquant de constater que c’est un des travers qui les anime le plus avec le rugby et les histoires de cul. Hors méchanceté délibérée, dans leur esprit ces hargnes sont normales et la personne sur la sellette est tenue de ne pas protester, ce qui serait évidemment irrecevable.

**  A tous les coups soulagés et bercés par la douce illusion d’avoir, enfin, trouvé plus détérioré qu’eux, ils manifestent comme une démangeaison irrésistible, ils épient …. A moins que leur jalousie soit sous-jacente

Les Rengaines

>>> En arrière plan : Imprégnation alcoolique X forte prédisposition identitaire Catalans Caps de burros selon un des dictons à ce sujet .

Vous toiser*, interminablement et renouvelé d’un jour à l’autre pour ceux avec lesquels vous faîtes équipe sinon dès qu’ils vous aperçoivent,  notamment au travers de conditions difficiles à clarifier.

Scènes de la vie quotidienne vécues dans les deux entreprises sous entendues, allant en s’estompant, ces indélicats ayant progressivement quitté le service ( 2 ? ) et remplacés par des gars de toutes origines hexagonales, cette diversité apporta la tranquillité hormis principalement une exception ambivalente descendue ultérieurement de Roubaix, proche des tares catalanes dans leur multiplicité > L’ESSENTIEL A RETENIR.

IL VOUS EST SIGNIFIÉ QUE VOUS ÊTES MOINS QUE EUX EN TOUTES CHOSES ( 16 ).

Comment le prendre, plaisanterie, moquerie, inavouable, **( 13 ) surtout que la plupart du temps vous avez simultanément le bourdonnement d’un essaim de 10 / + personnes dessus et si vous n’avez pas encore discerné*** de méchanceté pourtant effective par ailleurs. En outre ils sont doubles, vous passez d’agréables moments avec eux. Cela gravite autour d’une rengaine lancinante comme s’ils cherchaient à vous faire craquer par saturation ? Une ambivalence judicieuse en milieu professionnel face à la complication prévisible.

Tour du cadran de l’orgueil.

– Le Roussillonnais est prompt à s’irriter, l’insulte ou la moquerie même le trouvent peu endurant … wikipedia.org/wiki/Roussillonnais-(habitants)

Collègue ou inconnu on a senti aux Peccadilles Apocalyptiques qu’il était rapidement préférable de leur laisser le mot de la fin jusques au détriment de la logique élémentaire en vôtre faveur. Selon toutes apparences cela vaut à plus forte raison sous cette mixture de plaisanteries ambiguës. N’ayant pas de limites à vos réparties, il est prééminent que leur attitude dégénère promptement, c’est allé jusqu’à un vol plané assorti d’un licenciement imprévu. Plus communément, la patience aidant, des approches variées**** tendront à démontrer que l’écho que vous leur retournez est mal accepté. En résumé sans s’échapper du moule Rengaines, volontiers la plaisanterie **** tant que ça reste à sens unique d’eux vers vous ( 10/A + C, 16 ). WOUAH quel orgueil de ouf ! Puisque omniprésents on imaginera que les inavouables que l’on sait ( 3, 5, 6, 8, 10 / E ) puissent fausser la donne mais seulement accessoirement.

Démangeaisons + Dangers + Rengaines, les deux entreprises confondues, là aussi j’ai ingurgité ce potage quotidien pendant 16 ans*** à partir de la fin des années 1970 essentiellement, un délai opportun pour bien les connaître et ancrer les certitudes avant que Le Brave Type ne … ( 8, 11 ).

CES PÈRES ET GRANDS – PÈRES S’IMPOSENT TELS DE PETITS CAÏDS DE COUR DE RECRÉATION ( 15 )

Reste que tout n’est pas noir dans cette affaire, l’existence m’accorde une revanche magnifique, contrairement à quelques uns, n’ayant pas noyé la flamme de la vie dans l’alcool, une sédentarité – désœuvrement excessive ou plus largement par une mauvaise hygiène de vie, moi je suis arrivé à la retraite …. Cela de pair avec une condition physique presque aussi verte que quarante ans auparavant , en tous cas de quoi en faire l’admiration de ceux qui me connaissent. En adaptant au profil du catalan, un message de prévention santé avec Michel Galabru:

– C‘est crétin que tout s’arrête si tôt.

Ces pipelettes seront tels des vautours sur une carcasse s’ils décèlent une faiblesse quelconque, celles déjà énoncées, une formation professionnelle inadaptée, aussi le débutant tout frais sorti de la théorie et pourtant censé tout maîtriser, certains ennuis de santé fussent – ils mineurs ou si vous avez le tort d’être gentil , d’ en laisser passer … là :

Sortez vos griffes avant d’être mort,

Obligatoirement si vous cumulez plusieurs de ces incitations à nuire. ils n’auront de cesse de vous harceler, en particulier s’ils peuvent déclencher un effet de groupe ( 13 ).  Ce serait, à nouveau, perdre son temps, contre – productif de les prévenir que le vent devrait tourner à leurs dépends, c’est d’avantage de nature à les exciter et à être confondu avec de la faiblesse.

 Trop souvent à peine quitté le groupe, vous passez entre le marteau et l’enclume ,  particulièrement le   » Bleu  » et le ou les derniers embauchés, éventuellement de longue date par la force de l’habitude. Dans ce contexte, il suffit communément d’aller du côté opposé de la porte et de tendre l’oreille ou comment tirer avantage de l’inconvénient d’être un des rares à ne pas fumer à table ( 3 , 8 ). La volonté de les cibler est quelquefois  clairement énoncée. Fort de ces observations j’ai moi même participé à ces infamies déguisées le temps nécessaire afin de détourner significativement sur un nouveau venu le matraquage psychologique incessant qui m’était fait de longue date ***.

Tel que déjà vu à Record National, il est à présumer que ces aptitudes orientées harcèlement, soient plus coutumières en Roussillon que partout ailleurs, en corollaire fatal de tout ce que nous venons d’aborder et ce n’est pas fini…. Est – il utile de faire remarquer que ces comportements sont indissociables des critères d’identification d’un catalan, c’est à dire leurs  » Talents  » représentatifs et la condition salariale de soumission et d’injustices à vie ( 5,6,7,10/B,12 ), ils en font le cercle vicieux dont nul n’en ressort indemne, à vous taper insidieusement sur le système. D’où l’incidence naturelle d’évacuer le stress, notamment sur un souffre – douleur tels que ci – dessus.

Restons dans la bonne humeur, puisque nous baignons à nouveau dans l’ inénarrable, le tout sans penser à s’assurer qu’ils ne fassent pas pire en ce qui les concerne personnellement jusqu’au même sujet, trop accaparés qu’ils sont à scruter autrui !  Bis  répétita, soit un retour à la case propensions singulières annoncée à Définitions, qu’es ce donc sinon du crétinisme? Peut – être une extériorisation d’orgueil aveuglant ( Encore lui ! ) ou une part de jalousie inavouables initiés par la fierté, la conviction  qu’ils ont d’être les meilleurs. L’avantage est qu’à la longue il est facile de leur retourner  » Le compliment  » du tac au tac en leur rappelant ce qu’ils sont. > Attention Danger.

  • Si un collègue roussillonnais  » Rameur  » à vos côtés , éventuellement Délégué du personnel, s’aperçoit que vous êtes en difficulté face à votre supérieur, il est une très forte probabilité qu’il saisisse cette occasion pour vous enfoncer aussitôt ou en sous main, au mépris de toute objectivité,  tout en vous ayant tenu en prélude un raisonnement éminemment favorable. Ce retournement de veste est comme une addiction chez certains en présence ou pas de difficulté.
  • Membre du comité d’entreprise sur une période relativement brève, il me fut maintes fois demandé d’y attaquer tel gars devant la direction, y compris venant d’élus du bureau.
  • Vous êtes confronté à vôtre hiérarchie, par exemple relativement à un produit, un engin dangereux ou à des EPI inadaptés. Soyez assurés que vos  » Collègues  » de différents métiers exposés à des risques comparables ne manqueront pas de s’appliquer à essayer de vous faire du tort auprès du chef le plus souvent dans vôtre dos, manifestement dans l’ignorance absolue des connaissances les plus élémentaires allant dans le sens de leur intérêt médical. Ce scénario fut un serpent de mer d’un bout à l’autre des 35 ans passés dans cette entreprise. On y retrouve aussi en filigrane ( Citation en liminaire de L’Orgueil et ses manifestations ) cette inclinaison ubuesque de supériorité, qu’ils ont de s’imaginer tout savoir alors qu’à les croire leur interlocuteur n’y entend rien, ce dernier aspect vous étant facilement lancé à la figure ( 14, 16 ).

Paresse + Fierté + Intéressés + Médisances + … Désolé et désolant, sans aller chercher la minorité convenable, c’est tout ça le véritable catalan à nu derrière son masque des plus avenants.

* Ce n’est pas tellement par bêtise ou méchanceté que par nature sinon en superposition puisqu’ils sont intimement convaincus d’être au – dessus de la mêlée en toutes choses.

** Le dénigrement, le rabaissement, la calomnie sont communément avantageusement glissés sous couvert de plaisanterie, le tout formulé en boucle, ainsi si vous sortez de vos gonds c’est que vous n’acceptez pas la plaisanterie. Cependant la permanence de ces excès finit par attirer l’attention de tiers lesquels outrés lâcheront, si leur niveau intellectuel l’autorise, une exclamation telle que :  –  Mais enfin laissez le tranquille ! … Ne  te laisses pas  faire… Pourquoi tu te laisses faire? … Hélas ces heureuses tournures des événements sont moins rééditées que celle initiatrice ( 13 ).

*** Un déni de quelque chose entre la méchanceté et la mesquinerie dont je me refusais à admettre l’existence par confusion si facile avec des aigris, en dépit d être prévenu de toujours des capacités catalanes. Paradoxalement je tendais à me remettre en cause, étant en principe l’exception par mon tempérament ( 1 / 10 à 20 et + ) et pas loin s’agissant de boire. Symétriquement je mettais un point d’Honneur à être irréprochable, dévoué envers qui que ce soit, donc à – priori ils n’avaient pas de raisons d’être mauvais, j’étais surnommé Le Brave Type. Bercé d’illusions, telles – que Laisses faire, ils finiront par s‘en lasser, – Tu ne nuiras point à autrui … En ce sens j’ai dû être naïf, en tous cas j’ai perdu des années avant de me décider à y déroger. Au bout du compte ces dérives ne cessèrent d’empirer avec un éventail de répercussions fâcheuses qui n’avaient pas été envisagées. Mon laxisme devait s’interrompre sans plus aucun délai ( 3, 8 ).

**** L’avantage de les côtoyer tous les jours pendant des décennies, réitérations de blagues pour confirmation à quelques semaines d’intervalle d’où les fulminations instantanées   …     
Doublé d’un côté comique, avoir à se faire remettre à sa place par ça : Paraissant facilement 8 à 10  ans de moins que mon âge de pair avec un gabarit n’arrivant pas à la moitié du leur, – de 40 kg à 40 ans, je devais assurément, au bas mot pour quelques uns de cette grappe, mettre leur Fierté Démesurée à rude épreuve en leur clouant le bec de quelque manière que ce soit tant qu’ils étaient enclins à abuser sans vergogne le service sinon ma personne, quelquefois m’humilier et à en jubiler par ailleurs ( 2, 3, 6, 8, 11  16 ).

 

Les super étalons d’une race détériorée

Toujours en matière d’hostilité, il aurait aussi fallu relater tout ce qui se rapporte à ces auto – proclamés super étalons, de la race détériorée ( Delon ) que l’on sait mais qui considérés en général, à la quarantaine rugissante en sont encore à titre générique, à s’emmêler entre pénis et urètre. Celui qui émet une bourde pareille au milieu d’une tablée de 10 court si peu de risques d’être repris, 10 à 20 % au grand maximum. Leurs excès et ignorance en ce domaine sont tels qu’il est délicat de transcrire. Je fais allusion à des adultes, pères et jeunes grands – pères.

Il est immanquable d’en arriver à s’interroger, comment sont – ils parvenus à basculer dans une telle décrépitude ? Une hypothèse en implication logique de leur côté casanier, cette déliquescence signerait – elle une goutte de consanguinité ? Les avis sont laissés à vôtre appréciation ( 9, 10/F ).


Confrontés à ces mentalités des personnels ont choisi de démissionner pour ne pas avoir à dénoncer ces faits hors norme et qui de fait se retournent contre l’indigné. Les cadres étant généralement recrutés au plan national, hormis le tort que cela fait à leur crédibilité,  ils ne sont peut être pas armés pour pouvoir en arriver à admettre qu’il puisse exister des dérives, particularismes locaux de cette envergure, dans le plus heureux des cas avant tant d’années et d’informations croisées.

Ces pathologies ont été identifiées hormis dans la vie courante, dans un complexe de vacances du lido de Port – Barcarès à deux encablures du paquebot ensablé Le Lydia  et une entreprise très connue auprès des collectivités territoriales, c’est à dire chaque fois dans la plaine du Roussillon en milieu péri – urbain. Cependant il ne faut pas s’y leurrer, elles sont de toujours effectives partout en Roussillon sur la base d’ une moisson d’indiscrétions. Il semblerait que le catalan des montagnes soit significativement moins  » Atteint « 

Ce ne sont là  que quelques unes des constantes ( 14 ) identifiées en Pays Catalan par les érudits susdits, sans qu’ils aient eu une démarche exhaustive. Avec un tel palmarès il est inutile de se risquer à ajouter des appréciations personnelles relatives à celles omises, face à leur évidence restons accommodants en leur faveur.  A vous de cerner d’autres manières particulières, il en est encore hors entendement,  une transparaît dans ces pages, cependant les susdites personnalités n’en ont pas fait écho mais vous avez  » Le vrai jeton « . Les roussillonnais en croyant s’exprimer en catalan désignent les impliqués Putas manhagas / … ( 17 + Lexique ) du pur jus languedocien. On aurait pu titrer de la sorte plutôt que Splendeurs de la Nocivité.

S’agirait-il d’histoires anciennes ? Certes les faiblesses ci- dessus étaient connues au règne de Louis XIV, à la restitution du Roussillon à la France . Mais comme on l’a vu elles n’ont rien d’obsolète.

Conceptions de l’intégration

Les catalans de souches autochtones de Catalogne Nord sont français depuis 1659 date du Traité des Pyrénées, par les armes dès 1642 et par le sang bien avant**. Cet ADN englobe ceux au sud des Pyrénées.

Hormis les racines comtales cernées dès Définitions, il faut préciser à l’attention des nouveaux arrivants que Le Capcir, en remontant de l’ Aude jusqu’à Formiguères et le Fenouillèdes ont un socle culturel languedocien dominant, ce sont deux des composantes du comté de Razés primitif ou Rhédésium / Rennes le Château. Le Roussillon n’est qu’une minuscule bande littorale qui au plus profond butte sur la limite des communes de Ille sur Têt et Vinça au col de Ternère. C’est une inexactitude que de désigner Roussillon ou Catalogne l’ensemble du 66 et historiquement provoquant au même titre que ceux qui s’emmêlent entre Alsace et Allemagne. La Catalogne chevauche la frontière à l’identique des Flandres, des Ardennes, du Pays Basque… La Catalogne considérée de l’Ebre aux Corbières est dite Principat par ses habitants.

Catalans en voie d’intégration dans le 66

On croirait entendre braire,

Plus près de nous au tout début du XXIe siècle, un magazine trimestriel Terres Catalanes, alors émanation du groupe de presse de L’Indépendant  a osé placer dans un éditorial, que les Occitans s’étaient bien intégrés en Roussillon, pourtant ils y ont toujours été, Perpignan fut même administré par des consuls languedociens !

Catalogne entonnoir de l’Hexagone :

Sur la période 1450 – 1700 Barcelone a compté jusqu’à 30 à 50 % *d’immigrés français principalement des occitans, imaginez le pourcentage relatif au Roussillon ! Une fois de plus au tournant des années 1600 – 1700 la Catalogne Nord ne comptait que quelques milliers de rescapés de la peste, chiffre brut duquel il conviendrait de déduire les français installés de longue date. La place étant libre ( Vide ) un massif déplacement de population s’est déracinée de la France pour se fixer de part et d’autre des Pyrénées, régénérant de fait cette malheureuse race catalane sans que cela suffise.

* Fluctuations de 1530 à 1580 approximativement, cet exode de repeuplement de toute la Catalogne désertifiée par les épidémies ( Beaucoup plus dévastatrices qu’en France ) a commencé très antérieurement en se maintenant jusques postérieurement à 1700. Au bout de 10 ans le nouveau venu était considéré catalan.

Ces Pauvres ( Borros ) … catalanistes du Roussillon

Qui manifestent  à Perpignan chaque 7 novembre lors de la Diada de Catalunya Nord ( Journée de revendications qu’ils ont auto – proclamée ), contre les effets du traité des Pyrénées du 07/11/ 1659 qui les a libérés de cinq siècles d’occupation espagnole* ou ceux qui par dizaines de milliers passent leurs soirées devant la télévision de Barcelone, Madrid, Séville, font ils montre d’intégration à la France ? Ou encore sous prétexte acceptable de manifestation en faveur d’Occitanie – Pays Catalan. les 7000 à 10 000 pantins menés par le bout du nez qui ont défilé le 10 septembre 2016 devant la préfecture avec force drapeaux indépendantistes ou Esteladas et appâts identitaires comme pendant la Diada ( Groupes locaux de saltimbanques nécessaires afin de doper l’affluence ), le 11 septembre étant le jour de la fête nationale ( Diada ) catalane à Barcelone, laquelle commémore la chute de la ville en 1714 face à l’armée Franco – Espagnole de Philippe V.

Bon Diu ! Amalgameraient-ils les Occitans avec ce qu’ils sont, des réfugiés espagnols ou leurs descendants ou peut-être avec les Maghrébins ? Ces immigrés et leurs enfants sont si nombreux,  couramment des familles implantées des deux cotés des Pyrénées, qu’ils finissent par se croire dans le pays de leurs racines  et donc  »  Font la loi « .

* Remarquez la tentative de tromperie qui se cache dans ce changement de célébration du 7 novembre.

**Synthèse d’une formule célèbre.

Une Définition – Désinformation

Désinformation par omission ou déni des causes initiales développées en liminaires de l’Orgueil Calamiteux.

S’agirait – il de noyer le poisson ? Un énième paradoxe celui là recto verso car venant simultanément de casaniers et de gens issus de l’immigration. Ces catalans donc étrangers quelque part,  font circuler autour du Canigò ( Ex Mont Canigou ) et maintenant sur la toile, une définition de Gavach selon laquelle ces derniers ne s’intègrent pas à eux sous le prétexte qu’ils sont trop rustres*** pour ce faire … C’est le monde à l’envers, en principe il appartient aux étrangers de s’intégrer.

Le moins que l’on puisse affirmer est qu’il est loin d’être, forcément, censé ou salutaire de s’intégrer aux individus de la société catalane ce que sous – entendent les liminaires précités ainsi que la réflexion de C. Guillabert ci – dessus au chapitre Splendeurs. Société catalane qui plus est unanimement réputée comme l’on sait et en ayant dévoilé quelques incompatibilités. 

Il ressort de ce décryptage que ce sont d’abord les catalans qui peinent à s’intégrer puisque hors minorité ils sont enclins à rester entre – eux au point d’être perdus aussitôt sortis des confins de leur aire culturelle où ils ressassent leur ibérisme et traditions d’un paradis perdu idéalisé tellement en boucle que ça tourne à l’abrutissement collectif ( 10/F ). Y a plus qu’à, espérer que leur assimilation ne soit pas aussi fastidieuse que celle des gitans arrivés en Catalogne au cours de la première moitié des années 1400. > Roms Wikipédia.

Moralité :

Y aurait – il plus rustres ( Définitions ) que les Gavachs ? En supposant que ces derniers soient effectivement grossiers, mal éduqués, à en justifier ce qualificatif pour les identifier autant qu’ils sont tous.

**** Pour différenciation avec une marque déposée d’alimentation canine.

*** Dans quel état d’esprit peut -on se commettre à inventer de telles absurdités, de plus présentées sous forme de références ou simplement citer ses prédécesseurs sans émettre les réserves élémentaires qui s’imposent. Cependant il reste des bons côtés à retenir, encore un retour à leurs propensions singulières introduite à Définitions et une telle démarche en les dévoilant assure de ce qu’ils sont sous le masque.

 

Mille ans de guerres

Entre tout, on comprendra que les Catalans n’ont pas toujours eu bonne réputation ici en Fenolhedés, en filigrane bien sûr. A moins qu’il ne s’agisse d’une séquelle de l’Histoire, gravée dans l’inconscient collectif. Comme une ombre portée par mille ans de conflits armés, une évidence impulsée au fil des générations sans volonté de discréditer. Mais prête à s’exprimer ouvertement au moindre problème. 

Où l’on rattrape les intéressés, toujours dans le tréfonds des mentalités du pays, il y traîne un ressenti qui doit avoir son origine au temps ou des bandes de voleurs, dirigées par des seigneurs, montaient de la plaine ou du Conflent et laissaient des centaines de villages exsangues après razzias **. Maintes fois entendu :

– Ne faites pas monter des gens de la plaine…

 Comme si catalan ( Voleur né ) allait de pair avec gitan, pas ceux qui illuminent les soirées estivales mais les autres ( 1 ).

 

* Voir en pages Toponymie. 
** Bien que n'ayant pas d'échos d'ampleur comparable, leurs homologues du Fenouillèdes ne se privaient point de leur rendre la pareille lors d'incursions en Conflent et en Roussillon, c'était dans la logique des mœurs guerrières.

La racine du mal 

Corbières – Fenouillèdes le champ de batailles et d’exactions interminables France – Espagne ( Aragon, Majorque, Catalogne puis Espagne ). Là on tient assurément LA racine pivot des acrimonies catalanes à l’adresse de leurs voisins, les fameux Gavachs. Elle est enfouie dans le subconscient mais ressort au travers de ce que racontent ou plus exactement omettent de transcrire nombre d’historiens catalans de toutes envergures, le milieu  » Catalanisateur à tout va « , les médias locaux et par corollaire dans l’ambiance générale. La causticité dont sont l’objet les Gavachs cache aussi la dégénérescence de rancœurs médiévales nourries d’héritages féodaux transfrontaliers mouvementés, attisées par le retour à la France de la Catalogne Nord en 1659.  Retour, toujours coincé dans le gosier des catalans, est en référence aux droits spoliés aux carolingiens, à l’époque où les comtés étaient délimités au sud par le fleuve Ebre suite à l’expulsion des envahisseurs au croissant sur demande d’assistance des tribus locales.  En outre l’apparition du fait Catalan sera consécutive à cette administration comtale sinon peu ultérieure.

 Pour le pire et le meilleur

Il n’en demeure pas moins avéré que nos sangs Gavach et Catalan sont intimement mêles depuis le néolithique grâce aux :

  • Bergers du Fenouillèdes fricotant sur la rive de l’étang de Balcère ou inversement ceux de la Salanque faisant étapes du coté de Planèzes, Derc, Rabouillet, Caravèl ( Col de Garabeil )… . Grandes voies de transhumances traversant le Fenouillèdes depuis le littoral. Les mariages mixtes n’ont jamais cessé.
  • Exodes dans les deux sens.
  • Migrations saisonnières des agriculteurs vers les mas de la plaine.
  • Échanges commerciaux, route romaine et médiévale Limoux –  Caudiés – Prades, marchés de Villefranche  à Perpignan avec Rivesaltes et tant d’autres opportunités.

C’est là un retour de bâton significatif relatif à la portée des critiques qui précèdent, à propos desquelles beaucoup de languedociens de notre connaissance pourraient répondre présent.


Notes

( 1 )  Ni Haine, ni Langue de bois.

La crainte que mon impartialité soit insidieusement faussée à la fois par mon moule culturel languedocien et les répercussions fatales d’une surexposition à vie aux détériorations identitaires du cru en principe en tant que victime sans espoir de faire prévaloir son bon droit. Ensuite ne dit on pas que, Les gens susceptibles sont enclins à écrire, fort de cet aphorisme, j’ai longtemps rechigné à m’attarder sur les analyses de la mentalité des roussillonnais en les reléguant au rang des brèves de comptoir dérivées de clichés. Ce sont COMMUNÉMENT DES SITUATIONS TROP HORS NORMES, empêchant ainsi de les accepter d’emblée comme fondées, jusqu’au jour où j’ai réalisé qu’elles étaient rigoureusement corroborées par tant de lettrés qui s’en sont alarmés. Mes doutes en étaient balayés, il fallait cesser de se remettre en cause *.

Ce qui suit pourrait paraître pimenté :

Quand la réalité est dure à avaler, l’aseptiser avec des termes lénifiants revient à la masquer. Un malentendant restera un sourd. Nous allons nous efforcer de nommer concrètement ce qui suit, il s’agit d’accepter qu’un chat soit appelé un chat. A la recherche d’un juste milieu entre la novlangue de George Orwell et l’acrimonie, néanmoins cela n’est pas évident en étant doublement exposé entre ses recherches historiques et au contact permanent dans la vie courante de la mentalité des Catalans.

Il n’en est pas moins scrupuleusement exact sinon de la réalité plutôt atténuée, chose ennuyeuse il est des vérités à ne pas écrire* et ils inspirent de la pitié, c’est effectivement une race détériorée **/ Encyclopédie Bonneton 66, à ce titre il est préférable d’être accommodant en leur faveur.

 *  Toutes les citations désavantageuses aux catalans ont été recueillies postérieurement à la rédaction de la trame de cet article sans avoir  eu le réflexe, de prime abord tordu, de retenir les premières dénichées. Elles sont suffisamment fréquentes pour qu'il soit inutile de se lancer à leur recherche. 
Il résulte des avis concordants de ces tenants du haut du pavé que mes détracteurs catalans enragés peuvent toujours se réconforter en me rétorquant tout ce qui les soulagera, leur raisonnement en est rendu  incomplet, un déni. Etant les premiers intéressés, il est improbable qu'ils soient dans l'ignorance des étiquettes de réputations collées sur leur front.

D’autre part mes relations ( Cercle familial élargi, amis… )  confrontées aux catalans ne pouvaient en être collectivement aigries, elles non plus, spécialement celles de mes années de jeune adulte, les étiquettes défavorables aux ibériques sont plutôt collées entre boutades et galéjades, en l’absence d’amertume et d’irritation définissant l’aigreur.. D’autant que ceux Languedociens sont éduqués précocement face à ces risques inéluctables en étant installés en Catalogne Nord. Hors de ces gais lurons, vous comprendrez au fil du palmarès des catalans,. qu’il est tout à fait compréhensible d’être amer sans que cela puisse être montré du doigt.

* INCROYABLE MAIS VRAI : Un fil conducteur : S’abstenir ! Quand la nature, la fréquence hors norme des actes en cause risque de faire paraître la perception de leur réalité douteuse.  L’énumération de leurs travers devenant forcément à un moment périlleuse et le lecteur non initié n’est pas censé être apte à assimiler plus incroyable sans risque d’interprétation paradoxale au dépends du rédacteur.  Il faut quelquefois l’avoir vécu pour le croire.

** Au vu du contenu le lecteur normalement constitué et hors contact des catalans, sera susceptible de déduire que c’est l’auteur de ces lignes qui est à plaindre avant tout. C’est une méprise compréhensible au regard des énormités transcrites lesquelles sont  le ressenti des languedociens riverains. Je ne fais que relater ces opinions, seules les plus souvent admises

 

TOUTE HAINE à L’ENCONTRE DES CATALANS EST FONDAMENTALEMENT REJETÉE DE MA PENSÉE, quel que soit l’article. Je n’y peux rien si des lecteurs ont cette illusion, initiée par un lourd passif à charge énuméré en l’absence d’éléments opposables.  En n’ayant retenu que des aspects qui leurs sont défavorables, le lecteur percevra à tort une orientation stupide. C’est un mal obligé permettant de ne pas sortir de l’objet de cet article, réplique d’un Gavach au  » Gène négatif  » catalan en  rappelant ce en quoi ces derniers sont réputés. Ils sont tous nés avec ces maux incurables, ainsi on ne peut leur en tenir rigueur ( 11 ).

Il faut saluer les rares Roussillonnais qui ne correspondent pas aux tristes réputations particulières aux catalans, d’autant que les calamités identitaires des seconds leurs retombent dessus. 

Si haine il pourrait y avoir, peut – être, on verra qu’elle serait plus sûrement dans le comble de l’interversion.

  ( 2 ) Une Meute ?

 C’est assez particulier en 66 qui plus est en collectivité, mon recrutement s’est fait sans appuis, choisi entre plus de cent candidatures et donc au détriment d’une foule de pistonnés des clochers circonvoisins* d’où contrairement à moi l’essentiel d’entre – eux était natif, protégés de tribus en suremploi avec des sires à cheval sur les convenances. Cela dans les trois villages et les deux entreprises principalement impliquées dans cet article.  » L’étranger  » déjà  à abattre de ce fait, a obligatoirement raflé sous le nez  la place visée par le frère, le fils, le neveu… de tels salariés lesquels chaque matin s’embrassent tous entre hommes. De là à une suspicion d’interactions avec ce qui suit en matière d’orgueil et de nocivité ? Elle est étayée notamment par la récurrence COLLECTIVE DE DIFFAMER dans vôtre dos, dans un premier temps déjà en l’absence de tout conflit clairement avoué mais ces monstruosités se sont éternisées, c’est peut – être leur facette déloyale qui prédomine ?

Sur une période si longue les têtes se renouvellent, au bas mot j’ai du voir passer près d’un millier de collègues de travail par le biais d’un noyau annuel comptant aisément 30 personnes, mais  les attitudes restent constantes, donc une base solide permettant de dégager des dominantes comportementales tout en confirmant la pertinence et la pérennité des analyses ci-après.

* Le plus éloigné à 10 km St Laurent de la Salanque 4000 habitants au moment des faits, Le Barcarès 2000 habitants à l’année. Historiquement la principale activité économique de l »endroit était la contrebande, c’était le repaire départemental donc déjà dans l’ADN un passif en marge de la fiabilité, aspect important compte tenu de ce qui va suivre.

( 3 ) Un second aspect à retenir pour la suite : Rancuniers à vie,

 C’est à se demander, seraient – ils nés ainsi ?

Curieusement compte – tenu de son évidence criante, les auteurs consultés pour cet article n’y ont pas fait allusion, sauf peut – être plus loin J. J. Expilly au chapitre L’Orgueil Calamiteux. Moyennant un brin d’humour, le constat des dommages majeurs sur la charpente de la vie quotidienne à été bâclé puisque sont aussi passés à la trappe la jalousie et l’hypocrisie.

Vous n’y échapperez pas, c’est promis.

Ils sont profondément mesquins, c’est à dire ignobles, lâches, une rancune XXL / +. A partir de là vous vous exposez à un risque notoire de représailles POUVANT INTERVENIR PLUS D’UN AN APRÈS*, actes de fous, diffamations, menaces sur vos biens, de mort en public sur votre personne et votre famille, dénigrement auprès du conseil d’administration ( Sur des bases bancales )… ça ne compte pas, si par extensions ils vous ont causé durant des années, un faisceau de préjudices qu’ils n’auraient pas accepté de subir, c’est à dire des contributions à enclencher une spirale négative sans fond en étant mixées à un autre incontournable local, l’orgueil.  Heureusement que nous sommes en temps de paix, gageons que s’il survenait un nouveau conflit mondial ces haineux retomberaient aussitôt dans la plus abominable délation calomnieuse. Nous  reviendrons sur leur toxicité trop facilement redynamisable, gravée dans leur ADN, au chapitre Splendeurs de la Nocivité Catalane.

* Au moins un cas avec un décalage de plusieurs années en profitant d’une promotion qui Lui était montée à la tête. Rancune assortie des managers sous forme d’ allusions généralement mal fondées encore régulièrement ressassées après 8 – 13 ans /+ ( 6 ) .

( 4 ) Absentéisme

 D’ailleurs en 2015 la presse tant nationale que locale s’est délectée d’un palmarès de l’absentéisme relatif aux services municipaux de petites, moyennes et grandes villes disséminées dans tout l’Hexagone. Les motivations compréhensibles, telles qu’un salaire d’un autre âge, d’ordre éthique … n’ayant pas été évoquées, nous les abordons en rubrique Notes ( 5, 6 ), elles ne s’entendent que pour les plus vaillants.   Souvent 37 à 40 jours d’absence par salarié dans ces mairies dont celle de Le Barcarès*. Mais ce chiffre en demeure des plus raisonnables s’agissant de ce village, proportionnellement à un ensemble coopératif  fameux  par ces performances devenues un sujet d’amusement et d’attractivité pour tous ceux ayant un poil dans la main où qu’ils soient en France. Force est de constater que tout juste franchie l’une des portes du Roussillon coté Languedoc, on y tombe aussitôt les pieds en plein dans le plat.

* La commune de Le Barcarès est, fille de celle de St Laurent de la Salanque, née du bétonnage de sa plage dans le cadre de la Mission Racine. Celle de Rivesaltes est presque limitrophe. Cette unité géographique a peut – être son importance dans les cas de détérioration qui vont suivre, des  » Cas Talents « .

( 5 ) Paresse et libertés patronales.

– Je plains les ouvriers qui sont aux ordres de ce fou Réflexion d’un agronome agressé.

Ethique où est tu ?

Attention méprise, cette déliquescence économique de toujours et sa cohorte de facettes d’âge seigneurial, jusqu’aux atteintes graves à la santé*, n’explique que partiellement la fainéantise phénoménale locale; N’y l’embauche préférentielle de profils à risques ( Non qualifiés, cancres de la dernière promotion, saisonniers  » Plus attirés par la plage « …)  au moindre coût et trompés comme des alouettes. Il ne faut pas éluder que dans le 66  et le huis clos de l’entreprise, passées les grimaces de courtoisie contrainte du bonjour matinal**, les employeurs n’ont aucune reconnaissance envers leurs collaborateurs compétents, très investis du dépassement de soi,  passionnés, ainsi couramment tondus de plusieurs centaines d’euros par mois, selon les statistiques les salaires sont en moyenne inférieurs de 18 à 20 % à ceux au niveau national. Les encouragements sont au mieux en l’état de miettes à intervalles  « décennaux  » ou cas particulier du genre délit d’initié, en tous cas autant méprisés que les tires – au – flanc y compris quand viennent s’y greffer la chaleur et la surcharge dans les services en sous effectif ( 2 bras, au lieu de 4 + saisonniers … d’après étude d’ingénieur. ) obligeant à dépasser les limites physiques pour que ce qui doit être fait puisse l’être,  ils sont capables de vous invectiver avec arrogance dans le même temps pour  » Abandon  » d’intervention non prioritaire°.

 Il est mal supporté que vous preniez la défense du collègue odieusement attaqué par le chef en réunion.

Celui qui fait l’effort de travailler en étant sous le coup d’un arrêt maladie ne sera pas mieux respecté …

* C’est peu dire, même en la matière ils l’ont vraiment mauvaise quand l’ouvrier parvient à obtenir gain de cause et à s’extirper de leur guêpier, trop habitués qu’ils sont à avoir le dernier mot, là ils sont amorcés pour des ruminations éternelles. LES RECOMMANDATIONS DE LA CRAM NE PARVIENNENT PAS A CEUX VICTIMES des conditions de travail. Vous demandez des EPI / Equipements de Protection Individuelle agréés INRS /  Institut National de Recherches sur la Sécurité et les conditions de travail ( Émanation CRAM et mutuelles ); Si on ne vous répond pas avec dédain, vous obtiendrez du référent sécurité, dans un délai excessif, des produits d’enseignes de bricolage ou de hard – discount en promotion tel jour de la semaine ! Ils n’offrent aucune garantie … ( 13 ). Une synthèse en vogue sur la place de Perpignan :

J’ai quitté cette entreprise de fous, elle n’était pas pour y passer la vie, je ne serais pas arrivé à l’âge de la retraite , sinon en piteux état.

 Hélas avec 16 % de chômeurs indemnisés ( 14,6 % en 2018, le pire taux en métropole )  cette parade devient plus risquée que jamais. Cet aperçu minimaliste des conditions de travail dans le 66 désigné –  Le prix du soleil  , se veut pour vous permettre de comprendre  que tout en étant renommé pour sa paresse, le catalan endure un éventail de traitements de choc extrêmement graves et la formule est douce.  Il faut avoir une force de caractère élevée pour rester droit, ne pas craquer psychologiquement et pouvoir travailler avec entrain dans une soumission à vie pareille. Des connaissances dans diverses entreprises ont dû se gaver d’anti – dépresseurs, au moins deux ont séjourné dans une clinique spécialisée.

** Manies de passer à côté de vous sans adresser la parole voire tout en vous scrutant alors que vous n’avez pas encore aperçu de la journée/+ ce ( Ou ces ) costume trois pièces. C’est le genre de décideurs qui réagissent à 1/ 1 000 à vos – Bonjour Monsieur … Certainement pas un témoignage de conscience limpide.

BOUQUET D’ARTIFICE FINAL

Un de ces employeurs, plus précisément conglomérat d’associations de portée nationale administrant d’innombrables villages de vacances ayant pour raison d’être le Tourisme Social et auréolées en tant que telles par leur propagande ( Au sens politique ) mais c’était moyennant une échelle des salaires en totale inadéquation, devenue sur le dos de leurs techniciens.

( 6 ) Quelques exemples de stigmates de l’orgueil professionnel.

Quand celui des cadres ou des dirigeants entrave le fonctionnement optimal des services et participe à la paupérisation du personnel. En Roussillon, il envenime un climat salarial déjà le plus défavorable de l’Hexagone. On retrouve forcément les réactions malveillantes évoquées jusqu’à la partie consacrée à la paresse sous des formes tout aussi graves puisque elles peuvent aboutir à la discrimination, à l’ostracisme,  à la perte d’emploi, au burn –  out*, au suicide…  Rares sont les salariés  du 66 épargnés par ces profils.

HORREURS ET TENDANCES

Ou comment en arriver à appréhender, chaque matin, d’aller exercer sa passion.

Une vérité dont vous avez souffert, une peccadille,  échappées du devoir de réserve, seront muées en crime de lèse – majesté. Si quelque chose ne leur convient pas , ils sont portés à vous agresser d’emblée sans se soucier de chercher à comprendre. S’ils peuvent vous humilier publiquement, ils n’en deviennent que plus mauvais en n’ayant que faire d’éventuels témoins choqués –  à la boule sur le ventre, fussent – ils de leur rang ou plus ( 13 ).

A en être incapables d’accepter toute critique constructive visant à dire non à des ordres insensés revenant à vous exposer à des risques graves, à saboter vos réalisations et l’organisationnel°, ils vous en tiennent rigueur indéfiniment.

Si vous protestez de leurs abus, aberrations, INTERPRÉTATIONS ERRONÉES DE VOS FAITS ET GESTES °, manœuvres,  ils vous infligent des mesures de rétorsion après avoir systématiquement ergoté sur chaque parole,  à la recherche de la CHICANERIE QU’ILS RETIENDRONT EXCLUSIVEMENT EN VOUS LA RESSASSANT PENDANT DES ANNÉES, ( Datant de leurs lointains prédécesseurs ) à chaque crise, mépris – orgueil oblige, généralement orientée vers un prétendu manque de respect.  » La Meilleure « ! Non contents de vous pousser au burn – out, ils vous menacent sur la base des retombées leur portant ombrage.

  • A en être réduits à un harcèlement quotidien.
  • A tendre des coups tordus visant à vous discréditer par exemple en vous empêchant la disponibilité des véhicules tout en vous mettant sur le dos les conséquences.
  • En vous confiant à la dernière minute une mission pour laquelle vous n’êtes pas rodé ou qui va exacerber des jalousies latentes.
  • Changer quotidiennement d’affectation vos aides sans vous en aviser.
  • Manipuler vos collègues en vôtre défaveur tels des marionettes.
  • Majoration de la charge de travail … Toutes ces épreuves pouvant être additionnées en fondu enchaîné sur de très longues durées.

Ce défaut de respect transparaît dans ces pages, leur exigence obséquieuse dévolue à leur personne n’a pas valeur de réciprocité. Le non dit et l’inavouable sont manifestement leur ligne directrice.

 L’art de vous prendre au dépourvu, de VOUS METTRE TOUS LES TORTS ENVERS ET CONTRE TOUT,  sans vous laisser de véritable possibilité de vous expliquer, de faire vaincre la vérité, tout semble concorder afin de vous en empêcher. Que l’ouvrier ait 42 ans de métier ou qu’ils reçoivent durablement des échos admiratifs ( Venant des formateurs, intervenants extérieurs, clients ) n’y changeront rien.  De toute façon grosse difficulté  à admettre ou vouloir entendre  vos arguments.  Ils ne viennent qu’exceptionnellement débattre sur le terrain quand vous y êtes, toujours hors de vos horaires, dans votre dos !  Sachant qu’ils ne sont pas de la partie° vous êtes ordinairement attaqué vertement sur la base de fondements nuls et non à venus et au bout du compte irrémédiablement fiché de façon diffamatoire.

 Hormis s’ils peuvent s’en attitrer indûment l’avancée et le bénéfice apportés, IL EST MAL VU DE FAIRE VALOIR SON BON DROIT, DE CONTESTER, DE SUGGÉRER° et de ne pas l’avoir dit cela à la même personne, de contourner en dernier recours le laxisme dommageable du cadre responsable des oubliettes et au regard sur orbite lunaire à perpétuité …: Il leur est inacceptable d’être, mis en cause, ébranlés du haut de leur piédestal en subissant les protestations rectificatrices du collaborateur sur les plates – bandes duquel ils ont outrageusement marché. Là blessés dans leur orgueil POUR SI PEU, ils seront plus que jamais TROP FACILEMENT PRÉCIPITÉS DANS L’INAVOUABLE, enclins aux pires prétextes,  chicaneries et malveillances. Ils n’ont que faire que vôtre dignité, que vos droits élémentaires soient bafoués. Une démonstration d’honnêteté et de respect unilatéraux, à ce stade il est fatal de se décourager au moins épisodiquement.

L’ouvrier soucieux de faire progresser son service n’a que le recours de faire appel à des intervenants extérieurs, effet positif immédiat hors exception ( SST, commerciaux, techniciens, ingénieurs – formateurs ); Mandatés en toute discrétion, de telles démarches peuvent révulser la hiérarchie, ils n’ont pas la culture du  venant  » D’en bas « , si le gars a quelques acquis au dessus de la moyenne, ça ne leur va pas, direction le placard.  Tout s’arrange dans la durée, les décennies, quand ces profils  à l’orgueil démentiel quittent l’entreprise ou sont frappés d’une directive d’éloignement, ( Allusion au décideur dit  » Le Fou  » ), si par bonheur la direction n’est pas de mèche. Mais le si bien nommé en deviendra nuisible à vie au mépris de toute objectivité et systématiquement en toutes occasions.

. Ce type de directive, consécutive à une énième tentative abusive de licenciement, est si exceptionnelle que je me dois de me répéter,  de saluer deux personnes que je ne peux citer, Messieurs les Directeurs des services généraux et de la restauration en 1992. Hélas le second a préféré ne pas moisir sur place pour prendre la Direction des APP à La Seyne sur Mer. Hélas encore chacun des responsables à venir s’est référé uniquement aux assertions du surnommé d’où à chaque différent des remontrances diffamatoires, jusqu’à la fin et du coup sans pouvoir corriger, formellement interdit sous peine de courant d’air tant ils étaient tombés dans le panneau, soit 22 ans supplémentaires maintes fois éprouvants au point d’influer malheureusement sur vôtre système. Grace à cet échange de chaises je passais aussitôt du statut du bon à rien à celui de collaborateur apprécié, en moins de 6 mois mon salaire progressa autant que dans les 10 ans écoulés mais cette association bénéfique allait être rompue par la démission que l’on sait …

Régulièrement ils vous dénigrent, rabaissent * quand ils sont au  au téléphone avec les intervenants extérieurs dans l’ignorance criarde d’une distinction nécessaire des profils°; Régulièrement si vous avez le malheur de ne pas pouvoir décamper à temps quand ils sont accompagnés de ceux auxquels ils doivent rendre compte ( 14 ).

* Mais quand vous demandez une formation complémentaire nécessaire au devenir du service, ils ne sont plus là s’agissant de déboucher sur une future augmentation de salaire, refus catégorique ou bien ils vous envoient à des centaines de kilomètres en vous laissant la charge de l’avance des frais, remboursés au prochain exercice, malin au regard des salaires susdits.

* Burn –  out :  Vous vous investissez à fond dans votre travail – passion, jusqu’à ne vivre que pour cela car le weekend vous êtes épuisé. Vous ne recevez aucune reconnaissance en retour, que du mépris ouvertement exprimé et de la manipulation. Plus vous défendez vos plates – bandes et essayez d’optimiser votre service, plus vous êtes agressé, étant face à un mur d’incompréhensions, tout est systématiquement retourné contre vous°. En résultat, épuisement professionnel physique et mental. Quelques symptômes, irritabilité, perte de confiance, troubles du sommeil, violence verbale inconsciente,  ceux qui ont enduré cela en arrivent aux larmes en le racontant maintes années après en être sortis…. Ces stigmates varient selon les spécialistes.

°  CQFD Plusieurs des managers  ci – dessus étaient biensûr frappés d’un manque criard de bon sens et impérities ( C’est traditionnellement jumelé à cette fonction ), en inadéquation aux différents métiers de ceux placés sous leur responsabilité, tout en s’obstinant à tout vouloir contrôler en  placardisant et ou  en étant visiblement encombrés d’avoir dû accepter certaines composantes du pack. Maintes fois dès l’annonce leurs dispositions apparaissaient contre productives, les en alerter était perçu comme une menace ainsi le fonctionnement ne cessa de se désorganiser par empilement pluriannuel de stupidités génératrices de nouvelles tensions !

Après 42 ans de ce pressurage c’est une délivrance morale et un bonheur indescriptibles que de prendre sa retraite. C’est une autre affaire en matière de stigmates d’injustices, définitivement engravés au plus profond de vôtre être, en toute impunité.

( 7 ) UN DYSFONCTIONNEMENT D’ANTHOLOGIE.

80 heures mensuelles aux frais de la princesse, c’est une moyenne minorée du service technique en cause.

X par 30 à 50 gars selon l’importance des chantiers, moins de 10% de collaborateurs assidus dans ce lot, presque exclusivement les équipes de maçons qui se sont succédées pendant ce quart de siècle et ensuite. l

Du tout bénéfice pour eux et la formule est modeste, nous sommes dans l’iniquité et le DYSFONCTIONNEMENT HIÉRARCHIQUE MERVEILLEUX. A tel point que nonobstant l’incidence flagrante sur la productivité les CDD compromis étaient invariablement repris, quelquefois promus CDI *. Des permanents actifs à la susdite puissance 80/+ cela rapporté à la semaine de 35 heures, ont tenu à ce rythme 27 ans / +, plusieurs avec  des promotions **régulières et partis à la retraite avec tous les honneurs de l’entreprise ! Une mascarade illimitée dans la durée, l’ampleur, la duplicité** et L’ACHARNEMENT à duper le responsable, perpétués encore après qu’il fut alerté par un homologue éberlué. Quelque part c’est :

 » Puisque nous ne sommes pas inquiétés à hauteur d’ une telle fainéantise, pourquoi s’en priver  »

** C’est à dire hors exceptions de si modestes grappillons de points puisque la hiérarchie s’était déjà servie. Naturellement compte tenu du profil du responsable, dans la même balance de l’injustice, les collègues du commando dépassement de soi se serraient la ceinture.

Une catastrophe, confortée par l’orgueil aveuglant du cadre impliqué combiné aux flagorneries de ses drôles de serviteurs . Sa Majesté, en référence à son tempérament, scandalisé qu’il ait osé attenter à son Blason préféra s’acharner  sans retenue contre son dindon et lanceur d’alertes en dépit de la validation ci – dessus, pire le dit Dindon était un de ses si rares collaborateurs à ne pas le duper quand à l’assiduité. CHEF PLUS RIDICULE QUE CA, TU MEURS ! Tant et si bien qu’il n’eût pas le temps de solutionner une bonne fois pour toutes les méfaits de la susdite paresse en dépit de 25 années pour ce faire, rappelons que c’est quasiment impossible s’agissant de catalans **. C’est pas fini , suite en ( 12 ).

Il convient de ne pas omettre que simultanément ce responsable avait fort à faire, à clamer partout où l’on pouvait l’entendre en privilégiant les heures de grande  affluence, ce refrain : Depuis que je suis ici, j’ai remis les gars au travail… Avec une prédilection ostentatoire au milieu d’un vaste parterre d’enseignants, d’animatrices, d’hôtesses amusées et embarrassées de ce quiproquo créé par un spécimen, de l’âge de leurs parents. Nullement soucieux que des gars impliqués puissent être  à portée d’oreilles et que quelques unes de ces femmes étaient leurs amies.  En tous cas assez pour apprendre par cœur, que l’orgueil mène vite au RIDICULE. 

 En étant si longuement confronté à ces perturbés de l’orgueil on discerne un détail  » amusant « ,  avec le recul,  qu’ils soient manœuvre  ou directeur ils ont en commun la plus part du temps de voir des incompétents ( Et in. assortis ) partout sauf au bon endroit, le leur. . Pour ceux qui auraient reconnu le théâtre des opérations, paroxysme de ces événements de < 1983 à 2007, ensuite nouvelles têtes aidant, ça ne pouvait que aller relativement mieux.

* Inversement, un CDD maçon véritable Commando de volonté a du attendre environ 30 ans de contrats saisonniers enchaînés et de rudes épreuves morales avant d’être reconnu CDI, je le salue très sincèrement.

** Un exemple entre mille ( 14, 16 ) mis en oeuvre en fonction des circonstances et couronnés de succès. Les collègues s’octroyaient une pause matinale de recharge des batteries de 1 à 2 heures, dès la prise de fonction et ne manquaient pas de se faire bien voir en paraissant écourter celles légales. Ils sont allés jusqu’à essayer de jeter le discrédit sur ceux respectueux des arrêts officiels mais sans se restaurer, en tous cas émettre des allusions déplacées en ce sens. Tant de journées, de saisons, d’années s’écoulèrent à ce rythme. Jusqu’au jour ou le prunier subit une violente secousse. Ils décalèrent aussitôt leurs horaires de débâcle et cela dura, dura encore et toujours par répétition de ce processus ….

( 8 )  Les Enfoirés sont parmi nous.

Enfoirés au sens de déloyal, malfaisant.

Un exemple de calomnie en l’absence de conflit avoué avec qui que ce soit et sans être sorti de mes gonds jusques là.

Un agité au sein d’un groupe de +/- 15 gars  voire d’avantage,  explose en dépit de son épaisseur, un panneau de contreplaqué livré la veille. Tous ceux présents savent forcément qui en est l’auteur … Mais ce  » Marginal  » n’était pas censé être à cet endroit, ce qui impliquait qu’il avait clôturé sa journée bien avant l’heure admissible. Ainsi le tort sera dévié aux dépends d’un seizième dit Le Brave Type, surtout à la carrure moins problématique, qui s’était éloigné avant les faits. Il subira,  interloqué, les foudres du chef. L’intérêt est que mon opinion des catalans en était solidement validée et cette entourloupe de trop participa à m’alerter, tout en étant destiné à faire un sacré bout de chemin avec ces lâches. Aussi ce triste scénario sera récurrent tout au long de ma carrière avec prééminence absolue des mesquineries au point de se muer en banalités quotidiennes  auxquelles on finit par ne plus prêter attention, c’est à dire que ce profil d’interlocuteurs ne voulant généralement rien entendre ni respecter vous finissez par lâcher prise de guerre lasse. D’autre part le nombre de ceux en cause pouvant être conséquent à un moment quelconque ( Groupes de +/- 15, 30, 50 + contacts extérieurs ), vous n’avez pas d’autre solution que de supporter, d’en laisser passer pour ne pas avoir à s’opposer répétitivement à longueur de journées.

Fort ultérieurement mais toujours dans ce bain :

Ce Sont des Enfoirés …

Propos du cadre  » Foudroyant  » faisant suite à une énième DIFFAMATION COLLECTIVE de collègues de longue date, certainement l’expression d’un sursaut de l’esprit d’équipe à la sauce catalane ( 2, 14 ). Quand à Monseigneur je n’avais pas encore malencontreusement  » Dépoussiéré  » son orgueil paroxysmique en me défendant d’un contexte dont il était décideur, d’où son objectivité. Moralité de l’histoire, des enfoirés peuvent en cacher un autre.

 … Réveillé d’un laxisme pluriannuel, passé de la case subir à celle sévir, de harcelé à harceleur par renversement progressif et insidieux des rôles, d’emblée il ne fut plus question du Brave Type, je fus irrémédiablement  identifié Le Méchant, accompagné d’une réputation d’animosité proférée par ceux qui avaient le plus exagéré dans leur malveillance à mon égard ( 11 ). Aux limites du comique pour qui n’est pas impliqué! Plutôt que méchant, entre toutes les ignominies ( Loin de toute exhaustivité ) de ces pages endurées concomitamment Le Brave Type deviendra à peu d’années de là d’une rage à s’en faire peur sans pouvoir la contenir tant il y avait à évacuer de révoltant, ce choc psychologique servira tous mes opposants, je n’allais pas tarder à assimiler une bonne fois pour toutes qu’ils sont incapables d’assumer les conséquences de leurs égarements sans devenir plus odieux encore qu’ils ne l’étaient jusques là …. > Éléments complémentaires à Carte Postale.


( 9 ) TOUS AVEC LA CERVELLE SOUS LA CEINTURE

Comme disent les femmes.

  • De grandes gueules au discours bloqué sous la ceinture; Pourquoi pas, mais avec eux c’est EN BOUCLE A LONGUEUR DE JOURNÉE, ou lorsqu’ils  s’immiscent dans un débat éloigné de leur horizon culturel, particulièrement tout sujet de discussion dont ils ne sont pas à l’initiative, ils s’empressent systématiquement d’un ton  grandiloquent, de le détourner de son objet  vers ces obscénités, quelque soit leur âge.
  • Abstraction faite des  » Jeunes qui ne pensent qu’à ça « ; Vous discutez de choses et d’autres avec des pères de famille, éventuellement de lycéens… Subitement en passant du coq à l’âne, un de vos interlocuteurs vous saute dessus en mimant un rapport ou balade sa main sur vôtre anatomie intime, vous assène un direct là ou ça fait mal et en exulte de satisfaction…. Priez sans cesse pour eux.
  • Victor, l’âge de la retraite bien tassé, affirme avoir honoré son épouse jusqu’à 9 fois par nuit ! Je présume qu’il faisait relâche le jour..
  • Simulacres d’actes sexuels au moindre prétexte, là c’est à qui sera le plus vulgaire. Grosses difficultés, à bien se se tenir dès qu’ ils sont dans vôtre dos, qu’ils aient 25 ou 50 ans ils peuvent devenir tels des taons annonçant l’orage si vous êtes en petite tenue estivale ou du genre Running. Au bas mot 30 % d’entre – eux sont ainsi tarés.
  • Les magazines porno ont un succès bœuf et les calendriers osés des fournisseurs seront au premier servi, il s’en accaparera plusieurs en vous jurant que ce n’est pas vrai.
  • La chose est si banale dans le vocabulaire du commun des roussillonnais, que nous avons eu affaire à une vacataire qui s’exprimait de la sorte à l’intention des petits bouts de choux qu’elle encadrait à la cantine scolaire communale d’un village… de L’Agly! ( Papa c’est quoi un enculé… une telle a dit que j’étais un fils d’enc … ) , extrait d’ un copieux questionnaire.
  • Il n’est nul besoin de fréquenter les cités de défavorisés pour entendre des mouflets et leurs ascendants, quel que soit l’âge, user à haute voix de ce registre  tiré du film x de la veille, c’est ça le Catalan!
  • Une scène de nu isolée dans une bande annonce de film suffit à les attirer tel un ruban attrape mouches. Donc, ils sont portés à passer une soirée devant un film TV seulement pour quelques secondes de déshabillé et le lendemain encore tout émoustillés, ils seront au rapport ( 14 )

Aucun des écrivains ci – dessus n’a formulé la moindre allusion relative aux marges de ce pourquoi nous sommes conçus, mais elles sont recherchées d’internautes.

( 10 ) Excès Associés

A / UN PENCHANT QUI CRÉE L’ORDINAIRE ET VOUS LAISSE PANTOIS A LA FOIS FACE,  A LA PROPORTION DE SIRES IMPLIQUES ET A SA RÉCURRENCE: En principe quand vous avez matière à vérifier la véracité de leurs assertions, vous réalisez qu’ils sont dans un grand déballage de balivernes de leur invention ( 16 ),  pour ne pas employer son synonyme familier, du moins assez pour en arriver à ne pas les croire quand ils sont dans le véridique. Quel que soit le sujet, se lancer dans des affirmations,  « Donner des cours de …  »  en s’exprimant à flots sans en connaître les fondamentaux, certes seuls les muets n’en disent pas, des c. …

Es ce rapprocher de leur inclination à calomnier?

B / Ne perdons pas de vue que tant de mesquineries seraient idéales en carapace de leurs inavouables telle que la jalousie, le contexte initial ( 2 ) la rancune ( 3 ), des grandes gueules,  mais ce panel ne saurait tout expliquer, le souci identitaire domine. Hasard ou corrélation, ces intéressés se démarquent au travers de quatre façons allant de pair. Ces collègues d’une douzaine de villages essentiellement du Ribéral à la Salanque sont à la fois :
C / Passionnés jusqu’à l’abrutissement de rugby à XIII et à XV, sauf exception  sans le pratiquer depuis le collège. Risque non négligeable d’être jeté sans ménagement si vous ouvrez une discussion sur un sport ou loisir différent, sans que les histoires d’ovalie soient obligatoirement en cours. Ce n’est pas spécifique aux ballons et cela constitue une nouvelle analogie avec plusieurs réactions décevantes évoquées. Là encore le temps qui passe apporta une amélioration magistrale, toujours grâce à l’inversement des origines hexagonales et surtout à deux décideurs qui en vinrent à des activités devenues tendance et  proches de la mienne, les Fayots sont parmi nous..
D /  Ce vu en ( 9 ).
E / A peine majeurs déjà imbibés d’alcools à la dose habituelle de 8 à 12 verres de pastis suivis de trop de canons au repas mais relativement bien assimilés, fièrement revendiqués dès la moindre opportunité, là c’est autour de 80 % des effectifs qui sont engloutis. Selon les entreprises c’est tous au bar trois fois par jour. Un camarade de promotion, 15 à 16 ans, fils de maraîcher, futur représentant départemental d’un syndicat agricole, osa me faire une publicité désobligeante pour l’avoir reçu ( Grèves rail ) avec un verre de grenadine plutôt que de pastaga. Un second de cette cuvée était des fois dégrisé en semaine.  Au travail, si le chef est trop occupé, ils vont se ruer sur les cadeaux des entreprises partenaires, les sécher hors temps de pause. Les cubitainers circulent sur le chantier.  Manifestement ce type trop alcoolisé est nettement dominant dans la population catalane du nord, peut – être en fonction du milieu choisi ?.  Le seuil d’alcoolisation est à 6 verres par jour.
  F / Un quatrième critère de différentiation  ce seraient des casaniers au point de faire prévaloir publiquement  quitte à couper la parole face à l’impérieuse nécessité de placer l’exploit de s’être rendu si loin… A 30 – 50 km de son domicile en restant sur les grands axes.  Jeune adulte je fus longtemps le seul à avoir vécu hors du département de mon propre chef sans attendre l’appel sous les drapeaux ou quelque sortie collective organisée autour d’un ballon, idem en matière d’escapades dominicales donc inclus dans les moins de 3 % de vadrouilleurs de cette génération dite du Baby boom. En Fenouillèdes on vous racontera qu’il n’est pas rare qu’ils soient stressés quand ils parviennent à sortir de leur univers pour une escapade sur ces premières hauteurs. Si casaniers qu’ils sont perdus dès Cases de Pène en reprenant une fable fort représentative, sinon avant par recoupement d’échos impliquant toutes les générations.
Voir le lexique au mot Fable et à Record national d’alcoolémie.

CE SONT VRAISEMBLABLEMENT DES DIZAINES DE MILLIERS DE ROUSSILLONNAIS, PLUS QUE DES CATALANS, QUI SONT EN CAUSE DANS CETTE SYNTHÈSE  A QUATRE VOLETS.

 

( 11 )

D’une pierre deux coups par opportunité.

La divulgation des faiblesses identitaires des catalans de la plaine de Perpignan me crée une lucarne permettant de tenter d’atténuer une injustice difficile à supporter et interdépendante de ces travers du cru.
Semé à tous vents, dès que je n’étais pas là pour l’entendre, exceptionnellement dans les yeux, en substance : – Oyez braves gens, méfiez vous de lui c’est un Méchant de la pire espèce   …  Lâcheté mêlée à une montagne de rabaissements, de dénigrements mal fondés ou aux arrière pensées immatures. Ces diffamations vociférées par des mémoires courtes et sélectives qu’il convenait de rafraîchir. A la base ce sont les gars qui vous ont le plus abusé qui profèrent ces calomnies, incapables qu’ils sont d’assumer les conséquences de leurs actes.
 Il reste ainsi à savoir le pourquoi de cette prétendue  » Méchanceté « 
D’abord cette soi disant demeure sans haine ni rancune du ciblé, juste un profond dégoût et de la pitié, puisqu’ils sont tous nés comme ça. Vous avez entendu parler de l’orgueil ibérique ? Eh bien on y est en plein dedans jusqu’au nez.
Ces pathologies de l’ADN catalan ( Surlignées en sang et or ci – après ) toutes vécues trop longtemps combinées ont eu forcément une pléthore de répercussions  négatives sur ma vie professionnelle et pis, soumis mon tempérament initial de Brave type à un rude impact indélébile, induisant un retour de boomerang, lequel a agressé l’orgueil local, la boucle est bouclée. A quelque chose malheur est bon selon la sagesse populaire car de pair avec la   » Formation intensive  » aux calamités identitaires catalanes que m’a apporté cette expérience il en découle naturellement de fait l’intérêt de disposer d’éléments complémentaires apportant un éclairage nouveau opportun à être révélé aux salariés décideurs comme ouvriers de l’un des 2 plus gros employeurs du lido du Barcarès, ce qui en 35 ans représente des milliers de personnels tous services confondus, auprès desquels j’ai été sans relâche calomnié jusqu’à la fin par les deux catégories pré citées. Ces collègues de travail  » Dressés à mes dépends  » étant majoritairement originaires de tout l’Hexagone beaucoup n’étaient pas initiés aux détériorations identitaires du cru, ce qui est de nature à perturber leur interprétation des faits rapportés tout en contribuant au jeu de mes détracteurs spécialement auprès des derniers embauchés et donc dépourvus du recul nécessaire. Je salue:
  • les deux à trois directeurs qui n’ont pas été dupes et se sont abstenus d’abuser à mon encontre de ce contexte en me remettant la tête hors de l’eau.
  • Ceux  » Dressés  » contre ma personne aussitôt embauchés, mais qui à la longue ont révisé leur opinion, spécialement Jean G.  des Ardennes exilé au bord du Cady.
A ceux pris pour des crédules par mes opposants, il faut ajouter mes connaissances et amis des villages du bassin d’emploi par effet de tâche d’huile.
Tous les comportements synthétisés dans ce cadre professionnel sont en absolue adéquation avec le type catalan détérioré même si quatre des centaines de personnes en cause sont originaires d’autres régions, un orgueilleux se comportera pareillement où qu’il soit.
Mais au fait, où sont réellement les vrais méchants ?

 

( 12 )

Fabuleuse première fois : Un de ces Supérieurs était si fou que les élus du personnel ont attendu 25 ans et son départ à la retraite pour lire le lendemain un communiqué à la direction en souhaitant quil ne soit pas remplacé par quelqu’un d’aussi fou que lui… Les langues des Fayots venaient de se délier, pour la première fois mais un peu tard, je n’étais plus seul à monter au front!
Le chat n’étant plus là, aussitôt la paresse s’exprima exponentiellement, sans se cacher, difficile pour une traînée de poudre, et affecta à nouveau la totalité de l’effectif ( Sauf exceptions ) dont de ceux à l’origine de la déclaration  » A nouveau  » compromis aussi. Malheureusement pour eux sur ce plan le successeur s’avérera dès son premier jour, un peu plus efficient que son prédécesseur, mais des démons en firent oublier les enseignements élémentaires de ce courant d’air. Lui aussi deviendra  » Fou  » consciencieusement épaulé en cela par un directeur ( Aigri ? ) qui n’avait rien à lui envier s’agissant de se déchaîner contre la condition de ses collaborateurs mise à mal aussitôt sa prise de fonction.
Abstraction faite de l’orgueil, comment ne pourrait – il ne pas exister de chef devenu  » Fou  » avec une paresse catalane hors entendement, généralisée et irréductible plus ses épiphénomènes détestables. Seule différence de taille depuis 1973, en quatre décennies, les catalans étaient devenus minoritaires, de multiples origines hexagonales étaient représentées dans ces tire au flanc.
 

 

( 13 ) Merci à Tous

 

La permanence de ces dérives parvient à choquer des usagers :

a – Ils n’arrêtent de te casser du bois vert dans le dos   … 

b – S’il se comporte avec Mireille comme avec toi, c’est pas étonnant qu’ils divorcent au bout de quelques mois    …   ( J’adore ce bouquet )

 …

Voilà qui permet de se ressaisir ! Sont en cause des gars avec lesquels vous faites équipe depuis Mathusalem.  Bien reçu, merci Alain de St Gély du Fesc  / a, René / b  et suivants d’autant que ces atteintes à la dignité, plaisanteries douteuses étaient suffisamment usuelles au point que j’avais fini par y devenir généralement indifférent en les considérant comme normales, comme quelque peu passées dans les mœurs. Hors fournisseurs hebdomadaires ces alertes outrées n’étaient émises que par des témoins forastièrs ( Lexique ) au Roussillon ( 2, 3 ). Je fus aussi alerté à 25 ans d’écart par deux de mes décideurs directs dès les mois suivants leur recrutement, sans pouvoir évidemment m’y fier, qui plus est avec leur tempérament  sournois. Ces Clòscs / Closcas pourront s’entendre répéter : Mais enfin !  Laissez le tranquille… Ou se retrouver tous dans le bureau du directeur, cela n’y changera rien dans la durée, forcément en tant que tels et par renouvellement de l’effectif.
De pair avec les directeurs lucides ( 6, 11 ), de ceux qui suivent sont à remercier à double titre en ayant interpellé la Direction face aux outrages, même s’il en aurait fallu bien plus pour calmer durablement ceux en cause   ….
Je dois avant tout saluer Christian de Balma  ( 31 ) et son entourage, il est allé dans chaque cas jusqu’à agir auprès de la direction sans aucune sollicitation de ma part. Je me dois d’y inclure des intervenants extérieurs, enseignants reconvertis en animateurs estivaux, employées CPAM Paris, Tarbais experts du bâti,  agronome + ingénieur en irrigation / AFPA, matières aussi à allumer de fières chandelles tant à l’égard du Docteur Malassen qu’à la CRAM de Montpellier  …  En 2011 Madame K.  Legrand avec son staff du LEPA de Rivesaltes salutaires face à des ignominies, hélas tous de passage sauf le premier.

 

( 14 ) Scènes de la Vie Quotidienne

 Ceux qui me suivent depuis 2006 auront constaté que j’ai maintes fois renouvelé ces illustrations. La ressource est pléthorique et j’ai obligation à vôtre égard d’être d’une exactitude absolue, au moindre paramètre douteux qui survient l’exemple est supprimé et remplacé.  Chaque fois ces échantillons sont à percevoir comme emblématiques de scènes de la vie quotidienne en Roussillon, des constantes et non en tant que phénomènes isolés lesquels n’ont pas leur place ici. Une combinaison généralement vécue à longueur de journées, de mois, d’années, de décennies. Vus sous cet angle il est compréhensible que Delon soit allé jusqu’à cataloguer  de Race Détériorée les catalans du Nord.

 

( 15 )  Revers et Arvers

Les expressions de l’orgueil sont à mille lieues d’être propres à une corpulence avantageuse en comparaison de la vôtre mais ces profils ayant la part belle, ils ne s’en privent pas et l’alcoolisation participe au tour de taille. Celui guère mieux bâti qu’un moineau peut l’être tout autant.
  Enlisés en toile de fond de ce mal incurable développé ci – après, surtout des ouvriers sans comme toutes qualifications tous corps de métiers du bâtiment équipement intérieur inclus puis de branches de l’ horticulture. Souvenirs aussi de quelques artisans, commerçants, docteur à l’usine à gaz St Jean n’acceptant pas un signalement auprès de la commission des usagers au point de nier la véracité des dysfonctionnements, enseignants majoritairement des échos de tiers des plus crédibles entre – eux des militaires, deux patrons d’auto – école issus de l’armée et arnaqueurs de surcroît, un géomètre expert à l’identique, pompiers,  directeur d’hôtel, sportifs de haut niveau,  Paysans propriétaires ( Vignerons, arboriculteurs )   …     jusqu’à des ingénieurs et un architecte dit L’Esclavagiste par ses partenaires. On le déduit les mêmes personnes ont quelquefois de pair des qualités qui elles aussi survolent la mêlée de haut, cette fois pour la bonne cause. Une est connue nationalement.

 

( 16 )  l’ Orgueil jusqu’à l’Espantable

Lexique  ci – dessous.  Un exemple concret en tant que portrait caractéristique du catalan ravagé par l’orgueil. L’extrémisme de ces faits vous permet d’estimer leur capacité de malveillance.
En désaccord pluriannuel sur un flot de questions techniques, il fut décidé d’une formation de remise à niveau des fondamentaux. Après vérifications sur les ouvrages de référence utilisés par toute la filière, je mis à contribution un ingénieur mandaté à cet effet, il valida intégralement mon copieux panel de préconisations auprès de la partie adverse  ….. Vraiment un sale tour pour quelqu’un qui me faisait passer à tout va pour un incapable. Ce fut l’explosion instantanée, ainsi il se dénonça par ses propres soins.  Il s’ensuivit des sabotages de mes réalisations  …   Quant à l’application des solutions ainsi attestées, chacune des nullités pluriannuelle perdura, à l’identique d’une profusion hors de cette opportunité    …..

Et nous étions soumis à des supérieurs pareils.

Déjà que pour un kiwi:
Jusqu’au début des années 80 le kiwi était en voie de démocratisation, aussi nos Artabans de Catalans ne manquaient point d’en faire un grand étalage quand ils en avaient à table. Mon attention ainsi attirée, je m’aperçus que d’ordinaire ils les consommaient aussitôt achetés. A l’époque j’étais le seul à posséder un jardin – verger et des actinidias, je leur expliquais  le stade optimum de maturité, au prix de vaines difficultés, refus d’admettre et d’emblée agacés. L’un des plus hautains en fut limite vexé d’avoir au final été  » Ridiculisé  » aux yeux de tous, j’avais 40 ans de moins que Lui.

La plupart des collègues catalans permanents ou saisonniers sous ma responsabilité,  peu qualifiés ou  carrément pas de la partie,  n’ont eu de cesse de tergiverser pour au bout du compte ne pas  mettre en pratique de nouvelles connaissances. Refus de tester vos méthodes plutôt que de les dénigrer par ignorance, les leurs prévalent, c’est dans leur logique innée, n’est crédible ( Encore ) que ce qui vient d’eux vers vous. Non contents de ne pas entendre vôtre argumentaire, ils iront selon de fortes probabilités pleurnicher en amont.  Alors que j’étais englué dans un de ces épisodes, virent à moi des faits analogues dans une cave des environs, l’œnologue y laissa sa place. En dépit de la piquette, l’enseignement fut limpide.

   La non mise en pratique s’explique en  ( 6 / ° ).      >  ( 10 / C )

Moralité :

N’oublions pas que chacun de nous est incapable quelque part.

Applicable à ce qui suit en 17 :

 

( 17 ) Morceaux d’Anthologie Paresse – Fayots

Un double jeu généralisé –

– Les putas manhagas sont parmi nous

( Lexique ci – après ) Par référence historique et ce sont globalement les mêmes sires que en  ( 8 ).  Comme à l’orgueil, un des plus dangereux de ces profils n’était catalan que d’adoption, un pur produit d’Aimargues ( 30 ) remarquablement bien intégré et pour cause, il cumulait sauf détail tous les travers évoqués dans ces pages. C’était symétriquement le champion hors catégories dans l’art de duper ses supérieurs ( Acharné à duper … ) en matière d’assiduité tout en profitant en exclusivité de divers avantages non négligeables renouvelés par tacite reconduction et en se plaignant d’eux dans un flot intarissable ( A vous en saouler ) en bénéficiant parallèlement d’enveloppes incompréhensibles bien que des plus modestes ! Retenu dans un roulement prodigieux de combines MAGNIFIQUES compte tenu de l’état d’esprit de la hiérarchie. Il lui fallait autour de 10 heures afin de tondre hebdomadairement 2200 m2 de gazon, périodiquement avec un aidant. Un collègue en charge seul d’une surface équivalente la bouclait en 2 à 3 heures et lui sans produire du bâclé ni de l’hebdo à tout prix, ce qui n’empêchait pas quelquefois le  » Surdoué 13 b  » de venir la lui re – tondre dans les 48 heures, donc à celui là aussi casser du bois vert dans le dos ne suffisait pas.
L’intérêt de ce double jeu est que si vos collègues ne vous respectent pas, la patience aidant, vous parviendrez à saisir maintes opportunités vous permettant de sauver vôtre honneur même si en attendant ils en auront profité tant indûment que durablement c’est à dire ici 27 et pour beaucoup dans une fourchette de 10 à 27 ans / +.
Une seconde astuce magistrale, entre mille adaptations aux directives qui pouvaient être mises en oeuvre afin de remédier à une productivité bafouée tout en soignant son ou leur blason, en ( 7 ).

 

 

 


En exergue de la Chronologie du XIIIe.

D’après un sondage mené personnellement en Salanque sur plusieurs années, il n’est pas rare de rencontrer des natifs du Roussillon, élèves de 3éme et adultes ignorant le nom de Fenouillèdes, contrée limitrophe de la leur. En pareil cas ils répondent évasivement Fenouillèdes ? Es ce un village ? Cela résulte probablement et essentiellement de son antériorité française par rapport au Roussillon, qui demeure par ailleurs, immigration oblige, fortement ancré culturellement en Espagne. Jusqu’à revêtir des aspects déplorables tel que celui expliqué dans cet article.

Ces roussillonnais n’expriment pas la lacune ci-dessus s’agissant du Capcir, Cerdagne, Conflent, Vallespir, chacun autant ibérisé que le Roussillon. Amalgamés avec le Fenouillèdes ils forment le département des Pyrénées Orientales.


Note Chronologie à la date 1542.

Ajoutons quand la matière de Gavatxos les roussillonnais n’ont manifestement pas évolué. A tel point que les nouveaux arrivants en mal d’intégration sont contaminés et usent sur un ton moqueur de cette insulte.

On a l’impression qu’ils cherchent, à se rendre intéressants auprès de l’auditoire, en la proférant généralement avec succès, déclenchement d’un effet de groupe. Peut – être un réflexe ou une tentative de masquer un état de médiocrité insigne ? 


Ne serais ce qu’en s’en tenant à l’envie x orgueil x paresse x délation x jalousie x …, qui plus est généralement cumulés en tout ou partie par chacun d’eux, les roussillonnais traînent un gros boulet. il est comique et révélateur qu’ils puissent dans ces conditions être Fiers de leur identité catalane* et toiser de haut les languedociens plutôt que de se préoccuper de leur propre profil, quiconque en serait rassuré comparativement. Le caractère toujours actuel de cette combinaison d’envergure ahurissante explique que chacun de ces handicaps soit continuellement ressassé depuis l’Ancien Régime. Au terme de ce persiflage à l’adresse des Catalans et en dépit de l’aspect rédhibitoire du sujet, en tant que Gavach il convenait, hélas, de leur rappeler en quoi ils sont réputés tout en mettant au parfum les nouveaux catalans de l’autre version des faits.

Si vous êtes languedocien vous tenez là un argumentaire, matière fiable permettant de faire contre – poids aux allégations odieuses et sempiternelles des catalans à nôtre encontre de Gavachs, contribuez y en pensant à partager cet article avec vos amis afin de faire prévaloir la réalité des faits en la faisant mieux connaitre. Si vous êtes Occitan du 09 – 11 – 34 – 66 vous êtes censé savoir qu’il en va de vôtre devoir. De leur côté les catalans ne se privent pas de se moquer de nous  en tant que Gavachs, c’est le moins que l’on puisse dire.

Il reste à remarquer que parallèlement aux autorités susdites, les auteurs languedociens figurant en sources documentaires, Liens et Livres, ont presque tous leur couplet pour égratigner les catalans en réplique à leur penchant dédaigneux envers le Fenouillèdes, ses habitants et leurs voisins audois. Les écrivains catalans qui les y accompagnent sont, sauf exception, muets à ce sujet.

* Comique et incongru, Roussillon entonnoir de l’Hexagone, plus ceux de souche locale français depuis 1659 et le gros de la troupe issu de l’immigration des républicains superposée à celle chronique des réfugiés économiques.


Pour en savoir plus sur les Gavachs

Etymologie occitane

Paridulac Caramany gavatx

Les origines de la langue françoise par Gilles Ménage en 1650. Les peuples montagnards qui sont sur les confins de Narbonne et d’Espagne, que Strabon et Pline appellent Gabales.

Etymologie de Gabacho par J. J. M. Ignon, Société des lettres de la Lozère en 1827.

Gavach wikipédia

– Fenouillèdes n°21. Même auteur que le suivant, manifestement aux premières loges face aux catalans.

Les Hommes des Collines, La Corbière Catalane aux 17 et 18 ème siècles. Philippe Coquin éditions Lacour 2006.

– Cliquez sur Liens et Livres Fenouillèdes pour l’encyclopédie Bonneton.

Autres éléments :

  • en pages A Propos.
  • aux dates 473, 863, 1096, 1150, notes XIIIe, 1542, 07/11/1659, 2010.
  • article Toponymie occitane de ce site.
  • Ces renvois concernent tout particulièrement ceux qui sont installés dans la sphère culturelle de Perpignan ou qui en sont originaires. C’est à dire sauf à être un esprit éclairé, sont conditionnés par une relation arrangée de leur Histoire, un jacobinisme culturel catalan exacerbé péniblement ressenti en Fenouillèdes.

Lexique

.Nouveaux arrivants : Vite promus nouveaux Catalans, installation massive d’actifs et de retraités généralement originaires de cieux moins cléments, du sud – ouest et de la Riviera, +/- 5000 par an sur le littoral, Perpignan et sa banlieue depuis plusieurs décennies, tassement à 3000 sur la période 2012 – 2017. Fort heureusement  ils deviennent majoritaires dans la plaine proportionnellement aux catalans,  d’autant que ce sont des jeunes pour les deux tiers et donc en âge de procréer.

Bon Diu : Bon Dieu ! Mais aussi et toujours en languedocien Bondieu ! où Mon Dio ! soit Mon Dieu.

Borra ou Borro en languedocien, Burro chez les intéressés : âne au sens premier, quelqu’un de bête. Surnom décerné aux catalans par les languedociens en réponse à Gavach. C’est peu glorieux mais concis et explicite au regard des explications ci-dessus. Borra a détrôné Manja – rats, Manjaire – rats pour Mangeur de rats, ayant été réduits au cannibalisme au cours de sièges mémorables. l’expression Cap de Burro = Tête d’âne ou Tête de mule, fait référence à l’identitaire du catalan.

Catalanistes :  Militants identitaires et indépendantistes visant, au déni des languedociens autochtones, à imposer la catalanité dans le 66 en bénéficiant des exodes Espagne > France. Souvent sous couvert de traditions importées en les faisant passer pour de ce sol et en poinçonnant le rôle historique de la France dans la Catalogne trans- pyrénéenne.

Clòsc / Closca :  Languedocien / Catalan. Crâne, coquille d’œuf,  têtu et indiscipliné…

Escana – rats / Étrangleurs de rats, avec Manja – rats il s’applique par extension à désigner tous les Catalans en tant que Radins. Le catalan l’est selon la boutade, au point de préférer tuer un rat pour le dîner plutôt qu’un animal  de son élevage qu’il vendra au prix fort, plus sérieusement et communément ils sont enclins à vendre toutes leurs productions jusqu’à faire endurer des privations alimentaires à leur famille.

Plus que Escana – rats le terme officiel languedocien est Rascanhós  ( Rascagnes ). Paradoxe révélateur, cette étiquette  est apposée sur les catalans par leurs voisins occitans, lesquels sont bien plus économiquement défavorisés.

Espanter : Francisation du languedocien Espantar / Stupéfier pris au sens second.  Epouvanter au sens premier. Espantable =  Epouvantable.  Si vous vivez en Occitanie historique vous comprendrez que la forme occitane 2 soit retenue dans cette étude car elle a une touche de parfum avec Épouvanter ( Opportune en matière d’orgueil ibérique ) contrairement au Stupéfier du  Larousse.

Fable : Elle met en scène un Catalan de Baixas (Village proche de Perpignan), le plus grand, le plus beau, le plus fort …Comme ils le sont tous à les écouter.  Borné à E LI MI NER cette race méprisable que sont les Gavachs. Sans savoir où ils se tiennent ni à quoi ils ressemblent. Ce rodomont est déjà perdu à Cases de Pène, un village limitrophe du sien… En point d’orgue, un acte de vente par l’archevêché de Narbonne en 925 situe Baixas dans le comté de Fenouillèdes. Le peu qui précède atteste incontestablement que ce conte demeure actuel.

Forastièr : Etranger, sinon à la communauté, éventuellement celui qui vient du village limitrophe. Mot languedocien.

Personnalités : Administration préfectorale, directeur lycée, inspecteur éducation nationale, voyageur lettré, bibliothécaire de l’université, militaires haut gradés, énarque, député, historiens actuels dont des agrégés, géographe membre de sociétés savantes, dominicains …

Putas Manhagas : Littéralement Putes Caressantes. Sous entendu on ne peut plus aimables par devant et par vôtre derrière … N’avoir de cesse de vous nuire. Traduit l’hypocrisie en langage fleuri. Putas est autant catalan que languedocien, Manhagas est uniquement languedocien tout en étant commun dans la bouche des catalans du 66 à l’identique de l’essentiel du susdit dictionnaire toulousain.

Record national :  Du département avec le pourcentage le plus élevé d’alcooliques ( 17% ) et de drogués, 35 % de fumeurs de cannabis. Ils dament le pion aux bretons ! Synthèse d’une étude sociologique publiée en 2013. A Perpignan une intervention sur trois des pompiers est liée à l’alcool / Reportage TF.1 du 05 / 02 / 2017.

Retirada :  En français Battre en retraite, Fuite. L’exode des républicains espagnols en 1939, 450 000 déracinés hébergés dans un département de 230 000 habitants. Par ailleurs l’émigration Espagne-Roussillon est chronique, jeantosti.com / noms de famille – particularités. Ce sont ces immigrés des trois vagues ibériques du XX ème siècle, leurs descendants devenus majoritaires en nombre* et les catalans du nord qui perçoivent les languedociens comme étant des sous hommes, des Gavachs, un comble ! Comparativement à ces réfugiés les Gavachs – languedociens sont les habitants historiques de la Catalogne Nord puisqu’ils y ont toujours été.* En faisant abstraction des nouveaux arrivants.

Sens èime : Expression languedocienne pour démesure, sans notion de bon sens.

Commentaire d’un auteur et professeur d’histoire, lycée de Perpignan,  après lecture de cet article : Avec tout ce qu’ils ont osé nous faire ( Les  catalans à l’encontre des gavachs ) , on ne va pas se priver de les critiquer…

Des audois et  des ariégeois ayant appris que j’avais épinglé  les Catalans du nord m’ont déclaré d’emblée : Tu as bien fait... au regard de l’allusion ci dessus.