Archives par étiquette : Catalanistes

A propos

Portrait

Sommaire A Propos

  • Mise en Garde
  • Définition du mot Catalan
  • Démarche et Processus
  • Croix Occitane
  • Seneyra Reial
  • Géographie
  • Fenolhedés
  • La Déviante Médiévale Fenolheda
  • Le Pago Fenuleto
  • Divergences
    • L’Histoire Frelatée
    • La Culture Instrument de Tromperies
    • ça grouille
    • Tchernobyl culturel
  • Un Brin D’Humour
  • Les Auteurs
  • Remerciements

Adissiàs e benvenguda a tots. Bonjour et bienvenue à tous.

 MISE EN GARDE

Quand la réalité est dure à avaler, l’aseptiser avec des termes creux ou de doux euphémismes revient à la masquer. Vous aurez beau les qualifier de seniors, les octogénaires demeureront des vieux; Un malentendant restera un sourd … Nous allons nous efforcer de nommer concrètement ce qui suit, il s’agit d’accepter qu’un chat soit appelé un chat. A la recherche d’un juste milieu entre la langue de bois et l’acrimonie, cependant ce dernier point n’est pas évident en étant doublement exposé entre ses recherches historiques et au contact permanent dans la vie courante de la mauvaise mentalité des roussillonnais.

Des internautes ( Seuls des catalans ) ont été outrés que ce site soit haineux aux dépends de leurs semblables *! Ce n’est qu’un malentendu initié par un lourd passif à charge développé sur plusieurs articles sans éléments opposables. La haine est fondamentalement bannie de ma pensée. Rien n’est inventé ou réinterprété, amis catalans il est stupide de vous emporter lorsque je  diffère des préjugés dont on vous a consciencieusement imprégnés au risque de vous en abêtir. Fuyez le tout Catalan, échappez vous de vôtre cercle somme toute relativement restrictif, de sorte à diversifier vos sources d’information.  En outre vos commentaires orduriers, refus de dialoguer, d’accepter les références proposées en réponses  Me confortent dans l’une des motivations qui ont préludé à ce site, vous apportez de l’eau à mon moulin en corroborant, malgré vous, certaines des étiquettes déshonorantes traditionnellement épinglées sur vôtre front.

* Trois possibilités : Déni, mauvaise conscience, interprétation ridicule. Il est démontré sur l’article Gavach pourquoi il est impossible d’être haineux à l’encontre de ces malheureux. De la pitié plus sûrement. A une époque révolue il vous aurait été conseillé de prier sans cesse pour eux, vous pouvez toujours le faire si ça vous tente. Vous avez un oratoire approprié à l’ermitage des gorges de Galamus.

Définition du mot Catalan


Si vous êtes objectifs vous comprendrez aisément au fil des pages que ces catalans ont poussé et qu’ils poussent toujours le bouchon trop loin, tellement qu’ils sont passés dans le dictionnaire : 

Le mot Catalan figure dans le vocabulaire occitan-languedocien, hormis le sens évident, il se traduit le diable. Dico Languedocien – français de l’Institut d’Études Occitanes dit L’Alibert.

Démarche et Processus

... – Ce mépris total pour le pays de Fenouillèdes ... G. Normand.

Dès mon retour au pays à l’issue d’un tour de France hors Compagnons, les différences comportementales des roussillonnais* comparativement à d’autres provinces me sont apparues de toute évidence telle une gifle cuisante. Il règne autour de Perpignan une pléthore de superlatifs aussi négatifs qu’ infondés aux dépends du Fenouillèdes, des Gavachs, un état de désinformation généralisée de l’Histoire jusqu’aux catalans autochtones et d’adoption qui sont bernés en la matière, bien plus d’anomalies comparatives qu’il n’en faut pour mettre la puce à l’oreille. Quelques fois comme nous allons le voir sur l’article Gavach des affirmations qui semblent trahir l’expression d’un regard hautain héréditaire à l’encontre des occitans.

* Dits – détériorés … Extrait d’une foison de citations concordantes dont aucune n’est d’avantage flatteuse, émises depuis des siècles sans discontinuer jusqu’à l’heure actuelle par tant d’érudits affolés quand à la mentalité du catalan du nord.

> Gavach – Gabach / Catalan

 

Trop souvent, s’agissant du Fenouillèdes les catalans sont dans le DÉNI. leurs historiens, dans le négativisme du rôle historique et linguistique de l’Occitanie et de la France sur toute la Catalogne.

Autre incontournable en exergue plus bas en surligné orange.

Définitivement acquis à la France dès 1258, le passé aragonais ou catalan ( sic ) du Fenouillèdes est des plus réduits, résultante de deux testaments, vers 1170 à 1220 et  vers 1240 à 1250, les tentatives d’invasion ont été maîtrisées.

Au temps des carolingiens et des francs il dépendait de la Marche d’Espagne et du comté de Bésalu, localité au sud de la frontière actuelle. Ces régions militaires jusqu’à L’Ebre étaient régies par les comtes carolingiens, leurs descendants et marquis de toute la Catalogne actuelle prêtaient serment d’allégeance à St Denis … Quasiment tous les roussillonnais l’ignorent.

Jean – Joseph Expilly dans son Dictionnaire des Gaules et de la France, tome de 1764.

 

 – Ces deux nations si longtemps rivales … Que la passion et un sot amour – propre national ont défigurés chez les écrivains des deux nations ..Histoire de Roussillon comprenant le royaume de Majorque de D. M. J. Henry en  1835.

L’intérêt est que ce membre de sociétés savantes est étranger aux deux penchants des Pyrénées pour l’Histoire desquels il s’est passionné, il venait des Alpes de Haute – Provence.

Précocement je fus intrigué par les anomalies –  divergences – escamotages* entre les historiens natifs des Pays Catalans et leurs homologues languedociens ou français avec l’écheveau qui en résulte. . Plus simplement  des auteurs catalans au panthéon de diverses spécialisations liées à l’Histoire ont leurs pages Fenouillèdes truffées d’Énormités, de contrevérités …  Le lecteur de ces travaux n’y verra que du feu et le livre se sera vendu quand même. Pour plus d’objectivité il m’est apparu nécessaire de croiser les récits à la catalane avec les transcriptions françaises – occitanes. Mais de ce côté là si la fiabilité est de toute évidence meilleure, on est pas dans le plus blanc que blanc pour autant. Des réticences d’amour – propre font, ici aussi, glisser sur des vérités dérangeantes et des défaites cuisantes, le carnage infligé en Ampurdan –  Albères en 1285 ( Page 136 et suivantes ) en est une parfaite illustration.

* Divergences : De même sous un seul drapeau quel qu’il soit. Vous en avez une sélection listée  en première page de l’article  VI ème au XIII ème siècles.

CQFD La question élémentaire à se poser :

Fusse en faisant abstraction de l’Orgueil Ibérique et des séparatistes avec les rétrogrades du genre, des deux parties historiquement adverses laquelle pourrait être de nos jours,  la plus tentée d’arranger la relation de l’histoire à son avantage, le vainqueur ou le  » perdant  » ?

Il fallait faire quelque chose en réplique impartiale à ces niaiseries. Mais je ne suis pas un historien. J’ai essayé de procéder à un tri des auteurs selon leur bagage et l’origine géographique, les présumés proches des très actives associations culturelles catalanistes sont exclus par précaution élémentaire, les autonomistes et identitaires sont parmi elles. Ceux retenus figurent sur l’article Liens et Livres Fenouillèdes, ils ont bien entendu toute mon admiration. Ce sont souvent des œuvres d’une vie, impliquant des recherches colossales. Les articles qui suivent sont une synthèse d’ouvrages parus depuis 1764, la plupart dits de référence, documentés via des sources antérieures faisant autorité.

>>>> Cliquez sur les articles suivants : Gavach, Toponymie occitane en Pays Catalan, vous allez en apprendre de belles s’agissant plus particulièrement des fondements occitans sur lesquels les catalans sont assis à leur insu, cela leur est méticuleusement dissimulé. Toujours en ce sens, sont incontournables les chapitres regroupés dans la rubrique Chronologie couvrant la période carolingiens – Traité des Pyrénées. 

Enfin le Fenouillèdes est méconnu même de ses riverains de la plaine ( Si casaniers qu’ils sont l’objet d’une fable ). Ses milieux préservés d’une grande diversité botanique, sa densité inouïe en monuments archéologiques et historiques, se doivent d’être divulgués et protégés.

Croix occitane

 En héraldique simplifiée,  croix d’or alésée*, pattée, vidée sur un champ de gueules, ornée de trois pommettes à chaque branche. Adaptation de formes similaires chrétiennes apparues au II ou III siècle au Moyen – Orient dont sans exhaustive la croix copte **, le chrisme cathare. Importée par les wisigoths ariens puis orthodoxes en l’état de préfiguration, c’était la croix dite de Byzance ou de Constantinople dès 375 – 404. Plus tard arborée par les comtes de Toulouse en Provence d’où les appellations de croix de Venasque ensuite Raimondine et de Toulouse.

Emblème des des wisigoths,  il a de fait durablement flotté sur les futurs comtés catalans, donc ceux des Pyrénées – Orientales :  Conflent, Cerdagne, Roussillon et Vallespir. Voir aux dates impliquées par ce qui précède. Cependant aucune trace n’en est arrivée jusqu’à nous concernant la période allant de Guilhem de Gellone à 1096. Ce drapeau est de nos jours invisible en 66, que ce soit sur les bâtiments publics, les pôles touristiques…  ou sur les étals des Paysans.***

*Alésée : Qui n’atteint pas les bords de l’écu. Pattée : A allure de patte. Vidée sur un champ de gueules : Imaginez la croix posée sur un fond rouge. 
 **Il reste qu’un modèle étonnamment ressemblant existait vers – 200  / – 300 chez les Celtibères Elyséates du littoral, la croix d’Ensérune. 
*** Lecture conseillée  aux estomaqués par cette synthèse: La Croix Occitane, B. de la Farge aux éditions Loubatières.

La Senyera reial et Enseigne royale d’Aragon

D’Or à quatre pals de gueules*,  elle commença par être le blason du comte carolingien de Barcelone dès le XII siècle. Elle serait inspirée d’un gonfanon du Vatican en temps de guerre et son émergence coïncide avec le séparatisme susdit. A Forcalquier toujours vers les années 1100 à 1200 le comte de Barcelone a introduit un modèle à la ressemblance troublante, lequel est-il l’initiateur du second, celui du comté de Provence ?  Origines plus ou moins réelles synthétisées aux dates correspondantes.

Peu de temps après la scission  » Ramon Bérenguer  » s’auto – proclame roi,  Raimond Bérenger IV se marie à l’héritière du royaume d’Aragon, il est à la tête de ces deux Etats réunis. Leur fils sera le premier roi de la Couronne d’Aragon et sacré à Saragosse. Ce quartier devient les Barres d’Aragon.

Quand à la variante du XX ème siècle dite Estelada, c’est à dire L’Etoilée agrémentée d’une étoile blanche ou rouge elle permet de  » Repérer  » les indépendantistes.

Quels drapeaux claquaient au cèrç ou à la tramuntana ** jusqu’à la veille de la création de la Senyera ? La croix de Toulouse ou son ascendante avait – elle perduré comme en Provence ?

*D'Or à quatre pals de gueules : Soit à quatre bâtons  ( Pieu, barre, canne...) rouges.
 ** Serait le nom originel catalan du francisé tramontane ? Cèrç ou Cers est l'équivalent languedocien.

Géographie

Le Fenouillèdes sis au nord des Pyrénées Orientales, s’étend sur le bassin de l’Agly en amont d’Estagel, au sud de la barrière climatique et géologique des Corbières. Ainsi que sur le canton ( Au sens 1790 ) d’Axat dans la haute vallée de l’Aude*, du département du même nom, en rive droite de ce fleuve, du Capcir à St Martin Lys. Escouloubre et le Bousquet déduits par la plupart des historiens*. Voir cartes. Il couvre ceux de Latour de France ( Hors Estagel, Montner, Tautavel ), Saint Paul de Fenouillet et Sournia ( Sans Arboussols, Tarérach ). Tous de culture Occitane qu’ils se situent dans  le 11 ou le 66. Jusqu’au IX ème siècle c’était une composante du Razés le pays de Rhedae c’est à dire Rennes le Château . * S’agissant du Roquefortés ( Roquefort de Sault, Buillac, Ste Colombe et Counozouls ) les auteurs que nous avons lus sont dans le flou.

Aux 10ème / 11ème siécles il lui fut rattaché un autre maillon du Razés, le Perapertusés, soit le bassin du Verdouble, du Pech de Bugarach jusqu’à Montgaillard, Palairac, Aguilar, Nouvelles,  Tuchan , Vingrau, Tautavel, Cases de Péne, Peyrepertuse. Baixas en fit partie antérieurement.

Fenolhedés

En se basant sur le dictionnaire de l’IEO lequel propose en graphie languedocienne : Aragonés, Narbonés. Par déduction on s’attendrait à : Carcassés, Cabardés, Fenolhedés, Lauragués, Razés, Termenés tels que présentés sur Wikipédia … Phonétiquement on frôle Fenouillèdes, d’ailleurs > Aller à la date 1370. Dans cette logique :

– D.Baudrel conservateur de la cité de Carcassonne,

– P.Ponsich,

Institut d Etudes Catalanes à Barcelone – Université de Perpignan.

D’ordinaire ces accents aigus sont remplacés par le grave, lequel est quelquefois posé sur le E médian. A nôtre humble avis ces deux variantes seraient à oublier, qui plus est la première puisque d’inspiration catalane telles que Aragonès, Gironès / Gérone, Ripollès / Ripoll .

Fenolhedés équivaudrait à Pays des foins, du latin fenum. Nonobstant cela en languedocien le fenolh c’est le fenouil ou foeniculum vulgare. Cette apiacée abonde jusque sur les hauts de la D7 et paraît – il sur les armoiries de Pierre Ier de Fenolhet. Le Fenolhedés serait il tout simplement le pays où croît le fenouil ? Mais ces hypothèses répandues ne font pas l’unanimité auprès des plus éminentes autorités en la matière car la graphie de Fenolhedés a évolué depuis le Moyen   Age.

La Déviante Médiévale

Fenolheda par dérive reconnait le Conseil Général des Pyrénées Orientales , qui a osé se référer à LLuis Basséda un toponymiste* de la Catalogne. Hors le Fenouillèdes c’est l’Occitanie et la France. Il y avait donc mieux placé pour cette tâche en apportant un avis croisé. Peut être aussi moins outrageant pour la République. Autre anecdote croustillante émanant de la louable démarche, du Conseil Général cent pour sang Catalan, de matérialiser les accès routiers du Fenolhedés. La déviation ci dessus à fait l’objet d’une propagande télévisée un 7 novembre, c’est à dire le jour anniversaire du traité des Pyrénées en 1659 lequel libéra les catalans du nord de 500 ans d’occupation ibérique, en exhibant plein écran un panneau Fenolheda sans aucune rectification de cette déviante féminine médiévale et de fait apparue postérieurement.

* Auteur militant catalaniste diffusé par TERRA NOSTRA dont il fut le fondateur en 1965, association à fort penchant identitaire catalan,  actuellement présidée par Ramon Gual. Lluis Bassèda n’est que son pseudonyme couleur ibérique du français Louis Bassède Elne 1914 – Perpignan 1981, Instituteur, professeur des écoles, archéologue amateur, historien de passion. C’est tout … Et plus qu’il n’en faut pour être de mauvais augure, quand au reste voir plus bas à Divergences.

Terra Nostra est une revue catalane scolaire…Nombreux  ouvrages publiés, tous en défenses de la langue et de la culture catalanes...François Calvet, Sénateur Maire de Le Soler.  Nom repris à titre de reconnaissance par le magazine de Perpignan Méditerranée Métropole.

Il reste que avec un tel patronyme, ce politique ardent défenseur de la cause catalane jusqu’à parader avec empressement devant un panonceau Pays Catalan à l’entrée de son village, est à présumer d’ascendance languedocienne. Calvet / Calbet /  Chauvet,  le nom le plus porté en Fenouillèdes au XIX ème siècle. Il semble fidèle à St Martin de Fenouillet où il est déjà présent au XVIème. Ce quiproquo affecte des dizaines de milliers de  » Catalans  » du lambda à l’universitaire, lesquels dans l’ensemble paraissent être fadas de cette identité en perdant de vue leur ADN languedocien tant qu’ils sont matraqués par l’idéologie dominante catalane. Toutes ces imitations de catalans avec un nom typiquement languedocien ou catalanisé gagneraient à réfléchir avant de s’accoutrer de sang et d’or.

Migrations, exodes, repeuplements du grand sud de la France ( Mer – océan ) et du Fenouillèdes vers la Catalogne de 1348 à nos joursToponymie occitane en Pays Catalan.

Fenolheda sur l’Alibert : endroit couvert de fenouil.

Sinon en Catalan : Fenolléde et Fenolledés, exclusifs chez trop de sommités locales dans leurs écrits dédiés. C’est fort ennuyeux en matière de neutralité historique attendue. Même des universitaires dont un de renom international, méconnaîtraient ils la forme languedocienne ? Ce ne serait pas surprenant dans le contexte qui suit …. Au sens large et selon une règle à eux les noms latins, français et languedociens du Fenolhedés qui sont falsifiés en catalan que ce soit les personnages, monuments, villages, toponymie, géographie …. Rendez vous compte  être français natif de la Catalogne Nord* et oser rhabiller en catalan jusques dans leurs écrits d’expression française ! Per favor = S’il vous plait en catalan, mettez à contribution votre IEC** et université de Perpignan

*  CATALUNYA DEL NORD, nom territorial proposé en 1938 par un visionnaire, Alphonse Mias d’Amélie les Bains Palalda puis relancé en 1974 par Laurent Planes – Llorenç Planes de Coustouges 66 avec l’adoubement du Conseil Général le 10 décembre 2007. De là à supputer que le Conseil Général de la République soit noyauté par des politiques identitaires et/ou indépendantistes?

** Institut d’Etudes Catalanes.

Le Pago Fenuleto

Est la plus ancienne dénomination connue, d’après une charte de Charles le Chauve du 24/12/842. Il fut rattaché à la France dès 1258, le reste du département en 1659 au Traité des Pyrénées. Sa position frontalière pendant quatre siècles lui a valu une succession impressionnante d’exactions. Du fait des antagonismes entre les royaumes de France et ceux de  Catalogne, d’Aragon, Majorque, Espagne. Il fut aussi un poste avancé des Templiers, reconquête chrétienne de l’Espagne oblige. Précédés par les Romains, les Wisigoths, les Faidits (Cathares dépossédés de leurs terres). Suivis de Simon de Montfort, de bandes de Huguenots et de tant d’autres indésirables qui n’ont eu de cesse de le piller et de le saigner à blanc. Ces multiples ruptures et transferts font que l’histoire du Fenouillèdes compte des lacunes. Les archives sont dispersées entre Montpellier, Tolède, Toulouse, Saragosse…

Ce Fenuleto et ses déclinaisons nous renvoient aux possibles étymologies de Fenolhedés, il est envisagé une corruption de Fanum Léto, comparable au Fanum Jovis / Temple de Jupiter aujourd’hui Fanjeaux entre Lauragais, Piège et Razés. D’autres interprétations éloignées du foin et du fenouil occupent des universitaires.

Divergences

LHISTOIRE FRELATÉE.

On vient de comprendre avec quoi peut rimer Catalan. Restons dans cet ordre d’idées et sans exhaustive, les cas d’enfumage général, d’oubli et de mépris du Fenouillèdes ses languedociens compris, sont légion. Il règne généralement un sorte de  » Génocide culturel  »  sournois, dont les victimes sont les occitans des Pyrénées Orientales. C’est  vraisemblablement d’abord l’illustration de faiblesses identitaires catalanes qui ne sauraient être atténuées par la double cause d’être historien enraciné à cheval sur les Pyrénées en Pays Catalan.

  •  Le magazine du Conseil Général des Pyrénées- orientales intitulé L’Accent Catalan ignore les languedociens de ce département. Cela concerne l’ensemble de la presse*. Par contre les associations, partis, mouvements, artistes engagés identitaires et indépendantistes autrement désignés catalanistes y sont omniprésents; Ce qui contribue, comme le rhabillage pré cité ( Relation de l’histoire commune ) à la désinformation du public en s’appliquant à le matraquer unilatéralement et sans cesse. Proportionnellement, aucun contenu relatif au rôle de ces occitans en matière de culture et d’histoire.
  • Pareillement lorsque vous composez un numéro de téléphone de l’hôpital de Perpignan ou du Conseil Général, vous êtes invité à patienter avec un sympathique message exotique ( En catalan ) répété à l’emporte – pièces. L’association d’un équivalent languedocien serait opportune dans ce gavage.

* N’allez pas interpréter compromission active de L’Indépendant.  Cependant ayant voulu vérifier mon opinion tout en suggérant un rééquilibrage quand à son courrier des lecteurs ( Réorganisation et nom des régions ) outrageusement unilatéral en faveur des catalans, je dirais plus sûrement infiltration par d’irréductibles catalans à l’horizon très limité, après avoir reçu de la rédaction une lettre anonyme en guise de  réponse. 

001

Denis Dupont, L’Indépendant du 27 avril 2016.

  • A cette date, cet avis n’est que le dernier du genre, cette suspicion d’oubli sur fond de réseau routier et de chicaneries entre cousins tourne en boucle depuis l’après guerre. On en est arrivé à une accumulation si considérable, que l’ historique à charge des catalans à l’encontre des languedociens couplé à leur mauvaise mentalité aboutit à ce qu’ils nous sortent par les narines, à les cibler par automatisme, saturation et de fait quelquefois indûment, peut – être ? Il convient de demeurer vigilant face à ce risque. Le docteur René Argelliès conseiller général du canton de Sournia de  1949 à 1967 était bien placé pour en plaisanter.

Ci – dessous un extrait de compte – rendu d’un conseil municipal d’un village du Fenouillèdes en mars 2017. Une autre forme d’extériorisation de l’abrutissement catalan en matière d’oubli du Fenouillèdes.

… Le Maire expose aux membres de l’assemblée qu’en proposant la dénomination de SYDEEL du Pays Catalan, le syndicat, institution représentative de l’ensemble des communes du département des Pyrénées-Orientales, exclut de fait les communes occitanes, dont …, de son périmètre d’action. Il ajoute que le Conseil Municipal de la commune de … a toujours soutenu toutes les actions de revendication en faveur de la prise en compte du Pays Catalan par la nouvelle région Occitanie, mais ne peut pas accepter une démarche qui écarterait les communes occitanes du Fenouillèdes. Il regrette que tant d’énergie soit déployée à cette action, hors du champ de compétence du Syndicat. Il ne peut accepter l’absence de prise en compte de la particularité occitane du Fenouillèdes au sein du département des Pyrénées-Orientales, à plus forte raison au sein d’un syndicat, tel que le SYDEEL 66, dont le fondement repose sur la représentativité de toutes les communes du département ! Le Conseil Municipal, à l’unanimité des membres présents, rejette dans toutes ses dispositions les nouveaux statuts du Syndicat Départemental d‘Energies et d’Electricité des Pyrénées Orientales (SYDEEL66), et propose de conserver la dénomination actuelle.

PS : Qu’est – il arrivé aux acteurs languedociens de ce syndicat ?

  • Contrairement au Catalan, l’Occitan est absent des programmes scolaires par contre le premier est enseigné en Fenouillèdes !
  • Cartes de l’IGN :  Déjà réputé franciser à tout va; Sur les éditions à partir du début des années 1990, des toponymes Français et Occitans de l’aire catalane ont été remplacés par leur traduction catalane*,  dans tout l’espace compris entre la frontière de 1258 et l’actuelle. Voir en 863 un aspect occulté et le détail sur Toponymes Occitans en Pays catalan.

* Si quelqu’un en connait les  » Justifications  » je suis preneur « .

  •  Les faits historiques re – cuisinés à la sauce Catalane sont couramment servis, ils sont pléthoriques, notamment concernant les événements partagés du XIIè siècle et antérieurs, sous forme habituelle d’omission généralisée de la contribution française – languedocienne fut – elle prépondérante. De relativement nombreux auteurs catalans sont impliqués*, de tous temps ils sont en contradiction avec leurs homologues français.  En parodiant leur célèbre compatriote Julio Iglésias, non ils n’ont pas changé..., puisque généralement ils s’inspirent en bloc des écrits ( Confondus avec une bible ) de leurs prédécesseurs sans purger le texte d’imbécillités** susceptibles de dénaturer l’histoire et en principe sans croiser avec la version française. Il faut savoir que dans  un rapport remis au préfet par un savant Catalan du nord.
. ..les historiens Aragonais et Catalans ont toujours été jaloux de reculer les limites de l’Espagne... François Jaubert de Passa 1785-1856.
> Un copieux panel de divergences, en matière de transcriptions, soulevées dans la Chronologie.
* Laissant à penser à :

-un prosélytisme à la gloire exclusive de la Catalogne autant initié par les historiens de village que par toutes personnalités largement diffusées jusques dans les revues spécialisées en archéologie ou en histoire ainsi que dans tous les documentaires télévisés.

– Une inclination favorable aux indépendantistes. Plus inquiétant des enseignants sont dans ce lot ? 

** En bon languedocien des Cavècas par allusion au chant monotone de la chouette chevêche dite Cavèca. Sens second :  Parler comme des Cavècas, c’est à dire répéter inconsciemment et inlassablement des imbécillités.

 

  • Hors limites départementales aussi, le Fenouillèdes est trop souvent  » Rayé de la carte « ,  la définition du mot Fenouillèdes est absente des dictionnaires  Larousse,  Encyclopédique édition 1998 compris , alors que le Capcir, la Cerdagne, le Conflent, Le Roussillon et le Vallespir y sont traités.  Ce qui se double d’une incohérence historique.

LA CULTURE INSTRUMENT DE TROMPERIES

Cette liberté de tout frapper en fondu enchaîné des sceaux Catalogne Nord et catalan n’est pas cantonnée à l’Histoire, tout y passe, plusieurs traditions locales ne le sont pas, gastronomie, sportifs de premier plan … Rectification d’Anomalies récurrentes, dans tous les médias :

  • La potée dite OLADA ou OLLADA respectivement en Languedoc et Catalogne Nord, la galette de maïs dite Milhàs ( Équivalent Millas absent du dico catalan ) et tant d’autres recettes ne sont pas spécifiquement catalanes. A présumer introduites à la faveur des repeuplements occitans ?
  • Débarqués au port de Barcelone au cours du dernier quart du XIX ème siècle, les chants et danses de marins cubains Havaneras – Habaneras, en français Havanaises*.
  • Vers 1905 : La sardane passe la frontière Ampurdan – Vallespir. Seule la cobla dite primitive soit de 1 à 4 musiciens a des racines et instruments typiques des vallées du 66 pyrénéennes frontalières et connus tels quels dès le XVII ème.
  • 1950 : Rétablissement de la procession du vendredi saint dite de la Sanch, elle était interdite depuis des siècles pour complicité avec l’ennemi.
  • 1960 : les Géants / Gégants.
  • Rétablis en 1962, les feux de la St Jean.
  • 1996 à Baho : Les Correfocs avec les Castellers / Tours humaines – Castellers Del Riberal. L’un vient de 500 km au sud des Pyrénées ! * …

Comment hormis les enfumages, pourrait il y avoir des traditions catalanes natives du nord des Pyrénées en sachant qu’il n’y a subsisté que quelques milliers de négligés par la grande faucheuse entre les plages et le Pas de la Case jusqu’à la moitié du XVIII ème ? Logiquement sur le versant sud des Pyrénées la densité de population devait être équivalente à l’issue des épidémies.

Les apports culturels made in Languedoc subissent le même sort, expressions de leur jacobinisme** tous azimuts : Le cheval de 09110 Mérens pourrait – il être une race catalane ? Une rengaine glissée à chaque transhumance …. 

 A y regarder de plus près et considérées dans un éventail de pratiques douteuses, ces magnifiques introductions sud pyrénéennes avec le battage médiatique assorti seraient un des outils qui tomberaient à pic vis à vis d'un système visant à revitaliser, ré - imposer une soi disant identité autochtone catalane nord pyrénéenne ( Inhibée depuis 380 ans *** )  tout en bénéficiant d'un écho favorable auprès de français, aux racines ibériques fraîches, majoritaires dans la population hors immigrés du nord de l'Europe.   

*A ce compte là la course camarguaise, la galette de Pont Aven ou la socca sont du patrimoine catalan. Les éminences catalanes en matière de sardane sont en contradiction entre elles ( R. Sala contre M. Valaison dans le même livre UPVD ), pour les uns elle n’aurait jamais existé en France avant 1905.

 

>>>> Ceux qui veulent connaître les véritables coutumes de Catalogne Nord, disparues comprises, gagneront à s’attarder sur :

wikipedia.org/wiki/Roussillonnais-(habitants)

music-ceret.com/dossiers/cobles puisque ce site paraît fiable, agréable surprise car d’émanation catalane.

Histoire de Roussillon – Royaume de Majorque : D. M. J. Henry en 1835. Page LXXIII et suivantes.

** Terme à l’encontre des catalans et formulé par plusieurs auteurs.

*** Sans qu’il soit obligé de remonter aux gènes acquis historiquement ou en 1642 – 1659, au XVIIIè siècle tout ce qui était espagnol était très mal vu y compris depuis le Roussillon. En 1846 le procès des Trabucaîres, dés hors la loi armés d’un trabuc, fut instrumentalisé par l’État français aux fins d’exacerber ces tensions de cousinage, pendant ce temps les autorités édifiaient des forts persuadées qu’elles étaient d’une invasion espagnole prochaine qui pour une fois n’arriva pas.

CA GROUILLE

Sans aller jusqu’à assimiler les catalans du nord à de la vermine, ce grouillement de contrevérités tous médias confondus amène à s’interroger, sont elles non intentionnelles ? Les historiens ou prétendus tels du sud des Corbières seraient-ils sous influence, que ce soit à leur corps défendant ou pas ? A rapprocher de, nos ancêtres les Gaulois, inculqué aux écoliers d’Afrique noire, d’Indochine   … Ou s’agit il d’égocentrisme identitaire, d’hypothèses et d’interprétations aventureuses ? D’une sorte d’adoration, d’obnubilation, d’idéalisation de leurs origines, en oubliant déjà que leurs aînés y ont fui la dictature et un sous – développement relatif, aboutissant dans l’ensemble à une approche bornée à la Catalogne, qui cogne indéfiniment entre Barcelone et le Mont Canigou avec les séquelles déductibles. Sans doute de tout un peu.

Et maintenant des non dits, plutôt inavouables mais qui changent tout:

Il faut garder à l’esprit que le département des Pyrénées – Orientales est minuscule, 45 km dans ses deux plus grandes largeurs c’est à dire en façade maritime et la médiane Prades- Serralongue là après déduction de 15 km languedociens. 110 km en longueur avec l’appendice du Puymorens, de fait les historiens autochtones catalans sont trop frontaliers de nos cousins ibériques, jusqu’à être natifs de villages excentrés*mitoyens de l’Espagne sinon plus proches de la douane que de la préfecture, pour que leur limpidité soit garantie. D’autant qu’il s’y superpose des patronymes évocateurs d’une immigration d’outre Pyrénées, en clair de chez l’ennemi millénaire/+ de la France, une hérédité ibérique susceptible de prendre le dessus sur la raison, la transcription de l’Histoire de France. Cela sur fond de troubles de rumination d’un traité de Paix, dont ils sont les perdants,en voie de  » Digestion  » depuis 360 ans. Mauvais perdants car il y  eut des droits justifiant de rétablir la frontière de l’empire carolingien, sur l’Ebre.

Quelques uns de ces auteurs sont liés aux autonomistes,  identitaires et publiés par eux.

Peut – on faire confiance à ceux qui :  – Dissimulent leur Etat – Civil français pour paraître sous un nom catalan. S’obstinent à écrire le catalanisant  Fenollède plutôt que Fenouillèdes dans leurs ouvrages d’expression française.  

  Il ne serait pas pertinent de dissocier cet ensemble ( Depuis l’introduction ) de l’écheveau d’aspects  décevants interactifs, inhérents à la mentalité des catalans du Roussillon survolés dans la seconde exergue. >  Pages Gavach – Gabach / Catalan.

De toute évidence on est en présence d’une  » Catalanisation  » larvée et épurative des acquis languedociens en Catalogne. Ce contexte fait qu’on s’achemine vers une disparition de la culture et de la langue occitane chez les languedociens amalgamés au Pays Catalan du nord consécutivement à la création des départements en 1790.

* Si en marge, voire au bout de la route, pour qu’ils aient su préserver des fêtes et traditions remontant jusqu’au paganisme, perdues ailleurs sans avoir laissé de trace mémorielle. Il n’est pas étonnant quand matière d’histoire ils en soient  »  Restés en adoration de Philippe IV d’Espagne « .
 

Abstraction faite des Carlistes, les trois immigrations hispaniques massives du XX ème siècle dont les républicains Espagnols fuyant la dictature de Franco, n’ont rien arrangé par la force du nombre. Celle favorisée par une différence sensible de développement avec un summum au cours de la décennie 1970. Ces réfugiés et leurs descendants étant largement majoritaires, en rapport aux autochtones ( 4 pour 1, M. Calvo 1995 ), sont courtisés par des candidats aux élections venus chercher leur bénédiction, ce qui participe aussi à la confusion historique ambiante, à en tomber dans le panneau…  Pays Catalan d’entrée de village*.

Lequel occulte cinq siècles d’exodes de toute la France ( Quart sud ouest principalement ) vers la Catalogne** dévitalisée par une succession infernale d’épidémies de peste.

Dates Chronologie 1348, 1585.

Toponymes Occitans en Pays Catalan – Exodes vers la Catalogne.

Antroponimia, poblament i immigratió ( SIC ) a la Catalunya Nord.

* Le type d’initiative digne d’un :  – On aurait pu y penser plus tôt,  sauf manœuvre groupuscule catalan plus tourné vers Barcelone que de Paris.

Majoritaires proportionnellement aux languedociens mais tombés en minorité suite à l’installation de nouveaux arrivants des pays d’Europe du nord et de l’Hexagone dès les années 1960, soit de 5500 / an 1990 – 2010 à 3000 / an années 2010 – 20. Déjà à l’orée des années 1980 les catalans ne représentaient plus que 5 % de la population dans plusieurs communes de la plaine littorale. Les catalans désobligeants en cause ici ne sont donc qu’un reliquat d’irréductibles ibériques tenant les rênes .

** Dont vers la Catalogne restituée à la France en 1659, avant et après cette date. De nombreux  » Gros  » villages actuels y étaient  désertifiés par une mortalité à – priori sans équivalent en France, la place était libre.  Encore au tournant du XVII  –  XVIII siècle la peste n’avait épargné que +/- 11 000 à 20 000 catalans du nord, le chiffre est brut et varie selon les extrêmes indiqués, il faut en déduire les français anciennement installés.

 Il n’est qu’à discuter avec eux pour être convaincu de ces dissimulations. A titre d’exemple :

  • Ils ignorent tous que leur emblème était la croix occitane ( Wisigoths )   » Avant que  » la bannière à quatre pals de gueules et d’or leur soit imposée par le petit comte de* Barcelone au XII ème siècle. Un bourrage de crâne dès les plus jeunes années. A tel point que en dépit de la transmission acquise de mes aînés,  j’en fus réduit à être fier d’être catalan, tant  le raisonnement en arrive à être insidieusement pollué par des interprétations unilatérales, ayant vécu toute ma scolarité dans ce pétrin. De quoi en avoir rétrospectivement une honte indescriptible quand on descend du Languedoc. Un second exemple  plus actuel et savoureux en point de chute de l’article XI ème.

* Selon la formule de René Quehen à – propos du  » Coup d’Etat  » de ce carolingien, voir plus haut aux blasons.

TCHERNOBYL CULTUREL

On vient d’en avoir un avant goût, les pages qui suivent mettent entre autres en lumière l’héritage languedocien de la Catalogne Nord. Présenté  dans la bonne humeur, cela revient à écrire : Ubu ou Artaban le Catalan fièrement dressé du haut de son piédestal culturel et historique d’Occitanie, sans qu’il en soit instruit ! Soyons lucides, les Corbières pas plus que les Pyrénées n’ont jamais été des obstacles hermétiques à la circulation des influences quel que soit le sens d’arrivée, encore moins spécifiquement aux seules contributions Nord – Sud sur le confetti catalan français, n’en déplaise aux catalans* un tel Tchernobyl n’a pas existé.

* Quelques uns ont été irrités par ce couplet, au point que j'ai lu sa négation, non étayée, de toute influence culturelle sur la page d'un village dit De La Salanque du quotidien local, c'est dire l'abrutissement collectif des catalans.

Un brin dhumour.

Les bleds du Roussillon : Bled au sens de localité perdue, la différence est que là il s’agit de l’état d’esprit des autochtones de Perpignan et de sa plaine !   Trop de roussillonnais presse comprise (magazines locaux, guides de randonnées ou touristiques…), étiquettent volontiers nos villages comme étant perdus, des bouts du monde. Erreur d’appréciation qui pourrait trahir un orgueil ibérique plus ou moins inconscient, leur empêchant d’admettre que ce sont eux qui le sont dans les diverses acceptions du terme. Il crève la vue que leur mentalité est généralement plus reculée  que ne le sont géographiquement les localités sus visées ?  Pays méconnu serait plus approprié car ces casaniers s’aventurent peu hors de leur microcosme, ils sont incapables de situer précisément les principales rivières ou localités. En s’en tenant aux plus excentrés du Fenouillèdes, Rabouillet et Vira sont à moins d’une heure du centre-ville de Perpignan. Côté audois encore mieux pour descendre à Quillan, on ne peut en dire autant des culs de sacs du Conflent et Haut Vallespir et pis de la Cerdagne.

Illustration des dérives du Tout et Tous Catalans:

  • Revoir en pages Divergences, l’extrait d’un conseil municipal.
  • Coll pour Col est Catalan mais nous sommes en lisière d’une forêt domaniale délimitée par des bornes à fleur de lis donc en Languedoc, on devrait lire Còl. Il resterait aux dizaines de milliers d’occitans de Catalogne Nord à s’insurger en rebaptisant en languedocien les lieux emblématiques de leur sphère de vie ( Mairie, église, monuments…), les irréductibles catalans ne le supporteraient point. A Perpignan la Place de Catalogne et le Palais des rois de Majorque deviendraient Plò de Catalonia et Palaissòt dels reis de Malhòrca… Et cela serait moins incohérent que la discordance qui précède, en prenant en compte le socle languedocien du Roussillon.

Il est à craindre que quelques lignes de cette étude soient polluées, comme les milieux administratifs, culturels et les médias le sont par ces conquistadors de catalans. 

LES AUTEURS

Père et fils, le premier, né en 1955 est issu de très anciennes familles de Prats, Rabouillet, Le Vivier et limitrophes, permanentes dans ces villages depuis les XVIe-XVIIe siècles, probablement à la fois antérieurement et venus de la migration du quart sud ouest de l’Hexagone. Quelques ancêtres furent influents sous l’Ancien Régime avec ou sans soutane. Plus récemment plusieurs générations ont prospéré dans la fabrication et le commerce de chaussures entre Agly et Aude notamment pour l’armée.

J’ai quitté pendant quelques années le département dans le cadre de ma formation professionnelle au LEPA de Castelnaudary puis un tour de France des plus grands noms de la jardinerie et de la pépinière ornementale.

REMERCIEMENTS

A ceux qui se sont inspirés ou ont puisé dans ce site et son jumeau ci dessous :

– Plus particulièrement à Mme Geneviève Gavignaud Fontaine agrégée d’histoire. A ce titre c’est le meilleur encouragement que je pouvais recevoir. Saint – Paul et les Fenouillèdes – Les racines de leur histoire, livre présenté en pages Liens et Livres Fenouillèdes. Mais là je me dois de me répéter pour cause de souci de crédibilité, je n’ai aucune qualification d’historien.

– Aux professeurs Bordes, Calvet et Crambes pour leurs apports et éloges.

– Aux personnalités, universitaires et autorisés en la matière fidèles à ce site en dépit de mon amateurisme.

– A un anonyme, à priori un anglais ? Qui m’a devancé en publiant une copie en PDF de l’article Toponymie Occitane en Terre Catalane.

– Aux auteurs de liens.

-Un grand merci à mon fils Alexandre, lequel dés ses 14 ans a eu l’initiative et le dévouement illimité de créer ces sites. N’étant pas né à l’ère de l’informatique, ce fut et demeure une contribution essentielle.

Vous avez été 1456 visiteurs en moyenne mensuelle au premier semestre 2016, record en avril avec 2238 visites en ne prenant en compte que les dix articles les plus suivis. En 2019 vous avez été 4219 visiteurs à l’année, une érosion continue en dépit de nouveaux apports constants.

Du même auteur : histoireetrando-prats-de-sournia.fr axé sur la randonnée. Histoire locale, toponymie , fiches de randonnées abondamment documentées pour vous épargner d’avoir à prétendre au retour : Il n’y a rien à voir.

Gavach – Gabach / Catalan

Gavach + Gavach  » Gabach  » et à la fois Catalan

Languedociens des Corbières, Fenouillèdes, Pays de Sault ( Belcaire – Aude ), Donezan et les plus nombreux ceux indigènes séculaires du pays catalan français. Culturellement il serait temps que les languedociens autochtones des Pyrénées – Orientales soient pris en considération au même titre que le sont les immigrés catalans des politiques de ce département exclusivement appâtés par cette masse électorale, les occitans du 66 ne sont pas là que pour s’acquitter des taxes locales et être oubliés ensuite dans leur culture, traditions, histoire, enseignement de la langue.

Les Tribulations d’un Gavach chez les Catalans

Sommaire

Définitions

Sortir par les trous du nez

Catalogue des Talents des Catalans

Bonne nouvelle

Carte postale du roussillonnais

  Artaban et la Paresse Hors Entendement

On en est arrivé là

Roussillon ou plutôt Roupillon ?

  L’Orgueil Calamiteux

Peccadilles Apocalyptiques

Bombes à Retardement

Vantardise

N’Importe quoi sauf le déshonneur

Du haut de leur piédestal

L’Irrespect

Une Envie à les Voir Venir de Loin

Je prend tout

Le roi et sa cour

Les radins    

     

 Splendeurs de la Nocivité Catalane

Chut ! Les murs ont des oreilles

Place à Ragots

Attention danger

Les Rengaines

Super étalons d’une race détériorée

Conceptions de l’Intégration

Catalans en voie d’intégration dans le 66

Une Définition – Désinformation

Mille ans de guerres

La Racine du Mal

Pour le Pire et le Meilleur

Notes

Ni Haine, ni Langue de bois

Incroyable mais Vrai

Paresse et Libertés Patronales

Ne Raconter que des Conneries

Tous avec la Cervelle sous la Ceinture

Manuel de Survie

Méchanceté du Catalan

….

En savoir plus sur les Gavachs

Lexique


Adessiatz e benvenguda a tots ( Languedocien ).

Bon dia i benvinguda a tots ( Catalan ).

Bonjour et bienvenue à tous.

– Hâtez vous lentement et sans perdre courage, vingt fois sur le métier remettez vôtre ouvrage, polissez le sans cesse et le repolissez, ajoutez quelquefois et souvent effacez …. N. Boileau.

Les citations et dictons défavorables aux catalans soit une vingtaine ci – dessous, ne représentent qu’un  modeste échantillon représentatif de l’existant lequel ne cesse de croître en ce troisième millénaire, sont en italique, surlignés en bleu pour la majorité, ils s’égrènent jusqu’à la dernière ligne . Un soutien inespéré, servi sur un plateau par des autorités, des avis si autorisés qu’il aurait été aberrant d’ignorer.

Chacune des pathologies ci – après s’insère dans le puzzle de la la normalité du Roussillon.

Définitions

Catalan : Dans L’Alibert le dictionnaire languedocien- français de l’Institut d’Études Occitanes, Catalan en sens second se traduit  Le diable.

Gavach : Qu’es aquò ? Ce nom d’oiseau remonterait  aux grandes invasions germaniques. Il résulterait de la contraction de deux qualificatifs du même sens :  Wallo ( Wallon ) et Wales ( Pays de Galles ), lesquels seraient des dérivés du germain Walhisk = étranger. Un comble  ! Car ce sont les conquérants qui s’adressent ainsi et de façon pour le moins peu flatteuse aux peuples qu’ils soumettent… Admettons, mais Strabon aurait désigné Gabales les montagnards entre Narbonne et l’Espagne ( Il est où le Gévaudan, il est où le Mont Lozère ? ), voir les liens en fin d’article. Gabach, Gavach, Gabache, Gavache, Gavot ( Gap, Nyons ), ces formes sont usitées dans toute l’Occitanie et jusqu’au fin fond de l’Espagne : Gavatx. Ce dernier s’est appliqué au mépris à l’adresse des immigrants occitans dans les deux Catalognes des années 1500 à 1700, ainsi revitalisées à l’issue d’épidémies chroniques de peste, mortifères comme nulle part ailleurs. Gavach serait ou aurait été synonyme de Bougnoul, du temps de l’Algérie française il s’appliquait à des populations méprisées. Ce vocable a vraisemblablement suivi les déportés et les émigrés de la première moitié du XIXe siècle. Rabelais  jeantosti.com / patronymes   a participé aux interprétations suivantes.

Le « Glossaire de la Langue d’Oc » de Pierre Malvezin à Gabach : Origine celtique. Goulu et par dénigrement campagnard, montagnard, rustre en précisant que ce mot au sens péjoratif s’est étendu jusqu’en Espagne. – Gabachar : Mal faire un ouvrage, le faire d’une manière rustre.– Gaba ou Gava : Gorge, Gosier.

Le dictionnaire Occitan – Français selon les parlers languedociens de Louis Alibert, édition Institut d’Estudis Occitans à Gavach : Issu du pré – celtique Gaba  =  goinfre, goulu, rustre, grossier. Langage étranger. – Gavachejar : Parler mal la langue. Gabach et les formes avec un T n’y sont pas portées, elles sont strictement phonétiques. Le V se prononce B tant en languedocien que en catalan où le village de El Volo est devenu Le Boulou.

Le Larousse Catalan à Gavatx : Français, franchouillard.

La définition Gavach = Étranger ne figure pas dans ces dicos, il n’empêche que curieusement cela est convenu chez les catalans quand ils s’adressent à leurs voisins audois et du Fenouillèdes, pourtant les seuls étrangers de ces contrées seraient logiquement plutôt ces ibériques de la Catalogne Nord ( Capcir, Cerdagne, Conflent, Roussillon, Vallespir ), ces anciens domaines carolingiens n’ayant été réintégrés à la France que quatre siècles après le Fenouillèdes, c’est à dire en 1659. Ce sens est peut – être antérieur à cette date? En tous cas il n’est pas applicable actuellement aux Gavachs nord – pyrénéens venant des catalans. En attendant on ne peut que rire de ces fils d’Ubu roi fraîchement originaires du sud des Pyrénées au cours des exodes du XIX ème siècle à nos jours.

Sortir par les trous du nez

Nous allons démontrer que dans les Pyrénées – Orientales les Gavachs ne sont pas sur les marches du podium des mal éduqués, les places y sont déjà prises par les catalans; En nous amusant tout au long du texte de la singularité de cette propension qu’ils ont de rire des défauts d’autrui, pourtant plus exacerbés chez eux.

Gavach : Terme historiquement considéré comme l’injure suprême*, de nos jours à connotation le plus souvent hautaine à fort péjorative* lorsqu’il est proféré par un roussillonnais à l’égard des audois ou des habitants du Fenouillèdes, en tous cas jamais flatteur. Quand vous entendez l’exotique gavatx, les railleries condescendantes ne sauraient tarder. Ce n’est pas par hasard qu’en Fenouillèdes on accumule tant de récurrences fâcheuses par rapport aux roussillonnais au point qu’ils nous sortent si facilement par les narines.

Comment finiriez vous par réagir si vous étiez à vie, sans espoir d’amélioration, l’objet d‘un éventail d’irrespects relatifs à vôtre appartenance culturelle, avec une fréquence qui fait que l’on s’y attend. Ce mépris émane aussi bien du Département et de ses structures . On le discerne, le sentiment péjoratif ibérisant envers les languedociens est autrement plus profond et sournois que ne le laisse présager une locution interjective du type Eh Gavatx à adresse personnelle ! C’est la situation des Gavachs ciblés en tant que tels à titre individuel comme dans leur entité languedocienne.

 » Heureusement  » il y a matières à retour à l’envoyeur même si la possibilité est limitée au catalan lambda, sans qu’il soit nécessaire de se commettre dans les délires adverses puisque comme précisé ci – dessus,  par leurs actes ils sont déjà en plein hors normes. Faites une recherche Gavach sur Google en vous focalisant sur les sites catalans, vous  » Apprécierez  » leurs interprétations déviantes voire vulgaires. Un point positif, si votre interlocuteur vous descend au rang de Gavach, il trahit généralement, hormis l’orgueil, un niveau culturel abyssal, la bêtise du caïd de cour de récréation à perpétuité. Sinon en dehors de toute crise, il n’est pas rare que ce terme soit adressé amicalement dans l’ignorance de ce qu’il véhicule y compris entre occitans du Fenolhedés.

Consultez le lexique et le chapitre Conceptions de L’Intégration dans lequel une Définition – Désinformation à la sauce catalane y est décortiquée.

* … Toujours été considéré comme l’injure suprême… Roussillonnais, chez qui ce terme a encore une connotation fort péjorative...  P. Coquin, revue Fenouillèdes n° 21. 


CATALOGUE DES TALENTS DES CATALANS

L’humour ne fait pas cavalier seul dans cet intitulé. Il s’agit de mieux les connaître afin de limiter les déceptions.

Bonne nouvelle à retenir

Pour la meilleure compréhension de ce qui va suivre :

En principe quand un catalan du nord est frappé par l’une des pathologies suivantes, on finira par être éberlué en s’apercevant qu’il en cumule, sinon qu’il les endosse toutes et cet état affecte un pourcentage si considérable de la population qu’il ne peut être occulté. C’est à dire qu’ avec eux vous êtes exposés à plusieurs facteurs de risques. Du coup dans une équipe mixte gavachs – catalans ou composée de toutes origines hexagonales, ce qui est dorénavant la règle sur le littoral 66, le catalan est vite repérable, à la façon d’une tâche sur un habit impeccable. A quelque chose malheur est bon. Cette race est si – détériorée qu’à la longue un joyeux constat s’impose de ce providentiel basculement de population, tant c’est criant que à effectif égal :

PLUS CES GENS D’AILLEURS* SONT NOMBREUX,

PLUS LES AUTOCHTONES SONT MINORITAIRES.

PLUS CA S’AMÉLIORE !

C’EST L’ESSENTIEL A RETENIR

– Les peuples de ce département ont un caractère qui leur est propre et qui n’a aucun rapport avec celui des départements voisins… F. Jalabert, député XIX ème siècle.

* Depuis les années 1960 et annuellement, des milliers de nouveaux habitants venus d’Europe du nord et de toutes les régions de France s’installent dans les Pyrénées – Orientales. Déjà pour quelques villages ( Albères, Aspres, Conflent, Côte, Vallespir ), proportionnellement les catalans ne sont plus qu’un détail , autour de 5 % de la population communale. > Articles A – Propos et Toponymes.

Carte postale du roussillonnais

 Des siècles et des siècles que de relativement nombreuses personnalités ayant séjourné en Roussillon ont successivement écrit en termes sévères et consensuels sur les Catalans du nord. Unanimement ces visiteurs ont été estomaqués par le quarté gagnant de leurs  » Talents  » aux couleurs identitaires ci – dessous. Ils n’ont que quasi exclusivement abondé que sur ce panel carte postale, en rapport si peu d’autres tares relatées. L’explication est comme un bonjour, pour en avoir fait l’expérience ces détériorations ne sont manifestes qu’à ceux qui venant d’autres régions, s’installent en Catalogne Nord. Les autochtones en étant tous marqués, ne peuvent en être conscients, la norme est faussée.  C’est simple !

On comprend mieux l’anachronisme et le surréalisme de leur fierté d’être Catalàs. Elle est comparable à l’un des leurs, Salvador Dali avec sa tablette de chocolat Lanvin.

Pour ma part entre de multiples opportunités, il se dégage les 5 /6 èmes de ma vie active dédiés à une entreprise de plus de 50 salariés à Le Barcarès, 180 selon la saison, une ambiance à en rêver s’agissant de s’assurer à la fois du fondé des analyses ci – dessus et de jauger le pourcentage considérable de détériorés dans la population catalane tout en la comparant aux profils de diverses origines hexagonales. 

A RETENIR

Les Rapanuis du 66 :

Allusion à l’isolement géographique des villages pyrénéens impliqués, sis au bout du monde et à ses stigmates évolutifs accumulés par cette  » Insularité  » depuis des millénaires.

On sentira que face à cet encombrant panel et nonobstant ce consensus d’opinions pluriséculaires, globalement l’avis de leurs homologues universitaires catalans des années 2000 diverge sérieusement ( > Citation de F. Jalabert ). IL FAUT SAVOIR qu’il s’agit de natifs de villages français mais frontaliers voire mitoyens de l’Espagne, excentrés par le relief pyrénéen et une bonne part en cul de sac,  » On y va quand on se perd « . Du fait de cette promiscuité héréditaire et géographique avec la douane plus que de la préfecture laquelle se situe communément + / – à 1h 30 à 2h 30 de route quand çà roule, ils ne sont et ne peuvent qu’être aptes qu’à chicaner en insinuant que ce sont des préjugés, le produit d’un plagiat, une mode de coller des étiquettes aux provinces  » sous – développées  » sises sur le Grand Tour des aristocrates. Leur éducation plus proche de Cervantès que de Rabelais reçue de leurs aînés interfère, leur échappe en prenant le dessus tout universitaires qu’ils sont. On a là une nouvelle explication du mépris général des catalans du nord à l’adresse des gavachs c’est à dire les vrais français. C’est élémentaire, le tout n’est pas gage d’impartialité de leur part, vous n’allez pas tarder à en être persuadés.

Surtout que ces  » Talents  » sont des évidences ( Orgueil – fierté, délation, paresse, envie, jalousie  … )  pour vraiment beaucoup de languedociens des Pyrénées  – Orientales et des petits Pays périphériques où ils sont l’objet de galéjades* à plus forte raison pour ceux englués de toujours en terre catalane Nord – Pyrénéenne. On baigne dans les vérités de Monsieur De La Palice. Retenons pour sa trame intemporelle, le portrait dressé par Pierre Vidal 1848 – 1929 / Guide Touristique des Pyrénées – Orientales édition 1899. Il l’illustre en reprenant une fable locale dont la popularité se maintien toujours Voilà un prétexte opportun pour aller à la rencontre des gens du Pays avec à la clé une  franche rigolade assurée.

*Galéjades :   … Ridiculisés avec délectation par beaucoup de ruraux en réaction à des comportements dédaigneux, d’ailleurs aussi injustifiés que impardonnables... Analyse de Claude Guillabert dans De Garrigues en Ministères.

Un slogan du Conseil Général fait ressortir que : Dans Catalan il y a Talent… Mais en omettant Cata. de Catastrophe fort opportunément agglutiné, soit les Talents menant à la Catastrophe. Revisité de la sorte on est immergé dans la vraie vie courante :

Paresse.

Orgueil imbu – Fierté.

Envie – Intéressés.

Délation, souvent calomnieuse .

Passé le blabla superficiel à s’y leurrer et en faisant abstraction d’une minorité non impliquée ce quarté est très exactement le portrait du catalan véritable vu de l’intérieur, le reste n’est que stéréotypie. Vous tenez LA carte postale représentative du roussillonnais, envoyez la à vos amis. Ceux dubitatifs quand à la réalité de ces illustres renommées, peuvent, si les citations à venir ne leur suffisent pas , se renseigner au sud d’une ligne Toulouse – Narbonne s’ils y ont quelque contact de souche locale sinon anciennement établi . Les dérives exposées ont été vécues au grand maximum dans un rayon de 20 km de Perpignan.

La propension à la délation ( 1939 – 45 ) trop aisément mal étayée voire mensongère, c’est motus et bouche cousue, elle filtre subrepticement dans la vie quotidienne. Mais y aurait – il une corrélation avec ce qui ressemble à une inclination locale, Ne Raconter que des Conneries, > Notes à ce titre. Les trois restants sont récurrents tant dans les conversations que chez les auteurs.

Voyez aussi en pages A PROPOS le commentaire d’une référence de la spéléologie.

Il faut saluer les si rares Roussillonnais qui ne correspondent pas aux tristes réputations particulières aux catalans, d’autant que les calamités identitaires des seconds leurs retombent dessus.

 
> Une citation en adéquation en en – tête du chapitre orgueil.

Une autre différentiation, ils sont casaniers,   comme si la géographie à la Rapanui* ne suffisait pas à impacter les mentalités, au bas mot*. Au fil des pages cette sédentarité s’avérera être une pièce pivot du puzzle. Hormis ceux qui ont conservé des attaches outre – Pyrénées et les voyages organisés, l’immense majorité des plus mobiles bute dans le sable de son littoral, à Le Perthus ou si aisés aux neiges catalanes, en bref rien d’autre que des lieux où ça grouille de monde. Point positif,  ça laisse de la place pour être tranquille ! Les languedociens lesquels sont les mieux placés pour cataloguer les catalans du Nord, en ont fait une fable, si vous voulez rire d’avantage,  > reportez vous au lexique.

* Hors plaine à dater du bétonnage en cours. Darwin aurait mieux fait de se rendre en Conflent et Vallespir plutôt qu’aux Galapagos.

 

Personnellement

J’estime qu’ il s’impose un rapprochement* avec, La race importune des imbéciles heureux Georges Brassens.

Ce sétois singulier nous a transmis un chef d’œuvre qui paraît calqué sur le front de ses voisins roussillonnais, tant les adéquations sont continues tout au long de son texte. Certainement plus flagrantes, communes et additionnées en Catalogne Nord, d’ailleurs ceux qui ne correspondent pas à ce portrait y sont classés atypiques !  

 

C’est pas un lieu commun celui de leur connaissance
Ils plaignent de tout cœur les petits malchanceux 
Les petits maladroits qui n’eurent pas la présence 
La présence d’esprit de voir le jour chez eux 
Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire 
Contre les étrangers tous plus ou moins barbares 
Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre 
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part …

Extrait copié de mathieu1.typepad.com/blog2007/10/gabacho-gabache.

Texte intégral sur :

paroles.net/georges-brassens/paroles-la-ballade-des-gens-qui-sont-nés-quelque-part

* Si ce n’était le concentré d’analogies de Brassens rendu ainsi fort approprié, ressemblance troublante avec plusieurs sites dédiés aux Gavachs, soupçonnés de s’être inspirés de ce contenu pour des usages ré – interprétés ou pas.  Bizarre, bizarre, vous avez dit bizarre, quoi qu’il en soit cette convergence de vues en dit long sur les principaux intéressés.

Avantage personnel

D’une manière générale ces tares identitaires catalanes ont été exacerbées par mon profil ce qui contribue à valider la pertinence des citations, > Notes Manuel de Survie.

  Vous aurez beau être génétiquement avisé, principalement en tant qu’occitan riverain, vous serez en état de sidération face à ces profils HORS ENTENDEMENT et leurs corollaires à vous en  » ESPANTER  » ( Lexique ) .

Si vous côtoyez des collègues, des commerçants de Perpignan ou alentours, il est préférable de dissimuler d’éventuelles racines occitanes. Sinon soyez sûrs que vous aurez droit tôt ou tard à des répliques d’une niaiserie déconcertante. Un genre d’histoire Belge de mauvais goût dans le meilleur des cas, beaucoup ( Orgueilleux ) semblent percevoir l’appartenance au Languedoc  =  Gavach comme étant une sous race, une tare, ainsi en l’absence du moindre différent. Maintenant essayez d’imaginer quelle pourrait être l’analyse, de toute personne catalane, sortis du cercle de vos amis ou relations régulières, en cas de rivalités au sein de votre entreprise. Les Gavachs sont vite brocardés au cours de discussions informelles:

  • Une salle d’attente dans un village : Le bavardage aboutit désobligeamment sur les épaules des Gavachs sans que les drôles en cause, dont un retraité du palais de justice, ne se soient souciés de l’éventuelle présence d’un languedocien.
  • Il m’est arrivé d’être ciblé comme étant le sale gavach de… en réunion devant mon directeur. Ultérieurement, il aura fallu que je compose avec son successeur,  un notable de Najac pour que cela cesse net. Les variantes agrémentées de Espèce de… sont usuelles.
  • Deux adultes égarés abordent un octogénaire, en les orientant vers la rue qu’ils recherchent, ils devinent  que c’est un languedocien. En s’éloignant  ils s’esclaffent : Ah ! Ah ! c’est un Gavach…

Les roussillonnais ont sempiternellement cette injure sur le bout des lèvres, ils la produisent à l’emporte – pièces. Une véritable épidémie des plus contagieuses notamment sans exclusive chez les passionnés de ballon ovale, ce qui englobe de fait quasiment tous les indigènes catalans du 66 en dépit des prétendues valeurs véhiculées par ces sports. Si seulement ce n’étaient que leurs ballons qui ne tournent pas rond.

 

A RETENIR

On en est arrivé là :

C’est comme si  quelque part dans l’esprit des susdits languedociens, tous ces  » Talents  » étaient implicitement exprimés et déductibles du simple fait d’être catalan; Une affaire jugée depuis longtemps. Deux ramifications de poids sont à souligner dans ce  » Glorieux palmarès « , le rapport au vol dans ses multiples acceptions et le radinisme.

 

Artaban et la paresse hors entendement

Madame et les ouvriers à la salade, Monsieur au bistrot…

Maxime populaire en Roussillon, parallèlement il n’en demeure pas moins vrai que les gens de ce cru sont facilement mauvaise langue.

Un universitaire catalan Raymond Sala, encyclopédie Bonneton Pyr. _ Or. y sélectionne à la page 40 quelques analyses savoureuses y compris s’agissant du désœuvrement, les citations confirmatoires de cet article n’en sont généralement pas issues.  De nos jours même des auteurs de Catalogne Nord émettent à l’identique, G.Bile élu de l’agglomération de Perpignan :

Les Catalans, comme tous les Espagnols, partageaient  jadis, les répugnances des Orientaux à l’égard du travail… Toutes les classes de la société admettaient l’esclavage.

Cette formulation à l’imparfait est à présumer vraiment élégante, puisque émise par un employeur d’une catégorie des plus exposées.  Voir à Liens et Livres Fenouillèdes.

Tant et si bien que :

Les employeurs roussillonnais, bien introduits sur le marché local, à choisir plutôt que des catalans du Nord, préfèrent embaucher des occitans sinon des espagnols. De tous temps ils ont été appréciés pour leur productivité censée être généralement meilleure. C’est une des raisons ( Inavouables pour un catalan ) qui explique les milliers de languedociens dans les milieux agricoles de la plaine jusques dans l’entre deux guerres, où semble t-il ils étaient exploités jusqu’à la moelle,  » Payés à l’espagnole  » selon une expression afférente.  Quand aux décideurs venant d’autres régions et ayant eu écho des réputés travers catalans, ils mettent automatiquement tous leurs collaborateurs dans la même charrette, les si rares roussillonnais comme il faut compris.

Les sénateurs : – Fais ressortir au cours de l’entretien d’embauche, que tu es du Fenouillèdes .

Roussillon ou plutôt Roupillon ?

En Roussillon, Roupillon est là plus adéquat,  la paresse relève du défi à la raison exceptés en étant fort courtois moins de 10% d’entre eux , en principe d’origine extérieure. C’est seulement à l’approche de la retraite que ces désœuvrés dits populairement – Codenàs  » Coudénos  » ( Lexique ) en deviennent stressés, c’est alors qu’ils appréhendent de savoir comment ils vont pouvoir ne pas s’y ennuyer. Ils vous demandent d’un ton étonné en le renouvelant anormalement – Tu ne t’ennuies pas ? …

La distinction est de rigueur vis à vis de leurs homologues d’outre Pyrénées, lesquels ont un lien à l’effort et à la pénibilité plus convenable. Ils acceptent aussi  les salaires et les conditions de travail réputés des plus indignes de France puisqu’ils méconnaissent leurs droits élémentaires en tant que étrangers. Quand bien même il y aurait méprise à en justifier la paresse, elle gangrène tout autant ceux correctement rémunérés ou ayant bénéficié de faveurs plus ou moins méritées.

Voir  Notes :  

Paresse et Libertés patronales.

Méchanceté catalane pour évaluation horaire.

Incroyable mais vrai – On en est là Pour chacune des tares identitaires.

 


L’Orgueil Calamiteux.

Il s’agit de rappeler à l’esprit ce qu’implique l’étiquette ORGUEIL DIT IBÉRIQUE*. Si vous séjournez en Roussillon vous n’aurez pas d’autre alternative que de composer avec et le subir, les nouveaux arrivants ne sauraient tarder à y être confrontés, amère sera la dissipation de l’état de grâce.

– L’habitant des Pyrénées – Orientales… croit de bonne foi qu’il forme un peuple à part, peuple supérieur dans sa pensée, il place bien au – dessus de tous les autres… La haute opinion que l’on s’y forme de soi et de sa nature… Rapport de l’inspection primaire en 1849.

Vous connaissez un catalan entre 7 et 77 ans qui ne correspond pas à ce trait de caractère, eh bien vous tenez une perle rare ! Prenez en soin ! Mon tour de France, hors Compagnons, m’a conduit notamment dans trois entreprises, de plus de 200 salariés en moyenne, Strasbourg, Eure, Indre; Aucune en se limitant au personnel originaire de l’Hexagone, ne contenait une proportion d’orgueilleux proche du Roussillon, bien loin de là! Inversement dans un groupe de catalans pur jus, c’est l’éventuelle présence d’un profil non orgueilleux qui dénote, limite   » Excite  » quelquefois.

Un orgueil imbu à frôler l’hystérie.

Assurément le plus invivable des maux qui les gangrènent tant il est développé, l’expression crever d’orgueil est ici dans sa plénitude *. On comprend mieux le pourquoi de l’emploi inconsidéré du qualificatif Gavach tout en pouvant être stimulé par d’autres circonstances ci – dessus.

Rappel : Chacune des attitudes énoncée constitue la norme locale.

 D’ORDINAIRE VITE FOUS D’ORGUEIL plus sûrement que du chocolat d’une réclame culte de leur compatriote Salvador Dali, à tel point que c’est pas automatique mais il n’y a rien de plus banal que vôtre interlocuteur sans le laisser forcément apparaître, n’accepte pas la plaisanterie dont il est l’objet, de se faire railler. Vous avez plus bas une citation de circonstance.  Attendez vous à quelque crise  » Aux larmes « , coup bas, piège, réplique décevante particulièrement si les rapports physique, de différence d’âge ou de quelconque  » supériorité  » vous sont désavantageux.  Cet état m’a amené à me garder d’en émettre à l’égard de quelques uns, ils en ont déduit que j’étais –  devenu  triste  ! 

Mais avec eux cet  achoppement plaisanteries ne saurait suffire, voilà une première série de ricochets de l’orgueil avec lesquels ils vous pourrissent le quotidien :

Dès la broutille.

Agressivité par réaction disproportionnée à vos rappels à l’ordre, critiques, protestations. 

La rancune.

Au volant.

Leur piédestal –  Rabaisser à tout va.

L’irrespect.

 Voilà le portrait robot avancé de l’orgueilleux d’où qu’il soit natif et donc à plus forte raison du roussillonnais lambda par mixage de ces détériorations qu’ils cumulent individuellement avec celles regroupées plus loin en finition du dit portrait.     >    SPLENDEURS DE LA NOCIVITÉ CATALANE.   

Peccadilles Apocalyptiques.

Le Roussillonnais est vif, brusque, pétulant, peu endurant, il est prompt à s’irriter et difficile à ramener, constant dans sa haine comme dans son affection, Jaloux à l’excès de ses prérogatives et ardent pour l’indépendance. Il a un fond d’inquiétude qui lui fait supporter avec impatience toute espèce de contrainte au d’autorité. C’est le caractère de tous les Catalans tant en deçà qu’en delà des Pyrénées. Histoire du Roussillon de Dominique Marie Joseph Henry en 1835, conservateur de la bibliothèque municipale de Perpignan. Reprises condensées aux soulignés jusqu’à une universitaire frontalière !

Un conseil de pro. à un néophyte, une alerte pour danger imminent sur ses bambins par imprudence des parents, celui pris en pleine maladresse, une remarque pour indélicatesse dans une file d’attente ou pour non respect des gestes barrières … ÉMIS SUR UN TON PRUDENT puisque avec eux on sait à quoi s’en tenir, suffiront à ressentir des étincelles. En principe leur réaction est DISPROPORTIONNÉE A VIOLENTE.

La jalousie excessive est omniprésente, elle est maintes fois revenue sur la table au cours de discussions avec des Gendarmes languedociens en service chez les catalans ( çà c’est Génial ! ) selon lesquels – Ils sont jaloux de tout Je confirme sans réserve tant elle transpire à grosses gouttes, à vous en interloquer car une futilité suffira. Mais sa banalisation la rend propice à en être taxé à tort et à travers en cas de différent par qui veut se défiler, c’est le bouclier idéal.

J’ai un éventail de raisons de soupçonner un voisin par pure jalousie d’être à l’origine d’une série d’inondations de mon jardin ( Venant d’être primé ) toujours en mon absence momentanée, avec dégâts à 2 villas ou + en aval. La mienne en réchappa in – extremis pour avoir aménagé 100 M2 de surfaces drainantes et un vide sanitaire. Assorti de plusieurs inconnus pour d’innombrables détournements du tour d’arrosage dès l’instant où je le mettais en oeuvre. Je les ai eu en bâtissant une citerne qui me permet de m’affranchir de ces nuisibles.

Ces futilités de nature à rester coincées dans leur gorge équivalent à de mauvais présages relationnels, comment peuvent – ils manifester leur orgueil dans le reste de vos échanges …. A partir de là çà se passe de commentaires pour les initiés mais je m’adresse surtout à un lectorat d’une autre planète. Bon courage !

A RETENIR

  • AU MÉPRIS DE TOUTE HONNÊTETÉ.
  • Chez eux il prévaut de vous dominer envers et contre tout, davoir le mot de la fin, ils ne supportent pas d’être en tort y compris pris sur le fait et sont donc incapables d’en assumer les conséquences aussi infinitésimales soient – elles.
  • . Ce sont des CONSTANTES, on s’y attend avec l’appréhension inhérente. Selon la tête du – crétinisme catalan ( Delon – Préfecture ) d’en face on sait d’avance qu’il sera impossible de passer à travers.
  • Si ce n’était la permanence de ces actes, il serait préférable de ne pas participer, de s’isoler aux fins de se protéger de – ces détériorés de catalans. On recoupera cette problématique à Une Définition – Désinformation où elle est traitée par les catalans sous omissions avantageuses à leur égard.

En fonction du contexte, vos riverains comme au travail ou ailleurs, un état comparable par le vocabulaire à l’irascibilité du  » Parisien  » au volant, à une irritation chronique difficilement contenue à fleur de peau, une AGRESSIVITÉ injustifiée. Quand quelque chose ne leur convient pas :

ils sont enclins à vous agresser d’emblée sans chercher à vérifier que vous soyez en cause ni à comprendre le pourquoi, jusqu’à refuser d’accepter vos explications comme si obligatoirement seul leur avis était pertinent.

BOMBES A RETARDEMENT

Rancuniers à vie,  Curieusement compte – tenu de son évidence criante, les auteurs consultés pour cet article n’y ont pas fait allusion, sauf peut – être plus loin J. J. Expilly. Ce n’est pas leur seul handicap flagrant passé à la trappe ou si peu abordé, normalement à ce stade vous avez déjà flairé l’ hypocrisie, la Jalousie et la lâcheté. Elles vont nous accompagner en toile de fond mixées avec une alcoolisation record sans qu’ils soient ivres tant ils sont habitués à engloutir en grande quantité. 

Quel que soit le contexte le catalan qui triche**, vous marche dessus sans cesse et sans effort de compréhension, s’il ne BOUDE PAS INDÉFINIMENT sera plus mauvais qu’il ne l’est déjà quand rattrapé au tournant, il devra en payer le prix. Un engrenage illimité allant crescendo en dégénérant en vengeance inavouable viscéralement indigné que vous ayez – osé lui faire ça :

Se plaignant à tous vents de vôtre méchanceté ! Ce paradoxe est récurrent.

Ayant été confronté surtout professionnellement aux mêmes personnes pendant des décennies ***, ne perdons pas de vue que ces mésaventures ne changent rien au quotidien, ils sont :

Déjà néfastes, individuellement ou ligués, en amont de ces stimulations de l’orgueil, ils vous marchent dessus en l’absence de conflit, par conséquent il faut rechercher un pourcentage de facteurs héréditaires ou de cet ordre. Une illustration en Notes à Méchanceté Catalane.

REMONTÉS A VIE,   Un nombre affolant de ceux que vous avez remis à leur juste place dans le cadre strict  de la défense de vos Droits élémentaires, de la bonne marche de vôtre service  … . Ainsi vous avez amorcé des bombes à retardement, au boulot vous serez définitivement fiché de façon diffamatoire,  au moindre problème les lointains successeurs de vôtre manager vous ressasseront des faits odieusement arrangés vieux de 15 ans / +. Les sans gêne du quartier, collègues véreux ne seront pas plus honorables.  En conséquence d’un tel degré de décrépitude ethnique il faut savoir être capable d’accepter que Pierre Poeydavant, subdélégué général de l’intendance ait observé en 1778, tant c’est flagrant pour la deuxième partie :

–    Ils vivent renfermés dans leurs familles sans s’aimer entre – eux... Encyclopédie Bonneton Pyr – Or. page 40 .

Il serait malsain de tenter de décrédibiliser l’auteur de cette citation, qui plus est venant de l’universitaire frontalier qui la rapporte étant natif d’un village où ces délabrements ressortent d’avantage qu’en milieu urbain. 


–   Quelques – uns les accusent d’être paresseux et trop portés à la vengeance…. Jean – Joseph .Expilly dans son Dictionnaire des Gaules et de la France en 1770.

*Orgueil dit ibérique, soit espagnols et portugais confondus, tous ceux qui ont des relations durables avec des collègues ou voisins de ces pays auront fait le rapprochement.

** Ce qui tient du pléonasme.

*** En règle générale 5 à 30 ans selon la personne, un avantage non négligeable s’agissant de vérifier la pertinence des citations.

VANTARDISE :

Ouf ! Là, ils ne sont pas pénibles.

Plus ils se vantent, plus ils endossent avec acuité les  » Tares carte postale « , ce sont les mêmes personnes. Le type de couleuvres qui les couvrent de ridicule à leur insu, la jalousie y transparaît :

  • Tel ouvrier se fera passer pour le directeur du recrutement et provoquera le déplacement de chômeurs en pure perte.
  • Le collègue senior avancé se targue d’avoir honoré son épouse jusqu’à neuf fois par jour. Je suppose qu’il faisait relâche nocturne ? > Note : Tous avec la cervelle sous la ceinture.
  • Se faire passer pour un sportif en n’ayant jamais pratiqué hors canapé ou tribunes?
  • Depuis des années les collègues, sans diplômes en rapport, que vous êtes destiné à supplanter vous font passer pour leur apprenti, dans vôtre dos biensûr.
  • Un « M’as – tu vu  » expert du déjeuner au lance – pierre, vous impose plusieurs fois par jour qu’il s’en va  une semaine au ski à l’opposé des Pyrénées*, cependant vous le croisez le samedi avec femme et enfant en faisant vos courses. Inoubliable sa mine déconfite par le ridicule à en être rendu muet. * Passons sur la pléthore d’insensés déductibles et c’était avant l’autoroute.
  • Le coup classique des champignons : Le pur citadin qui ne se risque que rarement hors des rocades affirme au petit matin en avoir cueilli des dizaines de kg en un temps record., à 4 h./ + A/R de routes étroites et sinueuses ( Si habitué à ce type d’itinéraire ) + Bistrot – Boulangerie – besoins naturels* + approche + cuisine. Déjà c’est exceptionnellement crédible même en s’y connaissant et en plus aucun dans l’assiette ni à midi, ni les jours suivants. D’autre part se déplacer en milieu forestier et pentu avec une charge bien moindre, en ayant une condition physique au – dessus de la moyenne, en fait vite passer l’envie. * La quasi totalité des collègues de travail les font ailleurs que chez eux.
  • Il se vante, comme il respire, là de relations qu’il n’a pas et vous met dans une position inconfortable : Recommandes – toi de ma part auprès de Monsieur S. … et tu bénéficieras d’une ristourne supplémentaire de 30 % sur le mobilier, l’électro … Peut – être motivé par le fait que j’étais gratifié de cet avantage auprès d’une enseigne dotée d’une meilleure image de marque.
  • On ne peut plus coutumier : Pères de famille se glorifiant de supporter sans souci en enfilade 8/+ verres d’alcool ou d’en avoir vidé plusieurs bouteilles en comité très restreint.

…..

Et maintenant embouteillages d’Orgueilleux :

N’Importe quoi

SAUF  » LE DÉSHONNEUR « 

Imaginez ces malades de l’orgueil, Incurable et à la Folie avec, en plus un volant entre les mains, la route pour eux seuls. A la Folie, on y touche par les colères qu’il peut entraîner là sans doute plus qu’ailleurs fussent ils en tort. S’agissant des collègues de travail juste une extériorisation révélatrice :

  • Même quand je roulais au plafond de la vitesse autorisée sur une 2 fois deux voies, ne pas accepter d’être dépassé sur le trajet quotidien et reprendre chaque fois aussitôt la position de tête, tout ça pour se maintenir à quelques mètres devant, quelles que soient les infractions à commettre à cette fin.

 

  • Les pénibles sont de retour, ils ne sont pas prêts de nous lâcher.

Sur les routes de  » Montagne  » dépourvues de difficultés particulières, rouler au milieu de la chaussée à 30 km / heure en vitesse de pointe, indistinctement sur les sections praticables en cinquième, en freinant au moindre virage, sans laisser passer les véhicules qui suivent contraints depuis des dizaines de kilomètres. D’ordinaire dès que vous êtes à leur hauteur, ils accélèrent autant qu’ils peuvent manifestement sans connaitre la route et en prenant des risques fous seulement afin de vous empêcher de passer devant. Là avec cette variante pour une fois il est facile de retourner* la chose, contre ces stupides si nombreux, en les stressant un peu plus. Car en principe ils le sont déjà , trop cantonnés à rouler en plaine urbanisée, ils sont teintés d’une appréhension irrationnelle générée par le relief alentour et d’autres nouveautés qui leur font  » Oublier  » de serrer à droite quand il vient quelqu’un en face. Laquelle phobie transpire quelquefois à leur insu dans le récit qu’ils vous font de leurs expéditions au bout du monde, à eux. On aura encore matière à revenir sur leur réputation de casaniers .  *    Un des derniers en date de ces sous – doués empêtré dans son propre piège se décida à s’arrêter afin de me laisser passer au bout de 25 km d’imbécillités, c’était le seul endroit avec un accotement suffisamment étendu pour l’atterrissage d’une voiture. Sa passagère plus particulièrement portait sur son visage des stigmates tels que la terreur du voyageur en diligence attaquée par une nuée d’indiens au fin fond du Far West, gageons que c’est elle qui l’a raisonné.    Compte – tenu de la surexposition – victimisation à vie face aux injustices de ces Artabans qui ne veulent rien entendre ni respecter, cela fait un bien fou lorsque exceptionnellement, vous parvenez à avoir le mot de la fin selon le plus élémentaire bon sens.

….

Nous avons énormément roulé sur l’ensemble du département ce qui permet d’affirmer que ces travers sont désespérément banals, obligés et RAVAGENT aussi bien le jeune conducteur que le sexagénaire, le villageois du bout de la route que le citadin.

Notamment en périodes de vacances scolaires, face aux dangers induits par ces circonstances, les habitants de ces villages de montagne du Fenouillèdes et Haute vallée de l’Aude préfèrent à choisir anticiper sinon reporter leurs longs trajets en voiture. 

 

Du haut de leur piédestal

Nonobstant ce qui suit, d’ordinaire tout interlocuteur catalan est persuadé de sa supériorité en toutes choses et sera heureux de vous  » Écraser  » sans ménagement si l’opportunité se présente.

La palme revient évidemment à une pléthore d’employeurs, disons plutôt de Supérieurs hiérarchiques qui en sont malades du haut de leur piédestal d’où ils gagneraient de descendre aussi peu soit – il en mettant de la souplesse dans le respect obséquieux ( Unilatéral ) qu’ils attendent. Là aussi c’est si facilement à en perdre durablement la raison et en face son emploi.

Leur orgueil prime sur toute vérité en vôtre faveur, vous êtes foutu si vous ne bénéficiez pas d’appuis de poids, lesquels ne sont pas une garantie absolue de suffire.

A l’opposé, quelques flatteries aidant, les paresseux hors pair peuvent ne pas être inquiétés du moment qu’ils ne blessent pas la fierté de leur Seigneur pour lequel il est communément JUBILATOIRE d’avoir à s’acharner à RABAISSER, à dominer et de vous voir en pâtir. Infliger des mesures de rétorsion pour avoir contesté informellement ou non quoi que ce soit, protesté de sa condition salariale. Mais ces sanctions quelquefois insensées peuvent se retourner naturellement contre l’envoyeur, notamment ici :

Sanction ou non les actes habituels de ces mêmes  » Supérieurs  » atteignent les sommets du ridicule et du préjudiciable à l’entreprise à tel point que je fus contraint de  retourner le boomerang sur l’un d’eux en ouvrant les yeux à son directeur, mais SM. JE RABAISSE se trouvant en position du rabaissé cela stimula à perpétuité ses inconvénients de l’orgueil.  Particulièrement ridicules quand ils s’imposent sans rien connaître au métier que vous exercez tout en s’imaginant vous leurrer sur ce point, le dernier à peine débarqué* était si haut sur son trône, surtout au figuré, que ses ordres, équivalents de sabotage ont été appliqués à la lettre en récompense de son agressivité déplacée au regard de mon actif, m’apprêtant à partir à la retraite je ne risquais pas de subir les effets des désastres programmés et une mise en garde aurait été assimilée à une menace, les courants d’air étaient indiqués à tout va. Une autre apothéose du ridicule en Notes Méchanceté catalane.

Employeur ou pas il est banal que l’agressivité et le rabaissement fassent CONTRE – FEU à tout inavouable, un dysfonctionnement hiérarchique, à toute intention de vous abuser de quelque manière que ce soit sur le point d’être démasquée, quitte à engendrer des complications sur lesquelles ils vont appuyer en se détournant du sujet initial. En s’évertuant à ne pas perdre la face ils affichent leur aveu de culpabilité.

.

Leur orgueil est tel qu’ils l’ont mauvaise quand vous déclinez invariablement leurs invitations au bar ou au restaurant, aux cérémonies en leur honneur. Il faudrait être sot, avoir une triste opinion de soi sinon être intéressé comme un catalan – borras ( Lexique ) pour s’afficher avec de tels profils paraissant constamment en manque d’être entourés aux fins de s’en auto – flatter. Un tel** vexé de la démission de l’un de ses esclaves me lança une procédure de licenciement pour raison économique, du coup un futur client en Or lui passa irrémédiablement sous le nez.

Hélas ! L’orgueil étant omniprésent dans vos échanges de la vie ordinaire à en devenir pénible certains jours si vous croisez plusieurs individus ou ne pouvez pas vous détourner de leur chemin s’agissant des profils de vôtre connaissance. A tremper dans cette soupe pendant tant d’années, vous finissez automatiquement par avoir un discernement abruti à en dupliquer cette attitude. A terme on atteint aussi un âge ou l’on ne peut plus se contenir d’être diminué à tous bouts de champ,  en général ce retournement de situation ne leur convient pas tellement. L’orgueil catalan est un mal contagieux, EPIDEMIQUE, voilà sans doute pourquoi il est partout.

Saluons  ceux innombrables qui n’ont pas d’autre recours que de faire profil bas face à ces atteintes à la dignité, défauts d’éthique et injustices à vous en hanter le sommeil pour le restant de vos jours.

* Un directeur d'hôtel, selon la rumeur de 2013 fraîchement expédié de son beau Pays, Carcès (  A 57 ans ! ) pour motif assimilé.** Un nom connu dans tout l'Hexagone et Outre - mer.  

L’Irrespect.

Tout sauf rare et sans être fâchés :

Celui que vous côtoyez quotidiennement depuis tant d’années, fusse un de ceux auxquels vous rendez service régulièrement, vous ignorera si vous le croisez hors entreprise et ne réagira pas à vos civilités, bien content en l’absence de rictus hautain. Cette synthèse est évidemment transposable par exemple à vos voisins, à tel professeur, aux sportifs habituels de vos parcours, quitte à accélérer précipitamment le pas pour passer au plus vite devant  » Le Pestiféré «  ! Ici les personnes qui n’ont pas le respect de répondre à un banal Bonjour sont manifestement plus nombreuses que celles attendues, les premières ont pour la plus part un visage d’apparence renfrogné, le balbutiement inaudible est en vogue. L’irrespect tel que :

– CATALANS CAPS DE BORROS . Deux expressions en adéquation de ce dicton :

Eux seuls savent tout sur tout ( Les Catalans ) * .

Le chef n’a jamais tort.

PAR DESSUS TOUT SI EN PRIME IL EST FRAPPE D’ORGUEIL, Là collègue et occasionnel inclus ce sera au MÉPRIS DE TOUTE INTÉGRITÉ, l’orgueil d’abord, la Vérité ensuite ,

QUASI OBLIGATOIREMENT EN S’OBSTINANT A CHERCHER DES CHICANERIES MAL FONDÉES QUANT AUX RÉACTIONS DE LA VICTIME  DE SON TEMPÉRAMENT ET/OU DE SON INCAPACITÉ ASSORTI D’ UN RISQUE ÉLEVÉ DE RECONDUCTIONS ULTÉRIEURES .

Vous n’obtiendrez JAMAIS gain de cause, le tort sera enchaîné sur vos épaules à chaque échange avant que vous ayez fini de vous expliquer.  JAMAIS sauf appuis de poids. 

*  Seul leur avis est autorisé, c’est éclatant quand vous abordez des sujets totalement étrangers à leur sphère de vie.  Que vous ayez affaire à un collègue ou à un  » Supérieur « .  Ils sont capables de réagir en cherchant à faire prévaloir un point de vue émanation de leur pure imagination. Le risque est faramineux d’être simultanément tourné en dérision – Tu ne racontes que des conneries …  , encore heureux si c’est sans vous regarder de haut.

Explosion planétaire assurée si :

Exiger, suggérer des excuses ou inviter cordialement vôtre cadre détracteur à mettre la main à la pâte afin de se rendre compte. Refuser momentanément de la lui serrer, quitter précipitamment une réunion de travail pour l’aider à jauger l’inadmissible de sa part. Ces tentatives de sensibilisation sont éminemment plus risquées que de réagir lâchement sur la productivité ou en sabotant à tout va.

 

En filigrane de ces excès, souvent les bouteilles asséchées  vont s’aligner au fil des pages, maintes occasions de comprendre qu’ils passent pour être des éponges à capacité supérieure d’absorption d’alcool  comme nulle part ailleurs mais ça a ses limites.   Lexique à Record national d’alcoolémie.  

 * CAP DE BURRO     Quand un catalan déplore qu’ un de ses congénères soit plus dégénéré qu’ils ne le sont tous. Le catalan quel qu’il soit, perçu par un gavach = CAP DE BORRO  ( Lexique ).   

Des travers et réputations identitaires représentatifs tout aussi communs et flagrants.

Une envie à les voir venir de loin.

Pour plus de clarté il est temps de se remettre en conformité avec a chute des liminaires, disons sans détours, tous des voleurs, évidemment ce sont des catalans ! En Corbières et Fenouillèdes chacun le sait, ( Plumer, abuser, arnaquer, voler … ). Si vous êtes nouvel arrivant NE PERDEZ JAMAIS DE VUE la potentialité de ces fortes tentations qu’ils ont à vos dépends.

– Le Roussillonnais observe l’étranger avec méfiance. Ses sentiments sont partagés entre le désir de lui voir passer son chemin, et l’éventualité de le plumer comme un pigeon... P. Coquin 2005 *.

– L’esprit possessif est inné parmi eux … Dom JM Henry..

Il existe un dicton qui assimile le catalan avec ces commerçants arméniens, chinois et coiffés d’une kippa. Si vous avez en face de vous un artisan, commerçant, collègue, il est une forte présomption qu’il envisage de vous abuser sans vergogne à la première occasion, ils épient toute opportunité. Prenez garde de ne pas vous laisser berner.

La boutade de circonstance :  Ah ! Si seulement les effectifs de la gendarmerie pouvaient être suffisants, ils seraient tous en prison ! Chez les ruraux comme dans les cités. En attendant c’est celui des individus défavorablement connus de la maréchaussée qui vous interpellera.

Vus de sous le vernis fort reluisant qu’ils vous exposent, ces ultra – radins sont intéressés jusqu’à ne pas se soucier du ridicule, fusse pour un maigre profit, ( En valeur 1 kg de sucre suffit amplement  et permet d’assister à des curées aussi mémorables que pitoyables ) en n’ayant aucun frein à vous compromettre par ruse afin de mieux se servir, fusse s’agissant d’un collègue que vous côtoyez depuis des décennies.

 » Je prend tout « 

Ce slogan de GIFI car ils  sont enclins à s’accaparer tout et n’importe quoi jusques à très au-delà de toute nécessité sans aucune notion de dignité ni de partage.

  • Notamment les lendemains de bizutages, être présent 1 heure ou d’avantage avant l’heure d’embauche, donc quitter le lit conjugal fort matinalement au seul motif de s’accaparer le premier des produits alimentaires le plus souvent ultra transformés*** et divers en les sachant destinés à être partagés équitablement.
  • Invitez aux apéros, au restaurant…, vos collègues ravagés par un sale caractère, la rancune et la calomnie à vôtre encontre, ils y seront chaque fois tous présents. On verra qu’ils font invariablement à l’identique quand les invitations viennent du chef dont l’orgueil les rabaisse à outrance. Ne les invitez pas des mois à l’avance, leur impatience est t’elle que vous serez tous les jours saturé de questions ( 14 ).

Il est à noter que les intéressés, assurément jaloux d’avoir été devancés, ne manquent point de s’indigner avec véhémence et de faire la morale publique aux homologues qu’ils surprennent dans l’exercice des mêmes faiblesses. Ces avarices et vols sont immanquables, si vous essayez de les raisonner, insistez afin de partager, en principe ça dégénère rapidement y compris quand contrairement à vous ils n’en ont aucune utilité personnelle ***. Gare à vous si, las d’être abusé, vous les prenez de vitesse, il s’entend en toute honnêteté, les piques sinon les banderilles sont déjà prêtes,  c’est exacerber le risque de délation. Gageons qu’ils retomberaient dans le cannibalisme, s’il survenait une crise alimentaire!

Duplicité culturelle

La toile de fond dépoussiérée en marge de Rancuniers à vie. Quand plutôt que d’avoir à les jeter, vous proposez à la cantonade ( 15 à 20 / + personnes ) des produits alimentaires récupérables gratuitement, ils font sauf exception les désintéressés, à peu près obligatoirement si le chef est à vos côtés, mais ils iront se servir sans délai, incognito, sinon ils ne tarderont pas à revenir vers vous, les uns après les autres, en vous lançant en aparté : C’est où ? Je ne l’ai pas trouvé… Trop tard, déjà raflé.

* Étranger : C’est à dire celui qui vient du village voisin, le Gavach aussi. P. Coquin reprend ici une citation de Michel Brunet agrégé d’Histoire lequel s’est visiblement inspiré de ce que sait chaque habitant du Fenouillèdes.

**  Cadeaux et calendriers des fournisseurs, gâchis intégrations grandes écoles, surplus restauration, départ des groupes ou des familles.

*** 2 sacrés numéros se sont abattus sur 100 /+ paquets de biscuits, le type d’aliment le plus mauvais pour la santé, absents trois jours pour cause de gavage au Chamonix recette chimique et à une soirée digne d’un réveillon mémorable. Ce furent aussi des cartons de 10 kg de farine, des kilos de bonbons, des dizaines de litres de sodas, 18 mois de dosettes rapporté à une famille de 4 personnes. Un stock d’accessoires + gamme outils indispensables de jardinage à étrenner ( Chacun X exemplaires ) sans avoir de jardin. Des séries de plantes d’appartement de 2m / h …. Tous s’entendent en volumes insensés par tête ou foyer.

 Le roi et sa cour

Ou le ruban et les mouches :
Les deux entreprises confondues se plaindre, ( A vous en saouler ), unanimement du tempérament du chef tout en demeurant accroché à Lui, communément sur leur temps libre compris.
De faramineux fayots, comme 53% des français, ici c’est manifestement plus et plutôt leur naturel qu’une démarche volontaire. Ces paresseux hors pair ont une propension flagrante à s’agiter autour de leur chef d’un orgueil démentiel, tant qu’il  n’a pas le dos tourné, sans forcément réaliser opportunément qu’ils sont regardés avec dédain et manipulés à plate couture, si intéressés et aveuglés de fait qu’ils sont. Un café matinal, un repas offert dans l’année fut – il ordinaire qu’ils attendent avec une impatience inouïe, un privilège minime suffira à mener par le bout du nez ces crèvent la faim.
Selon toutes les apparences quelques uns de ces fayots –  fainéants sans pareils en ont tiré avantage à des degrés divers lors de partages annuels de fond d’enveloppe oublié de la multitude de directeurs. 

 

Quelques indications.
  • Sortir avec son manager; Chérie ! Devines qui vient dîner ce soir… ( Un chaud lapin ).
  • Sur maintes années, s’extraire excessivement tôt du lit conjugal pour passer le temps restant dans le bureau du boss plutôt qu’avec  leurs semblables, si ce n’était que ça… Imaginez dans ce lot l’un de vos meilleurs amis, enfin par devant et considéré comme tel jusques là.  Points positifs,  jus le temps de pressentir un nouveau témoin pour mon mariage et il dupait sans pareil son Chef aussi    ….
  • Consacrer tous ses repos hebdomadaires à travailler pour le compte du chef, lequel installe sa structure de production et de vente. Pousser le vice jusqu’à vous faire des pressions pour les rejoindre. Une équipe complète au bout des ficelles. Ils ne seront jamais embauchés.
  • Un nouveau chef est nommé, vite délaissons nos passions sportives ( Pratiquées et théoriques ) pour nous adonner à la sienne . 
  • Vous gaver de plaintes mettant en cause la mentalité du chef tout en restant accroché à ses semelles.
  • …  Il vient de changer sa voiture, vite j’achète le même modèle.

 Grosso – modo un point commun à chacun des Pauvres gars qui excellent en ce domaine, ce sont les champions hors catégorie du nombre d’heures improductives, ceux – là sont plus proches ou très  au – dessus des 80 heures mensuelles aux frais de la princesse : Absentéisme, maladie à dates fixes, inactivité sur le lieu de travail. Courses et consultations répétitives en cours de mission, banque, poste, lessives injustifiées, bistrot, avancer ses cultures, selle TLJ, réparation sur son véhicule mobilisant X journées  …    

Il se raconte officiellement que cette inclination intéressé est la motivation primordiale qui pousse les parents à incorporer leurs enfants dans les clubs sportifs fanions de tel clocher,  XI, XIII, XV… *. En perspective d’une garantie d’emploi auprès des entreprises impliquées  ou des services municipaux. Les catalans étant ce que nous venons de voir, seule une infime minorité aura la volonté de pratiquer une activité sportive toute sa vie, autrement qu’en tribunes ou au cours de beuveries  » sens èime » qui sont la règle de ce petit monde. Le lundi ils se glorifient ( Chefs de famille ), d’avoir ingurgité en enfilade  les bouteilles ! Cette alcoolisation les capte autant sinon plus que le jeu et toutes les générations en sont imprégnées. Aucun risque d’avoir à en rechercher désespérément, rugby et alcoolisation sont indissociables, ils sont de quoi en remplir des stades. Le podium de la plus haute considération publique sera à celui qui engloutira le plus. Antinomique mais vrai, ce sont des buveurs se clamant sportifs ! Record national, voir le lexique. Toutefois si la filière sports – emploi est un particularisme local par son ampleur sans équivalent en France, selon une enquête qui fit les gros titres de la presse quotidienne, en matière de convoitise on tend à s’en écarter.

En principe la ruse veut qu’ils s’évertuent à la masquer ( L’envie ), mais ils en sont marqués et surtout identifiés à l’entour. Ce penchant transparaît notamment au travers des questions détournées ou intrusives qu’ils vous posent.

* Ce qui paraît incohérent au regard de la réalité de ces clubs : Innombrables échos impliquant autant d’équipes du Roussillon, signifiant une réputation dissuasive dès les poussins : Voyous, brutalités, bagarres, alcool...Beaucoup de mauvais caractères… sur le quotidien L’Indépendant du 30/06/18 page SR1CT-1. Dès l’entrée à l’école primaire : – Attention aux parents désireux d’inscrire leurs enfants au rugby, ce ne sont que des voyous, des brutes…Un son de cloche invariable depuis Mathusalem, Couramment le lundi au village, on parle d’avantage de la bagarre en cours ou en marge du match, plutôt que de ce dernier.

** 113 000 licenciés pour 457 800 habitants en 2015.

– Les Radins

Les Escana – Rats ( Lexique ) en bon parler du Fenouillèdes, c’est à dire affirmer que le catalan a ses poches pleines d’oursins.

Être plus radin que son prochain est ici une tradition fidèlement respectée.

Y compris quand ils sont mis à contribution lors des grands événements de la vie. Il n’empêche point que les mêmes personnes ne peuvent se retenir d’en râler aux retrouvailles et d’être médisantes jusqu’à s’appliquer à répandre des calomnies ( En principe prises en considération par l’auditoire ), les gens réellement généreux n’en faisant pas étalage. Certains comportements ennuyeux car échappés des mailles de l’inavouable domestique font la Honte et la risée de ceux qui sont loin d’être dans le besoin. De l’abondance de situations caractéristiques que nous avons à l’esprit, une les surpasse nettement par le pourcentage d’individus impliqués, son extrémisme aux limites de l’inénarrable et son côté constant avéré digne, à peu de choses près, d’un : – Ils font tous comme ça :

FACETTE D’ANTHOLOGIE

 Ils en sont là :

Revoilà les codenas, ils sont aussi radins envers leur propre personne. Dans la série des indicateurs récurrents, il faut hélas mentionner l’omission d’un rituel domestique censé être quotidien, celui de tirer la chasse quand ils vont à la selle, y compris les jours suivants en dépit des odeurs atroces* imposées à tout le service … Où ils font à peu près tous plutôt qu’à leur domicile, Le lundi dès que l’heure d’embauche a sonné et le vendredi après – midi***, c’est à chacun son abattant, ça fait du monde improductif si l’on peu dire ainsi. Là comme ailleurs il est de toute évidence jouissif pour certains de vous empuantir et de vous dominer par le biais de bassesses qui plus est s’ils vous en trouvent affecté. Comment doivent ils se comporter chez eux !  Villages obligent plusieurs de ces sauvages avaient des techniciennes de surface, connues d’eux de toujours, lesquelles donc galéraient au même endroit  !

Rappel : En dépit de cet exemple, abstention de relater des comportements habituels INCROYABLES MAIS VRAIS

A TABLE 

Ils sont nombreux à oublier régulièrement une part de leur panier repas, y compris de ceux ayant un bien meilleur salaire que le pigeon. Le nouvel embauché est testé, en quelques jour il supplémentera plusieurs parasites qui se calent ( L’estomac ) à sa générosité. Le pain, le sucre, le fromage, le café sont les plus  » omis « , ne parlons pas du vin. Automatiquement aussitôt mis les points sur les I, vous vous entendez : – Sale radin **  …

 

A RETENIR

Aussi bien pour ce qui précède que pour ce qui va suivre.

Si longtemps exposé aux mêmes collègues catalans, il finit par s’en détacher ces singularités par ailleurs éminemment cocasses, on a à nouveau matière à se marrer :

  • Chacune des calamités dénoncées dans ces pages ( Carte postale ) est représentée par un noyau dominant de aisément 20 / +  personnes toujours en cause. Ce qui par transposition donne une idée de l’état de détérioration de la  » Race  » catalane.
  • Celles là globalement constituées de drôles se pavanant du haut d’un piédestal imaginaire d’où ils ont vite fait de vous signifier que vous ne leur arrivez pas aux chevilles en toutes choses.
  • Parallèlement ce sont les plus enclines à vous dénigrer en n’ayant de cesse de vous harceler sur la base de vos différences.
  • Et ce sont des éponges à capacité d’absorption d’alcool comme nulle part ailleurs  en phase avec la norme du Roussillon,  à en être chacun fier d’avoir une tolérance très supérieure à la vôtre, les corpulences n’étaient pas comparables. Nous allons à nouveau en voir des limites + lexique à Record national. .

C’est tout ça l’authentique catalan derrière son écran de fumée ! La quasi totalité de l’effectif à +/- 1 à 5 % près et encore peut – être.

Delon avait raison.

Cependant sous ces extrêmes se cache un aspect  » Obligé  »  à leur décharge, comment joindre les deux bouts + épater la galerie** tout en endurant les abus des employeurs ? Voir en Notes, Libertés patronales.


* Observé durant  toute ma vie professionnelle … Sans quitter le petit coin, un tel degré de déchéance implique qu’il est facile de flairer l’éventail des relâchements honteux, effectifs sans atteindre ce point d’orgue. Entre cela, ce révélé à L’Irrespect et ce qui suit, il faut tirer un grand coup de chapeau aux personnels abominablement impactés des services Ménage et Jardin de cette collectivité de Le Barcarès. Mesdames, avec toute mon admiration!


.** Visiblement plutôt que de manger correctement, c’est plus tendance d’être ostentatoire avec la téléphonie dernier cri ou d’une manière générale d’en mettre plein la vue en contradiction avec un salaire inadéquat. Analogie avec ces crèvent la faim des pays sous – développés entassés soit dans des huttes enfumées à 3000 m d’altitude, soit dans des bidonvilles avec une tôle sinon une palme en guise de toiture, bien contents de leur bol de riz, de quinoa ou de farine quotidien quand ils en ont un, mais tous équipés d’un smartphone; Largement de quoi se marrer intérieurement.

*** Ils habitent dans un rayon de 10 km..

Splendeurs de la Nocivité Catalane.

A la délicate Attention de ceux qui par comble de l’interversion auraient interprété cet article comme étant haineux à l’encontre des catalans, mes opinions en notes Ni Haine, Ni Langue de Bois. Cependant on vient de comprendre qu’il n’en demeure pas moins vrai que qui s’y frotte s’y pique auprès de ces individus méprisables par leurs habitudes dont ils se délectent, les exceptions positives sont rarissimes.

En finition du portrait robot de l’orgueilleux roussillonnais, sont à mixer au premier panel :

L’exacerbement de la méchanceté, celle hyper dangereuse purement motivée par un orgueil blessé, forgée en vous défendant ou simplement en secouant le prunier. Cet état se superpose aux suivants plus innés :

La délation – calomnie.

Dénigrer.

L’ingérence malsaine dans vos affaires.

Chut ! Les murs ont des oreilles.

Ce slogan glacial nous renvoie aux délations de la drôle de guerre en 1940 qui font la honte nationale de ce département, il est une introduction au – Crétinisme Identitaire Catalan…Pathologie régionale( Delon, administration Préfectorale Consulat, sur Encyclopédie Bonneton Pyr. – Orient. page 40 ) duquel on a déjà dû avoir eu un avant – goût et que je vais tenter d’ illustrer comme suit :

003

 Journal L’Indépendant du 23 novembre 2016 : Sous ce Floues ( Sic ) politiquement correct se terre la délation. Un millier de déportés rapporté à 234 000 habitants ! Auxquels il faut ajouter ceux qui ont été torturés à mort avant de prendre le train. Il vous reste à transposer avec la démographie de la Seine soit 5 150 000 habitants à l’époque des faits.

La délation calomnieuse est intimement liée au camp de concentration de Rivesaltes. Entre tout on a un lamentable panorama de la mentalité du Roussillon, restons dans un rayon de 20 km de Perpignan, pour le reste de l’article.

Alors là ils sont forts ! J’y ai eu droit à saturation. Une des principales origines de ces calomnies en Notes Méchanceté Catalane. A propos de celles nichées sous le voile de plaisanteries, elles dégénèrent trop souvent en contre – vérités perçues par les destinataires comme étant des paroles d’évangile. Quand vous comprenez pourquoi un tel vous faisait une gueule d’enfer, le mal a tissé sa toile depuis des années et en est rendu irréparable, vôtre réputation est scellée ad vitam æternam. Sinon au moment des repas des tablées entières de personnel crédule s’abattront sur vous en un feu nourri vous prenant au dépourvu. Si ce n’étaient ces paradoxes fatals, on serait à la limite du marrant car ce sont les individus qui ont le plus tiré sur la corde à vôtre encontre qui sont les plus enclins à répandre que vous êtes méchant, fusse en ayant eu l’élégance de les prévenir que leurs exagérations récurrentes finiraient par se retourner tel un boomerang, à ce stade en principe ils sont capables de vous en rire au nez …. > Notes Les Agressifs agressés.

C’est ça le catalan mais encore …

Une citation de Claude Guillabert, un énarque ( Matignon ) natif de Sournia :

CG : –   Les liens sociaux étroits et généralement bienveillants de jadis n’existaient plus, seules comptaient les rumeurs généralement hostiles ….

Il s’agit d’une comparaison entre les mœurs de son village natal du Fenouillèdes avec celles de son nouveau domicile en Roussillon à Perpignan en suite de Saint Laurent de la Salanque en 1945 où à 50 ans d’écart j’aurais eu tout mon temps afin d’en faire l’amère constatation. CG a également fait sienne l’étiquette populaire de casaniers qui colle aux catalans.

A RETENIR

CATALANS = PUTAS MANHAGAS

Ce n’est pas parce qu’ils sont fort sympathiques devant vous, qu’ils vont forcément le demeurer à vôtre égard dès que vous aurez tourné les talons, dans cette ambiance vous devez vous tenir en alerte. Le souci est que cette règle locale associée à la survie amène à le devenir autant qu’eux.  Intimement mêlé au surligné suivant    ….      > + Lexique.

Place à Ragots*

Le commérage malveillant est chez eux comme une démangeaison irrésistible, là ils sont aux anges.

Logiquement avec un pareil bagage, ils pourraient être incités à balayer devant leur porte, s’ils n’étaient pas QUASIMENT TOUS DE CET ETAT tant affairés dans leurs médisances, ainsi à partir de là si fiers ( Sans savoir pourquoi ) d’être catalans alors qu’il y aurait surtout lieu d’en avoir Honte :

  • Toute différence leur est inconsciemment anormale.
  • Loin de toujours se rendre compte de leur dérive ils épient*, scrutent, rapportent, brocardent sans cesse  leur semblable, sur tous les plans imaginables passés au crible, jusqu’aux nouveaux embauchés qui y passent dès l’annonce de leur arrivée prochaine. Experts du trouver à redire d’autrui, vous êtes en mauvaise posture si vos passions, loisirs, méthodes de travail, activité sportive, formes induites, repas, habillement… tous gestes qui ne correspondent pas aux leurs, cela revient à provoquer le diable.  Trop souvent à peine quitté le groupe, vous passez entre le marteau et l’enclume ,  dans ce contexte, il suffit communément d’aller du côté opposé de la porte et de tendre l’oreille. Des vautours sur une carcasse s’ils décèlent une faiblesse quelconque, une formation professionnelle inadaptée, aussi le débutant tout frais sorti de la théorie et pourtant censé tout maîtriser, certains ennuis de santé fussent – ils mineurs ou si vous avez le tort d’être gentil, bienveillant , d’ en laisser passer … là :

Sortez vos griffes avant d’être mort.

Ils vont jusqu’à se figer à quelques centimètres dans vôtre dos, à vôtre insu pour mieux décortiquer vos moindres gestes dans l’esprit d’une finalité peu honorable dès l’instant.

* Du nom d’un journal lui même inspiré par un espace de convivialité emblématique de Perpignan, la Place François Arago et probablement d’une propension identitaire flagrante.

Attention Danger

Çà moucharde plein pot,

Bien avant les arrières – pensées inavouables, ceux qui ne supportent pas d’avoir été pris en faute ou la diffamation accompagnée d’exactitude dont on ne s’encombre pas , l’aspect RIGOLO occupe une place de choix chez eux en devenant équivoque lorsque vous apprenez que régulièrement ils ont mis à contribution la hiérarchie. Mais en règle générale dès le renversement des rôles c’est fanaison accélérée de leurs grimaces d’en rire avec un potentiel notoire d’en perdre la raison. On y verra des similitudes au décryptage des réactions en trahissement de L’Orgueil, elles le confortent. Ils manifestent une prédisposition aiguë, ça n’arrête pas, en sévissant auprès du chef, la moindre parole, façon de procéder différente, gaffe, difficulté à gérer du premier coup un nouveau type de mission, éraflure sur un véhicule … Suffit à cancaner joyeusement, il en sera informé avant que vous ne l’ayez fait, reste que à la longue de ce matraquage vôtre emploi peut s’en trouver menacé. Les derniers embauchés ( éventuellement de longue date par la force de l’habitude ) sont visés plus qu’il n’en faut pour être tenté de décrocher s’agissant d’un bleu. La volonté de les cibler est quelquefois  clairement revendiquée. 

 Fort de ces observations j’ai moi même participé à ces infamies déguisées le temps nécessaire afin de détourner significativement sur un nouveau venu le harcèlement incessant qui m’était fait depuis si longtemps.

 

Revenons en à la méchanceté, > On en est là , Ils savaient que mes rapports avec le chef dit  » Le Fou  » étaient on ne peut plus mauvais, je m’étais défendu de ses outrages avec succès ( Sauvé grâce à des appuis ) ce qui avait mis à mal son orgueil auprès de la Direction. D’autre part  » Le Fou  » étant ainsi, il était salvateur de se décharger sur son souffre douleur de façons plus ou moins plaisantes – sournoises. Aussi au quotidien pendant des décennies des monopoles ( Implications négatives …  ) généralement injustifiés dont ils se gavent sans retenue et au vu du préjudice causé. De tous petits inévitables liés aux véhicules ( Crevaisons … ) s’avérèrent maintes fois suffisants, déjà que pour ça. Voir les Notes à Méchanceté catalane.

A RETENIR

  » Je viens chercher des ennuis « .

Tout sauf rare, ils ont une manie certaine de l’intrusion par  curiosité à penchant malsain. Toujours  » Le nez fourré dans vôtre assiette « , sans limitation aux repas. Trop facilement enclins à la recherche de faiblesses, de la faille dans laquelle ils pourront se précipiter immédiatement. Leur devise doit s’approcher de mieux vous connaître pour mieux vous dénigrer.

A inclure aussi un pourcentage considérable de gars qui ne sont pas de vôtre métier, s’attardent à l’affût ou non hors de leur poste pour réinterpréter vos façons et vous donner de véhémentes leçons sinon s’éclipser promptement pour aller vous casser du bois vert dans le dos.

Voir les Notes à Les Agressifs deviendront Agressés.

Cerise sur le gâteau encore et toujours sans se remettre en cause par rapport à vous …

* Es – ce encore leur art de la dissimulation, de l’écran de fumée ? Il est choquant de constater que c’est un des travers qui les anime le plus avec le rugby et les histoires de cul. Hors méchanceté délibérée, dans leur esprit ces hargnes sont normales et la personne sur la sellette est tenue de ne pas protester, ce qui serait évidemment irrecevable.

  A tous les coups soulagés et bercés par la douce illusion d’avoir, enfin, trouvé plus détérioré qu’eux, ils manifestent comme une démangeaison irrésistible, ils épient …. A moins que leur jalousie soit sous-jacente

Les Rengaines

>>> En arrière plan : Imprégnation alcoolique X forte prédisposition identitaire Catalans Caps de burros selon un des dictons à ce sujet X Conditions salariales d’un autre temps .

Scènes de la vie quotidienne vécues dans les deux entreprises sous entendues, allant en s’estompant, ces PÉNIBLES ayant progressivement quitté le service et remplacés par des gars de toutes origines hexagonales, cette diversité apporta la tranquillité hormis principalement une exception ambivalente descendue ultérieurement de Roubaix, proche des tares catalanes dans leur multiplicité*.

Comment le prendre, plaisanterie, moquerie, inavouable, surtout que la plupart du temps vous avez simultanément le bourdonnement d’un essaim de 10 / + personnes dessus et si vous n’avez pas encore discerné avec certitude la méchanceté**. Cela gravite autour d’une rengaine lancinante comme s’ils cherchaient à vous faire craquer par saturation, vous toiser interminablement et renouvelé d’un jour à l’autre pour ceux avec lesquels vous faîtes équipe sinon dès qu’ils vous aperçoivent … Un entre deux eaux judicieux en milieu professionnel face à la complication prévisible. En outre ils sont doubles, vous passez d’agréables moments avec eux.

Dès qu’ils vous aperçoivent : Il est d’ordinaire sot de leur demander d’arrêter pour le restant de la journée.

Tour du cadran de l’orgueil.

– Le Roussillonnais est prompt à s’irriter, l’insulte ou la moquerie même le trouvent peu endurant … wikipedia.org/wiki/Roussillonnais-(habitants)

Collègue ou inconnu on a senti aux Peccadilles Apocalyptiques qu’il était rapidement préférable de leur laisser le mot de la fin jusques au détriment de la logique élémentaire en vôtre faveur. Selon toutes apparences cela vaut à plus forte raison sous cette mixture de plaisanteries ambiguës. N’ayant pas de limites à vos réparties, il est prééminent que leur attitude dégénère promptement, c’est allé jusqu’à un vol plané assorti d’un licenciement. La patience aidant, des approches variées*** tendront à confirmer que l’écho que vous leur retournez est mal accepté. En résumé sans s’échapper du moule Rengaines, volontiers la plaisanterie tant que ça reste à sens unique d’eux vers vous. WOUAH quel orgueil de ouf ! Puisque omniprésents on imaginera que des inavouables puissent fausser la donne mais seulement accessoirement.

Tel que déjà vu à Record National, il est à présumer que ces aptitudes orientées harcèlement, soient plus coutumières en Roussillon que partout ailleurs, en corollaire fatal de tout ce que nous venons d’aborder. Est – il utile de faire remarquer que ces comportements sont indissociables des critères d’identification d’un catalan, c’est à dire leurs  » Talents  » représentatifs et la condition salariale de soumission et d’injustices à vie, ils en font le cercle vicieux dont nul n’en ressort indemne, à vous taper insidieusement sur le système. D’où en stigmate évacuer le stress, un souffre – douleur sera une des soupapes. Restons dans la bonne humeur, puisque nous baignons à nouveau dans l’ inénarrable, le tout sans penser à s’assurer qu’ils ne fassent pas pire en ce qui les concerne personnellement jusqu’au même sujet, trop accaparés qu’ils sont à scruter autrui !  Bis  répétita, soit un retour à la case propensions singulières annoncée à Définitions, qu’es ce donc sinon du crétinisme? Peut – être une extériorisation d’orgueil aveuglant ( Encore lui ! ) ou une part de jalousie inavouable. L’avantage est qu’à la longue il est facile de leur retourner  » Le compliment  » du tac au tac en leur rappelant ce qu’ils sont. > Attention Danger.

  • Si un collègue roussillonnais  » Rameur  » à vos côtés , éventuellement Délégué du personnel, s’aperçoit que vous êtes en difficulté face à votre supérieur, il est une très forte probabilité qu’il saisisse cette occasion pour vous enfoncer aussitôt ou en sous main, au mépris de toute objectivité,  tout en vous ayant tenu en prélude un raisonnement éminemment favorable. Ce retournement de veste est comme une addiction chez certains en présence ou pas de difficulté.
  • Membre du comité d’entreprise sur une période relativement brève, il me fut X fois demandé d’y attaquer tel gars devant la direction, y compris venant d’élus du bureau.
  • Vous êtes confronté à vôtre hiérarchie, par exemple relativement à un produit, un engin dangereux ou à des EPI inadaptés. Soyez assurés que vos  » Collègues  » de différents métiers exposés à des risques comparables ne manqueront pas de s’appliquer à essayer de vous faire du tort auprès du chef le plus souvent dans vôtre dos, manifestement dans l’ignorance absolue des connaissances les plus élémentaires allant dans le sens de leur intérêt médical. Ce scénario fut un serpent de mer d’un bout à l’autre des 35 ans passés dans cette entreprise. On y retrouve aussi en filigrane ( Citation en liminaire de L’Orgueil et ses manifestations ) cette inclinaison ubuesque de supériorité, qu’ils ont de s’imaginer tout savoir alors qu’à les croire leur interlocuteur n’y entend rien, ce dernier aspect vous étant facilement lancé à la figure.

Paresse + Fierté + Intéressés + Médisances + … Désolé et désolant, sans aller chercher la minorité convenable, c’est tout ça le véritable catalan à nu derrière son masque des plus avenants.

* Reste que tout n’est pas noir dans cette affaire, l’existence m’accorde une revanche magnifique, contrairement à quelques uns, n’ayant pas noyé la flamme de la vie dans l’alcool, une sédentarité – désœuvrement excessive ou plus largement par une mauvaise hygiène de vie, moi je suis arrivé à la retraite …. Cela de pair avec une condition physique presque aussi verte que quarante ans auparavant , en tous cas de quoi en faire l’admiration de ceux qui me connaissent. En adaptant au profil du catalan, un message de prévention santé avec Michel Galabru:
– C‘est crétin que tout s’arrête si tôt.

**  Voir Notes à Manuel de Survie. 

*** L’avantage de les côtoyer tous les jours pendant des décennies, réitérations de blagues à quelques semaines d’intervalle d’où les fulminations instantanées   … 

 

Les super étalons d’une race détériorée

Toujours en matière d’hostilité, il aurait aussi fallu relater tout ce qui se rapporte à ces auto – proclamés super étalons, de la race détériorée ( Delon ) que l’on sait mais qui considérés en général, à la quarantaine rugissante en sont encore à titre générique, à s’emmêler entre pénis et urètre. Celui qui émet une bourde pareille au milieu d’une tablée de 10 cours si peu de risques d’être repris, 10 à 20 % au grand maximum. Leurs excès et ignorance en ce domaine sont tels qu’il est délicat de transcrire. Je fais allusion à des adultes, pères et jeunes grands – pères.


Confrontés à ces mentalités des personnels ont choisi de démissionner pour ne pas avoir à dénoncer ces faits hors norme et qui de fait se retournent contre l’indigné. Les cadres étant généralement recrutés au plan national, hormis le tort que cela fait à leur crédibilité,  ils ne sont peut être pas armés pour pouvoir en arriver à admettre qu’il puisse exister des dérives, particularismes locaux de cette envergure, dans le plus heureux des cas avant tant d’années et d’informations croisées. Ces pathologies ont été identifiées hormis dans la vie courante, dans un complexe de vacances du lido de Port – Barcarès à deux encablures du paquebot ensablé Le Lydia  et une entreprise très connue auprès des collectivités territoriales, c’est à dire chaque fois dans la plaine du Roussillon en milieu péri – urbain. Cependant il ne faut pas s’y leurrer, elles sont de toujours effectives partout en Roussillon sur la base d’ une moisson d’indiscrétions. Il semblerait que le catalan des montagnes soit significativement moins  » Atteint « . Ce ne sont là  que quelques unes des constantes qui font la norme locale identifiées en Pays Catalan par les érudits susdits, sans qu’ils aient eu une démarche exhaustive. Avec un tel palmarès il est inutile de se risquer à ajouter des appréciations personnelles relatives à celles omises, face à leur évidence restons accommodants en leur faveur.  A vous de cerner d’autres manières hors entendement,  une transparaît dans ces pages, cependant les susdites personnalités n’en ont pas fait écho mais vous avez  » Le vrai jeton « . Les roussillonnais en croyant s’exprimer en catalan désignent les impliqués Putas manhagas / … ( Lexique ) du pur jus languedocien.

S’agirait-il d’histoires anciennes ? Certes les faiblesses ci- dessus étaient connues au règne de Louis XIV, à la restitution du Roussillon à la France . Mais comme on l’a vu elles n’ont rien d’obsolète.

Conceptions de l’intégration

Les catalans de souches autochtones de Catalogne Nord sont français depuis 1659 date du Traité des Pyrénées, par les armes dès 1642 et par le sang bien avant**. Cet ADN englobe ceux au sud des Pyrénées.

C’est une inexactitude que de désigner Roussillon ou Catalogne l’ensemble du 66* et historiquement provoquant au même titre que ceux qui s’emmêlent entre Alsace et Allemagne. La Catalogne chevauche la frontière à l’identique des Flandres, des Ardennes, du Pays Basque… Considérée de l’Ebre aux Corbières elle est dite Principat par ses habitants. * Une partie de Pyrénées – Orientales est définitivement française – languedocienne depuis St Louis, c’est le Fenouillèdes. Le reste scotché sur la frontière est le pays catalan français composé des confettis que sont la Cerdagne, le Conflent, le Roussillon et le Vallespir.

Catalans en voie d’intégration dans le 66

On croirait entendre braire,

Plus près de nous au tout début du XXIe siècle, un magazine trimestriel Terres Catalanes, alors émanation du groupe de presse de L’Indépendant  a osé placer dans un éditorial, que les Occitans s’étaient bien intégrés en Roussillon, pourtant ils y ont toujours été, Perpignan fut même administré par des consuls languedociens dont Vidal de Narbona !

Catalogne entonnoir de l’Hexagone :

Sur la période 1450 – 1700 Barcelone a compté jusqu’à 30 à 50 % *d’immigrés français principalement des occitans, imaginez le pourcentage relatif au Roussillon ! Une fois de plus au tournant des années 1600 – 1700 la Catalogne Nord ne comptait que quelques milliers de rescapés de la peste, chiffre brut duquel il conviendrait de déduire les français installés de longue date. La place étant libre ( Vide ) un massif déplacement de population s’est déracinée de la France pour se fixer de part et d’autre des Pyrénées, régénérant cette malheureuse race catalane sans que cela suffise.

* Fluctuations de 1530 à 1580 approximativement, cet exode de repeuplement de toute la Catalogne désertifiée par les épidémies ( Beaucoup plus dévastatrices qu’en France ) a commencé très antérieurement en se maintenant jusques postérieurement à 1700. Au bout de 10 ans le nouveau venu était considéré catalan.

Ces Pauvres ( Borros ) … catalanistes du Roussillon

Qui manifestent  à Perpignan chaque 7 novembre lors de la Diada de Catalunya Nord ( Journée de revendications qu’ils ont auto – proclamée ), contre les effets du traité des Pyrénées du 07/11/ 1659 qui les a libérés de cinq siècles d’occupation espagnole* ou ceux qui par dizaines de milliers passent leurs soirées devant la télévision de Barcelone, Madrid, Séville, font ils montre d’intégration à la France ? Ou encore sous prétexte acceptable de manifestation en faveur d’Occitanie – Pays Catalan. les 7000 à 10 000 pantins menés par le bout du nez qui ont défilé le 10 septembre 2016 devant la préfecture avec force drapeaux indépendantistes ou Esteladas et appâts identitaires comme pendant la Diada ( Bus d’outre Pyrénées et groupes locaux de saltimbanques nécessaires afin de doper l’affluence ), le 11 septembre étant le jour de la fête nationale ( Diada ) catalane à Barcelone, laquelle commémore la chute de la ville en 1714 face à l’armée Franco – Espagnole de Philippe V.

Bon Diu ! Amalgameraient-ils les Occitans avec ce qu’ils sont, des réfugiés espagnols ou leurs descendants ou peut-être avec les Maghrébins ? Ces immigrés et leurs enfants sont si nombreux,  couramment des familles implantées des deux cotés des Pyrénées, qu’ils finissent par se croire dans le pays de leurs racines  et donc  »  Font la loi « .

Pour 1 catalan français il est d’usage d’en compter 4 à 5 issus des immigrations du XX ème siècle  » ( M. Calvo, 1995 ). Il manque donc à inclure les descendants des carlistes.

* Remarquez la tentative de tromperie qui se cache dans ce changement de célébration du 7 novembre.

**Synthèse d’une formule célèbre.

Une Définition – Désinformation

Désinformation par omission ou déni des incompatibilités développées à l’Orgueil Calamiteux. S’agirait – il de noyer le poisson ? Un énième paradoxe celui là recto verso car venant simultanément de casaniers et de gens issus de l’immigration. Ces catalans donc étrangers quelque part,  font circuler autour du Canigò ( Ex Mont Canigou ) et maintenant sur la toile, une définition de Gavach selon laquelle ces derniers ne s’intègrent pas à eux sous le prétexte qu’ils sont trop rustres*** … C’est le monde à l’envers, en principe il appartient aux étrangers de s’intégrer.

Le moins que l’on puisse conclure est qu’il est loin d’être, forcément, censé ou salutaire de s’intégrer aux individus de la société catalane ce que sous – entend la réflexion de C. Guillabert ci – dessus au chapitre Splendeurs. Société catalane qui plus est unanimement réputée comme l’on sait et en étant avisé. 

Il ressort de ce décryptage que ce sont d’abord les catalans qui peinent à s’intégrer puisque hors minorité ils sont enclins à rester entre – eux au point d’être perdus aussitôt sortis des confins de leur aire culturelle où ils ressassent leur ibérisme et traditions d’un paradis perdu idéalisé tellement en boucle que ça tourne à l’abrutissement collectif. Y a plus qu’à, espérer que leur assimilation ne soit pas aussi fastidieuse que celle des gitans arrivés en Catalogne au cours de la première moitié des années 1400. > Roms Wikipédia.

Moralité :

Y aurait – il plus rustres ( Définitions ) que les Gavachs ? En supposant que ces derniers soient effectivement grossiers, mal éduqués, à en justifier ce qualificatif pour les identifier autant qu’ils sont tous.

**** Pour différenciation avec une marque déposée d’alimentation canine.

*** Dans quel état d’esprit peut -on se commettre à inventer de telles absurdités, de plus présentées sous forme de références ou simplement citer ses prédécesseurs sans émettre les réserves élémentaires qui s’imposent. Cependant il reste des bons côtés à retenir, encore un retour à leurs propensions singulières et une telle démarche en les dévoilant assure de ce qu’ils sont sous le masque.

 

Mille ans de guerres

Entre tout, on comprendra que les Catalans n’ont pas toujours eu bonne réputation ici en Fenolhedés, en filigrane bien sûr. A moins qu’il ne s’agisse d’une séquelle de l’Histoire, gravée dans l’inconscient collectif. Comme une ombre portée par mille ans de conflits armés, une évidence impulsée au fil des générations sans volonté de discréditer. Mais prête à s’exprimer ouvertement au moindre problème. 

Où l’on rattrape les intéressés, toujours dans le tréfonds des mentalités du pays, il y traîne un ressenti qui doit avoir son origine au temps ou des bandes de voleurs, dirigées par des seigneurs, montaient de la plaine ou du Conflent et laissaient des centaines de villages exsangues après razzias **. Maintes fois entendu :

– Ne faites pas monter des gens de la plaine…

 Comme si catalan ( Voleur né ) allait de pair avec gitan, pas ceux qui illuminent les soirées estivales mais les autres.

 

* Voir en pages Toponymie. 
** Bien que n'ayant pas d'échos d'ampleur comparable, leurs homologues du Fenouillèdes ne se privaient point de leur rendre la pareille lors d'incursions en Conflent et en Roussillon, c'était dans la logique des mœurs guerrières.

La racine du mal 

Corbières – Fenouillèdes le champ de batailles et d’exactions interminables France – Espagne ( Aragon, Majorque, Catalogne puis Espagne ). Là on tient assurément LA racine pivot des acrimonies catalanes à l’adresse de leurs voisins, les fameux Gavachs. Elle est enfouie dans le subconscient mais ressort au travers de ce que racontent ou omettent de transcrire nombre d’historiens catalans de toutes envergures, le milieu  » Catalanisateur à tout va « , les médias locaux et par corollaire dans l’ambiance générale. La causticité dont sont l’objet les Gavachs cache aussi la dégénérescence de rancœurs médiévales nourries d’héritages féodaux transfrontaliers mouvementés, attisées par le retour à la France de la Catalogne Nord en 1659.  Retour paraissant toujours coincé dans le gosier des catalans, est en référence aux droits spoliés aux carolingiens, à l’époque où les comtés étaient délimités au sud par le fleuve Ebre suite à l’expulsion des envahisseurs au croissant sur demande d’assistance des tribus locales.  En outre l’apparition du fait Catalan sera consécutive à cette administration comtale sinon peu ultérieure.

 Pour le pire et le meilleur

Il n’en demeure pas moins avéré que nos sangs Gavach et Catalan sont intimement mêles depuis le néolithique grâce aux :

  • Bergers du Fenouillèdes fricotant sur la rive de l’étang de Balcère ou inversement ceux de la Salanque faisant étapes du coté de Planèzes, Derc, Rabouillet, Caravèl ( Col de Garabeil )… . Grandes voies de transhumances traversant le Fenouillèdes depuis le littoral. Les mariages mixtes n’ont jamais cessé.
  • Exodes dans les deux sens.
  • Migrations saisonnières des agriculteurs vers les mas de la plaine.
  • Échanges commerciaux, route romaine et médiévale Limoux –  Caudiés – Prades, marchés de Villefranche  à Perpignan avec Rivesaltes et tant d’autres opportunités.

C’est là un retour de bâton significatif relatif à la portée des critiques qui précèdent, à propos desquelles beaucoup de languedociens de notre connaissance pourraient répondre présent.


Notes

 Ni Haine, ni Langue de bois.

La crainte que mon impartialité soit insidieusement faussée à la fois par mon moule culturel languedocien et les répercussions fatales d’une surexposition à vie aux détériorations identitaires du cru en principe en tant que victime sans illusion de pouvoir faire prévaloir son bon droit. Ensuite ne dit on pas que, Les gens susceptibles sont enclins à écrire, fort de cet aphorisme, j’ai longtemps rechigné à m’attarder sur les analyses de la mentalité des roussillonnais en les reléguant au rang des brèves de comptoir dérivées de clichés. Ce sont COMMUNÉMENT DES SITUATIONS TROP HORS NORMES, empêchant ainsi de les accepter d’emblée comme fondées, jusqu’au jour où j’ai réalisé qu’elles étaient rigoureusement corroborées par tant de lettrés qui s’en sont alarmés. Mes doutes en étaient balayés, il fallait cesser de se remettre en cause *.

Ce qui suit pourrait paraître pimenté :

Quand la réalité est dure à avaler, l’aseptiser avec des termes lénifiants revient à la masquer. Un malentendant restera un sourd. Nous allons nous efforcer de nommer concrètement ce qui suit, il s’agit d’accepter qu’un chat soit appelé un chat. A la recherche d’un juste milieu entre la novlangue de George Orwell et l’acrimonie, néanmoins cela n’est pas évident en étant doublement exposé entre ses recherches historiques et au contact permanent dans la vie courante de la mentalité des Catalans.

On en est là :

Il n’en est pas moins scrupuleusement exact sinon de la réalité plutôt atténuée, chose ennuyeuse il est des vérités à ne pas écrire ( Incroyable mais vrai) et ils inspirent de la pitié, c’est effectivement une race détériorée **/ Encyclopédie Bonneton 66, à ce titre il est préférable d’être accommodant en leur faveur.

 *  Toutes les citations désavantageuses aux catalans ont été recueillies postérieurement à la rédaction de la trame de cet article sans avoir  eu le réflexe, de prime abord tordu, de retenir les premières dénichées. Elles sont suffisamment fréquentes pour qu'il soit inutile de se lancer à leur recherche. 
Il résulte des avis concordants de ces tenants du haut du pavé que mes détracteurs catalans enragés peuvent toujours se réconforter en me rétorquant tout ce qui les soulagera, leur raisonnement en est rendu incomplet, un déni. Etant les premiers intéressés, il est improbable qu’ils soient dans l’ignorance des étiquettes de réputations collées sur leur front.

D’autre part mes relations ( Cercle familial élargi, amis… )  confrontées aux catalans ne pouvaient en être collectivement aigries, elles non plus, spécialement celles de mes années de jeune adulte, les étiquettes défavorables aux ibériques sont plutôt collées entre boutades et galéjades, en l’absence d’amertume et d’irritation définissant l’aigreur.. D’autant que ceux Languedociens sont éduqués précocement face à ces risques inéluctables en étant installés en Catalogne Nord. Hors de ces gais lurons, vous comprendrez au fil du palmarès des catalans,. qu’il est tout à fait compréhensible d’être amer sans que cela puisse être montré du doigt.

 INCROYABLE MAIS VRAI :

Un fil conducteur de toutes les situations exposées, s’abstenir ! Quand la nature, la fréquence hors norme des actes en cause risque de faire paraître la perception de leur réalité douteuse.  L’énumération de leurs travers devenant forcément périlleuse et le lecteur non initié n’est pas censé être apte à assimiler plus excessif sans risque d’interprétation paradoxale au dépends du rédacteur.  Il faut quelquefois l’avoir vécu ou subi ( Épreuves à oublier ) pour le croire.

** Au vu du contenu le lecteur normalement constitué et hors contact des catalans, sera susceptible de déduire que c’est l’auteur de ces lignes qui est à plaindre avant tout. C’est une méprise compréhensible au regard des énormités transcrites lesquelles sont  le ressenti des languedociens riverains. Je ne fais que relater ces opinions, seules les plus souvent admises

 

TOUTE HAINE à L’ENCONTRE DES CATALANS EST FONDAMENTALEMENT REJETÉE DE MA PENSÉE, quel que soit l’article. Je n’y peux rien si des lecteurs ont cette illusion, initiée par un lourd passif à charge énuméré en l’absence d’éléments opposables.  En n’ayant retenu que des aspects qui leurs sont défavorables, le lecteur percevra à tort une orientation stupide. C’est un mal obligé permettant de ne pas sortir de l’objet de cet article, réplique d’un Gavach au  » Gène négatif  » catalan en  rappelant ce en quoi ces derniers sont réputés. Ils sont tous nés avec ces maux incurables, ainsi on ne peut leur en tenir rigueur.

Si haine il pourrait y avoir peut – être, on verra qu’elle serait plus sûrement dans le comble de l’interversion.

 

 

 Paresse et libertés patronales.

 Il ne faut pas éluder que dans le 66  et le huis clos de l’entreprise, passées les grimaces de courtoisie contrainte du bonjour matinal*, les employeurs n’ont aucune reconnaissance envers leurs collaborateurs compétents, très investis du dépassement de soi,  passionnés, ainsi couramment tondus de plusieurs centaines d’euros par mois, selon les statistiques. Les salaires sont en moyenne inférieurs de 18 à 20 % à ceux au niveau national. Les encouragements sont au mieux en l’état de miettes à intervalles  « décennaux « , en tous cas ces collaborateurs sont autant méprisés que les tires – au – flanc.  Il est mal supporté que vous preniez la défense du collègue odieusement attaqué par le chef en réunion. Celui qui fait l’effort de travailler en étant sous le coup d’un arrêt maladie ne sera pas mieux respecté …

 C’est peu dire, ils l’ont vraiment mauvaise quand l’ouvrier parvient à obtenir gain de cause et à s’extirper de leur guêpier, trop habitués qu’ils sont à avoir le dernier mot, là ils sont amorcés pour des ruminations éternelles. LES RECOMMANDATIONS DE LA CRAM NE PARVIENNENT PAS A CEUX VICTIMES des conditions de travail. Vous demandez des EPI / Equipements de Protection Individuelle agréés INRS /  Institut National de Recherches sur la Sécurité et les conditions de travail ( Émanation CRAM et mutuelles ); Si on ne vous répond pas avec dédain, vous obtiendrez du référent sécurité, dans un délai excessif, des produits d’enseignes de bricolage ou de hard – discount en promotion tel jour de la semaine ! Ils n’offrent aucune garantie …. Une synthèse en vogue sur la place de Perpignan :

J’ai quitté cette entreprise de fous, elle n’était pas pour y passer la vie, je ne serais pas arrivé à l’âge de la retraite , sinon en piteux état.

 Hélas avec 16 % de chômeurs indemnisés ( 14,6 % en 2018, le pire taux en métropole )  cette parade devient plus risquée que jamais. Cet aperçu minimaliste des conditions de travail dans le 66 désigné –  Le prix du soleil  , se veut pour vous permettre de comprendre  que tout en étant renommé pour sa paresse, le catalan endure un éventail de traitements de choc extrêmement graves et la formule est douce.  Il faut avoir une force de caractère élevée pour rester droit, ne pas craquer psychologiquement et pouvoir travailler avec entrain dans une soumission à vie pareille. Des connaissances dans diverses entreprises ont dû se gaver d’anti – dépresseurs, au moins deux ont séjourné dans une clinique spécialisée.

* L’un connu dans toute la Métropole et Outre – Mer, accommodait ces civilités d’un magistral – Dépêchez vous bande de bœufs …   Un partenaire de la filière le désignait L’Esclavagiste sans qu’il ne soit pour autant le plus de ce genre   ….

 

Ne Raconter que des Conneries

Leur manie de calomnier est – elle obligatoirement et délibérément malveillante ? En bons méridionaux ils sont intarissables à vous en saouler.  Déballer du n’importe quoi c’est si souvent tous sujets confondus qu’ 

Ils feraient mieux de se taire et de passer pour des cons. Plutôt que de l’ouvrir et de ne laisser aucun doute à ce sujet.  P. Desproges.

Seuls les sourds n’en disent pas …  Mais avec eux les catalans on en est à ne pas les croire quand ils restent dans le véridique. Parallèlement il tend à ressortir que seul leur avis est autorisé et çà risque significativement de tourner à l’orage de les démentir ou simplement à douter ouvertement de la fiabilité de leur propos.


TOUS AVEC LA CERVELLE SOUS LA CEINTURE

Comme disent les femmes.

  • De grandes gueules au discours bloqué sous la ceinture; Pourquoi pas, mais avec eux c’est EN BOUCLE A LONGUEUR DE JOURNÉE, ou lorsqu’ils  s’immiscent dans un débat éloigné de leur horizon culturel, particulièrement tout sujet de discussion dont ils ne sont pas à l’initiative, ils s’empressent systématiquement d’un ton  grandiloquent, de le détourner de son objet  vers ces obscénités, quelque soit leur âge.
  • Abstraction faite des  » Jeunes qui ne pensent qu’à ça « ; Vous discutez de choses et d’autres avec des pères de famille, éventuellement de lycéens… Subitement en passant du coq à l’âne, un de vos interlocuteurs vous saute dessus en mimant un rapport ou balade sa main sur vôtre anatomie intime, vous assène un direct là ou ça fait mal et en exulte de satisfaction…. Priez sans cesse pour eux.
  • Victor, l’âge de la retraite bien tassé, affirme avoir honoré son épouse jusqu’à 9 fois par nuit ! Je présume qu’il faisait relâche le jour..
  • Simulacres d’actes sexuels au moindre prétexte, là c’est à qui sera le plus vulgaire. Grosses difficultés, à bien se se tenir dès qu’ ils sont dans vôtre dos, qu’ils aient 25 ou 50 ans ils peuvent devenir tels des taons annonçant l’orage si vous êtes en petite tenue estivale ou du genre Running. Au bas mot 30 % d’entre – eux sont ainsi tarés.
  • Les magazines porno ont un succès bœuf et les calendriers osés des fournisseurs seront au premier servi, il s’en accaparera plusieurs en vous jurant que ce n’est pas vrai.
  • La chose est si banale dans le vocabulaire du commun des roussillonnais, que nous avons eu affaire à une vacataire qui s’exprimait de la sorte à l’intention des petits bouts de choux qu’elle encadrait à la cantine scolaire communale d’un village… de L’Agly! ( Papa c’est quoi un enculé… une telle a dit que j’étais un fils d’enc … ) , extrait d’ un copieux questionnaire.
  • Il n’est nul besoin de fréquenter les cités de défavorisés pour entendre des mouflets et leurs ascendants, quel que soit l’âge, user à haute voix de ce registre  tiré du film x de la veille, c’est ça le Catalan!
  • Une scène de nu isolée dans une bande annonce de film suffit à les attirer tel un ruban attrape mouches. Donc, ils sont portés à passer une soirée devant un film TV seulement pour quelques secondes de déshabillé et le lendemain encore tout émoustillés, ils seront au rapport …

Aucun des écrivains ci – dessus n’a formulé la moindre allusion relative aux marges de ce pourquoi nous sommes conçus, mais elles sont recherchées d’internautes.

Manuel de Survie

A la fois Gavach + Brave Type +  » Mal Fini  » face à une meute de Borros.

Et non, je ne l’ai pas cherché !

Le dénigrement, le rabaissement, la calomnie sont communément avantageusement glissés sous couvert de plaisanterie, le tout formulé en boucle, ainsi si vous sortez de vos gonds c’est que vous n’acceptez pas la plaisanterie. Cependant la permanence de ces excès finit par attirer l’attention de tiers lesquels outrés lâcheront, si leur niveau intellectuel l’autorise, une exclamation telle que :  –  Mais enfin laissez le tranquille ! … Ne  te laisses pas  faire… Pourquoi tu te laisses faire? … Hélas ces heureuses tournures des événements sont moins rééditées que celle initiatrice. Nouveau détail révélateur des détériorations identitaires catalanes, ces bons collègues étaient tous des forastièrs ( Lexique ) à l’exception d’un autochtone. Rien d’étonnant en pareilles circonstances  c’est plutôt jouissif pour les témoins catalans. 

 Un déni de quelque chose entre la méchanceté et la mesquinerie dont je me refusais à admettre l’existence par confusion si facile avec des aigris, en dépit d être prévenu de toujours des capacités catalanes. Paradoxalement je tendais à me remettre en cause, étant en principe l’exception par mon tempérament ( 1 / 10 à 20 et + ) et pas loin s’agissant de boire. Symétriquement je mettais un point d’Honneur à être irréprochable, dévoué envers qui que ce soit dans une volonté de bienveillance donc à – priori ils n’avaient pas de raisons d’être mauvais, j’étais surnommé – Le Brave Type     ….    –  Ne ferait  pas de mal à une mouche     … Bercé d’illusions, telles – que: – Laisses faire, ils finiront par s‘en lasser, – Tu ne nuiras point à autrui … En ce sens j’ai dû être naïf, en tous cas j’ai perdu des années avant de me décider à y déroger. Au bout du compte ces dérives ne cessèrent d’empirer avec un éventail de répercussions fâcheuses qui n’avaient pas été envisagées. Mon laxisme devait s’interrompre sans plus aucun délai.

Doublé d’un côté comique, avoir à se faire remettre à sa place par ça : Paraissant facilement 8 à 10  ans de moins que mon âge de pair avec un gabarit n’arrivant pas à la moitié du leur, – de 40 kg à 40 ans, je devais assurément, au bas mot pour quelques uns de cette grappe, mettre leur Fierté Démesurée à rude épreuve en leur clouant le bec de quelque manière que ce soit tant qu’ils étaient enclins à abuser sans vergogne le service sinon ma personne et quelquefois à en jubiler.

les Agressifs Agressés. Etant donné cette  » Opulente carrure  » faut – il expliquer le détail des agressions dominatrices à mes dépends lors de mes échanges avec les collègues et inconnus détériorés par l’orgueil ibérique et l’irrespect induit. Régulièrement des tiers ont été profondément indignés des privilèges qui me furent infligés y compris émis par l’encadrement* qui n’était pas en reste, si fréquents que je les voyais venir avec le stress inhérent .  Malheureusement pour ces pitoyables sires, à -priori ils n’ont tenu compte que de ce déséquilibre physique, aveuglés par leur intime conviction innée de leur supériorité en toutes choses ils n’ont pas vu que j’avais matière à répliquer sans me risquer à une castagne perdue d’avance. Du statut d’Agressifs ils se retrouveront à cumuler celui d’ Agressés de la façon la plus Droite qui puisse se faire, ce qui fut relativement facile puisqu’il s’agit de catalans. Concernant les chefs dont plusieurs n’étaient pas du métier, on a aussi fait le tour des moyens honnêtes mis en oeuvre.

Les expressions de l’orgueil sont à mille lieues d’être spécifiques à une corpulence avantageuse en comparaison de la vôtre mais ces profils ayant la part belle, ils ne s’en privent pas et l’alcoolisation ( Lexique à Record national ) participe au tour de taille. Celui guère mieux bâti qu’un moineau peut l’être tout autant.

* Des rancuniers présumés mal finis sous la ceinture puisque les mauvais collègues étaient épargnés pour 100 fois plus grave. Cette discrimination chronique apparentée au physique en a choqué quelques uns tous  » Mauvais  » qu’ils sont décris.

Méchanceté Catalane

Il serait plus exact de titrer Méchanceté induite du duo Orgueil – Paresse. L’alcoolisme du cru peut interférer à cet assemblage mixte, c’est en quelque sorte la bouteille en tant que contenant ( Incidence à un degré moindre que dans les épisodes expliqués à Rengaines ). On a fait le tour au couplet Orgueil Calamiteux de leur incapacité d’être pris en faute sans  » Devenir  » malveillants dès une broutille, orgueil imbu oblige. Pourquoi 35 ans de calomnies ? Sans doute une des causes essentielles* :

Jardinier dans un SEV, les véhicules étaient mis en commun entre tous les services, généralement monopolisés par l’un sous l’absolutisme d’un décideur commun. Les bénéficiaires de ce privilège étaient des paresseux hors pair ( En moyenne minorée +/- 80 h/ mois aux frais de la princesse **) ainsi communément les véhicules ne servaient à rien. Pour autant il n’était pas pas question de les proposer aux jardiniers qui devaient patienter pendant des semaines alors qu’ils en avaient la nécessite 2 à 3 h/j. Après bien des péripéties ennuyeuses et des fatigues extrêmes, il fallut en arriver à protester et donc à les dénoncer, en vain. L’orgueil à en crever de chacune des 2 parties adverses fit le reste. Cette épreuve cessa, à peu de choses près, sans avoir à bouger le petit doigt au départ à la retraite du cadre impliqué, c’est à dire que des collègues rancuniers ou simplement stupides étaient toujours en face …

* Il faut préciser que je le fus collectivement par lâcheté et en l’absence de différent avoué ( Protéger des copains, forces de la nature .. ) bien avant cette combinaison, si bien qu’à force le manager ci – dessous en arriva à m’en alerter et à les qualifier de – Véritables enfoirés … Là il n’était pas tombé dans le panneau.

* * Orgueil quand tu nous tiens jusqu’au RIDICULE : Parallèlement le Grand Manitou du haut de son perchoir ne manquait pas de s’exclamer devant un parterre d’hôtesses et animatrices, composé de beaucoup d’enseignantes qui n’étaient pas aveugles, de l’âge de ses enfants, – Depuis que je suis ici j’ai mis mes gars au travail … Nonobstant tout ce qu’il m’a infligé pour avoir malencontreusement secoué son plumage ( > Attention Danger ) et le temps qui passe, je demeure embarrassé à son égard de ce contexte pluri – décennal.

 

En exergue de la Chronologie du XIIIe.

D’après un sondage mené personnellement en Salanque sur plusieurs années, il n’est pas rare de rencontrer des natifs du Roussillon, élèves de 3éme et adultes ignorant le nom de Fenouillèdes, contrée limitrophe de la leur. En pareil cas ils répondent évasivement Fenouillèdes ? Es ce un village ? Cela résulte probablement et essentiellement de son antériorité française par rapport au Roussillon, qui demeure par ailleurs, immigration oblige, fortement ancré culturellement en Espagne. Jusqu’à revêtir des aspects déplorables tel que celui expliqué dans cet article.

Ces roussillonnais n’expriment pas la lacune ci-dessus s’agissant du Capcir, Cerdagne, Conflent, Vallespir, chacun autant ibérisé que le Roussillon. Amalgamés avec le Fenouillèdes ils forment le département des Pyrénées Orientales.


Note Chronologie à la date 1542.

Ajoutons quand la matière de Gavatxos les roussillonnais n’ont manifestement pas évolué. A tel point que les nouveaux arrivants en mal d’intégration sont contaminés et usent sur un ton moqueur de cette insulte.

On a l’impression qu’ils cherchent, à se rendre intéressants auprès de l’auditoire, en la proférant généralement avec succès, déclenchement d’un effet de groupe. Peut – être un réflexe ou une tentative de masquer un état de médiocrité insigne ? 


Ne serais ce qu’en s’en tenant à l’envie x orgueil x paresse x délation x jalousie x …, qui plus est généralement cumulés en tout ou partie par chacun d’eux, les roussillonnais traînent un gros boulet. il est comique et révélateur qu’ils puissent dans ces conditions être Fiers de leur identité catalane* et toiser de haut les languedociens plutôt que de se préoccuper de leur propre profil, quiconque en serait rassuré comparativement. Le caractère toujours actuel de cette combinaison d’envergure ahurissante explique que chacun de ces handicaps soit continuellement ressassé depuis l’Ancien Régime. Au terme de ce persiflage à l’adresse des Catalans et en dépit de l’aspect rédhibitoire du sujet, en tant que Gavach il convenait, hélas, de leur rappeler en quoi ils sont réputés tout en mettant au parfum les nouveaux catalans de l’autre version des faits.

Si vous êtes languedocien vous tenez là un argumentaire, matière fiable permettant de faire contre – poids aux allégations odieuses et sempiternelles des catalans à nôtre encontre de Gavachs, contribuez y en pensant à partager cet article avec vos amis afin de faire prévaloir la réalité des faits en la faisant mieux connaitre. Si vous êtes Occitan du 09 – 11 – 34 – 66 vous êtes censé savoir qu’il en va de vôtre devoir. De leur côté les catalans ne se privent pas de se moquer de nous  en tant que Gavachs, c’est le moins que l’on puisse dire.

Il reste à remarquer que parallèlement aux autorités susdites, les auteurs languedociens figurant en sources documentaires, Liens et Livres, ont presque tous leur couplet pour égratigner les catalans en réplique à leur penchant dédaigneux envers le Fenouillèdes, ses habitants et leurs voisins audois. Les écrivains catalans qui les y accompagnent sont, sauf exception, muets à ce sujet.

* Comique et incongru, Roussillon entonnoir de l’Hexagone, plus ceux de souche locale français depuis 1659 et le gros de la troupe issu de l’immigration des républicains superposée à celle chronique des réfugiés économiques.


Pour en savoir plus sur les Gavachs

Etymologie occitane

Paridulac Caramany gavatx

Les origines de la langue françoise par Gilles Ménage en 1650. Les peuples montagnards qui sont sur les confins de Narbonne et d’Espagne, que Strabon et Pline appellent Gabales.

Etymologie de Gabacho par J. J. M. Ignon, Société des lettres de la Lozère en 1827.

Gavach wikipédia

– Fenouillèdes n°21. Même auteur que le suivant, manifestement aux premières loges face aux catalans.

Les Hommes des Collines, La Corbière Catalane aux 17 et 18 ème siècles. Philippe Coquin éditions Lacour 2006.

– Cliquez sur Liens et Livres Fenouillèdes pour l’encyclopédie Bonneton.

Autres éléments :

  • en pages A Propos.
  • aux dates 473, 863, 1096, 1150, notes XIIIe, 1542, 07/11/1659, 2010.
  • article Toponymie occitane de ce site.
  • Ces renvois concernent tout particulièrement ceux qui sont installés dans la sphère culturelle de Perpignan ou qui en sont originaires. C’est à dire sauf à être un esprit éclairé, sont conditionnés par une relation arrangée de leur Histoire, un jacobinisme culturel catalan exacerbé péniblement ressenti en Fenouillèdes.

Lexique

.Nouveaux arrivants : Vite promus nouveaux Catalans, installation massive d’actifs et de retraités généralement originaires de cieux moins cléments, du sud – ouest et de la Riviera, +/- 5000 par an sur le littoral, Perpignan et sa banlieue depuis plusieurs décennies, tassement à 3000 sur la période 2012 – 2017. Fort heureusement  ils deviennent majoritaires dans la plaine proportionnellement aux catalans,  d’autant que ce sont des jeunes pour les deux tiers et donc en âge de procréer.

Barcarés : En languedocien , un endroit où on abrite les barques. L’écriture officielle catalanisée en Roussillon est Le Barcarès mais ce terme n’existant pas dans le dico catalan on ne va pas user de frelaté … Le Barcarés délimite la  » Frontière  » entre le Languedoc et la Catalogne.

Bon Diu : Bon Dieu ! Mais aussi et toujours en languedocien Bondieu ! où Mon Dio ! soit Mon Dieu.

Borra ou Borro en languedocien, Burro chez les intéressés : âne au sens premier, quelqu’un de bête. Surnom décerné aux catalans par les languedociens en réponse à Gavach. C’est peu glorieux mais concis et explicite au regard des explications ci-dessus. Borra a détrôné Manja – rats, Manjaire – rats pour Mangeur de rats, ayant été réduits au cannibalisme au cours de sièges mémorables. l’expression Cap de Burro = Tête d’âne ou Tête de mule, fait référence à l’identitaire du catalan.

Catalanistes :  Militants identitaires et indépendantistes visant, au déni des languedociens autochtones, à imposer la catalanité dans le 66 en bénéficiant des exodes Espagne > France. Souvent sous couvert de traditions importées en les faisant passer pour de ce sol et en poinçonnant le rôle historique de la France dans la Catalogne trans- pyrénéenne.

Clòsc / Closca :  Languedocien / Catalan. Crâne, coquille d’œuf,  têtu et indiscipliné…

Codena et Codenà / Couenne, Engraisser, Terre enherbée – inculte – en friche, Crasse corporelle. A percevoir ici par extension pour Désoeuvré, Fainéant, Tire au flanc. Il est de ces mots languedociens amusants à entendre de la bouche des roussillonnais fiers de parler catalan.

Escana – rats / Étrangleurs de rats, avec Manja – rats il s’applique par extension à désigner tous les Catalans en tant que Radins. Le catalan l’est selon la boutade, au point de préférer tuer un rat pour le dîner plutôt qu’un animal  de son élevage qu’il vendra au prix fort, plus sérieusement et communément ils sont enclins à vendre toutes leurs productions jusqu’à faire endurer des privations alimentaires à leur famille.

Plus que Escana – rats le terme officiel languedocien est Rascanhós  ( Rascagnes ). Paradoxe révélateur, cette étiquette  est apposée sur les catalans par leurs voisins occitans, lesquels sont bien plus économiquement défavorisés.

Espanter : Francisation du languedocien Espantar / Stupéfier pris au sens second.  Epouvanter au sens premier. Espantable =  Epouvantable.  Si vous vivez en Occitanie historique vous comprendrez que la forme occitane 2 soit retenue dans cette étude car elle a une touche de parfum avec Épouvanter ( Opportune en matière d’orgueil ibérique ) contrairement au Stupéfier du  Larousse.

Fable : Elle met en scène un Catalan de Baixas (Village proche de Perpignan), le plus grand, le plus beau, le plus fort …Comme ils le sont tous à les écouter.  Borné à E LI MI NER cette race méprisable que sont les Gavachs. Sans savoir où ils se tiennent ni à quoi ils ressemblent. Ce rodomont est déjà perdu à Cases de Pène, un village limitrophe du sien… En point d’orgue, un acte de vente par l’archevêché de Narbonne en 925 situe Baixas dans le comté de Fenouillèdes. Le peu qui précède atteste incontestablement que ce conte demeure actuel.

Forastièr : Etranger, sinon à la communauté, éventuellement celui qui vient du village limitrophe. Mot languedocien.

Personnalités : Administration préfectorale, directeur lycée, inspecteur éducation nationale, voyageur lettré, bibliothécaire de l’université, militaires haut gradés, énarque, député, historiens actuels dont des agrégés, géographe membre de sociétés savantes, dominicains …

Putas Manhagas : Littéralement Putes Caressantes. Sous entendu on ne peut plus aimables par devant et par vôtre derrière … N’avoir de cesse de vous nuire. Traduit l’hypocrisie en langage fleuri. Putas est autant catalan que languedocien, Manhagas est uniquement languedocien tout en étant commun dans la bouche des catalans du 66 à l’identique de l’essentiel du susdit dictionnaire toulousain.

Record national :  Du département avec le pourcentage le plus élevé d’alcooliques ( 17% ) et de drogués, 35 % de fumeurs de cannabis. Ils dament le pion aux bretons ! Synthèse d’une étude sociologique publiée en 2013. A Perpignan une intervention sur trois des pompiers est liée à l’alcool / Reportage TF.1 du 05 / 02 / 2017.

Retirada :  En français Battre en retraite, Fuite. L’exode des républicains espagnols en 1939, 450 000 déracinés hébergés dans un département de 230 000 habitants. Par ailleurs l’émigration Espagne-Roussillon est chronique, jeantosti.com / noms de famille – particularités. Ce sont ces immigrés des trois vagues ibériques du XX ème siècle, leurs descendants devenus majoritaires en nombre* et les catalans du nord qui perçoivent les languedociens comme étant des sous hommes, des Gavachs, un comble ! Comparativement à ces réfugiés les Gavachs – languedociens sont les habitants historiques de la Catalogne Nord puisqu’ils y ont toujours été.* En faisant abstraction des nouveaux arrivants.

Sens èime : Expression languedocienne pour démesure, sans notion de bon sens.

Commentaire d’un auteur et professeur d’histoire, lycée de Perpignan,  après lecture de cet article : Avec tout ce qu’ils ont osé nous faire ( Les  catalans à l’encontre des gavachs ) , on ne va pas se priver de les critiquer…

Des audois et  des ariégeois ayant appris que j’avais épinglé  les Catalans du nord m’ont déclaré d’emblée : Tu as bien fait... au regard de l’allusion ci dessus.

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