Archives par étiquette : occitan

Gavach ou Gabach

Languedociens des Corbières, Fenouillèdes, Pays de Sault ( 11 ), Donezan et les plus nombreux ceux indigènes séculaires du pays catalan français.

Les Tribulations d’un Gavach chez les Catalans

Sommaire

Définitions

Manuel de survie face aux Catalans

Au catalogue des Talents des Catalans

  Artaban et la Paresse hors entendement

On en est arrivé là

Roussillon ou plutôt Roupillon ?

  L’Orgueil et ses manifestations

Une sorte de susceptibilité débordante

Ils se vantent comme ils respirent

La cerise sur le gâteau

Du haut de leur piédestal

L’Irrespect

Une Envie à les voir venir de loin

Quelques souvenirs burlesques

Le roi et sa cour

Les radins    

     

 Splendeurs de la Nocivité Catalane

Chut ! Les murs ont des oreilles

Démangeaisons irrésistibles

Super étalons d’une race détériorée

Conceptions de l’Intégration

Catalans en voie d’intégration dans le 66

Sous la définition, la désinformation

Mille ans de guerres

La Racine du Mal

Pour le Pire et le Meilleur

Notes

Pour en savoir plus sur les Gavachs

Lexique


Adessiatz e benvenguda a tots ( Languedocien ).

Bon dia i benvinguda a tots ( Catalan ).

Bonjour et bienvenue à tous.

Quelques pierres d’achoppement à éviter ont retenu toute l’attention de l’auteur, une partie est résumée dans les notes ( 1 ). La crainte que mon impartialité soit insidieusement faussée par mon moule culturel languedocien. Ensuite ne dit on pas que, Les gens susceptibles sont enclins à écrire, fort de cet aphorisme, j’ai longtemps rechigné à m’attarder sur les analyses de la mentalité des roussillonnais en les reléguant au rang des brèves de comptoir dérivées de clichés. Ce sont communément des situations trop hors normes, empêchant ainsi de les accepter comme fondées d’emblée.  Jusqu’au jour où j’ai réalisé qu’elles étaient rigoureusement corroborées par tant de lettrés qui s’en sont alarmés. Mes doutes en étaient balayés, il fallait cesser de se remettre en cause *.

Au – delà du caractère coutumier d’actes et de conséquences gravissimes qui vont être effleurés, nous allons nous divertir en baignant dans un état d’esprit jovial digne des tribulations d’un Gavach en Pays Catalan. A l’appui du susdit soutien inespéré, servi sur un plateau par des autorités, des avis si autorisés qu’il aurait été aberrant d’ignorer; Tout en nous régalant à titre strict de retour de boomerang, si ce n’étaient ces approches le fond de cet article serait rédhibitoire.

*  Toutes les citations ( Sur surligné bleu, elles s’égrènent, sans exhaustive, jusqu’au bout du texte ) ont été recueillies postérieurement à la rédaction de la trame de cet article sans avoir  eu le réflexe, de prime abord tordu, de retenir les premières dénichées Elles sont suffisamment fréquentes pour qu’il soit inutile de se lancer à leur recherche.

Grace aux avis concordants de ces tenants du haut du pavé, il en résulte que mes détracteurs catalans enragés peuvent toujours se réconforter en me rétorquant tout ce qui les soulagera, leur raisonnement en est rendu incomplet, un déni. Etant les premiers intéressés, il est improbable qu’ils soient dans l’ignorance des étiquettes de réputations collées sur leur front.


D’autre part mes relations ( Cercle familial élargi, amis… )  exposées aux catalans ne pouvaient en être collectivement aigries, elles non plus, spécialement celles de mes années de jeune adulte, les étiquettes défavorables aux ibériques sont plutôt collées entre boutades et galéjades, en l’absence d’amertume et d’irritation définissant l’aigreur.. D’autant que ceux Languedociens sont éduqués précocement face à ces risques inéluctables en étant installés en Catalogne Nord. Hors de ces gais lurons, vous comprendrez au fil du palmarès des catalans,. qu’il est tout à fait compréhensible d’être amer sans que cela puisse être montré du doigt.

Définitions

Consultez également le lexique.

Catalan : Dans L’Alibert le dictionnaire languedocien- français de l’Institut d’Études Occitanes, Catalan en sens second se traduit  Le diable.

Gavach : Qu’es aquò ? Ce nom d’oiseau remonterait  aux grandes invasions germaniques. Il résulterait de la contraction de deux qualificatifs du même sens :  Wallo ( Wallon ) et Wales ( Pays de Galles ), lesquels seraient des dérivés du germain Walhisk = étranger. Un comble  ! Car ce sont les conquérants qui s’adressent ainsi et de façon pour le moins peu flatteuse aux peuples qu’ils soumettent… Admettons, mais Strabon aurait désigné Gabales les montagnards entre Narbonne et l’Espagne ( Il est où le Gévaudan, il est où le Mont Lozère ? ), voir les liens en fin d’article.

Gabach, Gavach, Gabache, Gavache, Gavot ( Gap, Nyons ), ces formes sont usitées dans toute l’Occitanie et jusqu’au fin fond de l’Espagne : Gavatx. Ce dernier s’est appliqué au mépris à l’adresse des immigrants occitans de l’exode des années 1500 à 1700.

Gavach serait ou aurait été synonyme de Bougnoul, du temps de l’Algérie française il s’appliquait à des populations méprisées. Ce vocable a vraisemblablement suivi les déportés et les émigrés de la première moitié du XIXe siècle. Rabelais  jeantosti.com / patronymes*   a participé aux interprétations suivantes.

Le « Glossaire de la Langue d’Oc » de Pierre Malvezin à Gabach : Origine celtique. Goulu et par dénigrement campagnard, montagnard, rustre en précisant que ce mot au sens péjoratif s’est étendu jusqu’en Espagne. – Gabachar : Mal faire un ouvrage, le faire d’une manière rustre.– Gaba ou Gava : Gorge, Gosier.

Le dictionnaire Occitan – Français selon les parlers languedociens de Louis Alibert, édition Institut d’Estudis Occitans à Gavach : Issu du pré – celtique Gaba  =  goinfre, goulu, rustre, grossier. Langage étranger. – Gavachejar : Parler mal la langue.

Ce qui n’apparaît pas dans le Larousse Catalan à Gavatx : Français, franchouillard.

* Liens regroupés en fin d’article.

La définition Gavach = Étranger ne figure pas dans ces dicos, il n’empêche que curieusement, il est convenu que Gavach = Étranger chez les catalans quand ils s’adressent à leurs voisins audois et du Fenouillèdes, pourtant les seuls étrangers de ces contrées seraient logiquement plutôt ces catalans de la Catalogne Nord ( Capcir, Cerdagne, Conflent, Roussillon, Vallespir ), ces anciens domaines carolingiens n’ayant été réintégrés à la France que quatre siècles après le Fenouillèdes, c’est à dire en 1659. Ce sens est peut – être antérieur à cette date? En tous cas il n’est pas applicable actuellement aux Gavachs nord – pyrénéens venant des catalans. Il va  falloir vous habituer très rapidement à ces paradoxes à la catalane, en attendant on ne peut que rire de ces fils d’Ubu roi par ailleurs fraîchement originaires du sud des Pyrénées au cours des exodes du XIX ème siècle à nos jours.

Il reste à remarquer que le V de Gavach se prononce B tant en languedocien que en catalan où le village de El Volo est devenu Le Boulou.

Nous allons démontrer que dans les Pyrénées – Orientales les Gavachs ne sont pas sur les marches du podium des mal éduqués, les places y sont déjà prises par les catalans; En nous amusant tout au long du texte de la singularité de cette propension qu’ils ont de rire des défauts d’autrui, pourtant plus exacerbés chez eux.

Terme historiquement considéré comme l’injure suprême*, de nos jours à connotation le plus souvent hautaine à fort péjorative* lorsqu’il est proféré par un roussillonnais à l’égard des audois ou des habitants du Fenouillèdes, en tous cas jamais flatteur. Quand vous entendez Gabach, les railleries offensantes fusent d’emblée. Nous allons donner du répondant à ces Gavachs en esquissant un portrait du catalan du nord, sans qu’il soit nécessaire de se commettre dans les délires adverses puisque comme précisé ci – dessus,  par leurs actes ils sont déjà en plein hors normes. Faites une recherche Gavach sur Google en vous focalisant sur les sites catalans, vous  » Apprécierez  » leurs interprétations déviantes.

Un point positif, si votre interlocuteur vous descend au rang de Gavach, il trahit généralement, hormis l’orgueil, un niveau culturel abyssal, la bêtise du caïd niveau cour de récréation à perpétuité. Cet effet de groupe enfantin va transparaître en filigrane au fil des pages.  Sinon en dehors de toute crise, il n’est pas rare que ce terme soit adressé amicalement dans l’ignorance de ce qu’il véhicule y compris entre occitans du Fenolhedés.

* … Toujours été considéré comme l’injure suprême… Roussillonnais, chez qui ce terme a encore une connotation fort péjorative...  P. Coquin, revue Fenouillèdes n° 21. 


Manuel de survie face aux catalans

L’humour ne fait pas cavalier seul dans cet intitulé. Il s’agit de mieux les connaître afin de limiter les déceptions.

A ne surtout pas perdre de vue

pour la meilleure compréhension de ce qui va suivre :

En principe quand un catalan du nord est frappé par l’une des pathologies suivantes, on finira par s’apercevoir qu’il en cumule, sinon qu’il les…, là doit se tenir un particularisme identitaire ( 10 ). C’est à dire qu’ avec eux vous êtes exposés à plusieurs facteurs de risques. Du coup dans une équipe mixte gavachs – catalans ou composée de toutes origines hexagonales, ce qui est dorénavant la règle sur le littoral 66, le catalan est vite repérable. A quelque chose malheur est bon.

Les peuples de ce département ont un caractère qui leur est propre et qui n’a aucun rapport avec celui des départements voisins... F. Jalabert, député XIX ème siècle.

Au catalogue des talents des Catalans.

Nous sommes animés par la seule volonté de :

DÉCRIRE FIDÈLEMENT les faiblesses identitaires des catalans, que les plus communes et admises dont ils sont historiquement catalogués, dignes d’ être élevées au rang de  » Talents « .

Les porter à la connaissance de tous.

Transmettre aux nouveaux catalans la version contradictoire dont ils sont exceptionnellement informés puisqu’elle est d’essence languedocienne.

 Remettre les catalans à leur juste place en fournissant aux gavachs des arguments opposables en contre – poids de l ‘état d’esprit trop souvent méprisant des premiers envers les seconds.

Ces DÉTÉRIORATIONS IDENTITAIRES sont t’ elles qu’il est inutile de chercher à attaquer les intéressés. L’ennui est que cette démarche est suffisamment ambiguë pour s’y méprendre. Néanmoins cet inconvénient tous comptes faits équivaut à un rééquilibrage, en principe quand ils s’adressent aux Gavachs, les ibérisants ne s’embarrassent pas d’un tel souci de correction! 

On à là matière fiable permettant de faire tampon aux allégations mensongères catalanes à nôtre encontre de Gavachs. Il est nécessaire que vous y contribuez en partageant cet article avec vos amis afin de faire prévaloir la réalité en la faisant mieux connaître.

Un slogan du Conseil Général met en avant que : Dans Catalan il y a Talent… En omettant Cata. de Catastrophe fort opportunément agglutiné, soit les Talents menant à la Catastrophe :

Paresse.

Orgueil – Fierté.

Envie – Intéressés.

Délation, souvent calomnieuse.

Cette approche prévaut, le reste n’est que du baratin.

Une autre différentiation plus accessoire ici, ils seraient casaniers ?  Hormis ceux qui ont conservé des attaches outre – Pyrénées, l’immense majorité des plus mobiles bute dans le sable de son littoral, à Le Perthus ou si aisés aux neiges catalanes, en bref rien d’autre que des lieux où ça grouille de monde. Le bon côté de la médaille est que ça laisse de la place pour être tranquille ! Les languedociens lesquels sont les mieux placés pour cataloguer les catalans du Nord, en ont fait une fable, si vous voulez rire, reportez vous en ( 10 ) et au lexique.

 

Vous aurez beau être génétiquement prévenu, principalement en tant qu’occitan riverain, vous serez en état de sidération face à ces profils hors entendement et leurs corollaires … Nous allons décortiquer toutes ces facettes.

Les personnalités auxquelles il est fait allusion plus bas ont utilisé des qualificatifs moins édulcorés que ce titre. Nous nous sommes contenus à quelques unes des constantes qu’elles ont étudiées, ce qui ne fait pas carton plein. Ceux qui recherchent du tout cru seront satisfaits en lisant le Journal intime d’un égaliseur extrait google books d’un livre de Jo Van Niekerk.

Si vous côtoyez des collègues, des commerçants de Perpignan ou alentours, il est préférable de dissimuler d’éventuelles racines occitanes. Sinon soyez sûrs que vous aurez droit tôt ou tard à des répliques d’une niaiserie déconcertante. Un genre d’histoire Belge de mauvais goût dans le meilleur des cas, beaucoup semblent percevoir l’appartenance au Languedoc  =  Gavach comme étant une sous race, une tare, ainsi en l’absence du moindre différent.

Maintenant essayez d’imaginer quelle pourrait être l’analyse, de toute personne catalane, sortis du cercle de vos amis ou relations régulières, en cas de rivalités au sein de votre entreprise. Les Gavachs sont vite brocardés au cours de discussions informelles:

  • Une salle d’attente dans un village : Le bavardage aboutit désobligeamment sur les épaules des Gavachs sans que les drôles en cause, dont un retraité du palais de justice, ne se soient souciés de l’éventuelle présence d’un languedocien.
  • Il m’est arrivé d’être ciblé comme étant le sale gavach de… en réunion devant mon directeur. Ultérieurement, il aura fallu que je compose avec son successeur,  un notable de Najac pour que cela cesse net. Les variantes agrémentées de Espèce de… sont usuelles.
  • Deux adultes égarés abordent un octogénaire, en les orientant vers la rue qu’ils recherchent, ils devinent  que c’est un languedocien. En s’éloignant  ils s’esclaffent : Ah ! Ah ! c’est un Gavach…

Les roussillonnais ont sempiternellement cette insulte sur le bout des lèvres, ils la produisent à l’emporte – pièces. Une véritable épidémie des plus contagieuses notamment sans exclusive chez les passionnés de ballon ovale ( Ce qui englobe de fait quasiment tous les indigènes catalans du 66. ) en dépit des prétendues valeurs véhiculées par ces sports. Si seulement ce n’étaient que leurs ballons qui ne tournent pas rond.

En 35 ans au contact des Catalans et des Occitans dans une collectivité de plus de 100 salariés hors pics saisonniers, il apparaît dans une majorité absolue de cas que ce  sont les premiers ( Quatre sur cinq sont fils ou petits fils de la Retirada ) qui provoquent les seconds en s’en gaussant au travers de badinages équivoques… Quelque part j’ai eu la chance et le tort  d’être   » Un Gavach en immersion dans une meute de Catalans – Borras ( 2 ). Ces accointances m’ont permis de me forger une opinion dont j’ai longtemps douté, certains comportements usuels étant hallucinants au point de vous remettre en cause en tant que exception ou à peu de choses près dans un service pouvant réunir plus de 30 personnes.

Artaban et la paresse hors entendement

Madame et les ouvriers à la salade, Monsieur au bistrot…

Maxime populaire en Roussillon, parallèlement il n’en demeure pas moins vrai que les gens de ce cru sont facilement mauvaise langue, on ne va pas pouvoir éviter ce souci…

Depuis le XVIIe siècle des personnalités ayant séjourné en Roussillon dont des hauts fonctionnaires, ont écrit en termes sévères et consensuels sur les Catalans du nord. Assez unanimement ces visiteurs ont été frappés par le quarté gagnant suivant :

Leur propension à la délation ( Seconde guerre mondiale ), leur orgueil imbu, une volonté de paraître plus qu’ils ne sont, l’envie et  la paresse, ce sont là les vrais  » Talents  » des Catalans. Ces trois là sont récurrents tant dans les conversations que chez les auteurs. Quand à la délation, c’est motus et bouche cousue mais elle filtre subrepticement dans la vie quotidienne ( 8 ).

Voyez aussi en pages A PROPOS le commentaire d’une personnalité de la spéléologie

Un universitaire Raymond Sala, encyclopédie Bonneton Pyr. _ Or. sélectionne à la page 40 quelques analyses savoureuses, les citations confirmatoires de cet article n’en sont généralement pas issues.  De nos jours même des auteurs de Catalogne nord émettent à l’identique, G.Bile élu de l’agglomération de Perpignan :

Les Catalans, comme tous les Espagnols, partageaient  jadis, les répugnances des Orientaux à l’égard du travail… Toutes les classes de la société admettaient l’esclavage.

Cette formulation à l’imparfait est à présumer vraiment élégante, puisque émise par un employeur d’une catégorie des plus exposées.  Voir à Liens et Livres Fenouillèdes.

Il serait fastidieux de lister tous les érudits qui ont argumenté ( Et qui argumentent… ) pareillement. Insinuer que ce ne sont que des préjugés ou qu’ils se sont plagiés entre eux ne saurait tout expliquer ni dénigrer  » l’initiateur  » et l’isoler de fait; ( Diffuser des sous – entendus pareils serait indigne du rang du conférencier – universitaire catalan impliqué et n’est pas un gage d’impartialité ). Vous n’allez pas tarder à le comprendre. Surtout que ces  » Talents  » sont des évidences ( Orgueil, fierté, délation, paresse, envie…)  pour vraiment beaucoup de languedociens des Pyrénées  – Orientales et des petits Pays périphériques où elles sont l’objet de galéjades* à plus forte raison pour ceux établis de toujours en terre catalane Nord – Pyrénéenne, on baigne dans les vérités de Monsieur De La Palice.  Retenons pour sa trame intemporelle, le portrait dressé par Pierre Vidal 1848-1929 dans son Guide touristique des P – O édition 1899. Il l’illustre en reprenant une fable locale dont la popularité se maintien toujours.  Voilà un prétexte opportun pour aller à la rencontre des gens du pays avec à la clé un moment de bonne humeur assuré.

On en est arrivé là :

C’est comme si quelque part dans l’esprit des susdits languedociens, tous ces talents étaient implicitement exprimés et déductibles du simple fait d’être catalan; Une affaire jugée depuis longtemps. Deux ramifications de poids sont à réunir à ce  » Glorieux palmarès « , le rapport au vol dans ses multiples acceptions et le radinisme.

*Galéjades :   ... Ridiculisés avec délectation par beaucoup de ruraux en réaction à des comportements dédaigneux, d’ailleurs aussi injustifiés que impardonnables... Analyse de Claude Guillabert dans De Garrigues en Ministères. En principe, ce sont des flèches décochées avec une grande discrétion, ces vérités ne sont pas des plus positives à exprimer, notamment auprès d’un lectorat pas forcément averti..

Tant et si bien que :

  • Les employeurs roussillonnais, bien introduits sur le marché local, à choisir, préfèrent embaucher des occitans sinon des espagnols plutôt que des catalans du nord. De tous temps ils ont été appréciés pour leur productivité censée être généralement meilleure. C’est une des raisons qui explique les milliers de languedociens dans les milieux agricoles de la plaine jusques dans l’entre deux guerres, où semble t-il ils étaient exploités jusqu’à la moelle,  » Payés à l’espagnole  » selon une expression de circonstance ?

Quand à ceux venant d’autres régions et ayant eu écho des réputés travers catalans, ils mettent automatiquement tous leurs collaborateurs dans la même charrette, les si rares roussillonnais comme il faut compris, peut – être par ignorance de la diversité des origines hexagonales.

Au moins s’agissant d’un catalan, il serait hautement risible pour ce dernier, que de s’imaginer pouvoir le remettre durablement au travail en tant que paresseux s’il n’a pas en permanence à ses côtés un chef autoritaire et compétent.

Les sénateurs : – Fais ressortir au cours de l’entretien d’embauche, que tu es du Fenouillèdes.

Roussillon ou plutôt Roupillon ?

En Roussillon, Roupillon est là plus adéquat,  la paresse relève du défi à la raison.

En moyenne des centaines d’heures à ne rien faire par salarié et par an*, en l’absence de la présence permanente d’un chef à poigne collé à eux. Ils sont obstinément à l’affût de toute opportunité à saisir afin de se prélasser dès que possible, exceptés en étant fort courtois moins de 10% d’entre eux , en principe d’origine extérieure. En outre cela suppose de développer une sacrée dose de duplicité. Leur fierté paroxysmique les rend incapables d’en assumer le moindre retour de bâton, le risque est alors élevé que leur naturel se dévoile, c’est plus qu’il ne leur en faut.  Rancuniers XXL ( 3 ).

Il en résulte qu’en Roussillon la paresse n’est pas seule à détonner, elle n’est qu’un horizon entre de multiples qui vont être examinés. Nonobstant cela, ce n’est sûrement pas un apanage, il n’est qu’à voir avec quelle promptitude, la plupart des nouveaux arrivants s’y aligne ( 4 ),

Cette paresse permet à bon nombre de s’occuper en  épiant assidûment tout ce qui bouge aux alentours, trop communément à l’affût, cela semble être un de leurs loisirs préférés. Leur rapport au vol est tel que pendant que le collègue de longue date est affairé sur plusieurs fronts, fusse à éponger leur retard, ils sont capables de s’abattre sur son panier repas** et de se partage,r au détriment de leurs horaires de travail.

La distinction est de rigueur vis à vis de leurs homologues d’outre Pyrénées, lesquels ont un lien à l’effort et à la pénibilité plus convenable. Ils acceptent aussi  les salaires et les conditions de travail réputés des plus indignes de France puisqu’ils méconnaissent leurs droits élémentaires en tant que étrangers. Quand bien même il y aurait méprise à en justifier la paresse, elle gangrène tout autant ceux correctement rémunérés ou ayant bénéficié de faveurs plus ou moins méritées.

Attention méprise…Voir  ( 5 )   Paresse et Libertés patronales.


* Le pire reste pour ceux si rares qui échappent à ce profil, ces Dindons de la Farce ( étiquette  attribuée par un cadre dont les  responsabilités venaient d’être élargies par dessaisissement de son illustre prédécesseur, hélas le premier était trop intelligent pour s’attarder dans l’entreprise )  ( 6 ),  bien que devant assumer un surplus de travail au détriment de leur plan de charge, ils vont avoir le quasi monopole des tâches les plus ingrates et pénibles qui leur auront été soigneusement réservées par les véreux ci – dessus. L’orgueil de l’encadrement aidant il ne s’embarrasse pas de différences, ces dindons sont généralement d’emblée méprisés, moqués, en tous cas confondus, quand arrivent les représailles du chef, elles tendent à s’appliquer à tous sans distinction. Eh non on n’est pas dans la double peine, c’est beaucoup  plus injuste.


**  Donc ces inqualifiables ne pouvaient ignorer qu’une de leurs victimes, pluriactive, exerçait  un travail constamment physique, sous la canicule, en enchaînant des journées de +/- 18 heures sans pouvoir dégager le temps de se restaurer en dehors de ses horaires millimétrés. Les tentatives de raisonnement n’aboutiront que en intervenant en amont.
Le panier repas n’est évidemment pas la cible favorite, c’est d’avantage tout ce qui traîne, gare aux étourdis. L’outillage est visé comme ce qui peut éviter de passer par la pépinière, la jardinerie ou l’enseigne de bricolage,. le bois que que vous venez de débiter et on verra plus loin c’est sans exhaustive… C’est allé jusqu’à lors d’un retour de congés retrouver le local à outils du service totalement vidé, serrure intacte!

L’Orgueil et ses manifestations.

L’habitant des Pyrénées – Orientales… croit de bonne foi qu’il forme un peuple à part, peuple supérieur dans sa pensée, il place bien au – dessus de tous les autres… La haute opinion que l’on s’y forme de soi et de sa nature… Rapport de l’inspection primaire en 1849.

Vous connaissez un catalan entre 7 et 77 ans qui ne correspond pas à ce trait de caractère, eh bien vous tenez une perle rare !

Mon tour de France, hors Compagnons, m’a conduit notamment dans trois entreprises, de plus de 200 salariés en moyenne, Strasbourg, Eure, Indre; Aucune en se limitant au personnel originaire de l’hexagone, ne contenait une proportion d’orgueilleux proche du Roussillon, bien loin de là! Inversement dans un groupe de catalans pur jus, c’est l’éventuelle présence d’un profil non orgueilleux qui dénote, limite   » Excite  » quelquefois.

Un orgueil imbu qualifié d’ibérique*, assurément le plus invivable des maux qui les gangrènent tant il est développé, l’expression crever d’orgueil est ici dans sa plénitude. On comprend mieux le pourquoi de l’emploi inconsidéré du qualificatif Gavach tout en pouvant être stimulé par d’autres circonstances ci – dessus.

Ils vous  pourrissent vite le quotidien voire l’existence ( Au travail ) quand vous êtes amenés à protester face à leurs manquements, ils sont incapables d’en assumer les conséquences.  La moindre hypothèse susceptible de sous entendre qu’ils pourraient être en cause suffira ( Paresse, maquignons, inconvenances ); Ou exposé à tout interlocuteur, plus particulièrement s’il est en position de force ( Hiérarchie, physiquement ) , comme on vient de l’effleurer à La Paresse, il leur est alors insupportable de devoir s’entendre les  quatre vérités. Ils réagissent comme s’ils étaient sur la défensive, en des représailles disproportionnées.

Ce qui induit un risque majeur :

Quel que soit le contexte, le catalan orgueilleux qui triche**, s’il ne boude pas indéfiniment, sera plus mauvais ( Euphémisme ) qu’il ne l’est déjà quand rattrapé au tournant, il devra en payer le prix. Un engrenage sans fin allant crescendo; Plus qu’ailleurs, leur rancune n’a pas de bornes et leur orgueil est partie prenante de la délation.

A ce stade il faut savoir être capable d’accepter que Pierre Poeydavant, subdélégué général de l’intendance ait observé en 1778, tant c’est flagrant pour la deuxième partie :

– Ils vivent renfermés dans leurs familles sans s’aimer entre – eux... Encyclopédie Bonneton Pyr – Or. page 40 . Il serait malsain de tenter de décrédibiliser l’auteur de cette citation.
Quelques – uns les accusent d’être paresseux et trop portés à la vengeance…. Jean – Joseph . Expilly dans son Dictionnaire des Gaules et de la France en 1770.

 

*Orgueil dit ibérique, soit espagnols et portugais confondus, tous ceux qui ont des relations durables avec des collègues ou voisins de ces pays auront fait le rapprochement.

** Ce qui tient du pléonasme.

Un large assortiment de ses expressions de tous les jours afin de cerner au mieux cette tare identitaire majeure ( 1 ).

Ils se vantent comme ils respirent.

Un Gendarme à Rivesaltes m’expliquait quelque chose comme : – Sans doute plus qu’ailleurs le catalan cherche à se rendre intéressantIls sont jaloux de tout..

Le type de couleuvres qui les couvrent de ridicule à leur insu :

  • Tel ouvrier se fera passer pour le directeur du recrutement et provoquera le déplacement de chômeurs en pure perte.
  • Tous avec la cervelle sous la ceinture ( 9 ). Le collègue senior avancé se targue d’avoir honoré son épouse jusqu’à neuf fois par jour. Je suppose qu’il faisait relâche nocturne?
  • Un « M’as – tu vu  » expert du déjeuner au lance – pierre, vous impose plusieurs fois par jour qu’il s’en va  une semaine au ski à l’opposé des Pyrénées*, cependant vous le croisez le samedi avec femme et enfant en faisant vos courses. Inoubliable sa mine déconfite par le ridicule à en être rendu muet. * Passons sur la pléthore d’insensés induits, c’était avant l’autoroute.
  • Le coup classique des champignons : Le pur citadin qui ne se risque que rarement hors des rocades affirme au petit matin en avoir cueilli des dizaines de kg en un temps record., à 4 h./ + de routes étroites et sinueuses ( Si habitué à ce type d’itinéraire ) + Bistrot – Boulangerie – besoins naturels* + approche + cuisine. Déjà c’est exceptionnellement crédible même en s’y connaissant et en plus aucun dans l’assiette ni à midi, ni les jours suivants. D’autre part se déplacer en milieu forestier et pentu avec une charge bien moindre, en ayant une condition physique au – dessus de la moyenne, en fait vite passer l’envie. * La quasi totalité des collègues de travail les font ailleurs que chez eux.
  • Il se vante de relations qu’il n’a pas et vous met dans une position inconfortable : Recommandes – toi de ma part auprès de Monsieur S. … et tu bénéficieras d’une ristourne supplémentaire de 30 % sur le mobilier, l’électro … Peut – être motivé par le fait que j’avais cet avantage auprès d’une enseigne dotée d’une meilleure image de marque. Jalousie ?.

Comme on dit ici par dérision : Ce sont toujours les plus grands, les plus beaux, Les plus forts.

Et maintenant, la cerise sur le gâteau

Imaginez ces malades de l’orgueil (  Incurable et à la Folie ) avec, en plus,  un volant entre les mains ! La route pour eux seuls :

  • Le collègue qui vous fait une crise pas possible car vous l’avez laissé derrière vous avec son tacot en parodiant Don Salluste / Louis de Funès *sur son âne. On dirait que ces gens prompts à rire d’autrui, sont ceux qui tardent le moins à l’avoir mauvaise quand les rôles sont renversés. C’est presque infaillible si on leur répète une seule fois toute plaisanterie à quelque temps d’intervalle. L’avantage est que de telles réactions permettent de jauger ce qu’ils sont derrière leur masque . * La Folie des Grandeurs
  • Sur les routes de  » Montagne  » dépourvues de difficultés particulières, rouler au milieu de la chaussée à 30 km / heure en vitesse de pointe, en freinant au moindre virage, sans laisser passer les véhicules qui suivent contraints depuis des dizaines de kilomètres. D’ordinaire dès que vous êtes à leur hauteur, ils accélèrent autant qu’ils peuvent manifestement sans connaitre la route et en prenant des risques fous seulement afin de vous empêcher de passer devant. Là avec cette variante pour une fois il est facile de retourner la chose, contre ces stupides si nombreux, en les stressant. un peu plus. Car en principe ils le sont déjà , trop cantonnés à rouler en plaine urbanisée, ils sont teintés d’une appréhension irrationnelle générée par le relief alentour et d’autres nouveautés, laquelle phobie transpire dans le récit qu’ils vous font de leurs expéditions au bout du monde, à eux. On aura matière à revenir sur leur réputation de casaniers ( 10 ).

..

Nous avons énormément roulé sur l’ensemble du département ( Randonnées ), ce qui permet d’affirmer que ces travers sont désespérément banals, obligés si le trajet excède quelques dizaines de kilomètres et affectent aussi bien le jeune conducteur que le sexagénaire, le villageois du bout de la route que le citadin ou le collègue de travail, lequel non content d’être en cause dans ces bassesses, en ressortira si  épanoui qu’il s’empressera de s’en vanter en vous jetant l’opprobre et ses assertions pourront être prises en considération !

Du haut de leur piédestal

La palme revenant évidemment à une pléthore d’employeurs, de chefs, disons plutôt de Supérieurs hiérarchiques qui en sont malades du haut de leur piédestal d’où ils gagneraient de descendre aussi peu soit – il, là le ridicule est vite atteint ( 7 ), mais il est de toute évidence JUBILATOIRE pour quelques uns d’avoir à s’acharner à VOUS RABAISSER, à vous dominer et de vous voir en pâtir. L’orgueil présente ici l’intérêt de la carapace, du masque permettant de se défausser. Il est l’esquive idéale du sujet, par – dessus tout des vérités difficiles à reconnaître, quitte à engendrer des complications sur lesquelles ils vont appuyer.  Voir ( 6 ) Quelques stigmates et tendances de l’orgueil au travail. 

Saluons  ceux innombrables qui n’ont pas d’autre recours que de faire profil bas face à ces atteintes à la dignité et injustices à vous en hanter le sommeil pour le restant de vos jours.

Hélas ! L’orgueil étant omniprésent dans vos échanges de la vie ordinaire à en devenir agaçant certains jours si vous croisez plusieurs individus ou ne pouvez pas vous détourner de leur chemin s’agissant des profils de vôtre connaissance. A tremper dans cette soupe pendant tant d’années, vous finissez automatiquement par avoir un discernement abruti à en dupliquer cette attitude envers vos interlocuteurs quels qu’ils soient. A terme on atteint aussi un âge ou l’on ne peux plus se contenir d’être diminué à tous bouts de champ,  en général ce retournement de situation ne leur convient pas tellement, surtout auprès de ceux qui vous ont conditionné du haut de leur hiérarchie. L’orgueil catalan est un mal contagieux, EPIDEMIQUE, voilà sans doute pourquoi il est partout.

L’Irrespect. 

Une implication  de l’orgueil. Hormis la manière de s’exprimer dans ses rapports avec quiconque, jusques à choisir devant une assistance nombreuse, une de ses extériorisations favorites consiste à vous toiser*, à vous  » Écraser  » en toutes occasions, sans relâche des heures durant pour ceux avec lesquels vous faîtes équipe sinon dès qu’ils vous aperçoivent,  notamment au travers de termes au sens initial difficile à cerner ( Plaisanterie, moquerie ou attaque ? ** ) mais gravitant autour d’une rengaine lancinante de mots soi – disant pour rire, ambigus et convergents. Une ambivalence judicieuse en milieu professionnel face à la complication inéluctable. Les derniers embauchés vont devoir tout prendre, plus qu’il n’en faut pour être tenté de décrocher sur un coup de tête s’agissant des jeunes adultes. Le révélateur est quand pareil cas, d’ordinaire il est préférable de ne pas retourner la  » Plaisanterie  » à l’envoyeur, de leur laisser le mot de la fin car l’échange tourne vite au vinaigre.

*Ce n’est pas tellement par bêtise ou méchanceté que par nature sinon en superposition puisqu’ils sont intimement convaincus d’être au – dessus de la mêlée en toutes choses

** Le dénigrement, rabaissement, la calomnie sont communément avantageusement glissés sous couvert de plaisanterie, le tout formulé en boucle La permanence de ces excès finit par attirer l’attention de tiers lesquels outrés lâcheront, si leur niveau intellectuel l’autorise, une exclamation telle que :  –  Mais enfin laissez le tranquille ! … Ne  te laisses pas  faire… Hélas ces heureuses tournures des événements sont moins rééditées que celle initiatrice.

Tout sauf rare et sans être fâchés :

Celui que vous côtoyez quotidiennement depuis tant d’années, fusse un de ceux auxquels vous rendez service régulièrement, vous ignorera si vous le croisez hors entreprise et ne répondra pas à vos civilités, bien content en l’absence de rictus hautain. Cette synthèse est évidemment transposable par exemple à vos voisins ou aux sportifs habituels de vos parcours. Ici les personnes qui n’ont pas le respect de répondre à un banal Bonjour sont manifestement plus nombreuses que celles attendues, les premières ont pour la plus part un visage d’apparence renfrogné, le balbutiement inaudible est en vogue.

L’irrespect tel que : 

Entre tant d’indélicatesses, d’atteintes au respect d’autrui que nul n’admettrait, surtout pas les catalans, sans hausser le ton dès le premier écart sinon en secouant le mal appris, trop de fois quelque chose ressemblant d’emblée à une fin de non recevoir, sans volonté aucune de compréhension. Il n’appartient qu’à vous de faire un effort, de vous adapter pour ne pas dire de vous soumettre. La question ne se pose même pas considérant que vous êtes décalé par rapport à la norme générale de vos interlocuteurs, ils sont tout naturellement dans leur bon droit :

  • Manies de se planter SEUL au ras d’une porte, d’un tourniquet* ou au milieu d’un escalier, ne pas bouger d’un poil pour vous laisser passer et s’offusquer d’avoir été légèrement bousculé en vous  » Aidant  » à descendre les marches par séries de 4. Couramment observable aux entrées et sorties de commerces, sinon obligeant à faire un tour supplémentaire.

…. ..

Encadrement ou collègue tout se passe comme s’il était normal à JUBILATOIRE de constamment, se décharger sur un pigeon, le service partenaire*, le voisin, lui causer un préjudice en le dominant à moindre risque.
* En principe dans l’optique de se prélasser au maximum,

Par contre ça ne l’est plus en situation d’inversion des rôles avec les mêmes en cause ils s’en montrent d’emblée déplaisants plus facilement insultants, à défaut ce serait étonnant. Pire, quand vous montez au créneau afin de rétablir l’ordre, c’est alors inacceptable de leur point de vue, ils vont l’avoir durablement indigeste. Bonjour la rancune…

Comment devient – t’on en étant durablement cerné par ces profils ?  Cela étant deux des chefs orgueilleux des plus invivables qui m’ont marqué à vie n’étaient pas du cru.  L’un venait de Pithiviers, le second fut  » Expédié « , selon la rumeur de Carcès (83) à 57 ans ! D’où la susdite rumeur. Chacun d’eux était fort admirable en d’autres points

Des travers et réputations identitaires représentatifs tout aussi communs et flagrants bien que moins évoqués peut – être.

Une envie à les voir venir de loin.

Pour plus de clarté il est temps de se remettre en conformité avec les liminaires, disons sans détours, tous des voleurs ; Évidemment ce sont des catalans !

Le Roussillonnais observe l’étranger avec méfiance. Ses sentiments sont partagés entre le désir de lui voir passer son chemin, et l’éventualité de le plumer comme un pigeon... P. Coquin 2005 *.

Il existe un dicton qui assimile le catalan avec ces commerçants arméniens, chinois et coiffés d’une kippa. Si vous en avez un en face de vous, il est une forte présomption qu’il envisage de vous plumer sans vergogne à la première occasion, ils épient toute opportunité potentielle. Prenez garde de ne pas vous laisser berner.

La boutade de circonstance :  Ah ! Si seulement les effectifs de la gendarmerie pouvaient être suffisants, ils seraient tous en prison ! Chez les ruraux comme dans les cités. En attendant c’est celui des individus défavorablement connus de la maréchaussée qui vous interpellera.

Vus de sous le vernis fort reluisant qu’ils vous exposent, ces ultra – radins sont intéressés , on y reviendra en point de chute de Conceptions de l’intégration, jusqu’à ne pas se soucier du ridicule, fusse pour un maigre profit, ( En valeur 1 kg de sucre suffit amplement  et permet d’assister à des curées aussi mémorables que pitoyables ) en n’ayant aucun frein à vous compromettre par ruse afin de mieux se servir, même s’agissant d’un collègue que vous côtoyez depuis des décennies.

Ils  sont enclins à s’accaparer tout et n’importe quoi jusques à très au-delà de la nécessité, sans aucune notion de partage.

  • Notamment les lendemains de séminaires d’intégration, être présent 1 heure ou d’avantage avant l’heure d’embauche, donc quitter le lit conjugal fort matinalement au seul motif de s’accaparer le premier des produits alimentaires et divers en les sachant destinés à être partagés équitablement.

Il est à noter que les intéressés ne manquent point de s’indigner avec véhémence et de faire la morale publique aux homologues qu’ils surprennent dans l’exercice des mêmes faiblesses. Ces avarices et vols sont immanquables à chaque don en faveur du personnel**, à chaque fois leurs collègues de tous les jours depuis 10 ou 20 ou 30 ans sont soulagés de la part censée leur revenir étant trop assidus pour être enclins à guetter l’occasion.  Ce signalement général correspond ici à la norme, seul un pourcentage infinitésimal de catalans n’est pas impliqué . Là aussi il serait inutile au plus heureux, de protester ou d’en référer. Gare à vous si, las d’être abusé, vous les prenez de vitesse, il s’entend en toute honnêteté, les piques sinon les banderilles sont déjà prêtes,  là c’est exacerber le risque de délation. Gageons qu’ils retomberaient dans le cannibalisme, s’il survenait une crise alimentaire !

La culture de la dissimulation:

Quand plutôt que d’avoir à les jeter, vous proposez à la cantonade des produits alimentaires récupérables, ils font généralement les désintéressés, à peu près obligatoirement si le chef est là. .. Mais ils iront se servir incognito sinon ils ne tarderont pas à revenir en vous lançant en aparté : C’est où ? Je ne l’ai pas trouvé..

* Étranger : C’est à dire celui qui vient du village voisin, le Gavach aussi. P. Coquin reprend ici une citation de Michel Brunet agrégé d’Histoire lequel s’est visiblement inspiré de ce que sait chaque habitant du Fenouillèdes.

**  Cadeaux et calendriers des fournisseurs, gâchis intégrations grandes écoles, surplus restauration, départ des groupes ou des familles..

– Le roi et sa cour
 

 

De faramineux fayots, comme 53% des français, ici c’est manifestement plus et plutôt leur naturel qu’une démarche volontaire. Ces paresseux hors pair ont une propension flagrante à s’accrocher à leur chef, quand il n’a pas le dos tourné,  par assimilation cruelle à un Saint Homme, sans forcément réaliser  à temps qu’ils sont, hors exception, regardés avec dédain et manipulés à plate couture, tant ils sont intéressés et aveuglés de fait. De toutes façons, un café matinal ou un repas offert dans l’année, fut –  il ordinaire suffira à mener par le bout du nez ces crèvent la faim, ils l’attendent avec une impatience inouïe. Comment pourrait – il y avoir des chefs  » Gentils  » compte tenu du profil des catalans ? En résumé, de Pauvres gens à plaindre.

 

Quelques indications.

 

  • Sortir avec son manager; Chérie ! Devines qui vient dîner ce soir… ( un chaud lapin ).
  • S’attarder au quotidien dans le bureau du boss plutôt qu’avec ses semblables, si ce n’était que ça… Imaginez dans ce lot l’un de vos meilleurs amis, enfin par devant et considéré comme tel jusques là* . Point positif,  jus le temps de pressentir un nouveau témoin pour mon mariage.
  • Consacrer tous ses repos hebdomadaires à travailler pour le compte du chef, lequel installe sa structure de production et de vente. Pousser le vice jusqu’à vous faire des pressions pour les rejoindre. Une équipe complète au bout des ficelles. Ils ne seront jamais embauchés.

Un double jeu généralisé :Comme à l’orgueil, un des plus dangereux de ces profils n’était catalan que d’adoption, un pur produit d’Aimargues ( 30 ) remarquablement bien intégré et pour cause, il cumulait plusieurs des travers évoqués dans ces pages. C’était symétriquement le champion toutes catégories dans l’art de duper ses supérieurs en matière d’assiduité tout en bénéficiant en exclusivité de divers avantages renouvelés par tacite reconduction ! ( 7 ) L’intérêt de ce double jeu est que si vos collègues ne vous respectent pas, la patience aidant, vous parviendrez à saisir maintes opportunités vous permettant de sauver vôtre honneur même si en attendant ils en auront profité tant indûment que durablement c’est à dire ici et pour beaucoup dans une fourchette de 10 à 25 ans.

 Un point commun à chacun des Pauvres gars qui excellent en ce domaine, ce sont les champions hors catégorie du nombre d’heures improductives, ceux – là sont plus proches ou très  au – dessus des 80 heures mensuelles aux frais de la princesse : Absentéisme, maladie à dates fixes, inactivité sur le lieu de travail. Courses et consultations répétitives en cours de mission, banque, poste… ( 7 )

 

Cette inclination intéressé est la motivation primordiale qui pousse les parents à incorporer leurs enfants dans les clubs sportifs fanions de tel clocher,  XI, XIII, XV… *. En perspective d’une garantie d’emploi auprès des entreprises impliquées  ou des services municipaux. Les catalans étant ce que nous venons de voir, seule une infime minorité aura la volonté de pratiquer une activité sportive toute sa vie, autrement qu’en tribunes ou au cours de beuveries  » sens èime » qui sont la règle de ce petit monde. Le lundi ils se glorifient ( Chefs de famille ), d’avoir bu en enfilade  les bouteilles ! Cette alcoolisation les capte autant sinon plus que le jeu et toutes les générations en sont imprégnées. Aucun risque d’avoir à en rechercher désespérément, rugby et alcoolisation sont indissociables, ils sont de quoi en remplir des stades. Le podium de la plus haute considération publique sera à celui qui engloutira le plus ( 10 ). Antinomique mais vrai, ce sont des buveurs se clamant sportifs ! Record national, voir le lexique. Toutefois si la filière sports-emploi est un particularisme local** par son ampleur sans équivalent en France, selon une enquête qui fit les gros titres de la presse quotidienne, en matière de convoitise on tend à s’en écarter.

En principe la ruse veut qu’ils s’évertuent à la masquer ( L’envie ), mais ils en sont marqués et surtout réputés à l’entour. Ce penchant transparaît notamment au travers des questions détournées ou intrusives qu’ils vous posent.

* Ce qui paraît incohérent au regard de la réalité de ces clubs : Innombrables échos impliquant autant d’équipes du Roussillon, signifiant une réputation dissuasive dès les poussins : Voyous, brutalités, bagarres, alcool...Beaucoup de mauvais caractères… sur le quotidien L’Indépendant du 30/06/18 page SR1CT-1. Dès l’entrée à l’école primaire : – Attention aux parents désireux d’inscrire leurs enfants au rugby, ce ne sont que des voyous, des brutes…Un son de cloche invariable depuis Mathusalem, Couramment le lundi au village, on parle d’avantage de la bagarre en cours ou en marge du match, plutôt que de ce dernier.

** 113 000 licenciés pour 457 800 habitants en 2015.

– Les Radins

Les Escana – Rats ( Lexique ) en bon parler du Fenouillèdes, c’est à dire affirmer que le catalan a ses poches pleines d’oursins.

Être plus radin que son prochain est ici une tradition fidèlement respectée.

La quasi totalité de l’effectif  à +/- 1 à 5 % près et encore peut – être, y compris quand ils sont mis à contribution lors des grands événements de la vie. Il n’empêche point que les mêmes personnes ne peuvent se retenir d’en râler aux retrouvailles et d’être médisantes jusqu’à s’appliquer à répandre des calomnies ( En principe prises en considération par l’auditoire ), les gens réellement généreux n’en faisant pas étalage.

Certains comportements ennuyeux car échappés des mailles de l’inavouable domestique font la Honte et la risée de gens qui sont loin d’être dans le besoin. De l’abondance de situations caractéristiques que nous avons à l’esprit, une les surpasse nettement par le pourcentage de gens en cause, son extrémisme aux limites de l’inénarrable et son côté constant avéré digne, à peu de choses près, d’un : – Ils font tous comme ça :

Ils sont aussi radins envers leur propre personne. Dans la série des indicateurs récurrents, il faut hélas mentionner l’omission d’un rituel domestique censé être quotidien, celle de tirer la chasse quand ils vont à la selle, y compris les jours suivants en dépit des odeurs atroces* imposées à tout le service… Où ils font à peu près tous plutôt qu’à leur domicile, Le lundi dès que l’heure d’embauche a sonné et le vendredi après – midi, c’est à chacun son abattant, ça fait du monde improductif si l’on peu dire ainsi. Là comme ailleurs il est de toute évidence jouissif pour certains de vous empuantir et de vous dominer par le biais de bassesses qui plus est s’ils vous en trouvent affecté.

Villages obligent plusieurs de ces sauvages avaient des techniciennes de surface, connues d’eux de toujours, lesquelles donc galéraient au même endroit !

Cependant sous ces extrêmes se cache un aspect  » Obligé  »  à leur décharge, comment joindre les deux bouts + épater la galerie** tout en endurant les abus des employeurs ? Voir en Notes, Libertés patronales.


* Observé durant  toute ma vie professionnelle..  Entre cela, ce révélé à L’Irrespect et ce qui suit, il faut tirer un grand coup de chapeau aux personnels abominablement impactés des services Ménage et Jardin de cette collectivité de Le Barcarès. Mesdames, avec toute mon admiration!


.** Visiblement c’est plus tendance d’être ostentatoire avec la téléphonie dernier cri ou d’une manière générale d’en mettre plein la vue en contradiction avec un salaire inadéquat. Analogie avec ces crèvent la faim des pays sous – développés entassés soit dans des huttes enfumées à 3000 m d’altitude, soit dans des bidonvilles avec une tôle sinon une palme en guise de toiture, bien contents de leur bol de riz, de quinoa ou de farine quotidien quand ils en ont un, mais tous équipés d’un smartphone; Largement de quoi se marrer intérieurement.

Splendeurs de la Nocivité Catalane.

A la délicate Attention de ceux qui par comble de l’interversion auraient interprété cet article comme étant haineux à l’encontre des catalans…

Chut ! Les murs ont des oreilles.

Ce slogan glacial nous renvoie aux délations de la drôle de guerre en 1940 qui font la honte nationale de ce département, il est une introduction au Crétinisme Identitaire Catalan…Pathologie régionale( Delon, administration Préfectorale Consulat, sur Encyclopédie Bonneton Pyr. – Orient. page 40 ) duquel on a déjà dû avoir eu un avant – goût et que je vais tenter d’ illustrer comme suit :

003

 Journal L’Indépendant du 23 novembre 2016 : Sous ce Floues ( Sic ) politiquement correct se terre la délation.

Un millier de déportés rapporté à 234 000 habitants ! Auxquels il faut ajouter ceux qui ont été torturés à mort avant de prendre le train. Il vous reste à comparer avec la démographie de la Seine à l’époque des faits.

La délation calomnieuse ( 8 ) est intimement liée au camp de concentration de Rivesaltes.


A propos de calomnies nichées sous le voile de plaisanteries évoquées à L’Orgueil, elles dégénèrent trop souvent en contre – vérités perçues par les destinataires comme étant des paroles d’évangile. Quand vous comprenez pourquoi un tel vous faisait une gueule d’enfer, le mal a tissé sa toile depuis des années et en est rendu irréparable, vôtre réputation est scellée ad vitam æternam. Sinon au moment des repas des tablées entières de personnel crédule s’abattront sur vous en un feu nourri vous prenant au dépourvu.

Logiquement avec un pareil bagage, ils pourraient être incités à faire profil bas de façon à pouvoir balayer devant leur porte, s’ils n’étaient pas quasiment tous de cet état, tant affairés dans leurs médisances*. Ainsi ils ne peuvent s’en rendre compte, à partir de là toute différence leur est inconsciemment anormale.  COMME UNE DÉMANGEAISON IRRÉSISTIBLE**, ils épient ( Voir à Paresse ), dévisagent, scrutent, rapportent, ré – interprètent, brocardent sans cesse  leur semblable, sur tous les plans imaginables passés au crible y compris hors domaine de  compétence et sans que cela puisse être réductible à la collectivité pré citée. Experts du trouver à redire, d’autrui, vous êtes en mauvaise posture si vos passions, loisirs, méthodes de travail, activité sportive, repas, habillement… tous gestes qui ne correspondent pas aux leurs, cela revient à provoquer le diable.

Attention Danger : Pareillement à ce qui précède, ils manifestent une prédisposition aiguë en sévissant auprès du chef, la moindre parole, gaffe ou maladresse suffit à cancaner joyeusement avec une célérité capable de leur faire quitter le poste de travail sur le champ. Sans que ce soit obligatoirement de la méchanceté et limité aux horaires professionnels, c’est si simple de lui téléphoner.

Une manie certaine de l’intrusion par  curiosité à penchant malsain. Toujours  » Le nez fourré dans vôtre assiette « , sans limitation aux repas. De toute évidence la plus part du temps à la recherche de vos points faibles, de la faille dans laquelle ils pourront se précipiter sans délai. Leur devise doit s’approcher de mieux vous connaître pour mieux vous dénigrer.

* Es – ce encore leur art de la dissimulation, de l’écran de fumée ? Il est choquant de constater que c’est un des travers qui les anime le plus avec le rugby et les histoires de cul.

**  A tous les coups soulagés et bercés par la douce illusion d’avoir, enfin, trouvé plus détérioré qu’eux, ils manifestent comme une démangeaison irrésistible, ils épient…



Les rengaines des heures durant évoquées à l’orgueil :

Ces pipelettes seront tels des vautours sur une carcasse s’ils, décèlent une faiblesse quelconque, celles déjà énoncées, une lacune dans votre formation professionnelle, certains ennuis de santé ou si vous avez le tort d’être gentil , d’ en laisser passer … là :

Sortez vos griffes avant d’être mort, obligatoirement si vous cumulez plusieurs de ces incitations à nuire. ils n’auront de cesse de vous tomber dessus, en particulier s’ils peuvent déclencher un effet de groupe.  Ce serait, à nouveau, perdre son temps, contre – productif de les prévenir que le vent devrait tourner à leurs dépends.  L’ennui est que vous serez dans la foulée la cible d’une publicité malveillante selon laquelle vous avez mauvais caractère, proférée à vôtre insu, vous empêchant ainsi de faire valoir vos arguments ( 3, 8 )Trop souvent à peine quitté le groupe, vous passez à  » l’enclume  » *,  particulièrement le   » Bleu  » et le ou les derniers embauchés de longue date, par la force de l’habitude. Dans ce contexte, il suffit communément d’aller du côté opposé de la porte et de tendre l’oreille.


* – Ils n’arrêtent de te casser du bois vert dans le dos…
Voilà qui permet de se ressaisir!
Bien reçu! Merci Alain de St Gély du Fesc et suivants d’autant que ces atteintes à la dignité, plaisanteries douteuses étaient suffisamment usuelles au point que j’avais fini par y devenir généralement indifférent en les considérant comme normales, comme quelque peu passées dans les mœurs. Hors exception ces alertes outrées n’étaient émises que par des témoins forastièrs ( Lexique ) au Roussillon ( 2, 3 ). Les lignes qui précèdent ne sont absolument pas un préalable, ils n’ont pas besoin d’autant pour dénigrer, on est dans l’inné du catalan.
Je dois avant tout saluer Christian de Balma  ( 31 ) et son entourage, il est allé jusqu’à intervenir auprès de la direction sans aucune sollicitation de ma part. Loin de là d’être les seuls à congratuler à ce titre, intervenants extérieurs, enseignants reconvertis en animateurs estivaux, employées CPAM Paris, Tarbais experts du bâti… Je fus aussi alerté à 25 ans d’écart par deux de mes grands manitous, sans pouvoir évidemment m’y fier, qui plus est avec leur tempérament  sournois.
Ces Clòscs / Closcas pourront s’entendre répéter : Mais enfin !  Laissez le tranquille… Ou se retrouver tous dans le bureau du directeur, cela n’y changera rien dans la durée, forcément en tant que clòsc ( Lexique ).

Tel que déjà vu à Record National, il est à présumer que ces aptitudes orientées harcèlement, soient plus coutumières en Roussillon que partout ailleurs, en corollaire fatal de tout ce que nous venons d’aborder et ce n’est pas fini…. Est – il utile de faire remarquer que ces comportements sont indissociables des critères d’identification d’un catalan, c’est à dire leurs  » Talents  » représentatifs et la condition salariale de soumission et d’injustices à vie ( 5,6,7,10 ), ils en font le cercle vicieux dont nul n’en ressort indemne, c’est à aboutir à vous taper insidieusement sur le système. D’où l’incidence naturelle d’évacuer le stress, notamment sur un souffre – douleur souvent celui victime de quelque handicap aussi modeste soit – il. Sinon le ou les derniers embauchés, la volonté de les cibler est quelquefois   » Clairement affichée « . Fort de ces observations j’ai moi même participé à ces infamies déguisées le temps nécessaire afin de détourner significativement sur un nouveau venu le matraquage psychologique incessant qui m’était fait de longue date.


Une citation de Claude Guillabert, un énarque natif de Sournia mais ayant vécu à St Laurent de la Salanque dès 1945 et à Perpignan :

 CG : Les liens sociaux étroits et généralement bienveillants de jadis n’existaient plus, seules comptaient les rumeurs généralement hostiles...Il s’agit d’une comparaison entre les mœurs de son village natal du Fenouillèdes avec celles de son nouveau domicile en Roussillon.

Restons dans la bonne humeur, puisque nous baignons à nouveau dans l’ inénarrable, tout cela est sans penser à s’assurer qu’ils ne fassent pas pire en ce qui les concerne personnellement* jusqu’au même sujet !  Bis  répétita, soit un retour à la case propensions singulières annoncée à Définitions, qu’es ce donc sinon du crétinisme? Peut – être une extériorisation d’orgueil aveuglant ou une part de jalousie inavouable initiée par la fierté, la conviction  qu’ils ont d’être les meilleurs.

  • Si un collègue roussillonnais  » Rameur  » à vos côtés , éventuellement Délégué du personnel, s’aperçoit que vous êtes en difficulté face à votre supérieur, il est une très forte probabilité qu’il saisisse cette occasion pour vous enfoncer aussitôt ou en sous main, au mépris de toute objectivité,  tout en vous ayant tenu en prélude un raisonnement éminemment favorable. Ce retournement de veste est comme une addiction chez certains en présence ou pas de difficulté.
  • Membre du comité d’entreprise sur une période relativement brève, il me fut maintes fois demandé d’y attaquer tel gars devant la direction, y compris venant d’élus du bureau encore ceux sous – entendus plus haut.
  • Vous êtes confronté à vôtre hiérarchie, par exemple relativement à un produit, un engin dangereux ou à des EPI inadaptés en matière de décibels. Soyez assurés que vos  » Collègues  » de différents métiers exposés à des risques comparables ne manqueront pas de s’appliquer à essayer de vous faire du tort auprès du chef le plus souvent dans vôtre dos, manifestement dans l’ignorance absolue des connaissances les plus élémentaires allant dans le sens de leur intérêt médical. Ce scénario fut un serpent de mer d’un bout à l’autre des 35 ans passés dans cette entreprise. On y retrouve aussi en filigrane ( Citation en liminaire de L’Orgueil et ses manifestations ) cette inclinaison ubuesque de supériorité, qu’ils ont de s’imaginer tout savoir alors qu’à les croire leur interlocuteur n’y entend rien, ce dernier aspect vous étant facilement lancé à la figure.

Les super étalons d’une race détériorée

Toujours en matière d’hostilité, il aurait aussi fallu relater tout ce qui se rapporte à ces auto – proclamés super étalons, de la race détériorée ( Delon ) que l’on sait mais qui considérés en général, à la quarantaine rugissante en sont encore à titre générique, à s’emmêler entre pénis et urètre. Celui qui émet une bourde pareille au milieu d’une tablée de 10 court si peu de risques d’être repris, 10 à 20 % au grand maximum. Leurs excès et ignorance en ce domaine sont tels qu’il est délicat de transcrire. Je fais allusion à des adultes, pères et jeunes grands – pères ( 9, 10 ).

* Trop accaparés qu’ils sont à scruter autrui

.


Moralité : Y aurait – il plus rustres ( Définitions ) que les Gavachs ? En supposant que ces derniers soient effectivement grossiers, mal éduqués, à en justifier ce qualificatif pour les identifier autant qu’ils sont tous. C’est donc encore une pièce à verser à la case penchants singuliers introduite à Définitions.

Confrontés à ces mentalités des personnels ont choisi de démissionner pour ne pas avoir à dénoncer ces faits hors norme et qui de fait se retournent contre l’indigné. Les cadres étant généralement recrutés au plan national,  ils ne sont peut être pas armés pour pouvoir en arriver à admettre qu’il puisse exister des dérives, particularismes locaux de cette envergure, dans le plus heureux des cas avant tant d’années et d’informations croisées.

Ces pathologies ont été identifiées hormis dans la vie courante, dans un complexe de vacances du lido de Port – Barcarès à deux encablures du paquebot ensablé Le Lydia  et une entreprise très connue auprès des collectivités territoriales, c’est à dire chaque fois dans la plaine du Roussillon en milieu péri – urbain. Cependant il ne faut pas s’y leurrer, elles sont de toujours effectives partout en Roussillon sur la base d’ une moisson d’indiscrétions. Il semblerait que le catalan des montagnes soit significativement moins  » Atteint « 

Ce ne sont là  que quelques unes des constantes identifiées en Pays Catalan par les érudits susdits, sans qu’ils aient eu une démarche exhaustive. Avec un tel palmarès il est inutile de se risquer à ajouter des appréciations personnelles relatives à celles omises, face à leur évidence restons accommodants en leur faveur.  A vous de cerner d’autres manières particulières, il en est encore hors entendement,  une transparaît dans ces pages, cependant les susdites personnalités n’en ont pas fait écho mais vous avez  » Le vrai jeton « .
Rappel utile : Attention des faits isolés n’ont pas leur place ici, ce sont invariablement des comportements récurrents,  pour la majeure partie accumulés en  35 années passées dans une collectivité de plus de 100 salariés tout en ayant connu pire ailleurs.

Conceptions de l’intégration

S’agirait-il d’histoires anciennes ? Certes les faiblesses ci- dessus ont été révélées dès le règne de Louis XIV, à la restitution du Roussillon à la France . Mais comme on l’a vu elles n’ont rien d’obsolète.

Catalans en voie d’intégration dans le 66

On croirait entendre braire, plus près de nous au tout début du XXIe siècle, un magazine trimestriel Terres Catalanes, alors émanation du groupe de presse de L’Indépendant  a osé placer dans un éditorial, que les Occitans s’étaient bien intégrés en Roussillon, alors qu’ils y ont toujours été, Perpignan fut même administré par des consuls languedociens !

Sur la période 1450 – 1700 Barcelone a compté jusqu’à 30 à 50 % d’immigrés français principalement des occitans, imaginez le pourcentage relatif au Roussillon ! Une fois de plus au tournant des années 1600 – 1700 la Catalogne Nord ne comptait que 12 700 rescapés de la peste, chiffre brut duquel il conviendrait de déduire les français installés de longue date. La place étant libre ( Vide ) un massif déplacement de population s’est déracinée du sud de la France pour se fixer de part et d’autre des Pyrénées, régénérant de fait cette malheureuse race catalane**.

Ces pauvres… catalanistes du Roussillon qui manifestent  à Perpignan chaque 7 novembre lors de la Diada de Catalunya Nord ( Journée de revendications qu’ils ont auto – proclamée ), contre les effets du traité des Pyrénées du 07/11/ 1659 qui les a libérés de cinq siècles d’occupation espagnole* ou ceux qui par dizaines de milliers passent leurs soirées devant la télévision de Barcelone, Madrid, Séville, font ils montre d’intégration à la France ? Ou encore sous prétexte acceptable de manifestation en faveur d’Occitanie – Pays Catalan. les 7000 à 10 000 pantins menés par le bout du nez qui ont défilé le 10 septembre 2016 devant la préfecture avec force drapeaux indépendantistes ou Esteladas et appâts identitaires comme pendant la Diada ( Groupes locaux de saltimbanques nécessaires afin de doper l’affluence ), le 11 septembre étant le jour de la fête nationale ( Diada ) catalane à Barcelone, laquelle commémore la chute de la ville en 1714 face à l’armée Franco – Espagnole de Philippe V.

Bon Diu ! Amalgameraient-ils les Occitans avec ce qu’ils sont, des réfugiés espagnols ou leurs descendants ou peut-être avec les Maghrébins ? Ces immigrés et leurs enfants sont si nombreux,  couramment des familles implantées des deux cotés des Pyrénées, qu’ils finissent par se croire dans le pays de leurs racines  et donc  »  Font la loi « . Abstraction faite de réalités de l’Histoire abordées dans d’autres articles, beaucoup de traditions, d’animations folkloriques, des recettes culinaires…  vendues comme étant  de Catalogne Nord ont été importées à partir du dernier quart du XIX ème siècle avec les caisses d’oranges, par exemple les Géants / Gégants en 1960, les feux de la St Jean rétablis en 1962, les Correfocs, les Castellers / Tours humaines, la sardane***… Comment le cheval de 09110 Mérens pourrait – il être une race catalane ? Une rengaine glissée à chaque transhumance ….  Les apports culturels made in Languedoc subissent le même sort, expressions de leur jacobinisme** tous azimuts. Nous soupçonnons que les origines de François Arago, illustre physicien catalan tel que présenté par ces derniers sans en dissimuler la fierté induite, relève de ces manies stupides, cela ne peut être fondamentalement écarté. Son patronyme est très antérieur en Fenouillèdes.

* Remarquez la tentative de tromperie qui se cache dans ce changement de célébration du 7 novembre.

** Jacobinisme catalan dénoncé en ces termes par divers auteurs.

Mais cela ne suffit pas,

Sous la définition, la désinformation

Ces étrangers quelque part,  font circuler autour du Canigò**** ( Ex Mont Canigou ) et sur la toile, une définition de Gavach selon laquelle ces derniers ne s’intègrent pas à eux sous le prétexte qu’ils sont trop rustres***** pour ce faire … C’est le monde à l’envers, en principe il appartient aux étrangers de s’intégrer et du n’importe quoi. Nous sommes convaincus d’être entre une citation sortie de son cadre et une manœuvre représentative de la mentalité catalane, émise avec le dessein inavouable de noyer le poisson, le contenu de cet article en dit plus long que nécessaire tout en dévoilant une certaine incompatibilité. Le moins que l’on puisse affirmer est qu’il est loin d’être, forcément, censé ou salutaire de s’intégrer aux individus de la société catalane, ce que sous – entend la réflexion de C. Guillabert ci – dessus. 

** Fluctuations de 1530 à 1580 approximativement, cet exode de repeuplement de toute la Catalogne désertifiée par les épidémies ( Beaucoup plus dévastatrices qu’en France ) a commencé très antérieurement en se maintenant jusques postérieurement à 1700. Au bout de 10 ans le nouveau venu était considéré catalan.

*** Sans exhaustive. Pour la sardane les spécialistes catalans s’affrontent.

**** Pour différenciation avec une marque déposée d’alimentation canine.

***** Dans quel état d’esprit peut -on se commettre à inventer de telles absurdités, de plus présentées sous forme de références ou simplement citer ses prédécesseurs sans émettre les réserves élémentaires qui s’imposent. Cependant il reste des bons côtés à retenir, encore un retour à leurs propensions singulières et une telle démarche en les dévoilant assure de ce qu’ils sont sous le masque.

Ces atypismes sont ils spécifiques aux Hispaniques ?   Tous ceux qui vivent du tourisme, savent pertinemment que non. D’autant que comme l’a dit le poète, La race importune des imbéciles heureux partout foisonne ! Georges Brassens. Ce sétois singulier nous a transmis un chef d’œuvre qui paraît calqué sur le front de ses voisins roussillonnais, tant les adéquations sont parfaites. Certainement plus flagrants, communs et additionnés en Catalogne Nord, d’ailleurs ceux qui ne correspondent pas à ce portrait y sont classés atypiques !

paroles.net/georges-brassens/paroles-la-ballade-des-gens-qui-sont-nés-quelque-part

Mille ans de guerres

Entre tout, on comprendra que les Catalans n’ont pas toujours eu bonne réputation ici en Fenolhedés, en filigrane bien sûr. A moins qu’il ne s’agisse d’une séquelle de l’Histoire, gravée dans l’inconscient collectif. Comme une ombre portée par mille ans de conflits armés, une évidence impulsée au fil des générations sans volonté de discréditer. Mais prête à s’exprimer ouvertement au moindre problème. Sans qu’il soit obligé de remonter aux gènes acquis historiquement, au XVIIIè siècle tout ce qui était espagnol était très mal vu y compris depuis le Roussillon, la procession de la Sanch était interdite car considérée trop baroque et donc suspectée d’être favorable à l’ennemi. En 1846 le procès des Trabucaîres* fut instrumentalisé par l’État français aux fins d’exacerber ces tensions de cousinage, pendant ce temps les autorités édifiaient des forts persuadées qu’elles étaient d’une invasion espagnole prochaine.

Où l’on rattrape les intéressés, toujours dans le tréfonds des mentalités du pays, il y traîne un ressenti qui doit avoir son origine au temps ou des bandes de voleurs, dirigées par des seigneurs, montaient de la plaine ou du Conflent et laissaient les villages exsangues après razzias **. Maintes fois entendu :

– Ne faites pas monter des gens de la plaine…

 Comme si catalan ( Voleur né ) allait de pair avec gitan, pas ceux qui illuminent les soirées estivales mais les autres. L’auteur précise qu’il n’a eu que des catalanes pour partenaires, jusqu’à épouser une provençale de la même origine ( 1 ).


* Voir en pages Toponymie. 
** Bien que n'ayant pas d'échos d'ampleur comparable, leurs homologues du Fenouillèdes ne se privaient point de leur rendre la pareille lors d'incursions en Conflent et en Roussillon, c'était dans la logique des mœurs guerrières.

La racine du mal 

Corbières – Fenouillèdes le champ de batailles et d’exactions interminables France – Espagne ( Aragon, Majorque, Catalogne puis Espagne ). Là on tient assurément LA racine pivot des acrimonies catalanes à l’adresse de leurs voisins, les fameux Gavachs. Elle est enfouie dans le subconscient mais ressort au travers de ce que racontent ou plus exactement omettent de transcrire nombre d’historiens catalans de toutes envergures, le milieu  » Catalanisateur à tout va « , les médias locaux et par corollaire dans l’ambiance générale. En synthèse il crève la vue que du très haut de leur fierté, ils peinent à admettre que ce rempart du Languedoc et de la France devant leur porte leur ait toujours échappé, depuis 1258, en dépit de tant de convoitises. La causticité dont sont l’objet les Gavachs cache aussi la dégénérescence de rancœurs médiévales nourries d’héritages féodaux transfrontaliers mouvementés, attisées par le retour à la France de la Catalogne Nord en 1659.  Retour, toujours coincé dans le gosier des catalans, est en référence aux droits spoliés aux carolingiens, à l’époque où les comtés étaient délimités au sud par le fleuve Ebre suite à l’expulsion des envahisseurs au croissant sur demande d’assistance des tribus locales.  En outre l’apparition du fait Catalan sera consécutive à cette administration comtale sinon peu ultérieure.

 Pour le pire et le meilleur

Il n’en demeure pas moins avéré que nos sangs Gavach et Catalan sont intimement mêles depuis le néolithique grâce aux :

  • Bergers du Fenouillèdes fricotant sur la rive de l’étang de Balcère ou inversement ceux de la Salanque faisant étapes du coté de Planèzes, Derc, Rabouillet, Caravèl ( Col de Garabeil )… . Grandes voies de transhumances traversant le Fenouillèdes depuis le littoral. Les mariages mixtes n’ont jamais cessé.
  • Exodes dans les deux sens.
  • Migrations saisonnières des agriculteurs vers les mas de la plaine.
  • Échanges commerciaux, route romaine et médiévale Limoux –  Caudiés – Prades, marchés de Villefranche  à Perpignan avec Rivesaltes et tant d’autres opportunités.

C’est là un retour de bâton significatif relatif à la portée des critiques qui précèdent, à propos desquelles beaucoup de languedociens de notre connaissance pourraient répondre présent.


Notes

( 1 )  Ce qui suit pourrait paraître pimenté :

Quand la réalité est dure à avaler, l’aseptiser avec des termes lénifiants revient à la masquer. Un malentendant restera un sourd. Nous allons nous efforcer de nommer concrètement ce qui suit, il s’agit d’accepter qu’un chat soit appelé un chat. A la recherche d’un juste milieu entre la novlangue de George Orwell et l’acrimonie, néanmoins cela n’est pas évident en étant doublement exposé entre ses recherches historiques et au contact permanent dans la vie courante de la mentalité des Catalans.

Il n’en est pas moins scrupuleusement exact sinon de la réalité plutôt atténuée, chose ennuyeuse il est des vérités à ne pas écrire* et ils inspirent de la pitié, c’est effectivement une race détériorée **/ Encyclopédie Bonneton 66, à ce titre il est préférable d’être accommodant en leur faveur.

* Un fil conducteur : S’abstenir ! Quand la nature, la fréquence hors norme des actes en cause risque de faire paraître la perception de leur réalité douteuse.  L’énumération de leurs travers devenant forcément à un moment périlleuse et le lecteur non initié n’est pas censé être apte à assimiler plus décevant sans risque d’interprétation paradoxale au dépends du rédacteur.  Il faut quelquefois l’avoir vécu pour le croire.

** Au vu du contenu le lecteur normalement constitué et hors contact des catalans, sera susceptible de déduire que c’est l’auteur de ces lignes qui est à plaindre avant tout. C’est une méprise compréhensible au regard des énormités transcrites lesquelles sont  le ressenti des languedociens riverains. Je ne fais que relater ces opinions, seules les plus souvent admises, elles sont très similaires aux interprétations de personnalités tenant le haut du pavé.

TOUTE HAINE à L’ENCONTRE DES CATALANS EST FONDAMENTALEMENT REJETÉE DE MA PENSÉE, quel que soit l’article. Je n’y peux rien si des lecteurs ont cette illusion, initiée par un lourd passif à charge énuméré en l’absence d’éléments opposables.  En ne retenant que des aspects défavorables aux catalans du nord, le lecteur percevra à tort une orientation stupide. C’est un mal obligé permettant de ne pas sortir de l’objet de cet article, réplique d’un Gavach au  » Gène négatif  » catalan en  rappelant ce en quoi ces derniers sont réputés.

Il faut saluer les rares Roussillonnais qui ne correspondent pas aux tristes réputations particulières aux catalans, d’autant que les travers identitaires des seconds leurs retombent dessus. 

Si haine il pourrait y avoir, peut – être, on verra qu’elle serait plus sûrement dans le comble de l’interversion.

  ( 2 )

 Une meute ? C’est assez particulier en 66 qui plus est en collectivité, mon recrutement s’est fait sans appuis, choisi entre plus de cent candidatures et donc au détriment d’une foule de pistonnés des clochers circonvoisins d’où contrairement à moi l’essentiel d’entre – eux était natif, protégés de tribus en suremploi avec des sires à cheval sur les convenances. Cela dans les deux villages et les deux entreprises principalement impliquées dans cet article.  » L’étranger  » déjà  à abattre de ce fait, a obligatoirement raflé sous le nez  la place visée par le frère, le fils, le neveu… de tels salariés. De là à une suspicion d’interactions avec ce qui suit ?

Sur une période si longue les têtes se renouvellent, au bas mot j’ai du voir passer près d’un millier de collègues de travail par le biais d’un noyau annuel comptant aisément 30 personnes, mais  les attitudes restent constantes, donc une base solide permettant de dégager des dominantes comportementales tout en confirmant la pertinence et la pérennité des analyses ci-après.

( 3 ) C’est à se demander, seraient – ils nés ainsi ?

Un second aspect à retenir pour la suite : Rancuniers à vie.

Curieusement compte – tenu de son évidence criante, les auteurs consultés pour cet article n’y ont pas fait allusion, sauf peut – être plus loin J. J. Expilly.

Ils sont profondément mesquins, c’est à dire ignobles, lâches, une rancune XXL. A partir de là vous vous exposez à un risque notoire de représailles, indélicatesses disproportionnées POUVANT INTERVENIR PLUS D’UN AN APRÈS, d’actes de fous, diffamations, menaces sur vos biens, menaces de mort en public sur votre personne et votre famille, dénigrement auprès du conseil d’administration ( Sur des bases bancales )… ça ne compte pas, si par extensions ils vous ont causé durant des années, un faisceau de préjudices qu’ils n’auraient pas accepté de subir, c’est à dire des contributions à enclencher une spirale négative sans fond en étant mixées à un autre incontournable local, l’orgueil.  Heureusement que nous sommes en temps de paix, gageons que s’il survenait un nouveau conflit mondial ces haineux retomberaient aussitôt dans la plus abominable délation calomnieuse. Nous  reviendrons sur leur toxicité trop facilement redynamisable, gravée dans leur ADN, au chapitre Splendeurs de la Nocivité Catalane.

Si au terme de lustres de patience et d’épiphénomènes tels que précédents, à s’en passer volontiers,  vous êtes amené à avancer de la case subir à celle sévir, las de perdre vôtre temps à les mettre en garde qu’à persister ainsi ils finiraient par bénéficier d’un retour à l’envoyeur de volées de bois vert, ils vous font dès l’instant qui suit une réputation tenace de méchanceté, de mauvais caractère,  jusqu’au dernier embauché qui ne tarde pas à en être mis au parfum, désinformé bien – sûr et à son insu au moins durablement.

( 4 ) 

 D’ailleurs en 2015 la presse tant nationale que locale s’est délectée d’un palmarès de l’absentéisme relatif aux services municipaux de petites, moyennes et grandes villes disséminées dans tout l’hexagone. Les motivations compréhensibles, telles qu’un salaire d’un autre âge, n’ayant pas été évoquées, nous les abordons en rubrique Notes, elles ne s’entendent que pour les plus vaillants..   Souvent 37 à 40 jours d’absence par salarié dans ces mairies dont celle de Le Barcarès*. Mais ce chiffre en demeure des plus raisonnables s’agissant de ce village, proportionnellement à un ensemble coopératif  fameux  par ces performances devenues un sujet d’amusement et d’attractivité pour tous ceux ayant un poil dans la main où qu’ils soient en France. Force est de constater que tout juste franchie l’une des portes du du Roussillon coté Languedoc, on y tombe aussitôt les pieds en plein dans le plat.

* La commune de Le Barcarès est, fille de celle de St Laurent de la Salanque, née du bétonnage de sa plage dans le cadre de la Mission Racine. Cela a peut – être son importance dans les cas qui vont suivre, des  » Cas Talents « .

Une illustration qui fait coup double en matière de fierté et de paresse:
La plupart des collègues permanents, saisonniers sous ma responsabilité, sans ou peu qualifiés n’ont eu de cesse de tergiverser pour au bout du compte ne pas  mettre en pratique de nouvelles connaissances même si validées  à l’occasion de formations. Refus de tester vos méthodes plutôt que de les dénigrer par ignorance, les leurs étant forcément les meilleures, c’est dans leur logique innée, donc vous êtes dans l’aberration et cela aboutit quelquefois à  » une plainte  » en amont ! Ces préconisations avaient le tort insigne d’ être incomprises des gestionnaires. 

( 5 )

 Paresse et libertés patronales. Attention méprise, cette déliquescence économique de toujours et sa cohorte de facettes d’âge seigneurial, jusqu’aux atteintes graves à la santé*, n’explique que partiellement la fainéantise phénoménale locale; N’y l’embauche préférentielle de profils à risques ( Non qualifiés, cancres de la dernière promotion, saisonniers  » Plus attirés par la plage « …)  au moindre coût et trompés comme des alouettes. Il ne faut pas éluder que dans le 66  et le huis clos de l’entreprise, passées les grimaces de courtoisie contrainte du bonjour matinal, les employeurs n’ont aucune reconnaissance envers leurs collaborateurs compétents, très investis du dépassement de soi,  passionnés, ainsi couramment tondus de plusieurs centaines d’euros par mois, selon les statistiques les salaires sont en moyenne inférieurs de 18 à 20 % à ceux au niveau national. Les reconnaissances sont au mieux en l’état de miettes à intervalles  « décennaux  » ou cas particulier, en tous cas autant méprisés que les tires – au – flanc y compris quand viennent s’y greffer la chaleur et la surcharge dans les services en sous effectif ( 2 bras, au lieu de 4 + saisonniers d’après étude d’ingénieur. ) obligeant à dépasser les limites physiques pour que ce qui doit être fait puisse l’être,  ils sont capables de vous invectiver avec arrogance dans le même temps pour  » Abandon  » d’intervention non prioritaire°.

 Il est mal supporté que vous preniez la défense du collègue odieusement attaqué par le chef en réunion.

Celui qui fait l’effort de travailler en étant sous le coup d’un arrêt maladie ne sera pas mieux respecté…

* C’est peu dire, même en la matière ils l’ont vraiment mauvaise quand l’ouvrier parvient à obtenir gain de cause et à s’extirper de leur guêpier, trop habitués qu’ils sont à avoir le dernier mot, là ils sont amorcés pour des ruminations éternelles. LES RECOMMANDATIONS DE LA CRAM NE PARVIENNENT PAS A CEUX VICTIMES des conditions de travail. Vous demandez des EPI / Equipements de Protection Individuelle agréés INRS /  Institut National de Recherches sur la Sécurité et les conditions de travail ( Émanation CRAM et mutuelles ); Si on ne vous répond pas avec dédain, vous obtiendrez du référent sécurité, dans un délai excessif, des produits d’enseignes de bricolage ou de hard – discount en promotion tel jour de la semaine ! Ils n’offrent aucune garantie …  Une synthèse en vogue sur la place de Perpignan :

J’ai quitté cette entreprise de fous, elle n’était pas pour y passer la vie, je ne serais pas arrivé à l’âge de la retraite , sinon en piteux état.

 Hélas avec 16 % de chômeurs indemnisés ( 14,6 % en 2018, le pire taux en métropole )  cette parade devient plus risquée que jamais. Cet aperçu minimaliste des conditions de travail dans le 66, ainsi désigné –  Le prix du soleil  , se veut pour vous permettre de comprendre  que tout en étant renommé pour sa paresse, le catalan endure un éventail de  circonstances participatives extrêmement graves et la formule est douce.  Il faut avoir une force de caractère élevée pour rester droit, ne pas craquer psychologiquement et pouvoir travailler avec entrain dans une soumission à vie pareille. Des connaissances dans diverses entreprises ont dû se gaver d’anti – dépresseurs. Les spécialistes affirment que en pareil cas , écrire est une thérapie. Si vous êtes enlisé dans un tel bourbier, ne le gardez surtout pas pour vous seul, votre entourage compris.

( 6 ) Quelques exemples de stigmates de l’orgueil au travail.

Quand celui des cadres ou des dirigeants entrave le fonctionnement optimal des services et participe à la paupérisation du personnel. En Roussillon, il envenime un climat salarial déjà le plus défavorable de l’hexagone. On retrouve forcément les réactions malveillantes évoquées jusqu’à la partie consacrée à la paresse sous des formes tout aussi graves puisque elles peuvent aboutir à la discrimination, à l’ostracisme,  à la perte d’emploi, au burn –  out*, au suicide…  Rares sont les salariés  du 66 épargnés par ces profils.

Tendances : 

HORREURS

Ou comment en arriver à appréhender, chaque matin, d’aller exercer sa passion.

Une vérité dont vous avez souffert, une peccadille,  échappées du devoir de réserve, seront muées en crime de lèse – majesté, en tous cas vous serez plus sûrement menacé que le champion toutes catégories de la paresse. Si quelque chose ne leur convient pas , ils sont portés à vous agresser d’emblée sans se soucier de chercher à comprendre. S’ils peuvent vous humilier publiquement, ils n’en deviennent que plus mauvais en n’ayant que faire d’éventuels témoins choqués –  à l’estomac noué, fussent – ils de leur rang ou plus.

A en être incapables d’accepter toute critique constructive visant à dire non à des ordres insensés revenant à vous exposer à des risques graves, à saboter vos réalisations et l’organisationnel°, ils vous en tiennent rigueur indéfiniment*.

Si vous protestez de leurs abus, aberrations, INTERPRÉTATIONS ERRONÉES DE VOS FAITS ET GESTES °, manœuvres,  ils vous infligent des mesures de rétorsion après avoir systématiquement ergoté sur chaque parole,  à la recherche de la COMPLICATION QU’ILS RETIENDRONT EXCLUSIVEMENT EN VOUS LA RESSASSANT PENDANT DES ANNÉES, ( Datant de leurs lointains prédécesseurs ) à chaque crise, mépris – orgueil oblige, généralement orientée vers un prétendu manque de respect.  » La Meilleure « ! Non contents de vous acculer au burn – out, ils vous menacent sur la base des retombées leur portant ombrage. A en être réduits à un harcèlement quotidien, à tendre des coups tordus visant à vous discréditer par exemple en vous empêchant la disponibilité des véhicules tout en vous mettant sur le dos les conséquences ; En vous confiant à la dernière minute une mission pour laquelle vous n’êtes pas rodé ou qui va exacerber des jalousies latentes. Le non dit est de toute évidence leur ligne directrice.

Ce défaut de respect transparaît dans ces pages, leur exigence obséquieuse dévolue à leur personne n’a pas valeur de réciprocité que ce soit en matière de répartition des enveloppes du conseil d’administration, de santé, d’échanges oraux…

 L’art de vous prendre au dépourvu, de VOUS METTRE TOUS LES TORTS ENVERS ET CONTRE TOUT,  sans vous laisser de véritable possibilité de vous expliquer, de faire vaincre la vérité, tout semble concorder afin de vous en empêcher. Que l’ouvrier ait 42 ans de métier ou qu’ils reçoivent durablement des échos admiratifs ( Venant des formateurs, intervenants extérieurs, clients ) n’y changeront rien.  De toute façon grosse difficulté  à admettre ou vouloir entendre  vos arguments.  Ils ne viennent qu’exceptionnellement débattre sur le terrain quand vous y êtes, toujours hors de vos horaires, dans votre dos !  Sachant qu’ils ne sont pas de la partie° vous êtes ordinairement attaqué vertement sur la base de fondements nuls et non à venus et au bout du compte irrémédiablement fiché de façon diffamatoire.

 Hormis s’ils peuvent s’en attitrer indûment l’avancée et le bénéfice apportés, IL EST MAL VU DE FAIRE VALOIR SON BON DROIT, DE CONTESTER, DE SUGGÉRER° et de ne pas l’avoir dit cela à la même personne, de contourner en dernier recours le laxisme dommageable du cadre responsable des oubliettes …: Il leur est inacceptable d’être, mis en cause, ébranlés du haut de leur piédestal en subissant les protestations rectificatrices du collaborateur sur les plates – bandes duquel ils ont outrageusement marché. Là blessés dans leur orgueil POUR SI PEU, ils seront plus que jamais TROP FACILEMENT PRÉCIPITÉS DANS L’INAVOUABLE, enclins aux pires prétextes,  chicaneries et malveillances. Ils n’ont que faire que vôtre dignité, que vos droits élémentaires soient bafoués. Une démonstration d’honnêteté et de respect unilatéraux, à ce stade il est fatal de se décourager au moins épisodiquement.

L’ouvrier soucieux de faire progresser son service n’a que le recours de faire appel à des intervenants extérieurs, effet positif immédiat hors exception ( SST, commerciaux, techniciens, ingénieurs – formateurs ); Mandatés en toute discrétion, de telles démarches peuvent révulser la hiérarchie, ils n’ont pas la culture du  venant  » D’en bas « , si le gars a quelques acquis au dessus de la moyenne, ça ne leur va pas, direction le placard.  Tout s’arrange dans la durée, les décennies, quand ces profils  à l’orgueil démentiel quittent l’entreprise ou sont frappés d’une directive d’éloignement si par bonheur la direction n’est pas de mèche.  Cela est si exceptionnel que je me dois  de saluer deux personnes que je ne peux citer, Messieurs les Directeurs des services généraux et de la restauration en 1992.

Régulièrement ils vous dénigrent, rabaissent * quand ils sont au  au téléphone avec les intervenants extérieurs dans l’ignorance criarde d’une distinction nécessaire des profils°; Régulièrement si vous avez le malheur de ne pas pouvoir décamper à temps quand ils sont accompagnés de ceux auxquels ils doivent rendre compte.

* Mais quand vous demandez une formation complémentaire nécessaire au devenir du service, ils ne sont plus là s’agissant de déboucher sur une future promotion, refus catégorique ou bien ils vous envoient à des centaines de kilomètres en vous laissant la charge de l’avance des frais, remboursés 8 mois après, malin au regard des salaires susdits.

* Burn –  out :  Vous vous investissez à fond dans votre travail – passion, jusqu’à ne vivre que pour cela car le weekend vous êtes épuisé. Vous ne recevez aucune reconnaissance en retour, que du mépris ouvertement exprimé et de la manipulation. Plus vous défendez vos plates – bandes et essayez d’optimiser votre service, plus vous êtes agressé, étant face à un mur d’incompréhensions, tout est systématiquement retourné contre vous°. En résultat, épuisement professionnel physique et mental. Quelques symptômes, irritabilité, perte de confiance, troubles du sommeil, violence verbale inconsciente,  ceux qui ont enduré cela en arrivent aux larmes en le racontant maintes années après en être sortis…. Ces symptômes varient selon les spécialistes.

°  CQFD Plusieurs des managers  ci – dessus étaient frappés d’un manque criard de bon sens et impérities en adéquation aux différents métiers de ceux placés sous leur responsabilité, tout en s’obstinant à tout vouloir contrôler en  placardisant et ou  en étant visiblement encombrés d’avoir dû accepter certaines composantes du pack. Ce ne sont pas des critiques empreintes de légèreté, jugez vous – même avec cet exemple extrait d’une pléthore à l’identique :

– Demander aux deux jardiniers de trier manuellement un tas de branches, soit plus de trois ans de tailles, élagages et nettoyages empilés dont des épineux et des toxiques = des milliers de petites bennes. Plus les fragmenter et les épandre…. Pour une fois  ils osèrent refuser d’un commun accord, qui plus est avec 13 / + hectares à eux seuls. Il leur en fut tenu rancune indéfiniment.  Essayez donc d’imaginer avec un chef plus qualifié que vous  / Des entreprises de fous.

Après 42 ans de ce traitement de choc, c’est une délivrance morale et un bonheur indescriptibles que de prendre sa retraite. C’est une autre affaire en matière de stigmates d’injustices, définitivement engravés au plus profond de vôtre être, en toute impunité.

( 7 ) 80 heures mensuelles aux frais de la princesse :

Du tout bénéfice pour eux dans la durée et la formule est modeste, nous sommes dans l’iniquité et le DYSFONCTIONNEMENT HIÉRARCHIQUE MERVEILLEUX, quand bien même d’être en limite du sujet; A tel point que même les CDD compromis étaient invariablement repris, quelquefois promus CDI *. Des permanents actifs à la susdite puissance 80/+ cela rapporté à la semaine de 35 heures, ont tenu à ce rythme jusqu’à 27 ans avec  des promotions régulières et sont partis à la retraite avec tous les honneurs de l’entreprise! Une catastrophe, confortée par l’orgueil aveuglant du cadre impliqué combiné aux flagorneries de ses drôles de serviteurs. Ce responsable, disons plutôt Sa Majesté en référence à son tempérament, scandalisé qu’il ait osé  » attenter à son Blason  »  préféra s’acharner,  sans retenue, contre son lanceur d’alertes. Tant et si bien qu’il n’eût pas le temps de solutionner une bonne fois pour toutes les méfaits de la susdite paresse en dépit de 25 années pour ce faire, rappelons que c’est quasiment impossible s’agissant de catalans.

Il convient de ne pas omettre que dans le même temps ce responsable avait fort à faire, à clamer partout où l’on pouvait l’entendre en privilégiant les heures de grande  affluence, ce refrain : Depuis que je suis ici, j’ai remis les gars au travail… Avec une prédilection ostentatoire au milieu d’un vaste parterre d’animatrices, d’hôtesses amusées et embarrassées de ce quiproquo créé par un spécimen, de l’âge de leurs parents. Nullement soucieux que des gars impliqués puissent être  à portée d’oreilles et que quelques unes de ces femmes étaient leurs amies.  En tous cas assez pour apprendre par cœur, que l’orgueil mène vite au ridicule. 

 En étant si longuement confronté à ces perturbés de l’orgueil on discerne un détail  » amusant « ,  avec le recul,  qu’ils soient manœuvre  ou directeur ils ont en commun la plus part du temps de voir des incompétents ( Et in. assortis ) partout sauf au bon endroit, le leur. . Pour ceux qui auraient reconnu le théâtre des opérations, paroxysme de ces événements de 1983 à 2007, ensuite nouvelles têtes aidant, ça ne pouvait que aller relativement mieux.

* Inversement, un CDD véritable Commando de volonté a du attendre environ 30 ans de contrats saisonniers enchaînés et de rudes épreuves morales avant d’être reconnu CDI, je le salue très sincèrement.

( 8 )  Un exemple de calomnie :

Un agité au sein d’un groupe de +/- 15 gars  voire d’avantage,  explose en dépit de son épaisseur, un panneau de contreplaqué livré la veille. Tous ceux présents savent forcément qui en est l’auteur … Mais ce  » Marginal  » n’était pas censé être à cet endroit, ce qui impliquait qu’il avait clôturé sa journée bien avant l’heure admissible. Ainsi le tort sera dévié aux dépends d’un seizième dit Le Brave Type, surtout à la carrure moins problématique, qui s’était éloigné avant les faits. Il subira,  interloqué, les foudres du chef. L’intérêt est que mon opinion des catalans en était solidement renforcée et cette entourloupe de trop participa à me tirer d’un laxisme pluriannuel, tout en étant destiné à faire un sacré bout de chemin avec ces lâches. Aussi ce triste scénario sera récurrent tout au long de ma carrière avec prééminence absolue des mesquineries au point de se muer en banalités quotidiennes  auxquelles on finit par ne plus prêter attention, c’est à dire que ce profil d’interlocuteurs ne voulant généralement rien entendre ni respecter vous finissez par lâcher prise de guerre lasse. D’autre part le nombre de ceux en cause pouvant être conséquent à un moment quelconque ( Groupes de +/- 15, 30, 50 + contacts extérieurs ), vous n’avez pas d’autre solution que de supporter, d’en laisser passer pour ne pas avoir à s’opposer à longueur de journées selon les circonstances.

Personnellement et pour partie minime, je soupçonne qu’une loi naturelle en ma défaveur ait exacerbé ces dérives, associée à un service traditionnellement dit dans les collectivités  » la cinquième roue du carrosse  » dont j’étais un des trop rares représentants.

  Suite à cette bassesse, il ne fut plus question du brave type, je fus irrémédiablement  identifié Le Méchant, accompagné d’une réputation d’animosité divulguée par ceux qui avaient le plus exagéré dans leur malveillance à mon égard. Aux limites du comique pour qui n’est pas impliqué!  On a vu ( Paresse hors entendement + 4 + 7 )  que les intéressés étaient lourdement compromis dans un dysfonctionnement majeur si ancré dans les habitudes qu’ils avaient dû par finir de perdre de vue cette réalité avec les éclaboussures ou épiphénomènes indésirables induits et la position éminemment défavorable dans laquelle s’étaient mis ces crétins de première classe. Mais nouveau souci, je n’allais pas tarder à assimiler une bonne fois pour toutes qu’ils sont incapables d’assumer les conséquences de leurs égarements sans devenir plus odieux encore qu’ils ne l’étaient déjà jusques là


( 9 ) TOUS AVEC LA CERVELLE SOUS LA CEINTURE

Comme disent les femmes.

  • De grandes gueules au discours bloqué sous la ceinture; Pourquoi pas, mais avec eux c’est EN BOUCLE A LONGUEUR DE JOURNÉE, ou lorsqu’ils  s’immiscent dans un débat éloigné de leur horizon culturel, particulièrement tout sujet de discussion dont ils ne sont pas à l’initiative, ils s’empressent systématiquement d’un ton  grandiloquent, de le détourner de son objet  vers ces obscénités, quelque soit leur âge.
  • Abstraction faite des  » Jeunes qui ne pensent qu’à ça « ; Vous discutez de choses et d’autres avec des pères de famille, éventuellement de lycéens… Subitement en passant du coq à l’âne, un de vos interlocuteurs vous saute dessus en mimant un rapport ou balade sa main sur vôtre anatomie intime, vous assène un direct là ou ça fait mal et en exulte de satisfaction…. Priez sans cesse pour eux.
  • Simulacres d’actes sexuels au moindre prétexte, là c’est à qui sera le plus vulgaire. Grosses difficultés, à bien se se tenir dès qu’ ils sont dans vôtre dos, qu’ils aient 25 ou 50 ans ils peuvent devenir tels des taons annonçant l’orage si vous êtes en petite tenue estivale ou du genre Running. Au bas mot 30 % d’entre – eux sont ainsi tarés.
  • Les magazines porno ont un succès bœuf et les calendriers osés des fournisseurs seront au premier servi, il s’en accaparera plusieurs en vous jurant que ce n’est pas vrai.
  • La chose est si banale dans le vocabulaire du commun des roussillonnais, que nous avons eu affaire à une vacataire qui s’exprimait de la sorte à l’intention des petits bouts de choux qu’elle encadrait à la cantine scolaire communale d’un village de L’Agly! ( Papa c’est quoi un enculé… une telle a dit que j’étais un fils d’enc … ) , extrait d’ un copieux questionnaire.
  • Il n’est nul besoin de fréquenter les cités de défavorisés pour entendre des mouflets et leurs ascendants, quel que soit l’âge, user à haute voix de ce registre  tiré du film x de la veille, c’est ça le Catalan!
  • Une scène de nu isolée dans une bande annonce de film suffit à les attirer tel un ruban attrape mouches. Donc, ils sont portés à passer une soirée devant un film TV seulement pour quelques secondes de déshabillé et le lendemain encore tout émoustillés, ils seront au rapport…

Aucun des écrivains ci – dessus n’a formulé la moindre allusion relative aux marges de ce pourquoi nous sommes conçus, mais elles sont recherchées d’internautes.

( 10 )

UN PENCHANT QUI CRÉE L’ORDINAIRE ET VOUS LAISSE PANTOIS A LA FOIS FACE,  A LA PROPORTION DE SIRES IMPLIQUES ET A SA RÉCURRENCE: En principe quand vous avez matière à vérifier la véracité de leurs assertions, vous réalisez qu’ils sont dans un grand déballage de balivernes de leur invention,  pour ne pas employer son synonyme familier, du moins assez pour en arriver à ne pas les croire quand ils sont dans le véridique. Quel que soit le sujet, se lancer dans des affirmations,  « Donner des cours de …  »  en s’exprimant à flots sans en connaître les fondamentaux, certes seuls les muets n’en disent pas, des C ….

Ne perdons pas de vue que tant de mesquineries seraient idéales en carapace de leurs inavouables telle que la jalousie, le contexte initial ( 2 ) la rancune ( 3 ), des grandes gueules,  mais ce panel ne saurait tout expliquer, le souci identitaire domine. Hasard ou corrélation, ces intéressés se démarquent au travers de quatre façons allant de pair. Ces collègues d’une douzaine de villages essentiellement du Ribéral à la Salanque sont à la fois passionnés jusqu’à l’abrutissement de rugby à XIII et à XV, sans le pratiquer. – Ce vu en ( 9 ). – Fièrement imbibés d’alcools à la dose habituelle de 8 à 12 verres de pastis en ne comptant que l’apéro mais relativement bien assimilés. Matin, midi et soir dans les bars. CE SONT VRAISEMBLABLEMENT DES DIZAINES DE MILLIERS DE ROUSSILLONNAIS, PLUS QUE DES CATALANS, QUI SONT EN CAUSE DANS CETTE SYNTHÈSE. – Un quatrième critère de différentiation  ce sont des casaniers au point de faire prévaloir publiquement  quitte à couper la parole face à l’impérieuse nécessité de placer l’exploit de s’être rendu si loin… A 30 – 50 km de son domicile.  Jeune adulte je fus longtemps le seul à avoir vécu hors du département de mon propre chef, idem en matière d’escapades dominicales donc inclus dans les moins de 3 % de vadrouilleurs de cette génération dite du Baby boom. Voir le lexique au mot Fable et à Record national d’alcoolémie.


En exergue de la Chronologie du XIIIe.

D’après un sondage mené personnellement en Salanque sur plusieurs années, il n’est pas rare de rencontrer des natifs du Roussillon, élèves de 3éme et adultes ignorant le nom de Fenouillèdes, contrée limitrophe de la leur. En pareil cas ils répondent évasivement Fenouillèdes ? Es ce un village ? Cela résulte probablement et essentiellement de son antériorité française par rapport au Roussillon, qui demeure par ailleurs, immigration oblige, fortement ancré culturellement en Espagne. Jusqu’à revêtir des aspects déplorables tel que celui expliqué dans cet article.

Ces roussillonnais n’expriment pas la lacune ci-dessus s’agissant du Capcir, Cerdagne, Conflent, Vallespir, chacun autant ibérisé que le Roussillon. Amalgamés avec le Fenouillèdes ils forment le département des Pyrénées Orientales.

Il faut préciser à l’attention des nouveaux arrivants que les anciens comtés carolingiens de Cerdagne, Conflent, Vallespir constituent avec celui du Roussillon le pays Catalan du nord ou CATALUNYA DEL NORD pour faire plaisir aux rétrogrades en adoration de Barcelone. Le Capcir, en remontant de l’ Aude jusqu’à Formiguères et le Fenouillèdes ont un socle culturel languedocien dominant, ce sont deux des composantes du comté de Razés primitif ou Rhédésium / Rennes le Château. Le Roussillon n’est qu’une minuscule bande littorale qui au plus profond butte sur la limite des communes de Ille sur Têt et Vinça au col de Ternère. C’est une inexactitude que de désigner Roussillon ou Catalogne l’ensemble du 66 et historiquement provoquant, on viens de voir en quoi, au même titre que ceux qui s’emmêlent entre Alsace et Allemagne. La Catalogne chevauche la frontière à l’identique des Flandres, des Ardennes, du Pays Basque… La Catalogne considérée de l’Ebre aux Corbières est dite Principat par ses habitants.


Note Chronologie à la date 1542.

Ajoutons quand la matière de Gavatxos les roussillonnais n’ont manifestement pas évolué. A tel point que les nouveaux arrivants en mal d’intégration sont contaminés et usent sur un ton moqueur de cette insulte.

On a l’impression qu’ils cherchent, à se rendre intéressants auprès de l’auditoire, en la proférant généralement avec succès, déclenchement d’un effet de groupe. Peut – être un réflexe ou une tentative de masquer un état de médiocrité insigne ? 


Ne serais ce qu’en s’en tenant à l’envie, l’orgueil, la paresse, la délation …, qui plus est généralement cumulés en tout ou partie par chacun d’eux, les roussillonnais traînent un gros boulet. il est comique et révélateur qu’ils puissent dans ces conditions être Fiers de leur identité catalane* et toiser de haut les languedociens plutôt que de se préoccuper de leur propre profil, quiconque en serait rassuré comparativement. Le caractère toujours actuel de cette combinaison d’envergure ahurissante explique que chacun de ces handicaps soit continuellement ressassé depuis l’Ancien Régime. Au terme de ce persiflage à l’adresse des Catalans et en dépit de l’aspect rédhibitoire du sujet, en tant que Gavach il convenait, hélas, de leur rappeler en quoi ils sont réputés tout en mettant au parfum les nouveaux catalans de l’autre version des faits.

Amis languedociens vous tenez là un argumentaire, matière fiable permettant de faire contre – poids aux allégations odieuses et sempiternelles des catalans à nôtre encontre de Gavachs, contribuez y en pensant à partager cet article avec vos amis afin de faire prévaloir la réalité des faits en la faisant mieux connaitre. De leur côté les catalans ne se privent pas de se moquer de nous  en tant que Gavachs, c’est le moins que l’on puisse dire.

Il reste à remarquer que parallèlement aux autorités susdites, les auteurs languedociens figurant en sources documentaires, Liens et Livres, ont presque tous leur couplet pour égratigner les catalans en réplique à leur penchant dédaigneux envers le Fenouillèdes, ses habitants et leurs voisins audois. Les écrivains catalans qui les y accompagnent sont, sauf exception, muets à ce sujet.

* Comique et incongru, ceux de souche locale étant français depuis 1659 et le gros de la troupe issu de l’immigration des républicains superposée à celle chronique des réfugiés économiques.


Pour en savoir plus sur les Gavachs

Etymologie occitane

Paridulac Caramany gavatx

Les origines de la langue françoise par Gilles Ménage en 1650. Les peuples montagnards qui sont sur les confins de Narbonne et d’Espagne, que Strabon et Pline appellent Gabales.

Etymologie de Gabacho par J. J. M. Ignon, Société des lettres de la Lozère en 1827.

Gavach wikipédia

– Fenouillèdes n°21. Même auteur que le suivant, manifestement aux premières loges face aux catalans.

Les Hommes des Collines, La Corbière Catalane aux 17 et 18 ème siècles. Philippe Coquin éditions Lacour 2006.

– Cliquez sur Liens et Livres Fenouillèdes pour l’encyclopédie Bonneton.

Autres éléments :

  • en pages A Propos.
  • aux dates 473, 863, 1096, 1150, notes XIIIe, 1542, 07/11/1659, 2010.
  • article Toponymie occitane de ce site.
  • Ces renvois concernent tout particulièrement ceux qui sont installés dans la sphère culturelle de Perpignan ou qui en sont originaires. C’est à dire sauf à être un esprit éclairé, sont conditionnés par une relation arrangée de leur Histoire, un jacobinisme culturel catalan exacerbé péniblement ressenti en Fenouillèdes.

Lexique

.Nouveaux arrivants : Vite promus nouveaux Catalans, installation massive d’actifs et de retraités généralement originaires de cieux moins cléments, du sud – ouest et de la Riviera,  5000 par an sur le littoral, Perpignan et sa banlieue. Fort heureusement  ils deviennent majoritaires dans la plaine proportionnellement aux catalans,  d’autant que ce sont des jeunes pour les deux tiers et donc en âge de procréer.

Bon Diu : Bon Dieu ! Mais aussi et toujours en languedocien Bondieu ! où Mon Dio ! soit Mon Dieu.

Borra ou Borro : âne au sens premier. Surnom décerné aux catalans par les languedociens en réponse à Gavach. C’est peu glorieux mais concis et explicite au regard des explications ci-dessus. Borra a détrôné Manja – rats, Manjaire – rats pour Mangeur de rats, ayant été réduits au cannibalisme au cours de sièges mémorables.

Clòsc / Closca :  Languedocien / Catalan. Crâne, coquille d’œuf,  têtu et indiscipliné…

Escana – rats / Étrangleurs de rats, avec Manja – rats il s’applique par extension à désigner tous les Catalans en tant que Radins. Le catalan l’est selon la boutade, au point de préférer tuer un rat pour le dîner plutôt qu’un animal  de son élevage qu’il vendra au prix fort, plus sérieusement et communément ils sont enclins à vendre toutes leurs productions jusqu’à faire endurer des privations alimentaires à leur famille.

Plus que Escana – rats le terme officiel languedocien est Rascanhós  ( Rascagnes ). Paradoxe révélateur, cette étiquette  est apposée sur les catalans par leurs voisins occitans, lesquels sont bien plus économiquement défavorisés.

Fable : Elle met en scène un Catalan de Baixas (Village proche de Perpignan), le plus grand, le plus beau, le plus fort …Comme ils le sont tous à les écouter.  Borné à E LI MI NER cette race méprisable que sont les Gavachs. Sans savoir où ils se tiennent ni à quoi ils ressemblent. Ce rodomont est déjà perdu à Cases de Pène, un village limitrophe du sien… En point d’orgue, un acte de vente par l’archevêché de Narbonne en 925 situe Baixas dans le comté de Fenouillèdes. Le peu qui précède atteste incontestablement que ce conte demeure actuel.

Forastièr : Etranger, sinon à la communauté, éventuellement celui qui vient du village limitrophe. Mot languedocien.

Personnalités : Administration préfectorale, directeur lycée, inspecteur éducation nationale, voyageur lettré, bibliothécaire de l’université, militaires haut gradés, énarque, député, historiens actuels dont des agrégés, géographe membre de sociétés savantes…

Record national :  Du département avec le pourcentage le plus élevé d’alcooliques ( 17% ) et de drogués, 35 % de fumeurs de cannabis. Ils dament le pion aux bretons ! Synthèse d’une étude sociologique publiée en 2013. A Perpignan une intervention sur trois des pompiers est liée à l’alcool / Reportage TF.1 du 05 / 02 / 2017.

Retirada :  En français Battre en retraite, Fuite. L’exode des républicains espagnols en 1939, 450 000 déracinés hébergés dans un département de 230 000 habitants. Par ailleurs l’émigration Espagne-Roussillon est chronique, jeantosti.com / noms de famille – particularités. Ce sont ces immigrés des trois vagues ibériques du XX ème siècle, leurs descendants devenus majoritaires en nombre* et les catalans du nord qui perçoivent les languedociens comme étant des sous hommes, des Gavachs, un comble ! Comparativement à ces réfugiés les Gavachs – languedociens sont les habitants historiques de la Catalogne Nord puisqu’ils y ont toujours été.* En faisant abstraction des nouveaux arrivants.

Sens èime : Expression languedocienne pour démesure, sans notion de bon sens.

Commentaire d’un auteur et professeur d’histoire, lycée de Perpignan,  après lecture de cet article : Avec tout ce qu’ils ont osé nous faire ( Les  catalans à l’encontre des gavachs ) , on ne va pas se priver de les critiquer…

Des audois et  des ariégeois ayant appris que j’avais épinglé  les Catalans du nord m’ont déclaré d’emblée : Tu as bien fait... au regard de l’allusion ci dessus.