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Gavach – Gabach / Catalan

Version 2020, contenu profondément remanié, énième renouvèlement.
Gavach  » Gabach  » en languedocien et en catalan Gavatx

Languedociens des Corbières, Fenouillèdes, Pays de Sault ( Belcaire – Aude ), Donezan et les plus nombreux ceux indigènes séculaires du pays catalan français. Culturellement il serait temps que les languedociens autochtones des Pyrénées – Orientales soient pris en considération au même titre que le sont les immigrés catalans des politiques de ce département exclusivement appâtés par cette masse électorale, les occitans du 66 ne sont pas là que pour s’acquitter des taxes locales et être oubliés ensuite dans leur culture, traditions, histoire, enseignement de la langue.

Les Tribulations d’un Gavach chez les Catalans

Sommaire

Définitions

Sortir par les trous du nez

Catalogue des Talents des Catalans

Bonne nouvelle

Carte postale du roussillonnais

Mordu à l’appât

La Race Importune

A RETENIR

  Artaban et la Paresse Hors Entendement

On en est arrivé là

Roussillon ou plutôt Roupillon ?

Calamités de l’Orgueil Ibérique

Peccadilles Apocalyptiques

Bombes à Retardement

Je l’aurai un jour

Vantardise

N’Importe quoi sauf le déshonneur

Du haut de leur piédestal

L’Irrespect

A RETENIR

Une Envie à les Voir Venir de Loin

Je prend tout

Le roi et sa cour

Les radins

A RETENIR    

     

 Splendeurs de la Nocivité Catalane

Chut ! Les murs ont des oreilles

Place à Ragots

Attention danger

Retour à la Méchanceté

Les Rengaines

A RETENIR

Super étalons d’une race détériorée

Conceptions de l’Intégration

Catalans en voie d’intégration dans le 66

Une Définition – Désinformation

Mille ans de guerres

La Racine du Mal

Pour le Pire et le Meilleur

Notes

Ni Haine, ni Langue de bois

Incroyable mais Vrai

Paresse et Libertés Patronales

Ne Raconter que des Conneries

Tous avec la Cervelle sous la Ceinture

Manuel de Survie

En savoir plus sur les Gavachs

Lexique


Adessiatz e benvenguda a tots ( Languedocien ).

Bon dia i benvinguda a tots ( Catalan ).

Bonjour et bienvenue à tous.

– Hâtez vous lentement et sans perdre courage, vingt fois sur le métier remettez vôtre ouvrage, polissez le sans cesse et le repolissez, ajoutez quelquefois et souvent effacez …. N. Boileau.

Les citations et dictons défavorables aux catalans soit une vingtaine ci – dessous, ne représentent qu’un  modeste échantillon représentatif de l’existant lequel ne cesse de croître en ce troisième millénaire, sont en italique, surlignés en bleu pour la majorité, ils s’égrènent jusqu’à la dernière ligne . Un soutien inespéré, servi sur un plateau par des autorités, des avis si autorisés qu’il aurait été aberrant d’ignorer.

Chacune des pathologies ci – après s’insère dans le puzzle de la la normalité du Roussillon.

Définitions

Catalan : Dans L’Alibert le dictionnaire languedocien- français de l’Institut d’Études Occitanes, Catalan en sens second se traduit  Le diable.

Gavach : Qu’es aquò ? Ce nom d’oiseau remonterait  aux grandes invasions germaniques. Il résulterait de la contraction de deux qualificatifs du même sens :  Wallo ( Wallon ) et Wales ( Pays de Galles ), lesquels seraient des dérivés du germain Walhisk = étranger. Un comble  ! Car ce sont les conquérants qui s’adressent ainsi et de façon pour le moins peu flatteuse aux peuples qu’ils soumettent … Admettons, mais Strabon aurait désigné Gabales les montagnards entre Narbonne et l’Espagne ( Il est où le Gévaudan, il est où le Mont Lozère ? ), voir les liens en fin d’article. Gabach, Gavach ( s ), Gabache, Gavache, Gavot ( Gap, Nyons ), ces formes sont usitées dans toute l’Occitanie et jusqu’au fin fond de l’Espagne Gavatx ( os ). Ce dernier s’est appliqué au mépris à l’adresse des immigrants occitans dans les deux Catalognes des années 1500 à 1700, ainsi revitalisées à l’issue d’épidémies chroniques de peste, mortifères comme nulle part ailleurs. Gavach serait ou aurait été synonyme de Bougnoul, du temps de l’Algérie française il s’appliquait à des populations méprisées. Ce vocable a vraisemblablement suivi les déportés et les émigrés de la première moitié du XIXe siècle. Rabelais  jeantosti.com / patronymes   a participé aux interprétations suivantes.

Le « Glossaire de la Langue d’Oc » de Pierre Malvezin à Gabach : Origine celtique. Goulu et par dénigrement campagnard, montagnard, rustre en précisant que ce mot au sens péjoratif s’est étendu jusqu’en Espagne. – Gabachar : Mal faire un ouvrage, le faire d’une manière rustre.– Gaba ou Gava : Gorge, Gosier.

Le dictionnaire Occitan – Français selon les parlers languedociens de Louis Alibert, édition Institut d’Estudis Occitans à Gavach : Issu du pré – celtique Gaba  =  goinfre, goulu, rustre, grossier. Langage étranger. – Gavachejar : Parler mal la langue. Gabach et les formes avec un T n’y sont pas portées, elles sont devenues strictement phonétiques. Le V se prononce B tant en languedocien que en catalan où le village de El Volo est devenu Le Boulou.

Le Larousse Catalan à Gavatx : Français, franchouillard. Gavatx est Inconnu / Desconegut de plusieurs dicos de catalan dont le Camps – Botet.

La définition Gavach = Étranger ne figure pas dans les dicos mentionnés, il n’empêche que curieusement cela est convenu chez les catalans quand ils s’adressent à leurs voisins audois et du Fenouillèdes, pourtant les seuls étrangers de ces contrées seraient logiquement plutôt ces ibériques de la Catalogne Nord ( Capcir, Cerdagne, Conflent, Roussillon, Vallespir ), ces anciens domaines carolingiens n’ayant été réintégrés à la France que quatre siècles après le Fenouillèdes, c’est à dire en 1659. Ce sens est peut – être antérieur à cette date? En tous cas il n’est pas applicable actuellement aux Gavachs nord – pyrénéens venant des catalans, par contre ce qui l’est dans l’immédiat c’est que l’ on ne peut que rire de ces fils d’Ubu roi puisque originaires du sud des Pyrénées au cours des exodes fin du XIX è. à nos jours ce qui totalise des centaines de milliers d’immigrés plus leur descendance. > Chapitre INTEGRATION.

Sortir par les trous du nez

Nous allons démontrer que dans les Pyrénées – Orientales les Gavachs ne sont pas sur les marches du podium des mal éduqués, les places y sont déjà prises par les catalans; En nous amusant tout au long du texte de la singularité de cette propension qu’ils ont de rire des défauts d’autrui, pourtant plus exacerbés chez eux. Faut rigoler ( H. Salvador ).

Gavach : Terme historiquement considéré comme l’injure suprême*, de nos jours à connotation le plus souvent hautaine à fort péjorative* lorsqu’il est proféré par un roussillonnais à l’égard des audois ou des habitants du Fenouillèdes, en tous cas jamais flatteur. Quand vous entendez l’exotique gavatx, les railleries condescendantes ne sauraient tarder. Ce n’est pas par hasard qu’en Fenouillèdes on accumule tant de récurrences fâcheuses par rapport aux roussillonnais au point qu’ils nous sortent si facilement par les narines.

Comment finiriez vous par réagir si vous étiez à vie, sans espoir d’amélioration, l’objet d‘un éventail d’irrespects relatifs à vôtre appartenance culturelle, avec une fréquence qui fait que l’on s’y attend. Ce mépris émane aussi bien du Département et de ses structures . On le discerne, le sentiment péjoratif ibérisant envers les languedociens est autrement plus profond et sournois que ne le laisse présager une locution interjective du type Eh Gavatx à adresse personnelle ! C’est la situation des Gavachs ciblés en tant que tels à titre individuel comme dans leur entité languedocienne.

 » Heureusement  » il y a matières à retour à l’envoyeur même si la possibilité est limitée au catalan lambda, sans qu’il soit nécessaire de se commettre dans les délires adverses puisque comme précisé ci – dessus,  par leurs actes ils sont déjà en plein hors normes. Faites une recherche Gavach sur Google en vous focalisant sur les sites catalans, vous  » Apprécierez  » leurs interprétations déviantes voire vulgaires. Un point positif, si votre interlocuteur vous descend au rang de Gavach, il trahit généralement, hormis l’orgueil, un niveau culturel abyssal, la bêtise du caïd de cour de récréation à perpétuité. Sinon en dehors de toute crise, il n’est pas rare que ce terme soit adressé amicalement dans l’ignorance de ce qu’il véhicule y compris entre occitans du Fenolhedés.

Consultez le lexique et le chapitre Conceptions de L’Intégration dans lequel une Définition – Désinformation à la sauce catalane y est décortiquée.

* … Toujours été considéré comme l’injure suprême… Roussillonnais, chez qui ce terme a encore une connotation fort péjorative...  P. Coquin, revue Fenouillèdes n° 21. 


CATALOGUE DES TALENTS DES CATALANS

L’humour ne fait pas cavalier seul dans cet intitulé. Il s’agit de mieux les connaître afin de limiter les déceptions.

Bonne nouvelle à retenir

Pour la meilleure compréhension de ce qui va suivre :

En principe quand un catalan du nord est frappé par l’une des pathologies suivantes, on finira par être éberlué en s’apercevant qu’il en cumule, sinon qu’il les endosse toutes et cet état affecte un pourcentage si considérable de la population qu’il ne peut être occulté.

C’est à dire qu’ avec eux vous êtes exposés à plusieurs facteurs de risques. Du coup dans une équipe mixte gavachs – catalans ou composée de toutes origines hexagonales, ce qui est dorénavant la règle sur le littoral 66, le catalan est vite repérable, à la façon d’une tâche sur un habit impeccable. A quelque chose malheur est bon. Cette race est si – détériorée qu’à la longue un joyeux constat s’impose de ce providentiel basculement de population, tant c’est criant que à effectif égal :

PLUS CES GENS D’AILLEURS* SONT NOMBREUX,

PLUS LES AUTOCHTONES SONT MINORITAIRES.

PLUS CA S’AMÉLIORE !

C’EST L’ESSENTIEL A RETENIR

– Les peuples de ce département ont un caractère qui leur est propre et qui n’a aucun rapport avec celui des départements voisins… F. Jalabert, député XIX ème siècle.

* Depuis les années 1960 et annuellement, des milliers de nouveaux habitants venus d’Europe du nord et de toutes les régions de France s’installent dans les Pyrénées – Orientales. Déjà pour quelques villages ( Albères, Aspres, Conflent, Côte, Vallespir ), proportionnellement les catalans ne sont plus qu’un détail , autour de 5 % de la population communale déjà dans les années 1980 – 2000. > Articles A – Propos et Toponymes.

Carte postale du roussillonnais

 Des siècles et des siècles que de relativement nombreuses personnalités du Pays ou ayant séjourné en Roussillon écrivent en termes sévères et consensuels sur les Catalans du nord. Unanimement ces auteurs ont été estomaqués par le quarté gagnant de leurs  » Talents  » aux couleurs identitaires ci – dessous. Ils n’ont que quasi exclusivement abondé que sur ce panel carte postale, en rapport si peu d’autres tares relatées. L’explication est comme un bonjour, pour en avoir fait l’expérience ces détériorations ne sont manifestes qu’à ceux qui venant d’autres régions, s’installent en Catalogne Nord. Les autochtones en étant tous marqués, ne peuvent en être conscients, la norme est faussée.  C’est simple !

Mordu à l’appât

Avantages personnels :

  • D’une manière générale ces tares identitaires catalanes ont été exacerbées par mon profil. En ayant mordu à l’appât ils corroborent la pertinence des citations, > Notes Manuel de Survie.
  • Cerise sur le gâteau, entre de multiples opportunités, il se dégage les 5 /6 è. de ma vie active dédiés à une entreprise de plus de 50 salariés à Le Barcarès, 180 selon la saison, une ambiance à en rêver s’agissant de s’assurer à la fois du fondé des analyses ci – dessus et de jauger le pourcentage considérable de détériorés dans la population catalane tout en la comparant aux profils de diverses origines hexagonales. 

Un slogan du Conseil Général fait ressortir que : Dans Catalan il y a Talent… Mais en omettant Cata. de Catastrophe fort opportunément agglutiné, soit les Talents menant à la Catastrophe. Revisité de la sorte on est immergé dans la vraie vie courante :

Paresse.

Orgueil imbu – Fierté.

Envie – Intéressés.

Délation, souvent calomnieuse .

Passé le blabla superficiel à s’y leurrer et en faisant abstraction d’une minorité non impliquée ce quarté est très exactement le portrait du catalan véritable vu de l’intérieur, le reste n’est que stéréotypie. Vous tenez LA carte postale représentative du roussillonnais, envoyez la à vos amis. Ceux dubitatifs quand à la réalité de ces illustres renommées, peuvent, si les citations à venir ne leur suffisent pas , se renseigner au sud d’une ligne Toulouse – Narbonne s’ils y ont quelque contact de souche locale sinon anciennement établi . Les dérives exposées ont été vécues au grand maximum dans un rayon de 20 km de Perpignan.

La propension à la délation ( 1939 – 45 ) trop aisément mal étayée voire mensongère, c’est motus et bouche cousue, elle filtre subrepticement dans la vie quotidienne. Mais y aurait – il une corrélation avec ce qui ressemble à une inclination locale, Ne Raconter que des Conneries, > Notes à ce titre. Quoi qu’il en soit il va ressortir de façon criante qu’ils ont extrêmement mauvais caractère, > Chapitres ORGUEIL et NOCIVITE. Les trois restants sont récurrents tant dans les conversations que chez les auteurs.

Voyez aussi en pages A PROPOS le commentaire d’une référence de la spéléologie.

Il faut saluer les si rares Roussillonnais qui ne correspondent pas aux tristes réputations particulières aux catalans, d’autant que les calamités identitaires des seconds leurs retombent dessus.

 

Une autre différentiation, ils sont casaniers,   comme si la géographie à la Rapanui ne suffisait pas à impacter leur personnalité*. Au fil des pages cette sédentarité s’avérera être une pièce pivot du puzzle. Hormis ceux qui ont conservé des attaches outre – Pyrénées et les voyages organisés, l’immense majorité des plus mobiles bute dans le sable du littoral, à Le Perthus ou si aisés aux neiges catalanes, en bref rien d’autre que des lieux où ça grouille de monde. Point positif,  ça laisse de la place pour être tranquille !  Globalement sortis de ces axes ils sont incapables de situer précisément les localités hors d’un rayon de 30 km de leur dortoir. S‘ ils s’aventurent dans cet  » Au – delà  » ( Phobie ? ) Le lundi fièrement ils en font tout un plat en vous l’imposant sur toute discussion mais là ce n’est pas spécifique à ce sujet  .  >  Lexique au mot Fable.

 De 17 ans jusques autour de 25 – 30 ans je fus le 1 % à 120 de ces équipes + relations  non professionnelles de ma génération de natifs d’ici, à avoir vécu hors du département puis de la région et étranger ( RFA ) de ma stricte volonté. En faisant abstraction des fils de réfugiés Retirada et économiques, clubs sportifs, service militaire, croisière avec ses parents, voyages scolaires ou tout autre déplacement imposé.

* Hors plaine à dater du bétonnage en cours. Darwin aurait mieux fait de se rendre en Conflent et Vallespir plutôt qu’aux Galapagos.

 

La Race Importune

Personnellement j’estime qu’ il s’impose un rapprochement* avec, La race importune des imbéciles heureux Georges Brassens.

Ce sétois singulier nous a transmis un chef d’œuvre qui paraît calqué sur le front de ses voisins roussillonnais, tant les adéquations sont continues tout au long de son texte. Certainement plus flagrantes, communes et additionnées en Catalogne Nord, d’ailleurs ceux qui ne correspondent pas à ce portrait y sont classés atypiques !  

 

C’est pas un lieu commun celui de leur connaissance
Ils plaignent de tout cœur les petits malchanceux 
Les petits maladroits qui n’eurent pas la présence 
La présence d’esprit de voir le jour chez eux 
Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire 
Contre les étrangers tous plus ou moins barbares 
Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre 
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part …

Extrait copié de mathieu1.typepad.com/blog2007/10/gabacho-gabache.

Texte intégral sur :

paroles.net/georges-brassens/paroles-la-ballade-des-gens-qui-sont-nés-quelque-part

* Si ce n’était le concentré d’analogies de Brassens rendu ainsi fort approprié, ressemblance troublante avec plusieurs sites dédiés aux Gavachs, soupçonnés de s’être inspirés de ce contenu pour des usages ré – interprétés ou pas.  Bizarre, bizarre, vous avez dit bizarre, quoi qu’il en soit cette convergence de vues en dit long sur les principaux intéressés.

  Vous aurez beau être génétiquement avisé, principalement en tant qu’occitan riverain, vous serez en état de sidération face à ces profils HORS ENTENDEMENT et leurs corollaires à vous en  » ESPANTER  » ( Lexique ) .

Si vous côtoyez des collègues, des commerçants de Perpignan ou alentours, il est préférable de dissimuler d’éventuelles racines occitanes. Sinon soyez sûrs que vous aurez droit tôt ou tard à des répliques d’une niaiserie déconcertante. Un genre d’histoire Belge de mauvais goût dans le meilleur des cas.

LEUR ILLUSION DE SUPERIORITE DE SOI ET DE SA NATURE extrait d’une citation à venir en liminaire du chapitre Orgueil.

les amène à percevoir l’appartenance au Languedoc  =  Gavach comme étant une sous race, une tare, ainsi en l’absence du moindre différent. Maintenant essayez d’imaginer quelle pourrait être l’analyse, de toute personne catalane, sortis du cercle de vos amis ou relations régulières, en cas de rivalités au sein de votre entreprise. Les Gavachs sont vite brocardés au cours de discussions informelles:

  • Une salle d’attente dans un village : Le bavardage aboutit désobligeamment sur les épaules des Gavachs sans que les drôles en cause, dont un retraité du palais de justice, ne se soient souciés de l’éventuelle présence d’un languedocien.
  • Il m’est arrivé d’être ciblé comme étant le sale gavach de… en réunion devant mon directeur. Ultérieurement, il aura fallu que je compose avec son successeur,  un notable de Najac pour que cela cesse net. Les variantes agrémentées de Espèce de… sont usuelles.
  • Deux adultes égarés abordent un octogénaire, en les orientant vers la rue qu’ils recherchent, ils devinent  que c’est un languedocien. En s’éloignant  ils s’esclaffent : Ah ! Ah ! c’est un Gavach…

Les roussillonnais ont sempiternellement cette injure sur le bout des lèvres, ils la produisent à l’emporte – pièces. Une véritable épidémie des plus contagieuses notamment sans exclusive chez les passionnés de ballon ovale, ce qui englobe de fait quasiment tous les indigènes catalans du 66 en dépit des prétendues valeurs véhiculées par ces sports. Si seulement ce n’étaient que leurs ballons qui ne tournent pas rond.

 

A RETENIR

Introduction en rouge vif.

 

Les Rapanuis du 66 :

 Allusion à l’isolement géographique des villages catalans français impliqués, sis au bout du monde et à ses stigmates évolutifs accumulés par cette  » Insularité  » depuis des millénaires.

On sentira que face à cet encombrant panel et nonobstant ce consensus d’opinions pluriséculaires, globalement l’avis de leurs homologues universitaires catalans des années 2000 diverge sérieusement ( > Citation de F. Jalabert ). IL FAUT SAVOIR qu’il s’agit de natifs de villages français mais frontaliers voire mitoyens de l’Espagne, excentrés par le relief pyrénéen et une bonne part en cul de sac,  » On y va quand on se perd « . Du fait de cette promiscuité héréditaire et géographique avec la douane sise à quelques minutes plus que de la préfecture laquelle se situe communément + / – à 1h 30 à 2h 30 de route quand çà roule, ils ne sont et ne peuvent qu’être aptes à chicaner en insinuant que ce sont des préjugés, le produit d’un plagiat, une mode de coller des étiquettes aux provinces  » sous – développées  » sises sur le Grand Tour des aristocrates, ce qui n’explique pas la pérennisation des citations qui leur sont défavorables. Leur éducation plus proche de Cervantès que de Rabelais reçue de leurs aînés leur échappe en prenant le dessus tout universitaires qu’ils sont. On a là une nouvelle explication du mépris général des catalans du nord à l’adresse des gavachs c’est à dire les vrais français, ces conquistadores l’attisent. C’est élémentaire, le tout n’est pas gage d’impartialité de leur part, vous n’allez pas tarder à en être persuadés.

Surtout que ces  » Talents  » ( Orgueil – fierté, délation, paresse, envie, jalousie  … ) sont  pour vraiment beaucoup de languedociens des Pyrénées Orientales et des petits pays périphériques occitans, l’objet de galéjades* à plus forte raison pour ceux englués de toujours en terre catalane Nord – Pyrénéenne. On baigne dans les vérités de Monsieur De La Palice. Retenons pour sa trame intemporelle, le portrait dressé par Pierre Vidal 1848 – 1929 / Guide Touristique des Pyrénées – Orientales édition 1899. Il l’illustre en reprenant une fable locale.

.*Galéjades :   … Ridiculisés avec délectation par beaucoup de ruraux en réaction à des comportements dédaigneux, d’ailleurs aussi injustifiés que impardonnables... Analyse d’un énarque Claude Guillabert dans De Garrigues en Ministères.

 

On en est arrivé là :

Une affaire jugée depuis longtemps, c’est comme si  quelque part dans l’esprit des susdits languedociens, tous ces  » Talents  » étaient implicitement exprimés et déductibles du simple fait d’être catalan, un pléonasme. Deux ramifications de poids sont à souligner dans ce  » Glorieux palmarès « , le rapport au vol dans ses multiples acceptions et le radinisme.

 

Artaban et la paresse hors entendement

Madame et les ouvriers à la salade, Monsieur au bistrot…

Maxime populaire en Roussillon, parallèlement il n’en demeure pas moins vrai que les gens de ce cru sont facilement mauvaise langue.

Un universitaire catalan Raymond Sala, encyclopédie Bonneton Pyr. _ Or. y sélectionne à la page 40 quelques analyses savoureuses y compris s’agissant du désœuvrement, les citations confirmatoires de cet article n’en sont généralement pas issues.  De nos jours même des auteurs de Catalogne Nord émettent à l’identique, G.Bile élu de l’agglomération de Perpignan :

Les Catalans, comme tous les Espagnols, partageaient  jadis, les répugnances des Orientaux à l’égard du travail… Toutes les classes de la société admettaient l’esclavage.

Cette formulation à l’imparfait est à présumer vraiment élégante, puisque émise par un employeur d’une catégorie des plus exposées.  Voir à Liens et Livres Fenouillèdes.

Tant et si bien que :

Les employeurs roussillonnais, bien introduits sur le marché local, à choisir plutôt que des catalans du Nord, préfèrent embaucher des occitans sinon des espagnols. De tous temps ils ont été appréciés pour leur productivité censée être généralement meilleure. C’est une des raisons ( Inavouables pour un catalan ) qui explique les milliers de languedociens dans les milieux agricoles de la plaine jusques dans l’entre deux guerres, où semble t-il ils étaient exploités jusqu’à la moelle,  » Payés à l’espagnole  » selon une expression afférente.  Quand aux décideurs venant d’autres régions et ayant eu écho des réputés travers catalans, ils mettent automatiquement tous leurs collaborateurs dans la même charrette, les si rares roussillonnais comme il faut compris.

Les sénateurs : – Fais ressortir au cours de l’entretien d’embauche, que tu es du Fenouillèdes .

Roussillon ou plutôt Roupillon ?

En Roussillon, Roupillon est là plus adéquat,  la paresse relève du défi à la raison exceptés en étant fort courtois moins de 10% d’entre eux , en principe d’origine extérieure. C’est seulement à l’approche de la retraite que ces désœuvrés dits populairement – Codenàs  » Coudénos  » ( Lexique ) en deviennent stressés, c’est alors qu’ils appréhendent de savoir comment ils vont pouvoir ne pas s’y ennuyer. Ils vous demandent d’un ton étonné en le renouvelant anormalement – Tu ne t’ennuies pas ?

La distinction est de rigueur vis à vis de leurs homologues d’outre Pyrénées, lesquels ont un lien à l’effort et à la pénibilité plus convenable. Ils acceptent aussi  les salaires et les conditions de travail réputés des plus indignes de France puisqu’ils méconnaissent leurs droits élémentaires en tant que étrangers. Quand bien même il y aurait méprise à en justifier la paresse, elle gangrène tout autant ceux correctement rémunérés ou ayant bénéficié de faveurs plus ou moins méritées.

Recoupement de la paresse HORS ENTENDEMENT plus bas à :

RETOUR A LA MECHANCETE.

+  Notes :  

Paresse et Libertés patronales

Incroyable mais vrai – On en est là Pour chacune des tares identitaires.

 


Calamités de l’ Orgueil Ibérique.

La CATASTROPHE NATURELLE QUI RAVAGE LES CATALANS, sans aide publique pour les victimes.

Il s’agit de rappeler à l’esprit ce qu’implique l’étiquette ORGUEIL DIT IBÉRIQUE*. Si vous séjournez en Roussillon vous n’aurez pas d’autre alternative que de composer avec et le subir, les nouveaux arrivants ne sauraient tarder à y être confrontés, amère sera la dissipation de l’état de grâce.

– L’habitant des Pyrénées – Orientales… croit de bonne foi qu’il forme un peuple à part, peuple supérieur dans sa pensée, il place bien au – dessus de tous les autres… La haute opinion que l’on s’y forme de soi et de sa nature… Rapport de l’inspection primaire en 1849.

Vous connaissez un catalan entre 7 et 77 ans qui ne correspond pas à ce trait de caractère, eh bien vous tenez une perle rare, prenez en soin ! Mon tour de France, hors Compagnons, m’a conduit notamment dans trois entreprises, de plus de 200 salariés en moyenne, Strasbourg, Eure, Indre; Aucune en se limitant au personnel originaire de l’Hexagone, ne contenait une proportion d’orgueilleux proche du Roussillon, bien loin de là! Inversement dans un groupe de catalans pur jus, c’est l’éventuelle présence d’un profil non orgueilleux qui dénote, limite   » Excite  » quelquefois.

Assurément le plus invivable des maux qui les gangrènent tant il est développé, l’expression crever d’orgueil est ici dans sa plénitude. On comprend mieux le pourquoi de l’emploi inconsidéré du qualificatif Gavach tout en pouvant être stimulé par d’autres circonstances ci – dessus.

Rappel : Chacune des attitudes énoncée constitue la norme locale.

 D’ORDINAIRE VITE FOUS D’ORGUEIL plus sûrement que du chocolat d’une réclame culte de leur compatriote Salvador Dali, à tel point que c’est pas automatique mais il n’y a rien de plus banal que vôtre interlocuteur sans le laisser forcément apparaître, n’accepte pas la plaisanterie dont il est l’objet, de se faire railler. Vous avez plus bas une citation de circonstance.  Attendez vous à quelque crise  » Aux larmes « , coup bas, piège, réplique décevante particulièrement si les rapports physique, de différence d’âge ou de quelconque  » supériorité  » vous sont désavantageux.  Cet état m’a amené à me garder d’en émettre à l’égard de quelques uns, ils en ont déduit que j’étais –  devenu  triste  ! 

Mais avec eux cet  achoppement plaisanteries ne saurait suffire, voilà une première série de ricochets de l’orgueil avec lesquels ils vous pourrissent le quotidien :

Dès la broutille.

Agressivité par réaction disproportionnée à vos rappels à l’ordre, critiques – suggestions, protestations, alertes sécurité CHSCT  … 

La rancune.

Au volant.

Leur piédestal –  Rabaisser à tout va – L’irrespect.

 Voilà l’esquisse du portrait robot de l’orgueilleux d’où qu’il soit natif et donc à plus forte raison du roussillonnais lambda par mixage de ces détériorations qu’ils cumulent individuellement avec celles ci – dessous approfondies plus loin en finition du dit portrait.     >    SPLENDEURS DE LA NOCIVITÉ CATALANE

L’exacerbement de la méchanceté, celle hyper dangereuse purement motivée par un orgueil blessé, forgée en retour du bâton à l’envoyeur ou simplement en secouant le prunier.

  La délation – Calomnie – Dénigrer.

 L’ingérence malsaine dans vos affaires.

Peccadilles Apocalyptiques.

Le Roussillonnais est vif, brusque, pétulant, peu endurant, il est prompt à s’irriter et difficile à ramener, constant dans sa haine comme dans son affection, Jaloux à l’excès de ses prérogatives et ardent pour l’indépendance. Il a un fond d’inquiétude qui lui fait supporter avec impatience toute espèce de contrainte au d’autorité. C’est le caractère de tous les Catalans tant en deçà qu’en delà des Pyrénées. Histoire du Roussillon de Dominique Marie Joseph Henry en 1835, conservateur de la bibliothèque municipale de Perpignan. Reprises condensées aux soulignés jusqu’à une universitaire frontalière !

Un conseil de pro. à un néophyte, une alerte pour danger imminent sur ses bambins par imprudence des parents, celui pris en pleine maladresse, une remarque pour indélicatesse dans une file d’attente ou pour non respect des gestes barrières … Emis AVEC DES PINCETTES puisque avec eux on sait à quoi s’en tenir, suffiront à ressentir des étincelles. En principe leur réaction est DISPROPORTIONNÉE A VIOLENTE.

La jalousie excessive est omniprésente, elle est maintes fois revenue sur la table au cours de discussions avec des Gendarmes languedociens en service chez les catalans ( çà c’est Génial ! ) selon lesquels – Ils sont jaloux de tout Je confirme sans réserve tant elle transpire à grosses gouttes, à vous en interloquer car une futilité suffira. Mais sa banalisation la rend propice à en être taxé à tort et à travers en cas de différent par qui veut se défiler, c’est le bouclier idéal.

Ces futilités de nature à rester coincées dans leur gorge sont de mauvais présages relationnels, comment peuvent – ils manifester leur orgueil dans le reste de vos échanges …. A partir de là çà se passe de commentaires pour les initiés mais je m’adresse surtout à un lectorat d’une autre planète. Bon courage !

En fonction du contexte, vos riverains comme au travail ou ailleurs, un état comparable par le vocabulaire à l’irascibilité du  » Parisien  » au volant, à une irritation chronique difficilement contenue à fleur de peau, une AGRESSIVITÉ injustifiée. Quand quelque chose ne leur convient pas :

ils sont enclins à vous agresser d’emblée sans chercher à vérifier que vous soyez en cause ni à comprendre le pourquoi, jusqu’à refuser d’accepter vos explications comme si obligatoirement seul leur avis était pertinent ...

ILLUSION DE SUPERIORITE.

… Le seul censé, c’est éclatant quand vous abordez des sujets totalement externes à leur sphère de vie.  Que vous ayez affaire à un collègue ou à un  » Supérieur « .  Ils sont capables de réagir en cherchant à faire prévaloir un point de vue émanation de leur pure imagination. Le risque est faramineux d’être simultanément tourné en dérision par illusion de Supériorité en toutes choses, à fortiori si vous êtes Gavatx, dans leur logique innée c’est conforté par ce tort d’appartenance culturelle qui vous est rappelé dans la foulée en tant que tel – Tu ne racontes que des conneries … ou des répliques assassines doublées d’un rictus condescendant comme suivent : – Le Gavatx a parlé. – Interprétation de G. – Conneries de G. …  , encore heureux si c’est sans vous regarder de haut.

Depuis des années vos collègues moins qualifiés que vous ou sans, font du n'importe quoi, s'obstinent à de graves imprudences pour leur santé ce qui vous fait du tort auprès de l'encadrement, refusent invariablement de tester vos suggestions ( Non contents de nuire dans vôtre dos ).  Vous saisissez l'opportunité de la présence d'un ingénieur lequel valide un assortiment de pratiques. Aucune ne sera appliquée et ils seront furieux ( Sabotages ) ...  Bien que prévenus, ils arriveront à la retraite abimés. 

BOMBES A RETARDEMENT

Rancuniers à vie,  Curieusement compte – tenu de son évidence criante, les auteurs consultés pour cet article n’y ont pas fait allusion, sauf peut – être plus loin J. J. Expilly. Ce n’est pas leur seul handicap flagrant passé à la trappe ou si peu abordé, normalement à ce stade vous avez déjà flairé l’ hypocrisie, la Jalousie et la lâcheté. Elles vont nous accompagner en toile de fond mixées avec une alcoolisation record sans qu’ils soient ivres tant ils sont habitués à engloutir en grande quantité. REMONTÉS A VIE,   Un nombre affolant de ceux que vous avez remis à leur juste place dans le cadre strict  de la défense de vos Droits élémentaires, de la bonne marche de vôtre service, des relations de voisinage  …  Ainsi vous avez amorcé des bombes à retardement,   au boulot vous serez définitivement fiché de façon diffamatoire,  au moindre problème, un mot déplaisant suffira fut -il préalablement vérifié sur un dico, ils vous ressasseront des faits odieusement arrangés vieux de 15 ans / +, antérieurs à leur fonction. Compte – tenu du nombre incalculable de vécus ainsi, ils ont l’air d’adorer ce supplice du décalage lequel vous empêche de vous remémorer comme il conviendrait d’emblée et de fait de vous défendre. Les sans gène du quartier et véreux pré – cités  seront à l’identique.

Je l’aurai un jour

 Oui mais, Le catalan ( Seul ou groupe ) qui triche, vous marche dessus sans cesse ni effort de compréhension, s’il ne BOUDE PAS INDÉFINIMENT sera plus mauvais qu’il ne l’est déjà quand rattrapé au tournant, il devra en payer le prix. Son déni x mauvaise foi le poussera à calomnier à tous vents sans limitation de durée de vôtre méchanceté jusqu’aux nouveaux embauchés à venir. Ce paradoxe est récurrent.

Faire payer le prix est relativement facile puisque ce sont des catalans ***. Un engrenage illimité allant crescendo en dégénérant en vengeance inavouable. Ils se déclareront au choix – viscéralement indigné, choqué, scandalisé que vous ayez – osé me faire ça à moi.

Ayant été confronté surtout professionnellement et voisins aux mêmes personnes pendant des décennies ****, ne perdons pas de vue que ces mésaventures ne changent rien au quotidien, ils sont déjà :

Déjà néfastes, individuellement ou ligués, en amont de ces stimulations de l’orgueil. Collègues, voisins et riverains ( lotis. résident. ), inconnus ( Courses ), association … ils vous diffament, marchent dessus en l’absence de conflit avoué, quel que soit l’âge, le statut social. Par déduction il faut rechercher un pourcentage de facteurs héréditaires ou de cet ordre.

Ils vous diffament, marchent dessus en l’absence de toute justification.

 En conséquence d’un tel degré de décrépitude ethnique il faut savoir être capable d’accepter que Pierre Poeydavant, subdélégué général de l’intendance ait observé en 1778, tant c’est flagrant pour la deuxième partie :

–    Ils vivent renfermés dans leurs familles sans s’aimer entre – eux... Encyclopédie Bonneton Pyr – Or. page 40 .

Il serait malsain de tenter de décrédibiliser l’auteur de cette citation, qui plus est venant de l’universitaire frontalier qui la rapporte étant natif d’un village où ces délabrements ressortent d’avantage qu’en milieu urbain. 


–   Quelques – uns les accusent d’être paresseux et trop portés à la vengeance…. Jean – Joseph .Expilly dans son Dictionnaire des Gaules et de la France en 1770.

*Orgueil dit ibérique, soit espagnols et portugais confondus, tous ceux qui ont des relations durables avec des collègues ou voisins de ces pays auront fait le rapprochement.

** Rappel pléonasmes

*** > Notes à Manuel de Survie.

**** En règle générale 5 à 30 ans selon la personne, un avantage non négligeable s’agissant de vérifier la pertinence des citations.

VANTARDISE :

Ouf ! Là, ils ne sont pas pénibles.

Plus ils se vantent, plus ils endossent avec acuité les  » Tares carte postale « , ce sont les mêmes personnes. Le type de couleuvres qui les couvrent de ridicule à leur insu, la jalousie y transparaît :

  • Tel ouvrier se fera passer pour le directeur du recrutement et provoquera le déplacement de chômeurs en pure perte.
  • Le collègue senior avancé se targue d’avoir honoré son épouse jusqu’à neuf fois par jour. Je suppose qu’il faisait relâche nocturne ? > Note : Tous avec la cervelle sous la ceinture.
  • Se faire passer pour un sportif en n’ayant jamais pratiqué hors canapé ou tribunes?
  • Depuis des années les collègues, sans diplômes en rapport, que vous êtes destiné à supplanter vous font passer pour leur apprenti, dans vôtre dos biensûr.
  • Un « M’as – tu vu  » expert du déjeuner au lance – pierre, vous impose plusieurs fois par jour qu’il s’en va  une semaine au ski à l’opposé des Pyrénées*, cependant vous le croisez le samedi avec femme et enfant en faisant vos courses. Inoubliable sa mine déconfite par le ridicule à en être rendu muet. * Passons sur la pléthore d’insensés déductibles et c’était avant l’autoroute.
  • Le coup classique des champignons : Le pur citadin qui ne se risque que rarement hors des rocades affirme au petit matin en avoir cueilli des dizaines de kg en un temps record., à 4 h./ + A/R de routes étroites et sinueuses ( Si habitué à ce type d’itinéraire ) + Bistrot – Boulangerie – besoins naturels* + approche + cuisine. Déjà c’est exceptionnellement crédible même en s’y connaissant et en plus aucun dans l’assiette ni à midi, ni les jours suivants. D’autre part se déplacer en milieu forestier et pentu avec une charge bien moindre, en ayant une condition physique au – dessus de la moyenne, en fait vite passer l’envie. * La quasi totalité des collègues de travail les font ailleurs que chez eux.
  • Il se vante, comme il respire, là de relations qu’il n’a pas et vous met dans une position inconfortable : Recommandes – toi de ma part auprès de Monsieur S. … et tu bénéficieras d’une ristourne supplémentaire de 30 % sur le mobilier, l’électro … Peut – être motivé par le fait que j’étais gratifié de cet avantage auprès d’une enseigne dotée d’une meilleure image de marque.
  • On ne peut plus coutumier : Pères de famille se glorifiant de supporter sans souci en enfilade 8/+ verres d’alcool ou d’en avoir vidé plusieurs bouteilles en comité très restreint.

…..

Et maintenant embouteillages d’Orgueilleux :

N’Importe quoi

SAUF  » LE DÉSHONNEUR « 

Imaginez ces malades de l’orgueil, Incurable et à la Folie avec, en plus un volant entre les mains, la route pour eux seuls. A la Folie, on y touche par les colères qu’il peut entraîner là sans doute plus qu’ailleurs fussent ils en tort. S’agissant des collègues de travail juste une extériorisation révélatrice :

  • Même quand je roulais au plafond de la vitesse autorisée sur une 2 fois deux voies, ne pas accepter d’être dépassé sur le trajet quotidien et reprendre chaque fois aussitôt la position de tête, tout ça pour se maintenir à quelques mètres devant, quelles que soient les infractions à commettre à cette fin.

 

  • Les pénibles sont de retour, ils ne sont pas prêts de nous lâcher.

Sur les routes de  » Montagne  » dépourvues de difficultés particulières, rouler au milieu de la chaussée à 30 km / heure en vitesse de pointe, indistinctement sur les sections praticables en cinquième, en freinant au moindre virage, sans laisser passer les véhicules qui suivent contraints depuis des dizaines de kilomètres. D’ordinaire dès que vous êtes à leur hauteur, ils accélèrent autant qu’ils peuvent manifestement sans connaitre la route et en prenant des risques fous seulement afin de vous empêcher de passer devant. Là avec cette variante pour une fois il est facile de retourner* la chose, contre ces stupides si nombreux, en les stressant un peu plus. Car en principe ils le sont déjà , trop cantonnés à rouler en plaine urbanisée, ils sont teintés d’une appréhension irrationnelle générée par le relief alentour et d’autres nouveautés qui leur font  » Oublier  » de serrer à droite quand il vient quelqu’un en face. Laquelle phobie transpire quelquefois à leur insu dans le récit qu’ils vous font de leurs expéditions au bout du monde, à eux. On aura encore matière à revenir sur leur réputation de casaniers .  *    Un des derniers en date de ces sous – doués empêtré dans son propre piège se décida à s’arrêter afin de me laisser passer au bout de 25 km d’imbécillités, c’était le seul endroit avec un accotement suffisamment étendu pour l’atterrissage d’une voiture. Sa passagère plus particulièrement portait sur son visage des stigmates tels que la terreur du voyageur en diligence attaquée par une nuée d’indiens au fin fond du Far West, gageons que c’est elle qui l’a raisonné.    Compte – tenu de la surexposition – victimisation à vie face aux injustices de ces Artabans qui ne veulent rien entendre ni respecter, cela fait un bien fou lorsque exceptionnellement, vous parvenez à avoir le mot de la fin selon le plus élémentaire bon sens.

….

Nous avons énormément circulé sur l’ensemble du département ce qui permet d’affirmer que ces travers sont désespérément banals, obligés et RAVAGENT aussi bien le jeune conducteur que le sexagénaire, le villageois du bout de la route que le citadin.

Notamment en périodes de vacances scolaires, face aux dangers induits par ces circonstances, les habitants de ces villages de montagne du Fenouillèdes et Haute vallée de l’Aude préfèrent à choisir anticiper sinon reporter leurs longs trajets en voiture. 

 

Du haut de leur piédestal

La palme revient évidemment à une pléthore d’employeurs, disons plutôt de Supérieurs hiérarchiques qui en sont malades du haut de leur piédestal d’où ils gagneraient de descendre aussi peu soit – il en mettant de la souplesse dans le respect obséquieux ( Unilatéral ) qu’ils exigent. Là aussi c’est si facilement à en perdre durablement la raison et en face son emploi. A l’opposé quelques flagorneries aidant, les paresseux hors pair peuvent ne pas être inquiétés du moment qu’ils ne blessent pas la fierté de leur  » Seigneur  » pour lequel il est communément JUBILATOIRE d’avoir à s’acharner à RABAISSER, à dominer et de vous voir en pâtir.

Il faut s’attendre à toutes sortes de répliques déplacées, de mesures de rétorsion, vous confier à la dernière minute une mission pour laquelle vous n’êtes pas rodé, à l’humiliation publique ( On s’y habitue ), discrimination … Pour avoir contesté informellement ou non quoi que ce soit, protesté de sa condition, émis un droit d’alerte et de retrait, à coup sûr à chaque indignation pour punition collective ou en écho de la liste suivante. Mais ces répliques quelquefois insensées peuvent se retourner naturellement contre l’envoyeur, notamment ici :

Sanction ou non les actes habituels de ces mêmes  » Supérieurs  » atteignent les sommets du ridicule et du préjudiciable à l’entreprise à tel point que je fus contraint de  retourner le boomerang sur l’un d’eux en ouvrant les yeux à son directeur, mais SM. JE RABAISSE se trouvant en position du rabaissé cela stimula à perpétuité ses stigmates de l’orgueil.  Particulièrement ridicules quand ils s’imposent sans rien connaître au métier que vous exercez tout en s’imaginant vous leurrer sur ce point, le dernier à peine débarqué* était si haut sur son trône, surtout au figuré, que ses ordres, revenant à devoir saboter, ont été appliqués à la lettre en récompense de son agressivité déplacée au regard de mon actif, m’apprêtant à partir à la retraite je ne risquais pas de subir les effets des désastres programmés et une mise en garde aurait été assimilée à une menace, les courants d’air étaient indiqués à tout va.

Un troisième summum du ridicule plus loin à Retour à la méchanceté

Leur orgueil est tel qu’ils l’ont mauvaise :

  • Quand vous déclinez invariablement leurs invitations au bar ou au restaurant, aux cérémonies en leur honneur. Il faudrait être sot, avoir une triste opinion de soi sinon être intéressé comme un catalan – borras ( Lexique ) pour s’afficher avec de tels profils paraissant constamment en manque d’être entourés aux fins de s’en auto – flatter.
  • Explosion planétaire assurée si : Exiger, suggérer des excuses ou inviter cordialement vôtre cadre détracteur à mettre la main à la pâte afin de se rendre compte. Refuser momentanément de la lui serrer, quitter précipitamment une réunion de travail pour l’aider à jauger l’inadmissible de sa part. Ces tentatives de sensibilisation sont éminemment plus risquées que de réagir lâchement sur la productivité ou en sabotant à tout va.
  • Un tel** vexé de la démission de l’un de ses esclaves me lança une procédure de licenciement pour raison économique, du coup un futur client en Or lui passa irrémédiablement sous le nez.
  • Sauf à s’en accaparer la paternité, vos managers donc étrangers au métier pourront ne pas accepter vos propositions et critiques constructives émises avec des pincettes. Si face à leur  » Surdité  » vous insistez pour les faire mettre en pratique ou passez au – dessus d’eux pour cause d’oubliettes récurrentes, ils  » Deviendront  » mauvais.   
  • Leur orgueil prime sur vos Droits, sur toute vérité en vôtre faveur au mépris de l’intégrité élémentaire, vous n’obtiendrez JAMAIS gain de cause si vous ne bénéficiez pas d’appuis de poids, lesquels ne sont pas une garantie absolue de suffire.
  • Employeur ou pas il est banal que l’agressivité et le rabaissement fassent CONTRE – FEU à tout inavouable, dysfonctionnement hiérarchique, intention de vous abuser de quelque manière que ce soit sur le point d’être démasquée, quitte à engendrer des chicaneries en se détournant du sujet initial avec risque élevé de harcèlement. En s’évertuant à ne pas perdre la face ils affichent leur aveu de culpabilité.
  •  Le plus éprouvant, une horreur : Chicaneries infernales quand vous tentez de vous justifier postérieurement ( Pris au dépourvu ) sur une mise en tort exagérée, mal fondée quasiment toujours à la fois agressive à hystérique. Interdépendant de leur réaction avec ci – dessus à Remontés à vie.

 

Faut rigoler :

Qui cherche trouve, leur orgueil est à ce point qu’ils en arriveront à la gaffe malencontreuse, piégés sans doute par la force de l’habitude, c’est à dire à manquer de respect par exemple aux parachutistes du 3 de retour dans le civil Mais là en principe ça tourne mal sur le piédestal, biens et personne.

Hélas ! L’orgueil étant omniprésent dans vos échanges de la vie ordinaire à en devenir pénible certains jours si vous croisez plusieurs individus ou ne pouvez pas vous détourner de leur chemin s’agissant des profils de vôtre connaissance. A tremper dans cette soupe pendant tant d’années, vous finissez automatiquement par avoir un discernement abruti à en dupliquer cette attitude. A terme on atteint aussi un âge ou l’on ne peut plus se contenir d’être diminué à tous bouts de champ,  en général ce retournement de situation ne leur convient pas tellement. L’orgueil catalan est un mal contagieux, EPIDEMIQUE, voilà sans doute pourquoi il est partout.

Saluons  ceux innombrables qui n’ont pas d’autre recours que de faire profil bas face à ces atteintes à la dignité, défauts d’éthique et injustices à vous en hanter le sommeil pour le restant de vos jours.

* Un directeur d'hôtel, selon la rumeur de 2013 fraîchement expédié de son beau Pays, Carcès (  A 57 ans ! ) pour motif assimilé.** Un nom connu dans tout l'Hexagone et Outre - mer.  

L’Irrespect.

Hormis la dernière énumération, tout sauf rare et sans être fâchés :

Celui que vous côtoyez quotidiennement depuis tant d’années, fusse un de ceux auxquels vous rendez service régulièrement, vous ignorera si vous le croisez hors entreprise et ne réagira pas à vos civilités, bien content en l’absence de rictus hautain, sinon quitte à accélérer précipitamment le pas pour passer au plus vite devant  » Le Pestiféré  » ( Calomnies ? )! Cette synthèse est évidemment transposable par exemple à vos voisins, à tel professeur, aux sportifs habituels de vos parcours, Ici les personnes qui n’ont pas le respect de répondre à un banal Bonjour sont manifestement plus nombreuses que celles attendues, les premières pour la plus part ont un regard qui n’augure rien de positif , le balbutiement inaudible est aussi en vogue.

> notes à Manuel de Survie.

 

En filigrane de ces excès, souvent les bouteilles asséchées  vont s’aligner au fil des pages et le cubi de divin muscat au frais dans la bétonnière, maintes occasions de comprendre qu’ils passent pour être des éponges à capacité d’absorption d’alcool  comme nulle part ailleurs mais ça a ses limites.   Lexique à Record national d’alcoolémie.  

 Un dicton : CATALANS CAPS DE BORROS.    

CAP DE BURRO littéralement Tête d’Ane, de Mule. Quand un catalan déplore qu’ un de ses congénères soit plus dégénéré qu’ils ne le sont tous. Le catalan quel qu’il soit, perçu par un gavach = CAP DE BORRO  ( Lexique ).   

Des travers et réputations identitaires représentatifs tout aussi communs et flagrants.

A RETENIR

  • AU MÉPRIS DE TOUTE HONNÊTETÉ, PREVALANT SUR TOUT, d’ordinaire à frôler l’hystérie.
  •  il est essentiel de vous dominer envers et contre tout, davoir le mot de la fin, ils ne supportent pas d’être en tort y compris pris sur le fait et sont donc incapables d’en assumer les conséquences aussi infinitésimales soient – elles.
  • . Ce sont des CONSTANTES, on s’y attend avec l’appréhension inhérente. Selon la tête du – crétinisme catalan ( Delon – Préfecture ) d’en face on sait d’avance    qu’il sera impossible de passer à travers.
  • Si ce n’était la permanence de ces actes, il serait préférable de ne pas participer, de s’isoler aux fins de se protéger de – ces détériorés de catalans. On recoupera cette problématique à :

– Plus haut à REMONTES A VIE.

– Une DEFINITION – DESINFORMATION où elle est traitée par les catalans sous omissions avantageuses à leur égard.

Une envie à les voir venir de loin.

Pour plus de clarté il est temps de se remettre en conformité avec a chute des liminaires, disons sans détours, tous des voleurs, évidemment ce sont des catalans ! En Corbières et Fenouillèdes chacun le sait, ( Plumer, abuser, arnaquer, voler … ). Si vous êtes nouvel arrivant NE PERDEZ JAMAIS DE VUE la potentialité de ces fortes tentations qu’ils ont à vos dépends.

– Le Roussillonnais observe l’étranger avec méfiance. Ses sentiments sont partagés entre le désir de lui voir passer son chemin, et l’éventualité de le plumer comme un pigeon... P. Coquin 2005 *.

– L’esprit possessif est inné parmi eux … Dom JM Henry..

Il existe un dicton qui assimile le catalan avec ces commerçants arméniens, chinois et coiffés d’une kippa. Si vous avez en face de vous un artisan, commerçant, collègue, il est une forte présomption qu’il envisage de vous abuser sans vergogne à la première occasion, ils épient toute opportunité. Prenez garde de ne pas vous laisser berner.

La boutade de circonstance :  Ah ! Si seulement les effectifs de la gendarmerie pouvaient être suffisants, ils seraient tous en prison ! Chez les ruraux comme dans les cités. En attendant c’est celui des individus défavorablement connus de la maréchaussée qui vous interpellera.

Vus de sous le vernis fort reluisant qu’ils vous exposent, ces ultra – radins sont intéressés jusqu’à ne pas se soucier du ridicule, fusse pour un maigre profit, ( En valeur 1 kg de sucre suffit amplement  et permet d’assister à des curées aussi mémorables que pitoyables ) en n’ayant aucun frein à vous compromettre par ruse afin de mieux se servir, fusse s’agissant d’un collègue que vous côtoyez depuis des décennies.

 » Je prend tout « 

Ce slogan de GIFI car ils  sont enclins à s’accaparer tout et n’importe quoi jusques à très au-delà de toute nécessité sans aucune notion de dignité ni de partage.

  • Notamment les lendemains de bizutages, être présent 1 heure ou d’avantage avant l’heure d’embauche, donc quitter le lit conjugal fort matinalement au seul motif de s’accaparer le premier des produits alimentaires le plus souvent ultra transformés*** et divers en les sachant destinés à être partagés équitablement.
  • Invitez aux apéros, au restaurant…, vos collègues ravagés par un sale caractère, la rancune et la calomnie à vôtre encontre, ils y seront chaque fois tous présents. On verra qu’ils font invariablement à l’identique quand les invitations viennent du chef dont l’orgueil les rabaisse à outrance. Ne les invitez pas des mois à l’avance, leur impatience est t’elle que vous serez tous les jours saturé de questions .

Il est à noter que les intéressés, assurément jaloux d’avoir été devancés, ne manquent point de s’indigner avec véhémence et de faire la morale publique aux homologues qu’ils surprennent dans l’exercice des mêmes faiblesses. Ces avarices et vols sont immanquables, si vous essayez de les raisonner, insistez afin d’obtenir ce qui vous revient, la règle veut que ça dégénère sur le champ y compris quand contrairement à vous ils n’en ont aucune utilité personnelle ***. Gare à vous si, las d’être abusé, vous les prenez de vitesse, il s’entend en toute honnêteté, les piques sinon les banderilles sont déjà prêtes,  c’est exacerber le risque de délation. Gageons qu’ils retomberaient dans le cannibalisme, s’il survenait une crise alimentaire!

Duplicité culturelle

La toile de fond dépoussiérée en marge de Rancuniers à vie. Quand plutôt que d’avoir à les jeter, vous proposez à la cantonade ( 15 à 20 / + personnes ) des produits alimentaires récupérables gratuitement, ils font sauf exception les désintéressés, à peu près obligatoirement si le chef est à vos côtés, mais ils iront se servir sans délai, incognito, sinon ils ne tarderont pas à revenir vers vous, les uns après les autres, en vous lançant en aparté : C’est où ? Je ne l’ai pas trouvé… Trop tard, déjà raflé.

* Étranger : C’est à dire celui qui vient du village voisin, le Gavach aussi. P. Coquin reprend ici une citation de Michel Brunet agrégé d’Histoire lequel s’est visiblement inspiré de ce que sait chaque habitant du Fenouillèdes.

**  Cadeaux et calendriers des fournisseurs, gâchis intégrations grandes écoles, surplus restauration, départ des groupes ou des familles.

*** 2 sacrés numéros se sont abattus sur 100 /+ paquets de biscuits, le type d’aliment le plus mauvais pour la santé, absents trois jours pour cause de gavage au Chamonix recette chimique et à une soirée digne d’un réveillon mémorable. Ce furent aussi par personne, des cartons de 10 kg de farine, des kilos de bonbons, des dizaines de litres de sodas, 18 mois de dosettes rapporté à une famille de 4 personnes. Un stock d’accessoires + gamme outils indispensables de jardinage à étrenner ( Chacun X exemplaires ) sans avoir de jardin. Des séries de plantes d’appartement de 2m / h …. Surpris sur le fait, ils sont capables, avec des accents d’indignation, de vous jurer que ce n’est pas vrai.

 Le roi et sa cour

Ou le ruban et les mouches :
 
De faramineux fayots, comme 53% des français, ici c’est manifestement plus et plutôt leur naturel qu’une démarche volontaire. Ces paresseux hors pair ont une propension flagrante à flagorner autour de leur chef d’un orgueil démentiel, tant qu’il  n’a pas le dos tourné, sans forcément réaliser opportunément qu’ils sont regardés avec dédain et manipulés à plate couture, si intéressés et aveuglés de fait qu’ils sont. Un café matinal, un repas offert dans l’année fut – il ordinaire qu’ils attendent avec une impatience inouïe, un privilège minime suffira à mener par le bout du nez ces crèvent la faim.
Selon toutes les apparences quelques uns de ces fayots –  fainéants sans pareils en ont tiré avantage à des degrés divers lors de partages annuels de fond d’enveloppe oublié de la multitude de directeurs. 

 

Quelques indications.
  • Sortir avec son manager; Chérie ! Devines qui vient dîner ce soir… ( Un chaud lapin ).
  • Sur maintes années, s’extraire excessivement tôt du lit conjugal pour passer le temps restant dans le bureau du boss plutôt qu’avec  leurs semblables, si ce n’était que ça… Imaginez dans ce lot l’un de vos meilleurs amis, enfin par devant et considéré comme tel jusques là.  Points positifs,  jus le temps de pressentir un nouveau témoin pour mon mariage et il dupait sans pareil son Chef aussi    ….
  • Consacrer tous ses repos hebdomadaires à travailler pour le compte du chef, lequel installe sa structure de production et de vente. Pousser le vice jusqu’au prosélytisme pour vous contraindre à les rejoindre. Une équipe complète au bout des ficelles. Ils ne seront jamais embauchés.
  • Vous faire se confier sur des sujets sensibles puis transmettre en amont ou afin de mieux avancer ses pions en réunions, encore le meilleur ami mais pas que.
  • Variante à table quand le chef est derrière vous sans que vous ne l’ayez remarqué ni vous inciter à vous taire de quelque manière que ce soit, applicable aussi quand vous vous exprimez hors question préalable.
  • Un nouveau chef est nommé, vite délaissons nos passions sportives ( Pratiquées et théoriques ) pour nous adonner à la sienne.
  • Sauf si similaires aux leurs ( XIII et  XV ou XI ) quelque part tendant à être des sujets imposés. Vos loisirs, sports n’ont pas droit à l’ordre du jour du bavardage, vous allez vous faire jeter sans ménagement si vous tentez d’en parler même si l’ovalie n’est pas d’actualité : – Tu nous fait chier avec  … Ainsi + les sans réagir  de ces protagonistes jusqu’au jour où vos chefs en arriveront à pratiquer des passions proches de la vôtre.   
  • Les deux entreprises confondues se plaindre ( A vous en saouler ) unanimement du tempérament du chef tout en demeurant accroché à Lui, communément sur leur temps libre compris.
  • Droits de retrait émis en concertation avec les intéressés : Ils s’exécuteront quand même bien en vue de la hiérarchie, ce qui vous crée un préjudice et vous isole auprès de cette dernière, puis ruser de sorte à ne pas accomplir sa mission quand le responsable se sera éloigné, il n’y verra que du feu, De ceux non perdus de vue dans cette synthèse je compte 1 décès avant la retraite + 1 qui l’occupe avec un sale mal + 1 handicapé à vie.
  •   Il vient de changer sa voiture, vite j’achète le même modèle, encore heureux que ce n’était pas deux autorails, on l’a échappée belle !
  • …   

Faut rigoler

 

 

 Grosso – modo un point commun à chacun des Pauvres gars qui excellent en ce domaine, ce sont les champions hors catégorie du nombre d’heures improductives, ceux – là sont plus proches ou très  au – dessus des 80 heures mensuelles aux frais de la princesse : Absentéisme, maladie à dates fixes, inactivité sur le lieu de travail. Courses et consultations répétitives en cours de mission, banque, poste, lessives injustifiées, bistrot, avancer ses cultures, selle TLJ, réparation sur son véhicule mobilisant X journées  …   

Il se raconte officiellement que cette inclination intéressé est la motivation primordiale qui pousse les parents à incorporer leurs enfants dans les clubs sportifs fanions de tel clocher,  XI, XIII, XV… *. En perspective d’une garantie d’emploi auprès des entreprises impliquées  ou des services municipaux. Les catalans étant ce que nous venons de voir, seule une infime minorité aura la volonté de pratiquer une activité sportive toute sa vie, autrement qu’en tribunes ou au cours de beuveries  » sens èime » qui sont la règle de ce petit monde. Le lundi ils se glorifient ( Chefs de famille ), d’avoir ingurgité en enfilade  les bouteilles ! Cette alcoolisation les capte autant sinon plus que le jeu et toutes les générations en sont imprégnées. Aucun risque d’avoir à en rechercher désespérément, rugby et alcoolisation sont indissociables, ils sont de quoi en remplir des stades. Le podium de la plus haute considération publique sera à celui qui engloutira le plus. Antinomique mais vrai, ce sont des buveurs se clamant sportifs ! Record national, voir le lexique. Toutefois si la filière sports – piston emploi est un particularisme local par son ampleur sans équivalent en France, selon une enquête qui fit les gros titres de la presse quotidienne, en matière de convoitise on tend à s’en écarter.

En principe la ruse veut qu’ils s’évertuent à la masquer ( L’envie ), mais ils en sont marqués et surtout identifiés à l’entour. Ce penchant transparaît notamment au travers des questions détournées ou intrusives qu’ils vous posent.

* Ce qui paraît incohérent au regard de la réalité de ces clubs : Innombrables échos impliquant autant d’équipes du Roussillon, signifiant une réputation dissuasive dès les poussins : Voyous, brutalités, bagarres, alcool...Beaucoup de mauvais caractères… sur le quotidien L’Indépendant du 30/06/18 page SR1CT-1. Dès l’entrée à l’école primaire : – Attention aux parents désireux d’inscrire leurs enfants au rugby, ce ne sont que des voyous, des brutes…Un son de cloche invariable depuis Mathusalem, Couramment le lundi au village, on parle d’avantage de la bagarre en cours ou en marge du match, plutôt que de ce dernier.

** 113 000 licenciés pour 457 800 habitants en 2015.

– Les Radins

Les Escana – Rats ( Lexique ) en bon parler du Fenouillèdes, c’est à dire affirmer que le catalan a ses poches pleines d’oursins.

Être plus radin que son prochain est ici une tradition fidèlement respectée.

Y compris quand ils sont mis à contribution lors des grands événements de la vie. Il n’empêche point que les mêmes personnes ne peuvent se retenir d’en râler aux retrouvailles et d’être médisantes jusqu’à s’appliquer à répandre des calomnies ( En principe prises en considération par l’auditoire ), les gens réellement généreux n’en faisant pas étalage. Certains comportements ennuyeux car échappés des mailles de l’inavouable domestique font la Honte et la risée de ceux qui sont loin d’être dans le besoin. De l’abondance de situations caractéristiques que nous avons à l’esprit, une les surpasse nettement par le pourcentage d’individus impliqués, son extrémisme aux limites de l’inénarrable et son côté constant avéré digne, à peu de choses près, d’un : – Ils font tous comme ça :

FACETTE D’ANTHOLOGIE

 Ils en sont là :

Revoilà les codenas, ils sont aussi radins envers leur propre personne. Dans la série des indicateurs récurrents, il faut hélas mentionner l’omission d’un rituel domestique censé être quotidien, celui de tirer la chasse quand ils vont à la selle, y compris les jours suivants en dépit des odeurs atroces* imposées à tout le service … Où ils font à peu près tous plutôt qu’à leur domicile, Le lundi dès que l’heure d’embauche a sonné et le vendredi après – midi***, c’est à chacun son abattant, ça fait du monde improductif si l’on peu dire ainsi. Là comme ailleurs il est de toute évidence jouissif pour certains de vous empuantir et de vous dominer par le biais de bassesses qui plus est s’ils vous en trouvent affecté. Comment doivent ils se comporter chez eux !  Villages obligent plusieurs de ces sauvages avaient des techniciennes de surface, connues d’eux de toujours, lesquelles donc galéraient au même endroit  !

Rappel : En dépit de cet exemple, abstention de relater des comportements habituels INCROYABLES MAIS VRAIS

A TABLE 

Ils sont nombreux à oublier régulièrement une part de leur panier repas, y compris de ceux ayant un bien meilleur salaire que le pigeon. Le nouvel embauché est testé, en quelques jours il supplémentera plusieurs parasites qui se calent ( L’estomac ) à sa générosité. Le pain, le sucre, le fromage, le café sont les plus  » omis « , ne parlons pas du vin. Automatiquement aussitôt mis les points sur les I, vous vous entendez : – Sale radin **  …

 

A RETENIR

Si longtemps exposé aux mêmes collègues catalans, il finit par s’en détacher ces singularités par ailleurs éminemment cocasses, on a à nouveau matière à se marrer :

  • Chacune des calamités dénoncées dans ces pages ( Carte postale ) est représentée par un noyau dominant de aisément 20 / +  personnes toujours en cause. Ce qui par transposition donne une idée de l’état de détérioration de la  » Race  » catalane.
  • Celles là globalement constituées de drôles se pavanant du haut d’un piédestal imaginaire d’où ils ont vite fait de vous signifier que vous ne leur arrivez pas aux chevilles en toutes choses.
  • Parallèlement ce sont les plus enclines à vous dénigrer en n’ayant de cesse de vous harceler sur la base de vos différences.
  • Et ce sont des éponges à capacité d’absorption d’alcool comme nulle part ailleurs  en phase avec la norme du Roussillon,  à en être chacun fier d’avoir une tolérance très supérieure à la vôtre, les corpulences n’étaient pas comparables. Nous allons à nouveau en voir des limites + lexique à Record national. 

C’est tout ça l’authentique catalan derrière son écran de fumée ! La quasi totalité de l’effectif à +/- 1 à 5 % près et encore peut – être.

Delon avait raison.

Cependant sous ces extrêmes se cache un aspect  » Obligé  »  à leur décharge, comment joindre les deux bouts + épater la galerie** tout en endurant les abus des employeurs ? Voir en Notes, Libertés patronales.


* Observé durant  toute ma vie professionnelle … Sans quitter le petit coin, un tel degré de déchéance implique qu’il est facile de flairer l’éventail des relâchements honteux, effectifs sans atteindre ce point d’orgue. Entre cela, ce révélé à L’Irrespect et ce qui suit, il faut tirer un grand coup de chapeau aux personnels abominablement impactés des services Ménage et Jardin de cette collectivité de Le Barcarès. Mesdames, avec toute mon admiration!


.** Visiblement plutôt que de manger correctement, c’est plus tendance d’être ostentatoire avec la téléphonie dernier cri ou d’une manière générale d’en mettre plein la vue en contradiction avec un salaire inadéquat. Analogie avec ces crèvent la faim des pays sous – développés entassés soit dans des huttes enfumées à 3000 m d’altitude, soit dans des bidonvilles avec une tôle sinon une palme en guise de toiture, bien contents de leur bol de riz, de quinoa ou de farine quotidien quand ils en ont un, mais tous équipés d’un smartphone; Largement de quoi se marrer intérieurement.

*** Ils habitent dans un rayon de 10 km..

Splendeurs de la Nocivité Catalane.

A la délicate Attention de ceux qui par comble de l’interversion auraient interprété cet article comme étant haineux à l’encontre des catalans ( Citation en liminaires de l’Orgueil. ), mes opinions en notes Ni Haine, Ni Langue de Bois. Cependant on vient de comprendre qu’il n’en demeure pas moins vrai que qui s’y frotte s’y pique auprès de ces individus méprisables par leurs habitudes dont ils se délectent, les exceptions positives sont rarissimes.

Chut ! Les murs ont des oreilles.

Ce slogan glacial nous renvoie aux délations de la drôle de guerre en 1940 qui font la honte nationale de ce département, il est une introduction au – Crétinisme Identitaire Catalan…Pathologie régionale( Delon, administration Préfectorale Consulat, sur Encyclopédie Bonneton Pyr. – Orient. page 40 ) duquel on a déjà dû avoir eu un avant – goût et que je vais tenter d’ illustrer comme suit :

003

 Journal L’Indépendant du 23 novembre 2016 : Sous ce Floues ( Sic ) politiquement correct se terre la délation. Un millier de déportés rapporté à 234 000 habitants ! Auxquels il faut ajouter ceux qui ont été torturés à mort avant de prendre le train. Il vous reste à transposer avec la démographie de la Seine soit 5 150 000 habitants à l’époque des faits.

La délation calomnieuse est intimement liée au camp de concentration de Rivesaltes. Entre tout on a un lamentable panorama de la mentalité du Roussillon, restons dans un rayon de 20 km de Perpignan, pour le reste de l’article.

Alors là ils sont forts ! J’y ai eu droit à saturation déjà en l’absence de différent avéré dès les premiers temps de mon embauche, ( Stupidité, protéger un copain ou une force de la nature, très vraisemblablement restituer de la place pour un pistonné … ) si bien que ces clòscs ( Lexique ) furent repérés en amont – Ce sont de véritables enfoirés .... et ont tous assisté à un sermon dans le bureau du Directeur, sans bénéfice durable. A propos des diffamations camouflées sous le voile de plaisanteries, elles dégénèrent trop souvent en contre – vérités perçues par les destinataires comme étant des paroles d’évangile. Quand vous comprenez pourquoi un tel vous faisait une gueule d’enfer, le mal a tissé sa toile depuis des années et en est rendu irréparable, vôtre réputation est scellée ad vitam æternam. Sinon au moment des repas des tablées entières de personnel crédule s’abattront sur vous en un feu nourri vous prenant au dépourvu. Si ce n’étaient ces paradoxes fatals, on serait à la limite du marrant car ce sont les individus qui ont le plus tiré sur la corde à vôtre encontre qui sont les plus enclins à répandre que vous avez mauvais caractère, – Méfies toi de Lui, il est méchant … adressé collectivement au nouveau à peine recruté. Cela en ayant eu l’élégance de les mettre en garde que leurs exagérations récurrentes finiraient par se retourner tel un boomerang, à ce stade en principe ils sont capables de vous en rire au nez.

C’est ça le catalan mais encore …

Une citation de Claude Guillabert, un énarque ( Matignon ) natif de Sournia :

CG : –   Les liens sociaux étroits et généralement bienveillants de jadis n’existaient plus, seules comptaient les rumeurs généralement hostiles ….

Il s’agit d’une comparaison entre les mœurs de son village natal du Fenouillèdes avec celles de son nouveau domicile en Roussillon à Perpignan en suite de Saint Laurent de la Salanque en 1945 où à 50 ans d’écart j’aurais eu tout mon temps afin d’en faire l’amère constatation. CG a également fait sienne l’étiquette populaire de casaniers qui colle aux catalans.

Place à Ragots*

Le commérage malveillant est chez eux comme une démangeaison irrésistible, là ils sont aux anges.

Logiquement avec un pareil bagage, ils pourraient être incités à balayer devant leur porte, s’ils n’étaient pas QUASIMENT TOUS DE CET ETAT tant affairés dans leurs médisances **. On comprendra mieux l’anachronisme et le surréalisme de leur fierté d’être Catalàs, elle est comparable à l’un des leurs Salvador Dali avec sa tablette de chocolat Lanvin. A partir de là si fiers ( Sans savoir pourquoi ) d’être catalans alors qu’il y aurait surtout lieu d’en avoir Honte :

  • Toute différence leur est inconsciemment anormale.
  • Loin de toujours se rendre compte de leur dérive ils épient, scrutent, rapportent, brocardent** sans cesse  leur semblable, sur tous les plans imaginables passés au crible, jusqu’aux nouveaux embauchés qui y passent dès l’annonce de leur arrivée prochaine. Experts du trouver à redire d’autrui, vous êtes en mauvaise posture si vos passions, loisirs, méthodes de travail, activité sportive – formes induites, repas, habillement… tous gestes qui ne correspondent pas aux leurs, cela revient à provoquer le diable.  Trop souvent à peine quitté le groupe, vous passez entre le marteau et l’enclume ,  dans ce contexte, il suffit communément d’aller du côté opposé de la porte et de tendre l’oreille. Des vautours sur une carcasse s’ils décèlent une faiblesse quelconque, une formation professionnelle inadaptée, aussi le débutant tout frais sorti de la théorie et pourtant censé tout maîtriser, certains ennuis de santé fussent – ils mineurs ou si vous avez le tort d’être gentil, bienveillant , d’ en laisser passer … là :

Sortez vos griffes avant d’être mort.

.

* Du nom d’un journal lui même inspiré par un espace de convivialité emblématique de Perpignan, la Place François Arago et probablement d’une propension identitaire flagrante.
**  A tous les coups soulagés et bercés par la douce illusion d’avoir, enfin, trouvé plus détérioré qu’eux, ils manifestent comme une démangeaison irrésistible, ils épient …. A moins que leur jalousie soit sous-jacente .   Es – ce encore leur art de la dissimulation, de l’écran de fumée ? On constate que c’est un des travers qui les animent le plus avec le rugby et les histoires de cul.

Attention Danger

Çà moucharde plein pot,

Bien avant les arrières – pensées inavouables, ceux qui ne supportent pas d’avoir été pris en faute ou la diffamation accompagnée d’exactitude dont on ne s’encombre pas , l’aspect RIGOLO occupe une place de choix chez eux en devenant équivoque lorsque vous apprenez que régulièrement ils ont mis à contribution la hiérarchie. Mais en règle générale dès le renversement des rôles c’est fanaison accélérée de leurs grimaces d’en rire avec un potentiel notoire d’en perdre la raison. On y verra des similitudes au décryptage des réactions en trahissement de L’Orgueil, elles le confortent. Ils manifestent une prédisposition aiguë, ça n’arrête pas, en sévissant auprès du chef, la moindre parole, façon de procéder différente, gaffe, difficulté à gérer du premier coup un nouveau type de mission, éraflure sur un véhicule … Suffit à cancaner joyeusement, il en sera informé avant que vous ne l’ayez fait, reste que à la longue de ce matraquage vôtre emploi peut s’en trouver menacé. Les derniers embauchés ( éventuellement de longue date par la force de l’habitude ) sont visés plus qu’il n’en faut pour être tenté de décrocher s’agissant d’un bleu. La volonté de les cibler est quelquefois  clairement revendiquée. 

 Fort de ces observations j’ai moi même participé à ces infamies déguisées le temps nécessaire afin de détourner significativement sur un nouveau venu le harcèlement incessant qui m’était fait depuis si longtemps.

 

Retour à la méchanceté

   Ils savaient que mes rapports avec le chef dit  » Le Fou  » étaient on ne peut plus mauvais, je m’étais défendu de ses outrages avec succès ( Sauvé grâce à des appuis ). Succès aussi à propos des 80 /+ heures aux frais de la princesse° qui pour ce qui le concerne seront un serpent de mer d’un quart de siècle en dépit de l’alerte d’un de ses homologues. Le tout avait ébranlé son piédestal auprès de la Direction.   D’autre part  » Le Fou  » étant ainsi, il était salvateur de se décharger sur son souffre douleur de façons plus ou moins plaisantes – sournoises via au quotidien pendant des décennies des monopoles ( Implications négatives ) généralement injustifiés dont ils se gavent sans retenue et au vu du préjudice causé, de tous petits inévitables liés aux véhicules ( Crevaisons ) s’avérèrent maintes fois suffisants, déjà que pour ça     ….  Aussi suite à une intervention non sollicitée ces clòcs eurent à subir assez tôt, un sermon de la Direction pour ignominies envers ma personne mais le bénéfice fut relativement bref en dépit d’un licenciement, clòcs obligent, n’étant pas plus inquiétés ils persévérèrent.    > Notes à Manuel de Survie et lexique.

° avec interception d’enveloppes et promotions magnifiques jusqu’aux plus en cause. A nouveau au FIRMAMENT DU RIDICULE, parallèlement le cadre du haut de son perchoir, ne manquait pas une occasion de clamer devant un parterre d’animatrices ( Enseignantes en majorité ) et d’hôtesses de l’âge de ses enfants le refrain suivant : – Depuis que je suis ici j’ai mis mes gars au travail ... En dépit du temps qui passe et de la rancune endurée pour avoir secoué son plumage, je demeure embarrassé à son égard de ses exploits ubuesques d’autant que réussir à mettre au travail un catalan se mérite, son successeur après avoir tout essayé devra licencier.

Encore et toujours sans se remettre en cause par rapport à vous, dans l’intime conviction qu’ils ont d’être au dessus de vous en toutes choses ( Citation liminaire chapitre Orgueil ) qui plus est s’ils s’adressent à un Gavatx, appartenance culturelle facilement signifiée en appui.

Les Rengaines

>>> En arrière plan : Imprégnation alcoolique X forte prédisposition identitaire Catalans Caps de burros selon un des dictons à ce sujet X Conditions salariales d’un autre temps .

Cet ensemble fut des scènes de la vie quotidienne vécues dans les deux entreprises sous entendues, allant en s’estompant, ces PÉNIBLES ayant progressivement quitté le service et remplacés par des gars de toutes origines hexagonales, cette diversité apporta la tranquillité hormis principalement une exception ambivalente descendue ultérieurement de Roubaix, proche des tares catalanes dans leur multiplicité*.

Longtemps sans toujours savoir comment le prendre, plaisanterie, moquerie, inavouable, avec une difficulté certaine à en venir à admettre la réalité de cette dernière extrémité, ayant la plupart du temps simultanément le bourdonnement d’un essaim de 10 / + personnes dessus et si vous n’avez pas encore discerné avec certitude la méchanceté de chaque impliqué concerné sur ce point **. Comme s’ils cherchaient à vous faire craquer par saturation, cela gravite autour d’un tout mêlé interminablement et renouvelé d’un jour à l’autre pour ceux avec lesquels vous faîtes équipe sinon dès et à chaque fois qu’ils vous aperçoivent … En outre ils sont doubles, vous passez d’agréables moments avec eux. Un entre deux eaux judicieux en milieu professionnel face à la complication en vue.

Tour du cadran de l’orgueil.

– Le Roussillonnais est prompt à s’irriter, l’insulte ou la moquerie même le trouvent peu endurant … wikipedia.org/wiki/Roussillonnais-(habitants)

Collègue ou inconnu on a senti aux Peccadilles Apocalyptiques qu’il était rapidement préférable de leur laisser le mot de la fin jusques au détriment de la logique élémentaire en vôtre faveur. Selon toutes apparences cela vaut à plus forte raison sous cette mixture de plaisanteries ambiguës. N’ayant pas de limites à vos réparties, il est prééminent que leur attitude dégénère promptement, c’est allé jusqu’à un vol plané assorti d’un licenciement. La patience aidant, des approches variées*** tendront à confirmer que l’écho que vous leur retournez est mal accepté. En résumé sans s’échapper du moule Rengaines, volontiers la plaisanterie tant que ça reste à sens unique d’eux vers vous. WOUAH quel orgueil de ouf ! Puisque omniprésents on imaginera que des inavouables puissent fausser la donne mais seulement accessoirement.

Tel que déjà vu à Record National, il est à présumer que ces aptitudes orientées harcèlement, soient plus coutumières en Roussillon que partout ailleurs, en corollaire fatal de tout ce que nous venons d’aborder. Est – il utile de faire remarquer que ces comportements sont indissociables des critères d’identification d’un catalan, c’est à dire ses  » Talents  » représentatifs et la condition salariale de soumission et d’injustices à vie, ils en font le cercle vicieux dont nul n’en ressort indemne, à vous taper insidieusement sur le système. D’où en stigmate évacuer le stress, un souffre – douleur sera une des soupapes. Restons dans la bonne humeur, puisque nous baignons à nouveau dans l’ inénarrable, le tout sans penser à s’assurer qu’ils ne fassent pas pire en ce qui les concerne personnellement jusqu’au même sujet, trop accaparés qu’ils sont à scruter autrui !  Bis  répétita, soit un retour à la case propensions singulières annoncée à Définitions, qu’es ce donc sinon du crétinisme? Peut – être une extériorisation d’orgueil aveuglant ( Encore lui ! ) ou une part de jalousie inavouable. L’avantage est qu’à la longue il est facile de leur retourner  » Le compliment  » du tac au tac en leur rappelant ce qu’ils sont. > Attention Danger.

  • Si un collègue roussillonnais  » Rameur  » à vos côtés , éventuellement Délégué du personnel, s’aperçoit que vous êtes en difficulté face à votre supérieur, il est une très forte probabilité qu’il saisisse cette occasion pour vous enfoncer aussitôt ou en sous main, au mépris de toute objectivité,  tout en vous ayant tenu en prélude un raisonnement éminemment favorable. Ce retournement de veste est comme une addiction chez certains en présence ou pas de difficulté.
  • Membre du comité d’entreprise sur une période relativement brève, il me fut X fois demandé d’y attaquer tel gars devant la direction, y compris venant d’élus du bureau.
  • Vous êtes confronté à vôtre hiérarchie, par exemple relativement à un produit, un engin dangereux ou à des EPI inadaptés. Soyez assurés que vos  » Collègues  » de différents métiers exposés à des risques comparables ne manqueront pas de s’appliquer à essayer de vous faire du tort auprès du chef le plus souvent dans vôtre dos, manifestement dans l’ignorance absolue des connaissances les plus élémentaires allant dans le sens de leur intérêt médical. Ce scénario fut un serpent de mer d’un bout à l’autre des 35 ans passés dans cette entreprise. On y retrouve aussi en filigrane ( Citation en liminaire de L’Orgueil et ses manifestations ) cette inclinaison ubuesque de supériorité, qu’ils ont de s’imaginer tout savoir alors qu’à les croire leur interlocuteur n’y entend rien, ce dernier aspect vous étant facilement lancé à la figure.

Paresse + Fierté + Intéressés + Médisances + … Désolé et désolant, sans aller chercher la minorité convenable, c’est tout ça le véritable catalan à nu derrière son masque des plus avenants.

* Reste que tout n’est pas noir dans cette affaire, l’existence m’accorde une revanche magnifique, contrairement à quelques uns, n’ayant pas noyé la flamme de la vie dans l’alcool, une sédentarité – désœuvrement excessive, risques santé professionnels délibérés ou plus largement par une mauvaise hygiène de vie, moi je suis arrivé à la retraite …. Cela de pair avec une condition physique presque aussi verte que quarante ans auparavant , en tous cas de quoi en faire l’admiration de ceux qui me connaissent. En adaptant au profil du catalan, un message de prévention santé avec Michel Galabru:
– C‘est crétin que tout s’arrête si tôt.

**  Voir Notes à Manuel de Survie. 

*** L’avantage de les côtoyer tous les jours pendant des décennies, réitérations de blagues à quelques semaines d’intervalle d’où les fulminations instantanées   … 

A RETENIR

Redites car essentiels à savoir

En principe quand un catalan du nord est frappé par l’une de ces pathologies, on finira par être éberlué en s’apercevant qu’il en cumule, sinon qu’il les endosse toutes et cet état affecte un pourcentage si considérable de la population qu’il ne peut être occulté.

 Aucun n’est capable de demeurer intègre suite à une sanction ou une critique : Le catalan ( Seul ou groupe ) qui triche, vous marche dessus sans cesse ni effort de compréhension, s’il ne BOUDE PAS INDÉFINIMENT sera plus mauvais qu’il ne l’est déjà quand rattrapé au tournant, il devra en payer le prix. 

 

CATALANS = PUTAS MANHAGAS

 

Ce n’est pas parce qu’ils sont fort sympathiques devant vous, qu’ils vont forcément le demeurer à vôtre égard dès que vous aurez tourné les talons, dans cette ambiance vous devez vous tenir en alerte. Le souci est que cette règle locale associée à la survie amène à le devenir autant qu’eux.      > + Lexique.

 

 

  » Je viens chercher des ennuis « .

Tout sauf rare, ils ont une manie certaine de l’intrusion par  curiosité à penchant malsain. Toujours  » Le nez fourré dans vôtre assiette « , sans limitation aux repas. Trop facilement enclins à la recherche de faiblesses, de la faille dans laquelle ils pourront se précipiter immédiatement. Leur devise doit s’approcher de mieux vous connaître pour mieux vous dénigrer.

A inclure aussi un pourcentage considérable de gars, majoritairement qui ne sont pas de vôtre métier, s’attardent hors de leur poste pour réinterpréter vos façons et vous donner de véhémentes leçons sinon s’éclipser promptement pour aller vous casser du bois vert dans le dos dès l’instant.

Dissimulés derrière un volet, une embrasure de porte   …   Ils vont jusqu’à se figer à quelques centimètres dans vôtre dos, à vôtre insu pour mieux décortiquer vos moindres gestes. Le désœuvrement doit interférer ?

 

les Super Etalons d’une Race Détériorée

Toujours en matière d’hostilité, il aurait aussi fallu relater tout ce qui se rapporte à ces auto – proclamés super étalons, de la race détériorée ( Delon ) que l’on sait mais qui considérés en général, à la quarantaine rugissante en sont encore à titre générique, à s’emmêler entre pénis et urètre. Celui qui émet une bourde pareille au milieu d’une tablée de 10 cours si peu de risques d’être repris, 10 à 20 % au grand maximum. Leurs excès et ignorance en ce domaine sont tels qu’il est délicat de transcrire. Je fais allusion à des adultes, pères et jeunes grands – pères.

> NOTES Tous avec la cervelle sous la ceinture.


Confrontés à ces mentalités des personnels ont choisi de démissionner pour ne pas avoir à dénoncer ces faits hors norme et qui de fait se retournent contre l’indigné. Les cadres étant généralement recrutés au plan national, hormis le tort que cela fait à leur crédibilité,  ils ne sont peut être pas armés pour pouvoir en arriver à admettre qu’il puisse exister des dérives, particularismes locaux de cette envergure, dans le plus heureux des cas avant tant d’années et d’informations croisées. Ces pathologies ont été identifiées hormis dans la vie courante, dans un complexe de vacances du lido de Port – Barcarès à deux encablures du paquebot ensablé Le Lydia  et une entreprise très connue auprès des collectivités territoriales, c’est à dire chaque fois dans la plaine du Roussillon en milieu péri – urbain. Cependant il ne faut pas s’y leurrer, elles sont de toujours effectives partout en Roussillon sur la base d’ une moisson d’indiscrétions. Il semblerait que le catalan des montagnes soit significativement moins  » Atteint « . Ce ne sont là  que quelques unes des constantes qui font la norme locale identifiées en Pays Catalan par les érudits susdits, sans qu’ils aient eu une démarche exhaustive. Avec un tel palmarès il est inutile de se risquer à ajouter des appréciations personnelles relatives à celles omises, face à leur évidence restons accommodants en leur faveur.  A vous de cerner d’autres manières hors entendement,  une transparaît dans ces pages, cependant les susdites personnalités n’en ont pas fait écho mais vous avez  » Le vrai jeton « . Les roussillonnais en croyant s’exprimer en catalan désignent les impliqués Putas manhagas / … ( Lexique ) du pur jus languedocien.

S’agirait-il d’histoires anciennes ? Certes les faiblesses ci- dessus étaient connues au règne de Louis XIV, à la restitution du Roussillon à la France . Mais comme on l’a vu elles n’ont rien d’obsolète.

Conceptions de l’intégration

Les catalans de souches autochtones de Catalogne Nord sont français depuis 1659 date du Traité des Pyrénées, par les armes dès 1642 et par le sang bien avant**. Cet ADN englobe ceux au sud des Pyrénées.

C’est une inexactitude que de désigner Roussillon ou Catalogne l’ensemble du 66* et historiquement provoquant au même titre que ceux qui s’emmêlent entre Alsace et Allemagne. La Catalogne chevauche la frontière à l’identique des Flandres, des Ardennes, du Pays Basque… Considérée de l’Ebre aux Corbières elle est dite Principat par ses habitants. * Une partie de Pyrénées – Orientales est définitivement française – languedocienne depuis St Louis, c’est le Fenouillèdes. Le reste scotché sur la frontière est le pays catalan français composé des confettis que sont la Cerdagne, le Conflent, le Roussillon et le Vallespir.

Catalans en voie d’intégration dans le 66

On croirait entendre braire,

Plus près de nous au tout début du XXIe siècle, un magazine trimestriel Terres Catalanes, alors émanation du groupe de presse de L’Indépendant  a osé placer dans un éditorial, que les Occitans s’étaient bien intégrés en Roussillon, pourtant ils y ont toujours été, Perpignan fut même administré par des consuls languedociens dont Vidal de Narbona !

Catalogne entonnoir de l’Hexagone :

Sur la période 1450 – 1700 Barcelone a compté jusqu’à 30 à 50 % *d’immigrés français principalement des occitans, imaginez le pourcentage relatif au Roussillon ! Une fois de plus au tournant des années 1600 – 1700 la Catalogne Nord ne comptait que quelques milliers de rescapés de la peste, chiffre brut duquel il conviendrait de déduire les français installés de longue date. La place étant libre ( Vide ) un massif déplacement de population s’est déracinée de la France pour se fixer de part et d’autre des Pyrénées, régénérant cette malheureuse race catalane sans que cela suffise.

* Fluctuations de 1530 à 1580 approximativement, cet exode de repeuplement de toute la Catalogne désertifiée par les épidémies ( Beaucoup plus dévastatrices qu’en France ) a commencé très antérieurement en se maintenant jusques postérieurement à 1700. Au bout de 10 ans le nouveau venu était considéré catalan.

Ces Pauvres ( Borros ) … catalanistes du Roussillon

Qui manifestent  à Perpignan chaque 7 novembre lors de la Diada de Catalunya Nord ( Journée de revendications qu’ils ont auto – proclamée ), contre les effets du traité des Pyrénées du 07/11/ 1659 qui les a libérés de cinq siècles d’occupation espagnole* ou ceux qui par dizaines de milliers passent leurs soirées devant la télévision de Barcelone, Madrid, Séville, font ils montre d’intégration à la France ? Ou encore sous prétexte acceptable de manifestation en faveur d’Occitanie – Pays Catalan. les 7000 à 10 000 pantins menés par le bout du nez qui ont défilé le 10 septembre 2016 devant la préfecture avec force drapeaux indépendantistes ou Esteladas et appâts identitaires comme pendant la Diada ( Bus d’outre Pyrénées et groupes locaux de saltimbanques nécessaires afin de doper l’affluence ), le 11 septembre étant le jour de la fête nationale ( Diada ) catalane à Barcelone, laquelle commémore la chute de la ville en 1714 face à l’armée Franco – Espagnole de Philippe V.

Bon Diu ! Amalgameraient-ils les Occitans avec ce qu’ils sont, des réfugiés espagnols ou leurs descendants ou peut-être avec les Maghrébins ? Ces immigrés et leurs enfants sont si nombreux,  couramment des familles implantées des deux cotés des Pyrénées, qu’ils finissent par se croire dans le pays de leurs racines  et donc  »  Font la loi « .

Pour 1 catalan français il est d’usage d’en compter 4 à 5 issus des immigrations du XX ème siècle  » ( M. Calvo, 1995 ). Il manque donc à inclure les descendants des carlistes.

* Remarquez la tentative de tromperie qui se cache dans ce changement de célébration du 7 novembre.

**Synthèse d’une formule célèbre.

Une Définition – Désinformation

Désinformation par omission ou déni des incompatibilités développées à l’Orgueil Calamiteux. S’agirait – il de noyer le poisson ? Un énième paradoxe celui là recto verso car venant simultanément de casaniers et de gens issus de l’immigration. Ces catalans donc étrangers quelque part,  font circuler autour du Canigò ( Ex Mont Canigou ) et maintenant sur la toile, une définition de Gavach selon laquelle ces derniers ne s’intègrent pas à eux sous le prétexte qu’ils sont trop rustres*** … C’est le monde à l’envers, en principe il appartient aux étrangers de s’intégrer.

Le moins que l’on puisse conclure est qu’il est loin d’être, forcément, censé ou salutaire de s’intégrer aux individus de la société catalane ce que sous – entend la réflexion de C. Guillabert ci – dessus au chapitre Splendeurs. Société catalane qui plus est unanimement réputée comme l’on sait et en étant avisé. 

Il ressort de ce décryptage que ce sont d’abord les catalans qui peinent à s’intégrer puisque hors minorité ils sont enclins à rester entre – eux au point d’être perdus aussitôt sortis des confins de leur aire culturelle où ils ressassent leur ibérisme et traditions d’un paradis perdu idéalisé tellement en boucle que ça tourne à l’abrutissement collectif. Y a plus qu’à, espérer que leur assimilation ne soit pas aussi fastidieuse que celle des gitans arrivés en Catalogne au cours de la première moitié des années 1400. > Roms Wikipédia.

Moralité :

Y aurait – il plus rustres ( Définitions ) que les Gavachs ? En supposant que ces derniers soient effectivement grossiers, mal éduqués, à en justifier ce qualificatif pour les identifier autant qu’ils sont tous.

**** Pour différenciation avec une marque déposée d’alimentation canine.

*** Dans quel état d’esprit peut -on se commettre à inventer de telles absurdités, de plus présentées sous forme de références ou simplement citer ses prédécesseurs sans émettre les réserves élémentaires qui s’imposent. Cependant il reste des bons côtés à retenir, encore un retour à leurs propensions singulières et une telle démarche en les dévoilant assure de ce qu’ils sont sous le masque.

 

Mille ans de guerres

Entre tout, on comprendra que les Catalans n’ont pas toujours eu bonne réputation ici en Fenolhedés, en filigrane bien sûr. A moins qu’il ne s’agisse d’une séquelle de l’Histoire, gravée dans l’inconscient collectif. Comme une ombre portée par mille ans de conflits armés, une évidence impulsée au fil des générations sans volonté de discréditer. Mais prête à s’exprimer ouvertement au moindre problème. 

Où l’on rattrape les intéressés, toujours dans le tréfonds des mentalités du pays, il y traîne un ressenti qui doit avoir son origine au temps ou des bandes de voleurs, dirigées par des seigneurs, montaient de la plaine ou du Conflent et laissaient des centaines de villages exsangues après razzias **. Maintes fois entendu :

– Ne faites pas monter des gens de la plaine…

 Comme si catalan ( Voleur né ) allait de pair avec gitan, pas ceux qui illuminent les soirées estivales mais les autres.

 

* Voir en pages Toponymie. 
** Bien que n'ayant pas d'échos d'ampleur comparable, leurs homologues du Fenouillèdes ne se privaient point de leur rendre la pareille lors d'incursions en Conflent et en Roussillon, c'était dans la logique des mœurs guerrières.

La racine du mal 

Corbières – Fenouillèdes le champ de batailles et d’exactions interminables France – Espagne ( Aragon, Majorque, Catalogne puis Espagne ). Là on tient assurément LA racine pivot des acrimonies catalanes à l’adresse de leurs voisins, les fameux Gavachs. Elle est enfouie dans le subconscient mais ressort au travers de ce que racontent ou omettent de transcrire nombre d’historiens catalans de toutes envergures, le milieu  » Catalanisateur à tout va « , les médias locaux et par corollaire dans l’ambiance générale. La causticité dont sont l’objet les Gavachs cache aussi la dégénérescence de rancœurs médiévales nourries d’héritages féodaux transfrontaliers mouvementés, attisées par le retour à la France de la Catalogne Nord en 1659.  Retour paraissant toujours coincé dans le gosier des catalans, est en référence aux droits spoliés aux carolingiens, à l’époque où les comtés étaient délimités au sud par le fleuve Ebre suite à l’expulsion des envahisseurs au croissant sur demande d’assistance des tribus locales.  En outre l’apparition du fait Catalan sera consécutive à cette administration comtale sinon peu ultérieure.

 Pour le pire et le meilleur

Il n’en demeure pas moins avéré que nos sangs Gavach et Catalan sont intimement mêles depuis le néolithique grâce aux :

  • Bergers du Fenouillèdes fricotant sur la rive de l’étang de Balcère ou inversement ceux de la Salanque faisant étapes du coté de Planèzes, Derc, Rabouillet, Caravèl ( Col de Garabeil )… . Grandes voies de transhumances traversant le Fenouillèdes depuis le littoral. Les mariages mixtes n’ont jamais cessé.
  • Exodes dans les deux sens.
  • Migrations saisonnières des agriculteurs vers les mas de la plaine.
  • Échanges commerciaux, route romaine et médiévale Limoux –  Caudiés – Prades, marchés de Villefranche  à Perpignan avec Rivesaltes et tant d’autres opportunités.

C’est là un retour de bâton significatif relatif à la portée des critiques qui précèdent, à propos desquelles beaucoup de languedociens de notre connaissance pourraient répondre présent.


Notes

 Ni Haine, ni Langue de bois.

La crainte que mon impartialité soit insidieusement faussée à la fois par mon moule culturel languedocien et les répercussions fatales d’une surexposition à vie aux détériorations identitaires du cru en principe en tant que victime sans illusion de pouvoir faire prévaloir son bon droit. Ensuite ne dit on pas que, Les gens susceptibles sont enclins à écrire, fort de cet aphorisme, j’ai longtemps rechigné à m’attarder sur les analyses de la mentalité des roussillonnais en les reléguant au rang des brèves de comptoir dérivées de clichés. Ce sont COMMUNÉMENT DES SITUATIONS TROP HORS NORMES, empêchant ainsi de les accepter d’emblée comme fondées, jusqu’au jour où j’ai réalisé qu’elles étaient rigoureusement corroborées par tant de lettrés qui s’en sont alarmés. Mes doutes en étaient balayés, il fallait cesser de se remettre en cause *.

Ce qui suit pourrait paraître pimenté :

Quand la réalité est dure à avaler, l’aseptiser avec des termes lénifiants revient à la masquer. Un malentendant restera un sourd. Nous allons nous efforcer de nommer concrètement ce qui suit, il s’agit d’accepter qu’un chat soit appelé un chat. A la recherche d’un juste milieu entre la novlangue de George Orwell et l’acrimonie, néanmoins cela n’est pas évident en étant doublement exposé entre ses recherches historiques et au contact permanent dans la vie courante de la mentalité des Catalans.

On en est là :

Il n’en est pas moins scrupuleusement exact sinon de la réalité plutôt atténuée, chose ennuyeuse il est des vérités à ne pas écrire ( Incroyable mais vrai) et ils inspirent de la pitié, c’est effectivement une race détériorée **/ Encyclopédie Bonneton 66, à ce titre il est préférable d’être accommodant en leur faveur.

 *  Toutes les citations désavantageuses aux catalans ont été recueillies postérieurement à la rédaction de la trame de cet article sans avoir  eu le réflexe, de prime abord tordu, de retenir les premières dénichées. Elles sont suffisamment fréquentes pour qu'il soit inutile de se lancer à leur recherche. 
Il résulte des avis concordants de ces tenants du haut du pavé que mes détracteurs catalans enragés peuvent toujours se réconforter en me rétorquant tout ce qui les soulagera, leur raisonnement en est rendu incomplet, un déni. Etant les premiers intéressés, il est improbable qu’ils soient dans l’ignorance des étiquettes de réputations collées sur leur front.

D’autre part mes relations ( Cercle familial élargi, amis… )  confrontées aux catalans ne pouvaient en être collectivement aigries, elles non plus, spécialement celles de mes années de jeune adulte, les étiquettes défavorables aux ibériques sont plutôt collées entre boutades et galéjades, en l’absence d’amertume et d’irritation définissant l’aigreur.. D’autant que ceux Languedociens sont éduqués précocement face à ces risques inéluctables en étant installés en Catalogne Nord. Hors de ces gais lurons, vous comprendrez au fil du palmarès des catalans,. qu’il est tout à fait compréhensible d’être amer sans que cela puisse être montré du doigt.

 INCROYABLE MAIS VRAI :

Un fil conducteur de toutes les situations exposées, s’abstenir ! Quand la nature, la fréquence hors norme des actes en cause risque de faire paraître la perception de leur réalité douteuse.  L’énumération de leurs travers devenant forcément périlleuse et le lecteur non initié n’est pas censé être apte à assimiler plus excessif sans risque d’interprétation paradoxale au dépends du rédacteur.  Il faut quelquefois l’avoir vécu ou subi ( Épreuves à oublier ) pour le croire.

** Au vu du contenu le lecteur normalement constitué et hors contact des catalans, sera susceptible de déduire que c’est l’auteur de ces lignes qui est à plaindre avant tout. C’est une méprise compréhensible au regard des énormités transcrites lesquelles sont  le ressenti des languedociens riverains. Je ne fais que relater ces opinions, seules les plus souvent admises

 

TOUTE HAINE à L’ENCONTRE DES CATALANS EST FONDAMENTALEMENT REJETÉE DE MA PENSÉE, quel que soit l’article. Je n’y peux rien si des lecteurs ont cette illusion, initiée par un lourd passif à charge énuméré en l’absence d’éléments opposables.  En n’ayant retenu que des aspects qui leurs sont défavorables, le lecteur percevra à tort une orientation stupide. C’est un mal obligé permettant de ne pas sortir de l’objet de cet article, réplique d’un Gavach au  » Gène négatif  » catalan en  rappelant ce en quoi ces derniers sont réputés. Ils sont tous nés avec ces maux incurables, ainsi on ne peut leur en tenir rigueur.

Si haine il pourrait y avoir peut – être, on verra qu’elle serait plus sûrement dans le comble de l’interversion.

 

 

 Paresse et libertés patronales.

 Il ne faut pas éluder que dans le 66  et le huis clos de l’entreprise, passées les grimaces de courtoisie contrainte du bonjour matinal*, les employeurs n’ont aucune reconnaissance envers leurs collaborateurs compétents, très investis du dépassement de soi,  passionnés, ainsi couramment tondus de plusieurs centaines d’euros par mois. Selon les statistiques, les salaires sont en moyenne inférieurs de 18 à 20 % à ceux au niveau national. Les encouragements sont au mieux en l’état de miettes à intervalles  « décennaux « , en tous cas ces collaborateurs sont autant méprisés que les tires – au – flanc.  Il est mal supporté que vous preniez la défense du collègue odieusement attaqué par le chef en réunion. Celui qui fait l’effort de travailler en étant sous le coup d’un arrêt maladie ne sera pas mieux respecté …

 C’est peu dire, ils l’ont vraiment mauvaise quand l’ouvrier parvient à obtenir gain de cause et à s’extirper de leur guêpier, trop habitués qu’ils sont à avoir le dernier mot, là ils sont amorcés pour des ruminations éternelles. LES RECOMMANDATIONS DE LA CRAM NE PARVIENNENT PAS A CEUX VICTIMES des conditions de travail. Vous demandez des EPI / Equipements de Protection Individuelle agréés INRS /  Institut National de Recherches sur la Sécurité et les conditions de travail ( Émanation CRAM et mutuelles ); Si on ne vous répond pas avec dédain, vous obtiendrez du référent sécurité, dans un délai excessif, des produits d’enseignes de bricolage ou de hard – discount en promotion tel jour de la semaine ! Ils n’offrent aucune garantie …. Une synthèse en vogue sur la place de Perpignan :

J’ai quitté cette entreprise de fous, elle n’était pas pour y passer la vie, je ne serais pas arrivé à l’âge de la retraite , sinon en piteux état. De ce point de vue, plusieurs entreprises du bâtiment  et la filière horticole reviennent incessamment sur la sellette depuis des décennies.

 Hélas avec 16 % de chômeurs indemnisés ( 14,6 % en 2018, le pire taux en métropole )  cette parade devient plus risquée que jamais. Cet aperçu minimaliste des conditions de travail dans le 66 désigné –  Le prix du soleil  , se veut pour vous permettre de comprendre  que tout en étant renommé pour sa paresse, le catalan endure un éventail de traitements de choc extrêmement graves et la formule est douce.  Il faut avoir une force de caractère élevée pour rester droit, ne pas craquer psychologiquement et pouvoir travailler avec entrain dans une soumission à vie pareille. Des connaissances dans diverses entreprises ont dû se gaver d’anti – dépresseurs, au moins deux ont séjourné dans une clinique spécialisée.

* L’un connu dans tout l’Hexagone et Outre – Mer, accommodait ces civilités d’un magistral – Dépêchez vous bande de bœufs …   Un partenaire du métier le désignait L’Esclavagiste sans qu’il ne soit pour autant le plus de ce genre dans ce secteur d’activité   ….

 

Ne Raconter que des Conneries

Leur manie de calomnier est – elle obligatoirement et délibérément malveillante ? En bons méridionaux ils sont intarissables à vous en saouler.  Déballer du n’importe quoi c’est si souvent tous sujets confondus qu’ 

Ils feraient mieux de se taire et de passer pour des cons. Plutôt que de l’ouvrir et de ne laisser aucun doute à ce sujet.  P. Desproges.

Seuls les sourds n’en disent pas …  Mais avec eux les catalans on en est à ne pas les croire quand ils restent dans le véridique. 


TOUS AVEC LA CERVELLE SOUS LA CEINTURE

Comme disent les femmes.

  • De grandes gueules au discours bloqué sous la ceinture; Pourquoi pas, mais avec eux c’est EN BOUCLE A LONGUEUR DE JOURNÉE, ou lorsqu’ils  s’immiscent dans un débat éloigné de leur horizon culturel, particulièrement tout sujet de discussion dont ils ne sont pas à l’initiative, ils s’empressent systématiquement d’un ton  grandiloquent, de le détourner de son objet  vers ces obscénités, quelque soit leur âge.
  • Abstraction faite des  » Jeunes qui ne pensent qu’à ça « ; Vous discutez de choses et d’autres avec des pères de famille, éventuellement de lycéens… Subitement en passant du coq à l’âne, un de vos interlocuteurs vous saute dessus en mimant un rapport ou balade sa main sur vôtre anatomie intime, vous assène un direct là ou ça fait mal et en exulte de satisfaction…. Priez sans cesse pour eux.
  • Victor, l’âge de la retraite bien tassé, affirme avoir honoré son épouse jusqu’à 9 fois par nuit ! Je présume qu’il faisait relâche le jour.
  • Simulacres d’actes sexuels au moindre prétexte, là c’est à qui sera le plus vulgaire. Grosses difficultés, à bien se se tenir dès qu’ ils sont dans vôtre dos, qu’ils aient 25 ou 50 ans ils peuvent devenir tels des taons annonçant l’orage si vous êtes en petite tenue estivale ou du genre Running. Au bas mot 30 % d’entre – eux sont ainsi tarés.
  • Quel que soit l’âge les magazines porno ont un succès bœuf sur le poste de travail. C’est comme les œufs couramment à la douzaine. Apparemment pour une ribambelle, leur seule  » Lecture  » ?
  • Les calendriers osés des fournisseurs seront au premier servi, il s’en accaparera plusieurs en vous jurant que ce n’est pas vrai. Sur celui de l’équipe, éditions grand format préférentiellement, la photo du mois disparaitra ou sera salie.
  • La chose est si banale dans le vocabulaire du commun des roussillonnais, que nous avons eu affaire à une vacataire qui s’exprimait de la sorte à l’intention des petits bouts de choux qu’elle encadrait à la cantine scolaire communale d’un village… de L’Agly! ( Papa c’est quoi un enculé… une telle a dit que j’étais un fils d’enc … ) , extrait d’ un copieux questionnaire.
  • Il n’est nul besoin de fréquenter les cités de défavorisés pour entendre des mouflets et leurs ascendants user à haute voix de ce registre  tiré du film x de la veille, c’est ça le Catalan!
  • Une scène de nu isolée dans une bande annonce de film suffit à les attirer tel un ruban attrape mouches. Donc, ils sont portés à passer une soirée devant un film TV seulement pour quelques secondes de déshabillé et le lendemain encore tout émoustillés, ils seront au rapport …

Aucun des écrivains ci – dessus n’a formulé la moindre allusion relative aux marges de ce pourquoi nous sommes conçus, mais elles sont recherchées d’internautes.

Manuel de Survie

A la fois Gavach + Brave Type +  » Mal Fini  » face à une meute de Borros.

Et non, je ne l’ai pas cherché !

Le Brave Type, mon surnom jusqu’à ce que je me fâche, associé à un besoin significatif de calme et de tranquillité, donc j’ai mal choisi mon endroit bien quand retour ils en verront de toutes les couleurs.

 » Mal fini  » je paraissais facilement 10 ans plus jeune avec moins de 40 kg à 40 ans, aussi grand qu’un nain de jardin. Disons que ne faisant pas le poids ça en à induit en erreur,  qu’ils en ont naturellement abusé à outrance, que ça m’a valu des privilèges dont on se passe volontiers que ce soit venant de mes chefs ou de collègues. On notera que ces décideurs étaient eux aussi mal finis, eux entre les jambes puisque ils ont laissé passer bien plus déplorable que ce qui me concernait quand ils étaient confrontés à quelqu’un susceptible de violences. Desquels et d’autres furent maintes fois indignés du traitement qui m’était réservé, pour si peu par ces responsables, jusqu’à intervenir en amont, sauf exception sans que j’ai à l’idée d’en solliciter.

Le dénigrement, le rabaissement, la calomnie sont communément avantageusement glissés sous couvert de pseudo plaisanterie, le tout formulé en boucle, ainsi si vous sortez de vos gonds c’est que vous n’acceptez pas la plaisanterie. Cependant la permanence de ces excès finit par attirer l’attention de tiers lesquels outrés qui lâcheront, si leur niveau intellectuel l’autorise, une exclamation telle que :  –  Mais enfin laissez le tranquille ! … – Ne  te laisses pas  faire… – Pourquoi tu te laisses faire?  ( Observer durablement avant de sévir )  …  – Ils n’arrêtent pas de te casser du bois vert dans le dos …  Ma préférée – S’il se comporte avec Mireille comme avec toi, il n’est pas étonnant qu’ils divorcent après quelques moisHélas ces heureuses tournures des événements sont moins rééditées que celle initiatrice. Nouveau détail révélateur des détériorations identitaires catalanes, ces bons collègues étaient tous des forastièrs ( Lexique ) hormis un autochtone. Rien d’étonnant en pareilles circonstances  c’est plutôt jouissif pour les témoins catalans. 

Contrairement à ce qui pourrait apparaître, chaque collègue en cause dans ces pages a appris à ses dépends de quel bois je me chauffe, leur ligne directrice l’autorise sans difficulté, sans avoir à s’écarter du Droit chemin. J’y fus contraint après des années de tergiversations x de laxisme x de tu ne nuiras point à ton prochain x difficulté d’admettre qu’ils puissent en être à ce point à vôtre encontre car cela ne cessait d’empirer tous azimuts, assorti de dominations intolérables dont certains s’amusaient. Un délai qui s’est retourné contre eux en me permettant de bien cerner les angles d’attaque potentiels.

Dominations inimaginables de la part de collègues de travail depuis des années : Dans ce lot de clòcs détériorés, à la base ce sont tous des gars auxquels vous rendez service quotidiennement tant par état d’esprit que en tant que dindon.


Note Chronologie à la date 1542.

Ajoutons quand la matière de Gavatxos les roussillonnais n’ont manifestement pas évolué. A tel point que les nouveaux arrivants en mal d’intégration sont contaminés et usent sur un ton moqueur de cette insulte.

On a l’impression que ces ibériques ( Catalans du Roussillon ) cherchent, à se rendre intéressants auprès de l’auditoire, en la proférant généralement avec succès, déclenchement d’un effet de groupe. Peut – être un réflexe ou une tentative de masquer un état de médiocrité insigne ? 


Ne serais ce qu’en s’en tenant à l’envie x orgueil x paresse x délation x jalousie x …, qui plus est généralement cumulés en tout ou partie par chacun d’eux, les roussillonnais traînent un gros boulet. il est comique et révélateur qu’ils puissent dans ces conditions être Fiers de leur identité catalane* et toiser de haut les languedociens plutôt que de se préoccuper de leur propre profil, quiconque en serait rassuré comparativement. Le caractère toujours actuel de cette combinaison d’envergure ahurissante explique que chacun de ces handicaps soit continuellement ressassé depuis l’Ancien Régime. Au terme de ce persiflage à l’adresse des Catalans et en dépit de l’aspect rédhibitoire du sujet, en tant que Gavach il convenait, hélas, de leur rappeler en quoi ils sont réputés tout en mettant au parfum les nouveaux catalans de l’autre version des faits.

Si vous êtes languedocien vous tenez là un argumentaire, matière fiable permettant de faire contre – poids aux allégations odieuses et sempiternelles des catalans à nôtre encontre de Gavachs, contribuez y en pensant à partager cet article avec vos amis afin de faire prévaloir la réalité des faits en la faisant mieux connaitre. Si vous êtes Occitan du 09 – 11 – 34 – 66 vous êtes censé savoir qu’il en va de vôtre devoir. De leur côté les catalans ne se privent pas de se moquer de nous  en tant que Gavachs, c’est le moins que l’on puisse dire.

Il reste à remarquer que parallèlement aux autorités susdites, les auteurs languedociens figurant en sources documentaires, Liens et Livres, ont presque tous leur couplet pour égratigner les catalans en réplique à leur penchant dédaigneux envers le Fenouillèdes, ses habitants et leurs voisins audois. Les écrivains catalans qui les y accompagnent sont, sauf exception, muets à ce sujet.

* Comique et incongru, Roussillon entonnoir de l’Hexagone, plus ceux de souche locale français depuis 1659 et le gros de la troupe issu de l’immigration des républicains superposée à celle chronique des réfugiés économiques.


Pour en savoir plus sur les Gavachs

Etymologie occitane

Paridulac Caramany gavatx

Les origines de la langue françoise par Gilles Ménage en 1650. Les peuples montagnards qui sont sur les confins de Narbonne et d’Espagne, que Strabon et Pline appellent Gabales.

Etymologie de Gabacho par J. J. M. Ignon, Société des lettres de la Lozère en 1827.

Gavach wikipédia

– Fenouillèdes n°21. Même auteur que le suivant, manifestement aux premières loges face aux catalans.

Les Hommes des Collines, La Corbière Catalane aux 17 et 18 ème siècles. Philippe Coquin éditions Lacour 2006.

– Cliquez sur Liens et Livres Fenouillèdes pour l’encyclopédie Bonneton.

Autres éléments :

  • en pages A Propos.
  • aux dates 473, 863, 1096, 1150, notes XIIIe, 1542, 07/11/1659, 2010.
  • article Toponymie occitane de ce site.
  • Ces renvois concernent tout particulièrement ceux qui sont installés dans la sphère culturelle de Perpignan ou qui en sont originaires. C’est à dire sauf à être un esprit éclairé, sont conditionnés par une relation arrangée de leur Histoire, un jacobinisme culturel catalan exacerbé péniblement ressenti en Fenouillèdes.

Lexique

.Nouveaux arrivants : Vite promus nouveaux Catalans, installation massive d’actifs et de retraités généralement originaires de cieux moins cléments, du sud – ouest et de la Riviera, +/- 5000 par an sur le littoral, Perpignan et sa banlieue depuis plusieurs décennies, tassement à 3000 sur la période 2012 – 2017. Fort heureusement  ils deviennent majoritaires dans la plaine proportionnellement aux catalans,  d’autant que ce sont des jeunes pour les deux tiers et donc en âge de procréer.

Barcarés : En languedocien , un endroit où on abrite les barques. L’écriture officielle catalanisée en Roussillon est Le Barcarès mais ce terme n’existant pas dans le dico catalan on ne va pas user de frelaté … Le Barcarés délimite la  » Frontière  » entre le Languedoc et la Catalogne.

Bon Diu : Bon Dieu ! Mais aussi et toujours en languedocien Bondieu ! où Mon Dio ! soit Mon Dieu.

Borra ou Borro en languedocien, Burro chez les intéressés : âne au sens premier, quelqu’un de bête. Surnom décerné aux catalans par les languedociens en réponse à Gavach. C’est peu glorieux mais concis et explicite au regard des explications ci-dessus. Borra a détrôné Manja – rats, Manjaire – rats pour Mangeur de rats, ayant été réduits au cannibalisme au cours de sièges mémorables. l’expression Cap de Burro = Tête d’âne ou Tête de mule, fait référence à l’identitaire du catalan.

Catalanistes :  Militants identitaires et indépendantistes visant, au déni des languedociens autochtones, à imposer la catalanité dans le 66 en bénéficiant des exodes Espagne > France. Souvent sous couvert de traditions importées en les faisant passer pour de ce sol et en poinçonnant le rôle historique de la France dans la Catalogne trans- pyrénéenne.

Clòsc / Closca :  Languedocien / Catalan. Crâne, coquille d’œuf,  têtu et indiscipliné…

Codena et Codenà / Couenne, Engraisser, Terre enherbée – inculte – en friche, Crasse corporelle. A percevoir ici par extension pour Désoeuvré, Fainéant, Tire au flanc. Il est de ces mots languedociens amusants à entendre de la bouche des roussillonnais fiers de parler catalan.

Escana – rats / Étrangleurs de rats, avec Manja – rats il s’applique par extension à désigner tous les Catalans en tant que Radins. Le catalan l’est selon la boutade, au point de préférer tuer un rat pour le dîner plutôt qu’un animal  de son élevage qu’il vendra au prix fort, plus sérieusement et communément ils sont enclins à vendre toutes leurs productions jusqu’à faire endurer des privations alimentaires à leur famille.

Plus que Escana – rats le terme officiel languedocien est Rascanhós  ( Rascagnes ). Paradoxe révélateur, cette étiquette  est apposée sur les catalans par leurs voisins occitans, lesquels sont bien plus économiquement défavorisés.

Espanter : Francisation du languedocien Espantar / Stupéfier pris au sens second.  Epouvanter au sens premier. Espantable =  Epouvantable.  Si vous vivez en Occitanie historique vous comprendrez que la forme occitane 2 soit retenue dans cette étude car elle a une touche de parfum avec Épouvanter ( Opportune en matière d’orgueil ibérique ) contrairement au Stupéfier du  Larousse.

Fable : Elle met en scène un Catalan de Baixas (Village proche de Perpignan), le plus grand, le plus beau, le plus fort …Comme ils le sont tous à les écouter.  Borné à E LI MI NER cette race méprisable que sont les Gavachs. Sans savoir où ils se tiennent ni à quoi ils ressemblent. Ce rodomont est déjà perdu à Cases de Pène, un village limitrophe du sien… En point d’orgue, un acte de vente par l’archevêché de Narbonne en 925 situe Baixas dans le comté de Fenouillèdes. Cette fable est toujours à l’affiche, profil identitaire obligeant, un prétexte pour aller à la rencontre des gens du Pays avec à la clé un bon moment de franche rigolade assuré. Naturellement les catalans l’ont frelatée à leur avantage.

Forastièr : Etranger, sinon à la communauté, éventuellement celui qui vient du village limitrophe. Mot languedocien.

Personnalités : Administration préfectorale, directeur lycée, inspecteur éducation nationale, voyageur lettré, bibliothécaire de l’université, militaires haut gradés, énarque, député, historiens actuels dont des agrégés, géographe membre de sociétés savantes, dominicains …

Putas Manhagas : Littéralement Putes Caressantes. Sous entendu on ne peut plus aimables par devant et par vôtre derrière … N’avoir de cesse de vous nuire. Traduit l’hypocrisie en langage fleuri. Putas est autant catalan que languedocien, Manhagas est uniquement languedocien tout en étant commun dans la bouche des catalans du 66 à l’identique de l’essentiel du susdit dictionnaire toulousain.

Record national :  Du département avec le pourcentage le plus élevé d’alcooliques ( 17% ) et de drogués, 35 % de fumeurs de cannabis. Ils dament le pion aux bretons ! Synthèse d’une étude sociologique publiée en 2013. A Perpignan une intervention sur trois des pompiers est liée à l’alcool / Reportage TF.1 du 05 / 02 / 2017.

Retirada :  En français Battre en retraite, Fuite. L’exode des républicains espagnols en 1939, 450 000 déracinés hébergés dans un département de 230 000 habitants. Par ailleurs l’émigration Espagne-Roussillon est chronique, jeantosti.com / noms de famille – particularités. Ce sont ces immigrés des trois vagues ibériques du XX ème siècle, leurs descendants devenus majoritaires en nombre* et les catalans du nord qui perçoivent les languedociens comme étant des sous hommes, des Gavachs, un comble ! Comparativement à ces réfugiés les Gavachs – languedociens sont les habitants historiques de la Catalogne Nord puisqu’ils y ont toujours été.* En faisant abstraction des nouveaux arrivants.

Sens èime : Expression languedocienne pour démesure, sans notion de bon sens.

Commentaire d’un auteur et professeur d’histoire, lycée de Perpignan,  après lecture de cet article : Avec tout ce qu’ils ont osé nous faire ( Les  catalans à l’encontre des gavachs ) , on ne va pas se priver de les critiquer…

Des audois et  des ariégeois ayant appris que j’avais épinglé  les Catalans du nord m’ont déclaré d’emblée : Tu as bien fait... au regard de l’allusion ci dessus.

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