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Gavach ou Gabach

Languedociens des Corbières, Fenouillèdes, Pays de Sault ( 11 ), Donezan et les plus nombreux ceux indigènes séculaires du pays catalan français.

Les Tribulations d’un Gavach chez les Catalans

 

Adessiatz e benvenguda a tots ( Languedocien ).

Bon dia i benvinguda a tots ( Catalan ).

Bonjour et bienvenue à tous.

 

Quelques pierres d’achoppement à éviter ont retenu toute l’attention de l’auteur, une partie est résumée dans les notes ( 1 ). La crainte que mon impartialité soit insidieusement faussée par mon moule culturel languedocien. Ensuite ne dit on pas que, Les gens susceptibles sont enclins à écrire, fort de cet aphorisme, j’ai longtemps rechigné à m’attarder sur les analyses de la mentalité des roussillonnais en les reléguant au rang des brèves de comptoir dérivées de clichés. Ce sont communément des situations trop hors normes, empêchant ainsi de les accepter comme fondées de prime abord.  Jusqu’au jour où j’ai réalisé qu’elles étaient rigoureusement corroborées par plusieurs notables qui s’en sont alarmés. Mes doutes en étaient balayés, il était temps de cesser de se remettre en cause.

Au – delà du caractère coutumier d’actes et de conséquences gravissimes qui vont être effleurés, nous allons nous divertir en baignant dans un état d’esprit jovial digne des tribulations d’un Gavach en Pays Catalan. A l’appui du susdit soutien inespéré, servi sur un plateau par des autorités, des avis si autorisés qu’il aurait été aberrant d’ignorer. Il s’agit également de porter à la connaissance des nouveaux catalans la version languedocienne dont ils sont exceptionnellement informés tout en nous régalant à titre strict de retour de boomerang, si ce n’étaient ces approches le fond de cet article serait rédhibitoire.

On à là matière fiable permettant de faire contre – poids aux allégations mensongères catalanes à nôtre encontre de Gavachs. Il est nécessaire que vous y contribuez en partageant cet article avec vos amis afin de faire prévaloir la réalité en la faisant mieux connaitre.

 

 

Définitions

Consultez également le lexique.

Catalan : Dans L’Alibert le dictionnaire languedocien- français de l’Institut d’Etudes Occitanes, Catalan en sens second se traduit  Le diable.

Gavach : Qu’es aquò ? Ce nom d’oiseau remonterait  aux grandes invasions germaniques. Il résulterait de la contraction de deux qualificatifs du même sens :  Wallo ( Wallon ) et Wales ( Pays de Galles ), lesquels seraient des dérivés du germain Walhisk = étranger. Un comble  ! Car ce sont les conquérants qui s’adressent ainsi et de façon pour le moins peu flatteuse aux peuples qu’ils soumettent… Admettons, mais Strabon aurait désigné Gabales les montagnards entre Narbonne et l’Espagne ( Il est où le Gévaudan, il est où le Mont Lozère ? ), voir les liens en fin d’article.

Gabach, Gavach, Gabache, Gavache, Gavot ( Gap, Nyons ), ces formes sont usitées dans toute l’Occitanie et jusqu’au fin fond de l’Espagne : Gavatx. Ce dernier s’est appliqué au mépris à l’adresse des immigrants occitans de l’exode des années 1500 à 1700.

Gavach serait ou aurait été synonyme de Bougnoul, du temps de l’Algérie française il s’appliquait à des populations méprisées. Ce vocable a vraisemblablement suivi les déportés et les émigrés de la première moitié du XIXe siècle. Rabelais  jeantosti.com / patronymes*   a participé aux interprétations suivantes.

* Liens regroupés en fin d’article.

Le “Glossaire de la Langue d’Oc” de Pierre Malvezin à Gabach : Origine celtique. Goulu et par dénigrement campagnard, montagnard, rustre en précisant que ce mot au sens péjoratif s’est étendu jusqu’en Espagne. – Gabachar : Mal faire un ouvrage, le faire d’une manière rustre.– Gaba ou Gava : Gorge, Gosier.

Le dictionnaire Occitan – Français selon les parlers languedociens de Louis Alibert, édition Institut d’Estudis Occitans à Gavach : Issu du pré – celtique Gaba  =  goinfre, goulu, rustre, grossier. Langage étranger. – Gavachejar : Parler mal la langue.

Ce qui n’apparaît pas dans le Larousse Catalan à Gavatx : Français, franchouillard.

La définition Gavach = Etranger ne figure pas dans ces dicos.

Il n’empêche que curieusement, il est convenu que Gavach = Etranger chez les catalans quand ils s’adressent à leurs voisins audois et du Fenouillèdes, pourtant les seuls étrangers de ces contrées seraient logiquement plutôt ces catalans de la Catalogne Nord ( Capcir, Cerdagne, Conflent, Roussillon, Vallespir ), ces anciens domaines carolingiens n’ayant été réintégrés à la France que quatre siècles après le Fenouillèdes, c’est à dire en 1659. Ce sens est peut – être antérieur à cette date? En tous cas il n’est pas applicable actuellement aux Gavachs nord – pyrénéens venant des catalans. Il va  falloir vous habituer très rapidement à ces paradoxes à la catalane, en attendant on ne peux que rire de ces fils d’Ubu roi par ailleurs fraîchement originaires du sud des Pyrénées au cours des exodes du XX ème siècle.

Il reste à remarquer que le V se prononce B tant en languedocien que en catalan où le village de El Volo est devenu Le Boulou.

 

Nous allons démontrer que dans les Pyrénées – Orientales les Gavachs ne sont pas sur les marches du podium des mal éduqués, les places y sont déjà prises par les catalans; En nous amusant tout au long du texte de la singularité de cette propension qu’ils ont de rire des défauts d’autrui, pourtant plus exacerbés chez eux.

 

 

Terme historiquement considéré comme l’injure suprême*, de nos jours à connotation le plus souvent hautaine à fort péjorative* lorsqu’il est proféré par un roussillonnais à l’égard des audois ou des habitants du Fenouillèdes, en tous cas jamais flatteur. Quand vous entendez Gabach, les railleries offensantes fusent d’emblée. Nous allons donner du répondant à ces Gavachs en esquissant un portrait du catalan du nord, sans qu’il soit nécessaire de se commettre dans les délires adverses puisque comme précisé ci – dessus,  par leurs actes ils sont déjà en plein hors normes. Faites une recherche Gavach sur Google en vous focalisant sur les sites catalans, vous ” Apprécierez ” leurs interprétations déviantes.

Un point positif, si votre interlocuteur vous descend au rang de Gavach, il trahit généralement, hormis l’orgueil, un niveau culturel abyssal, la bêtise du caîd niveau cour de récréation à perpétuité. Cet effet de groupe enfantin va transparaître en filigrane au fil des pages.  Sinon en dehors de toute crise, il n’est pas rare que ce terme soit adressé amicalement dans l’ignorance de ce qu’il véhicule y compris entre occitans du Fenolhedés.

* … Toujours été considéré comme l’injure suprême… Roussillonnais, chez qui ce terme a encore une connotation fort péjorative...  P. Coquin, revue Fenouillèdes n° 21. Surprise ! Un avis nettement plus caustique que ceux qui ont cours d’ordinaire. L’explication doit résider au fait que cet historien est établi en Pays Gavach à la charnière du Roussillon, de toute évidence il ne s’est pas coupé du terrain, c’est ainsi une perception plus crédible. 

 


Manuel de survie face aux catalans

L’humour ne fait pas cavalier seul dans cet intitulé. Il s’agit de mieux les connaître afin de limiter les déceptions.

En principe quand un catalan du nord est frappé par l’une des pathologies suivantes, on finira par s’apercevoir qu’il en cumule, là doit se tenir un particularisme identitaire. C’est à dire que avec eux vous êtes exposés à plusieurs facteurs de risques. Du coup dans une équipe mixte gavachs – catalans ou composée de toutes origines hexagonales, ce qui est dorénavant la règle sur le littoral 66, le catalan est vite repérable. A quelque chose malheur est bon.

 

Les talents des Catalans.

Un slogan du Conseil Général met en avant que : Dans Catalan il y a Talent… En omettant Cata. de Catastrophe on ne peux plus opportunément agglutiné, soit les Talents menant à la Catastrophe! La suite est annoncée.

Paresse.

Orgueil – Fierté.

Envie – Intéressés.

Délation, souvent calomnieuse.

 

Les personnalités auxquelles il est fait allusion plus bas ont utilisé des qualificatifs moins édulcorés que ce titre. Nous nous sommes contenus à quelques unes des constantes qu’ils ont étudiées, ce qui ne fait pas carton plein. Ceux qui recherchent du tout cru seront satisfaits en lisant le Journal intime d’un égaliseur extrait google books d’un livre de Jo Van Niekerk. D’autres liens sont regroupés en fin d’article.

Si vous côtoyez des collègues, des commerçants de Perpignan ou alentours, il est préférable de dissimuler d’éventuelles racines occitanes. Sinon soyez sûrs que vous aurez droit tôt ou tard à des répliques d’une niaiserie déconcertante. Un genre d’histoire Belge de mauvais goût dans le meilleur des cas, beaucoup semblent percevoir l’appartenance au Languedoc  =  Gavach comme étant une sous race, une tare, ainsi en l’absence du moindre différent. Hors exception le Catalan est comparable à Artaban.

Maintenant essayez d’imaginer quelle pourrait être l’analyse, de toute personne catalane, sortis du cercle de vos amis ou relations régulières, en cas de rivalités au sein de votre entreprise. Les Gavachs sont vite brocardés au cours de discussions informelles:

– Une salle d’attente dans un village : Le bavardage aboutit désobligeamment sur les épaules des Gavachs sans que les drôles en cause, dont un retraité du palais de justice, ne se soient souciés de l’éventuelle présence d’un languedocien.

.- Il m’est arrivé d’être ciblé comme étant le sale gavach de… en réunion devant mon directeur. Fort ultérieurement, il aura fallu que je compose avec son successeur,  un notable de Najac pour que cela cesse net. Les variantes agrémentées de Espèce de… sont usuelles.

– Deux adultes égarés abordent un octogénaire, en les orientant vers la rue qu’ils recherchent, ils devinent  que c’est un languedocien. En s’éloignant  ils s’esclaffent : Ah ! Ah ! c’est un Gavach…

Les roussillonnais ont sempiternellement cette insulte sur le bout des lèvres, ils la produisent à l’emporte – pièces. Une véritable épidémie des plus contagieuses notamment sans exclusive chez les passionnés de ballon ovale ( Ce qui englobe de fait quasiment tous les indigènes catalans du 66. ) en dépit des prétendues valeurs véhiculées par ces sports, lesquels donc eux aussi ne tournent pas rond.

En 35 ans au contact des Catalans et des Occitans dans une collectivité de plus de 100 salariés hors pics saisonniers, il apparaît dans une majorité absolue de cas que ce  sont les premiers ( Quatre sur cinq sont fils ou petits fils de la Retirada ) qui provoquent les seconds en s’en gaussant au travers de badinages équivoques… Quelque part j’ai eu la chance et le tort  d’être  ” Un Gavach en immersion dans une meute de Catalans – Borras ” ( 2 ). Ces accointances m’ont permis de me forger une opinion dont j’ai longtemps douté, certains comportements usuels étant hallucinants au point de vous remettre en cause en tant que exception ou à peu de choses près dans un service pouvant réunir plus de 30 personnes.

 

Artaban et la paresse hors entendement

Depuis le XVIIe siècle des personnalités ayant séjourné en Roussillon dont des hauts fonctionnaires, ont écrit en termes sévères et consensuels sur les Catalans du nord. Assez unanimement ces visiteurs ont été frappés par le quarté gagnant suivant :

Leur propension à la délation ( Seconde guerre mondiale ), leur orgueil imbu, une volonté de paraître plus qu’ils ne sont, l’envie et  la paresse, ce sont là les vrais Talents des Catalans. Ces trois là reviennent en boucle au cours des conversations et chez les auteurs. Quand à la délation, c’est motus et bouche cousue mais elle filtre subrepticement dans la vie quotidienne*.

L’encyclopédie Bonneton sélectionne à la page 40 quelques analyses savoureuses, après les avoir lues on comprend mieux le pourquoi de ces pitoyables dérapages mentionnés plus haut. De nos jours même des auteurs de Catalogne nord émettent à l’identique, G.Bile élu de l’agglomération de Perpignan :

Les Catalans, comme tous les Espagnols, partageaient  jadis, les répugnances des Orientaux à l’égard du travail… Toutes les classes de la société admettaient l’esclavage.

Cette formulation à l’imparfait est à présumer vraiment élégante, puisque émise par un employeur d’une catégorie des plus exposées.  Voir à Liens et Livres Fenouillèdes.

Il serait fastidieux de lister tous les érudits qui ont argumenté ( Et qui argumentent… ) pareillement. Insinuer que ce ne sont que des préjugés ou qu’ils se sont plagiés entre eux ne saurait tout expliquer ni dénigrer ” l’initiateur ” et l’isoler de fait; ( Diffuser des sous – entendus pareils est indigne du rang du conférencier – universitaire catalan impliqué et n’est pas un gage d’impartialité ). Vous n’allez pas tarder à le comprendre. Surtout que ces talents sont des évidences ( Orgueil, fierté, délation, paresse, envie…)  pour vraiment beaucoup de languedociens des Pyrénées  – Orientales et des petits Pays périphériques où elles sont l’objet de galéjades** à plus forte raison pour ceux établis de toujours en terre catalane Nord – Pyrénéenne, on baigne dans les vérités de Monsieur De La Palice.  Retenons pour sa trame intemporelle, le portrait dressé par Pierre Vidal 1848-1929 dans son Guide touristique des P – O édition 1899. Il l’illustre en reprenant une fable locale dont la popularité se maintien toujours, voir les notes.  Voilà un prétexte opportun pour aller à la rencontre des gens du pays avec à la clé un moment de bonne humeur assuré.

On en est arrivé là :

C’est comme si quelque part dans l’esprit des susdits languedociens, tous ces talents étaient implicitement exprimés et déductibles de le simple fait d’être catalan; Une affaire jugée depuis longtemps. Deux ramifications de poids sont à réunir à ce glorieux palmarès, le rapport au vol dans ses multiples acceptions et le radinisme.

* Par exemple , déjà que pour ça : Le riverain au standing qui n’a rien à vous envier va vous dénoncer, dans l’heure, si contrairement à lui vous n’êtes pas assujetti à une taxe d’arrosage d’un montant égal au minimum syndical..

**Galéjades :   … Ridiculisés avec délectation par beaucoup de ruraux en réaction à des comportements dédaigneux, d’ailleurs aussi injustifiés que impardonnables... Analyse de Claude Guillabert dans De Garrigues en Ministères. En principe, ce sont des flèches décochées avec une grande discrétion, ces vérités ne sont pas des plus positives à exprimer, notamment auprès d’un lectorat pas forcément averti..

Tant et si bien que :

  • Les employeurs roussillonnais, bien introduits sur le marché local, à choisir, préfèrent embaucher des occitans sinon des espagnols plutôt que des catalans du nord. De tous temps ils ont été appréciés pour leur productivité censée être généralement meilleure. C’est une des raisons qui explique les milliers de languedociens dans les milieux agricoles de la plaine jusques dans l’entre deux guerres, où semble t-il ils étaient exploités jusqu’à la moelle, ” Payés à l’espagnole ” selon une expression de circonstance ?

Au moins s’agissant d’un catalan, il serait hautement risible pour ce dernier, que de s’imaginer pouvoir remettre durablement au travail un paresseux s’il n’a pas en permanence à ses côtés un chef autoritaire et compétent.

Les sénateurs : – Fais ressortir au cours de l’entretien d’embauche, que tu es du Fenouillèdes.

  • En Roussillon, Roupillon est là plus adéquat,  la paresse relève du défi à la raison.

En moyenne des centaines d’heures à ne rien faire par salarié et par an*. Ils sont obstinément à l’affût de toute opportunité à saisir afin de se prélasser dès que possible, exceptés en étant fort courtois moins de 10% d’entre eux, souvent d’origine extérieure. En outre cela suppose de développer une sacrée dose de duplicité. Leur fierté paroxysmique les rend incapables d’en assumer le moindre retour de bâton, le risque est alors élevé que leur naturel se dévoile, c’est plus qu’il ne leur en faut ( 3 ).

Il en résulte qu’en Roussillon la paresse n’est pas seule à détonner, elle n’est qu’un horizon entre de multiples qui vont être examinés. Nonobstant cela, ce n’est sûrement pas un apanage, il n’est qu’à voir avec quelle promptitude, la plupart des nouveaux arrivants s’y aligne ( 4 ),

Cette paresse permet à bon nombre d’entre – eux de s’occuper en  épiant assidûment tout ce qui bouge aux alentours, trop communément à l’affût, cela semble être un de leurs loisirs préférés. Quelquefois pendant que le collègue est affairé, ils s’abattent sur son panier repas et se le partagent généreusement, de bien tristes repères pour leurs enfants.

La distinction est de rigueur vis à vis de leurs homologues d’outre Pyrénées, lesquels ont un lien à l’effort et à la pénibilité plus convenable. Ils acceptent aussi  les salaires et les conditions de travail réputés des plus indignes de France puisqu’ils méconnaissent leurs droits élémentaires en tant que étrangers. Quand bien même il y aurait méprise à en justifier la paresse, elle gangrène tout autant ceux correctement rémunérés ou ayant bénéficié de faveurs plus ou moins méritées.

Attention méprise…Voir  ( 5 )   Paresse et Libertés patronales.

* Le pire reste pour ceux si rares qui échappent à ce profil, bien qu’ils doivent assumer un surplus de travail au détriment de leur plan de charge, leur hiérarchie ne s’embarrasse pas forcément de différence. L’orgueil de cette dernière aidant, ils sont généralement d’emblée méprisés, moqués, en tous cas confondus, quand arrivent les représailles du chef, elles tendent à s’appliquer à tous sans distinction. Eh non on n’est pas dans la double peine, c’est beaucoup  plus injuste, du coup il n’est pas souhaitable de s’attarder.

 

L’Orgueil.

Vu que à les croire, ce sont les meilleurs en quoi que ce soit :

Vous connaissez un catalan entre 7 et 77 ans qui ne correspond pas à ce trait de caractère, eh bien vous tenez une perle rare !

Mon tour de France, hors Compagnons, m’a conduit notamment dans trois entreprises, de plus de 200 salariés en moyenne, Strasbourg, Eure, Indre; Aucune en se limitant au personnel originaire de l’hexagone, ne contenait une proportion d’orgueilleux proche du Roussillon, bien loin de là! Inversement dans un groupe de catalans pur jus, c’est l’éventuelle présence d’un profil non orgueilleux qui dénote, limite  ” Dérange ” quelquefois.

Un orgueil imbu qualifié d’ibérique*, assurément le plus invivable des maux qui les gangrènent tant il est développé, l’expression crever d’orgueil est ici dans sa plénitude. On comprend mieux le pourquoi de l’emploi inconsidéré du qualificatif Gavach tout en pouvant être stimulé par d’autres circonstances ci – dessus.

* Orgueil dit ibérique, soit espagnols et portugais confondus. Tous ceux qui ont des relations durables avec des profils de ces pays auront fait le rapprochement.

Ils vous  pourrissent vite le quotidien voire la vie quand vous êtes amenés à protester face à leurs manquements, ils sont incapables d’en assumer les conséquences.  La moindre hypothèse susceptible de sous entendre qu’ils pourraient être en cause suffira ( Paresse, maquignons, inconvenances ),  ou exposé à tout interlocuteur, plus particulièrement s’il est en position de force, comme on vient de l’effleurer à La Paresse, il leur est alors insupportable de devoir s’entendre les  quatre vérités. Ils réagissent comme s’ils étaient sur la défensive, en des représailles disproportionnées:  Le moniteur d’auto – école que vous avez empêché de vous rouler dans la farine au code, s’entendra avec l’examinateur pour vous faire repasser le permis, alors que du propre aveu de ce dernier, vous maîtrisez le véhicule comme un titulaire depuis plus de un an, mais je ne peux vous l’accorder pour les raisons que vous savez… Et c’est une position où l’on se garde  d’aller jusqu’à énoncer les quatre vérités.

Risque majeur : Quel que soit la situation, que le catalan orgueilleux qui triche*, s’il ne boude pas indéfiniment, soit plus mauvais ( Euphémisme ) qu’il ne l’est déjà quand rattrapé au tournant, il devra en payer le prix. Un engrenage sans fin allant crescendo; Plus qu’ailleurs, leur rancune n’a pas de bornes et leur orgueil est partie prenante de la délation.

* Pléonasme, catalan à lui seul implique le reste.

Leur fierté est t’ elle que vos collègues sont capables de paraître jaloux si vous avez le moindre avantage ou si vous les surpassez en quelque domaine, attendez vous plutôt à être agressé que admiré.

Une de ses extériorisations favorites consiste à vous toiser* en toutes occasions notamment au travers de termes au sens difficile à cerner gravitant autour d’une rengaine de ” plaisanteries ” ambiguës mais convergentes, avec ces … la calomnie est une plaisanterie qu’il faut savoir accepter ! Une précaution judicieuse en milieu professionnel face à la complication inéluctable.

Tout sauf rare et sans être fâchés, le collègue de travail que vous côtoyez quotidiennement depuis tant d’années, fusse celui auquel vous rendez service couramment, vous ignorera si vous le croisez hors entreprise et ne répondra pas à vos civilités, bien content en l’absence de rictus hautain. Cette synthèse est évidemment transposable par exemple à vos voisins à vie y compris des plus proches ou aux sportifs habituels de vos parcours. Ici les personnes qui n’ont pas le respect de répondre à un banal Bonjour sont manifestement plus nombreuses que celles attendues, les premières ont quasiment toutes un visage d’apparence renfrogné, morrut ( Mourrut ) en catalan véritable aussi.

* Ce n’est pas tellement par bêtise ou  méchanceté que par nature sinon en superposition, puisqu’ils sont intimement convaincus d’être les meilleurs en toutes choses..

Et maintenant, la cerise sur le gâteau, imaginez ces malades de l’orgueil ( Incurable ) avec, en plus,  un volant entre les mains ! Serrer à gauche pour ne pas être dépassé en gardant une vitesse lente ou se réveiller brusquement quand vous actionnez l’indicateur de direction y compris sur les petites routes sinueuses que souvent de toute évidence ils n’ont pas l’habitude.  Dans les rues ou routes à croisement difficile, ne pas serrer à droite ou refus de faire une marche arrière de quelques mètres jusqu’à l’évitement providentiel, même si l’autre automobiliste est un handicapé et tout en osant hausser le ton ….. Nous avons énormément roulé sur l’ensemble du département ( Randonnées ), ce qui permet d’affirmer que ces travers sont omniprésents et affectent aussi bien le jeune conducteur que le senior, le villageois du fin fond de la vallée que le citadin.

La palme revenant évidemment à une pléthore d’employeurs, de chefs, disons plutôt de Supérieurs hiérarchiques qui en sont malades du haut de leur piédestal d’où ils gagneraient de descendre aussi peu soit – il, là le ridicule est vite atteint ( 7 ), mais il est de toute évidence jouissif pour quelques uns d’avoir à s’acharner à vous rabaisser, à vous dominer et de vous voir en pâtir. L’orgueil présente ici l’intérêt du masque permettant de se défausser. Il est l’esquive idéale du sujet, par – dessus tout des vérités difficiles à reconnaître, du point faible à dissimuler, quitte à engendrer des complications sur lesquelles ils vont appuyer.  Voir ( 6 ) Quelques stigmates et tendances de l’orgueil au travail. 

Saluons  ceux innombrables qui n’ont pas d’autre recours que de faire profil bas face à ces atteintes à la dignité et injustices à vous en hanter le sommeil pour le restant de vos jours.

Hélas ! L’orgueil étant omniprésent dans vos échanges de la vie ordinaire à en devenir agaçant certains jours si vous croisez plusieurs individus ou ne pouvez pas vous détourner de leur chemin s’agissant des profils de vôtre connaissance. A tremper dans cette soupe pendant tant d’années, vous finissez automatiquement par avoir un discernement abruti à en dupliquer cette attitude envers vos interlocuteurs quels qu’ils soient. A terme on atteint aussi un âge ou l’on ne peux plus se contenir d’être diminué à tous bouts de champ,  en général ce retournement de situation ne leur convient pas tellement, surtout auprès de ceux qui vous ont conditionné du haut de leur hiérarchie. L’orgueil catalan est un mal contagieux, voilà sans doute pourquoi il est partout.

Des travers identitaires tout aussi communs et flagrants bien que moins évoqués

 

Une envie à les voir venir de loin.

Pour plus de clarté il est temps de se remettre en conformité avec les liminaires, disons sans détours, tous des voleurs ; Evidemment ce sont des catalans !

Il existe un dicton qui assimile le catalan avec ces commerçants arméniens, chinois et coiffés d’une kippa. Si vous en avez un en face de vous, il est une forte présomption qu’il envisage de vous plumer sans vergogne à la première occasion, ils épient toute opportunité potentielle. Prenez garde de ne pas vous laisser berner.

La boutade de circonstance :  Ah ! Si seulement les effectifs de la gendarmerie pouvaient être suffisants, ils seraient tous en prison ! Chez les ruraux comme dans les cités. En attendant c’est celui des individus défavorablement connus de la maréchaussée qui vous interpellera, à tel point qu’il est risqué de faire confiance au copain d’une vie, à bon entendeur…

Vus de sous le vernis fort reluisant qu’ils vous exposent, ces ultra – radins sont intéressés , on y reviendra en point de chute de Conceptions de l’intégration, jusqu’à ne pas se soucier du ridicule, fusse pour un maigre profit, ( En valeur 1 kg de sucre suffit amplement  et permet d’assister à des curées aussi mémorables que pitoyables ) en n’ayant aucun frein à vous compromettre par ruse afin de mieux se servir, même s’agissant d’un collègue que vous côtoyez depuis des décennies. Ils  sont enclins à s’accaparer tout et n’importe quoi jusques à très au-delà de la nécessité, sans aucune notion de partage.

Quelques souvenirs à la fois burlesques et picaresques à titre d’illustration :

– Biens alimentaires et divers.

  • Razzia sur la  farine, l’inconcevable, des pères et des grands – pères réduits à se chamailler en dépit de plusieurs  cartons entiers de 10 kg, certains ” Ont eu besoin ” du contenant complet  !
  • 110 paquets et boîtes  de biscuits pour un quadra célibataire absent le lendemain cause problème digestif.
  • Décortiquer, au détriment de sa mission, le contenu de la benne des encombrants et de la quarantaine de conteneurs  poubelle collectifs quotidiens issus des familles et de la restauration, jusques à en lorgner le prochain arrivage.
  • Un émule de Khéops fut surpris* à rafler tous les rouleaux entamés de papier hygiénique du centre ( 617 appartements plus lieux communs. ). Une sacrée descente qui causa un sérieux dérangement ….

* Surpris et affreusement dénoncé par deux jeunes comparses probablement jaloux d’avoir été devancés, voir à Radins, on y reviendra également en traitant de leur penchant vers la délation.

  • Liquidation d’une jardinerie, articles taillanderie, animalerie etc,  offerts aux collaborateurs. L’un de nous s’est attitré en refusant de partager avec ceux propriétaires, un nombre effarant de  paires de sécateurs de marque du même modèle avec toute une gamme d’outils à main et d’accessoires en quantités aberrantes,  sans avoir de véritable jardin c’est à dire moins de 10 m2.
  • Notamment les lendemains de séminaires d’intégration, être présent 1 heure ou d’avantage avant l’heure d’embauche, donc quitter le lit conjugal fort matinalement au seul motif de s’accaparer le premier des produits alimentaires et divers en sachant qu’il est prévu de les partager équitablement. Par exemple, un à quatre gars  sur 81 à 108 litres de jus d’orange, suivi d’une ruse pour obtenir un suplément. Un exemple entre tant impliquant des couples de tous âges voire sans enfant en dépit de la nature des denrées.

Il est à noter que les intéressés ne manquent point de s’indigner avec véhémence et de faire la morale publique aux collègues qu’ils surprennent dans l’exercice des mêmes faiblesses. Ces avarices et vols sont immanquables à chaque don en faveur du personnel*, à chaque fois leurs collègues de tous les jours depuis 10 ou 20 ou 30 ans sont soulagés de la part censée leur revenir étant trop assidus pour être enclins à guetter l’occasion.  Ce signalement général correspond ici à la norme, seul un pourcentage infinitésimal de catalans n’est pas impliqué . Là aussi il serait inutile au plus heureux, de protester ou d’en référer. Gare à vous si, las d’être abusé, vous les prenez de vitesse, il s’entend en toute honnêteté, les piques sinon les banderilles sont déjà prêtes, risque de délation. Gageons qu’ils retomberaient dans le cannibalisme, s’il survenait une crise alimentaire !

* Cadeaux et calendriers des fournisseurs, gâchis intégrations grandes écoles, surplus restauration, départ de groupes ou des familles…

La culture de la dissimulation: Quand plutôt que d’avoir à les jeter, vous proposez à la cantonade des produits alimentaires récupérables, ils font généralement les désintéressés, à peu près obligatoirement si le chef est là. .. Mais ils ne tarderont pas à revenir en vous lançant en aparté : C’est où ? Je ne l’ai pas trouvé...

– Le roi et sa cour.
De faramineux fayots, comme 53% des français, ici c’est manifestement plus et plutôt leur naturel qu’une démarche volontaire. Ces paresseux hors pair ont une propension flagrante à s’accrocher à leur chef, quand il n’a pas le dos tourné,  par assimilation cruelle à un Saint Homme, sans forcément réaliser  à temps qu’ils sont, hors exception, regardés avec dédain et manipulés à plate couture, tant ils sont intéressés et aveuglés de fait. De toutes façons, un café matinal ou un repas offert dans l’année, fut –  il ordinaire suffira à mener par le bout du nez ces crèvent la faim, ils l’attendent avec une impatience inouïe. Comment pourrait – il y avoir des chefs ” Gentils ” compte tenu du profil des catalans ? En résumé, de Pauvres gens à plaindre.
Quelques indications.
  • En appui de l’embauche de son fils, peindre et déménager gratuitement l’appartement du chef… Et vous le raconter avec détachement,  comme s’il s’agissait d’une façon banale!
  • Sortir avec son manager; Chérie ! Devines qui vient dîner ce soir… ( un chaud lapin ).
  • S’attarder au quotidien dans le bureau du boss plutôt qu’avec ses semblables, si ce n’était que ça…
  • Consacrer tous ses repos hebdomadaires à travailler pour le compte du chef, lequel installe sa structure de production et de vente. Pousser le vice jusqu’à vous faire des pressions pour les rejoindre. Une équipe complète au bout des ficelles. Ils ne seront jamais rémunérés ni embauchés.
  • De pair en vous dénigrant tous azimuts, se hâter d’ exécuter les missions que vous venez de soumettre au droit de retrait pour danger grave et imminent, identifiées par la CRAM, le médecin ou faire semblant d’exécuter ces façons,  bien en vue de l’encadrement, sans qu’il l’ait forcément demandé. En contrepartie du tort qu’ils vous causent, si on peux raisonner ainsi, dans les quatre ans un de ces imbéciles emmêlés entre progrès, panacée et moindre effort rêvés a obtenu plusieurs mois d’arrêts maladie assortis d’un handicap à une main, apparemment à vie. Un second s’il est toujours de ce monde, est défiguré par un cancer. Un troisième …

Les autres possibles induits sont trop anxiogènes, lourds et donc  confiés à votre perspicacité. Un point commun à chacun des Pauvres gars qui excellent en ce domaine, ce sont les champions hors catégorie du nombre d’heures improductives, ceux – là sont plus proches ou très  au – dessus des 80 heures mensuelles aux frais de la princesse : Absentéisme, maladie à dates fixes, inactivité sur le lieu de travail. Courses et consultations répétitives en cours de mission, banque, poste… ( 7 )

Cette inclination intéressé est la motivation primordiale qui pousse les parents à incorporer leurs enfants dans les clubs sportifs fanions de tel clocher,  XI, XIII, XV… ‘. En perspective d’une garantie d’emploi auprès des entreprises impliquées  ou des services municipaux. Les catalans étant ce que nous venons de voir, seule une infime minorité aura la volonté de pratiquer une activité sportive toute sa vie, autrement que en tribunes ou au cours de beuveries ” sens èime” qui sont la règle de ce petit monde. Le lundi ils se glorifient ( Chefs de famille ), d’avoir bu en enfilade  les bouteilles ! Cette alcoolisation les capte autant sinon plus que le jeu et toutes les générations en sont imprégnées. Aucun risque d’avoir à en rechercher désespérément, ils sont partout, de quoi en remplir des stades. Le podium de la plus haute considération publique sera à celui qui engloutira le plus. Antinomique mais vrai, ce sont des buveurs se clamant sportifs ! Record national, voir le lexique. Toutefois si la filière sports-emploi est un particularisme local* par son ampleur sans équivalent en France, selon une enquête qui fit les gros titres de la presse quotidienne, en matière de convoitise on tend à s’en écarter.

* 113 000 licenciés pour 457 800 habitants en 2015.

En principe la ruse veut qu’ils s’évertuent à la masquer, mais ils en sont marqués et surtout réputés à l’entour. Ce penchant transparaît notamment au travers des questions détournées ou intrusives qu’ils vous posent.

– Les radins

Les Escana – Rats ( Lexique ) en bon parler du Fenouillèdes, c’est à dire affirmer que le catalan est radin.

Etre plus radin que son prochain est ici une tradition fidèlement respectée.

C’est à dire la quasi totalité de l’effectif  à +/- 1 à 5 % près et encore peut – être, y compris quand ils sont mis à contribution lors des grands événements de la vie. Il n’empêche point que les mêmes personnes ne peuvent se retenir d’en râler aux retrouvailles et d’être médisantes à s’appliquer à répandre des calomnies paradoxales, les gens réellement généreux n’en faisant pas étalage. Un échantillonnage :

  • La cagnotte mise en place à l’occasion du mariage d’un tel, 12 ans de maison, investi dans la défense des intérêts des salariés, longtemps désigné Le brave type tranquille,  impliquant un service de 15 personnes plus de nombreuses annexes, n’a recueilli que 5 euros.  CR. 37 ans de boîte et d’empathie tous azimuts, lui aussi fortement sollicité, n’a eu proportionnellement guère plus d’attentions en dépit d’une grillade offerte et d’un panel d’intéressés monstre. D’autres en ont été purement dispensés.
  • Ils sont aussi radins envers leur propre personne, là on en arrive aux limites de l’inénarrable s’agissant des rituels domestiques censés être quotidiens;  Dans la série des omissions courantes il faut hélas mentionner celle de tirer la chasse quand ils vont à la selle… Ce qu’ils répètent par automatisme sur leur lieu de travail où ils font à peu près tous plutôt qu’à leur domicile, le lundi dès que l’heure d’embauche a sonné et le vendredi après – midi c’est à chacun son abattant, ça fait du monde. Là comme ailleurs il est de toute évidence jouissif pour certains de vous empuantir et de vous dominer par le biais de bassesses qui plus est s’ils vous en trouvent affecté. Il m’a pris de vouloir raisonner un de ces profils, ce qui m’a valu de passer collectivement pour un atypique!
  • Une des façons des plus représentatives du catalan pur jus : Quand ce n’est pas à vôtre insu comme on la vu à Paresse, à l’heure du café, de la pause cigarette ou de passer à table, ils ont la manie de ponctionner le panier repas du collègue. Très minoritaires sont ceux qui ont un menu équilibré, le pain, le fromage, les fruits, le café et son sucre… y sont en principe ” Oubliés tous les jours “, puisqu’il suffit de parasiter pour être servi ! Naturellement ces pique – assiettes font démonstration de ce sans – gène en toutes occasions. Automatiquement, le jour où vous mettrez un point final à vos amabilités, unilatérales bien – sûr, vous serez dans l’instant invectivé de Sale radin… C’est ça le catalan!
  • Certains vont jusqu’à laver tout le linge de leur couple sur leur lieu de travail et plusieurs fois par semaine. Imaginez à en railler, les culottes ou strings de madame !

Cependant sous ces extrêmes se cache un aspect ” Obligé ”  à leur décharge, comment joindre les deux bouts tout en étant soucieux d’en mettre plein la vue et en endurant les abus des employeurs ? Voir en Notes, Libertés patronales.

 

Splendeurs de la Nocivité Catalane.

A la délicate Attention de ceux qui par comble de l’interversion auraient interprété cet article comme étant haineux à l’encontre des catalans…

 

Chut ! Les murs ont des oreilles.

Ce slogan glacial nous renvoie aux délations de la drôle de guerre en 1940 qui font la honte de ce département en particulier, il est une introduction au Crétinisme Identitaire Catalan ( Encyclopédie Bonneton ) duquel on a déjà dû avoir eu un avant – goût et que je vais tenter d’ illustrer comme suit :

003 Journal L’Indépendant du 23 novembre 2016 : Sous ce Floues ( Sic ) politiquement correct se terre la délation.

Un millier de déportés rapporté à 234 000 habitants ! Auxquels il faut ajouter ceux qui ont été torturés à mort avant de prendre le train. Il vous reste à comparer avec la démographie de la Seine à l’époque des faits.

La délation calomnieuse est intimement liée au camp de concentration de Rivesaltes.

A propos de calomnies, les prétendues plaisanteries évoquées à L’Orgueil dégénèrent trop souvent en contre – vérités perçues comme étant des paroles d’évangile. Quand vous disposez de suffisamment d’éléments corroborant ou comprenez pourquoi un tel vous faisait une gueule d’enfer, le mal a tissé sa toile depuis des années et en est rendu irréparable, vôtre réputation est scellée ad vitam aeternam.

 

Logiquement avec un pareil bagage, ils pourraient être incités à faire profil bas et à balayer devant leur porte s’ils n’étaient pas quasiment tous de cet état, tant affairés dans leurs médisances, une manie certaine de l’intrusion par  curiosité à penchant malsain *, toujours ” Le nez fourré dans vôtre assiette “. Ainsi ils ne peuvent s’en rendre compte, à partir de là toute différence leur est inconsciemment anormale.  Comme une démangeaison irrésistible, ils épient ( Voir à Paresse ), dévisagent, rapportent, dénigrent, ré – interprètent, brocardent sans cesse  leur semblable, sur tous les plans imaginables et inimaginables passés au crible y compris hors domaine de  compétence et sans que cela puisse être réductible à la collectivité pré citée. Experts du trouver à redire, d’autrui, vous êtes en mauvaise posture si vos passions, loisirs, méthodes de travail, activité sportive, repas, habillement… ne correspondent pas aux leurs, cela revient à provoquer le diable.

Ces pipelettes seront tels des vautours sur une carcasse s’ils, décèlent une faiblesse quelconque, une lacune dans votre formation professionnelle, une différence de corpulence en votre défaveur, dernier venu dans dans l’entreprise fusse avec plus d’années de métier qu’eux, certains ennuis de santé ou si vous avez le tort d’être du genre brave type, d’ en laisser passer, là :

Sortez vos griffes avant d’être mort, obligatoirement si vous cumulez plusieurs de ces incitations à nuire. ils n’auront de cesse de vous tomber dessus, en particulier s’ils peuvent déclencher un effet de groupe.  Ce serait, à nouveau, perdre son temps de les prévenir que le vent devrait tourner à leurs dépends.

Trop souvent aussitôt quitté le groupe et vous passez à ” l’enclume “.

 – Ils n’arrêtent de te casser du bois vert dans le dos… Bien reçu! Merci Alain de Les Matelles et suivants. Hors exception ces alertes outrées n’étaient émises que par des forastièrs ( Lexique ) au Roussillon ( 2, 3 ).

Ces Clòscs / Closcas pourront s’entendre répéter : Mais enfin !  Laissez le tranquille… Ou se retrouver tous dans le bureau du directeur, cela n’y changera rien dans la durée, forcément en tant que clòsc ( Lexique ).

Tel que déjà vu à Record National, il est à présumer que ces aptitudes ( Légèrement à l’écart du contexte de cet article ), orientées harcèlement, soient plus coutumières en Roussillon que partout ailleurs, en corollaire fatal de tout ce que nous venons d’aborder et ce n’est pas fini…. Est – il utile de faire remarquer que ces comportements sont indissociables des critères d’identification d’un catalan, c’est à dire leurs Talents représentatifs et la condition salariale de soumission et d’injustices à vie ( 5,6,7 ), ils en font le cercle vicieux dont nul n’en ressort indemne, c’est à aboutir à vous taper insidieusement sur le système. D’où l’incidence naturelle d’évacuer le stress, notamment sur un souffre – douleur.

* A tous les coups soulagés et bercés par la douce illusion d’avoir,  enfin,  plus détérioré qu’eux, ils manifestent comme une démangeaison irrésistible…

Pour les lecteurs qui en seraient arrivés à ” S’inquiéter ” de mon état psychiatrique ( Ils doivent être nombreux chez ceux qui ne sont pas au contact Cat. / Oc.), bien que nul ne soit irréprochable,  une citation de Claude Guillabert, un énarque natif de Sournia mais ayant vécu à St Laurent de la Salanque* dès 1945 et à Perpignan, devrait les convaincre que je suis sain d’esprit et de la nocivité catalane :

* CG : Les liens sociaux étroits et généralement bienveillants de jadis n’existaient plus, seules comptaient les rumeurs généralement hostiles…Il s’agit d’une comparaison entre les mœurs de son village natal du Fenouillèdes avec celles de son nouveau domicile en Roussillon.

Restons dans la bonne humeur, puisque nous baignons à nouveau dans l’ inénarrable, tout cela est sans penser à s’assurer qu’ils ne fassent pas pire en ce qui les concerne personnellement jusqu’au même sujet ! Bis  répétita, soit un retour à la case propensions singulières annoncée à Définitions, qu’es ce donc sinon du crétinisme? Peut – être une extériorisation d’orgueil aveuglant ou une part de jalousie inavouable initiée par la fierté, la conviction  qu’ils ont d’être les meilleurs.

  • Si un collègue roussillonnais ” Rameur ” à vos côtés , éventuellement Délégué du personnel, s’aperçoit que vous êtes en difficulté face à votre supérieur, il est une très forte probabilité qu’il saisisse cette occasion pour vous enfoncer aussitôt ou en sous main, au mépris de toute objectivité,  tout en vous ayant tenu un raisonnement éminemment favorable le jour même.
  • Ils manifestent une prédisposition aiguë pour rapporter, cancaner joyeusement au chef vos faits, différences, gestes et paroles avec une célérité* capable de leur faire quitter leur poste de travail sur le champ. La moindre gaffe ou maladresse suffit, sans que ce soit obligatoirement de la méchanceté et limité aux horaires professionnels, auquel cas c’est si simple de lui téléphoner.
  • Membre du comité d’entreprise sur une période relativement brève, il me fut maintes fois demandé d’y attaquer tel gars devant la direction, y compris venant d’élus du bureau.

 

On pourrait conclure avec la chute choisie à L’Orgueil, ce ne sont pas les similitudes qui manquent. Le moment est venu de rappeler que les tempéraments esquissés ( Paresse, orgueil, envie… ) sont la plus part du temps tous endossés par chaque catalan quel qu’il soit, hélas…

 

 

 

Confrontés à ces mentalités des personnels ont choisi de démissionner pour ne pas avoir à dénoncer ces faits hors norme et qui de fait se retournent contre l’indigné. Les cadres étant généralement recrutés au plan national,  ils ne sont peut être pas armés pour pouvoir en arriver à admettre qu’il puisse exister des dérives, particularismes locaux de cette envergure, dans le plus heureux des cas avant tant d’années et d’informations croisées. Comment admettre quand on occupe cette position, s’être fait duper d’une telle ampleur !

Ces énumérations très parcellaires ciblent principalement les ouvriers, lesquels comme chacun sait ne sont pas les mieux placés dans ces registres.

Paresse, envie, Crétinisme Identitaire Catalan, orgueil imbu, délation… C’est ça le Catalan, Cat. – Cata. – Catalan =  Catastrophe !

Ces pathologies ont été principalement identifiées hormis dans la vie courante, dans un complexe de vacances du lido de Port – Barcarès à deux encablures du paquebot ensablé Le Lydia  et une entreprise très connue auprès des collectivités territoriales, c’est à dire chaque fois dans la plaine du Roussillon en milieu péri – urbain. Cependant il ne faut pas s’y leurrer, elles sont de toujours effectives partout en Roussillon sur la base d’ une moisson d’indiscrétions. Il semblerait que le catalan des montagnes soit significativement moins ” Atteint ”

Ce ne sont là  que quelques unes des constantes identifiées en Pays Catalan par les érudits susdits, sans qu’ils aient eu une démarche exhaustive. Avec un tel palmarès il est inutile de se risquer à ajouter des appréciations personnelles relatives à celles omises, face à leur évidence restons accommodants en leur faveur.  A vous de cerner d’autres manières particulières, il en est encore hors entendement,  une transparaît dans ces pages, cependant les susdites personnalités n’en ont pas fait écho mais vous avez ” Le vrai jeton “.
Rappel utile : Attention des faits isolés n’ont pas leur place ici, ce ne sont que des constantes , pour la majeure partie accumulées en  35 années passées dans une collectivité de plus de 100 salariés tout en ayant connu pire ailleurs.

*Leur devise doit s’approcher de : Mieux vous connaitre pour mieux vous dénigrer. D’ordinaire ils vous font parler avec la seule finalité d’isoler des mots pour aller les rapporter aussitôt à leur façon.

 

Conceptions de l’intégration

S’agirait-il d’histoires anciennes ? Certes les faiblesses ci- dessus ont été révélées dès le règne de Louis XIV, à la restitution du Roussillon à la France . Mais comme on l’a vu elles n’ont rien d’obsolète.

On croirait entendre braire, plus près de nous au tout début du XXIe siècle, un magazine trimestriel Terres Catalanes, alors émanation du groupe de presse de L’Indépendant  a osé placer dans un éditorial, que les Occitans s’étaient bien intégrés* en Roussillon, alors qu’ils y ont toujours été, Perpignan fut même administré par des consuls languedociens ! Sur la période 1450 – 1700 Barcelone a compté jusqu’à 30 à 50 %** d’immigrés français principalement des occitans, imaginez le pourcentage relatif au Roussillon !

Ces pauvres… catalanistes du Roussillon qui manifestent  à Perpignan chaque 7 novembre lors de la Diada de Catalunya Nord ( Journée de revendications qu’ils ont auto – proclamée ), contre les effets du traité des Pyrénées de 1659 qui les a libérés de cinq siècles d’occupation espagnole ou ceux qui par dizaines de milliers passent leurs soirées devant la télévision de Barcelone, Madrid, Séville, font ils montre d’intégration à la France ? Ou encore sous prétexte acceptable de manifestation en faveur d’Occitanie – Pays Catalan. les 7000 à 10 000 pantins menés par le bout du nez qui ont défilé le 10 septembre 2016 devant la préfecture avec force drapeaux indépendantistes ou Esteladas et appâts identitaires comme pendant la Diada ( Groupes locaux de saltimbanques nécessaires afin de doper l’affluence ), le 11 septembre étant le jour de la fête nationale catalane à Barcelone.

Bon Diu ! Amalgameraient-ils les Occitans avec ce qu’ils sont, des réfugiés espagnols ou leurs descendants ( Parenthèse talents ) ou peut-être avec les Maghrébins ? Ces immigrés et leurs enfants sont si nombreux, des familles implantées des deux cotés des Pyrénées, qu’ils finissent par se croire dans le pays de leurs racines  et donc ”  Font la loi “. Beaucoup de traditions, d’animations folkloriques, des recettes culinaires…  vendues comme étant  de Catalogne Nord sont importées avec les caisses d’oranges par exemple les correfocs, castellers, la sardane***, ce sont leurs cadeaux Bonux.  Les apports culturels made in Languedoc subissent le même sort, expressions de leur jacobinisme tous azimuts.

Mais cela ne suffit pas,

Ces étrangers quelque part,  font circuler autour du Canigò**** ( Ex Mont Canigou ) et sur la toile, une définition de Gavach selon laquelle ces derniers ne s’intègrent pas à eux sous le prétexte qu’ils sont trop rustres***** pour ce faire … C’est le monde à l’envers, en principe il appartient aux étrangers de s’intégrer et du n’importe quoi. Nous sommes convaincus d’être entre une citation sortie de son cadre et une manœuvre représentative de la mentalité catalane, émise avec le dessein inavouable de noyer le poisson, le contenu de cet article en dit plus long que nécessaire tout en dévoilant une certaine incompatibilité. Le moins que l’on puisse affirmer est qu’il est loin d’être, forcément, censé ou salutaire de s’intégrer aux individus de la société catalane, ce que sous – entend la réflexion de C. Guillabert ci – dessus. 

* Peut – être l’expression de leur inclination hautaine à l’encontre des Gavachs, laquelle leur aurait échappée en trahissant leur éducation.

** Fluctuations de 1530 à 1580 approximativement, cet exode de repeuplement de la Catalogne désertifiée par les épidémies a commencé très antérieurement en se maintenant jusques  vers 1700. Au bout de 10 ans le nouveau venu était considéré catalan.

*** Les spécialistes catalans ne sont pas tous de cet avis.

**** Pour différenciation avec une marque déposée d’alimentation canine.

***** Dans quel état d’esprit peut -on se commettre à inventer de telles absurdités, de plus présentées sous forme de références ou simplement citer ses prédécesseurs sans émettre les réserves élémentaires qui s’imposent. Cependant il reste des bons côtés à retenir, encore un retour à leurs propensions singulières et une telle démarche en les dévoilant assure de ce qu’ils sont sous le masque.

Ces atypismes sont ils spécifiques aux Hispaniques ?   Tous ceux qui vivent du tourisme, savent pertinemment que non. D’autant que comme l’a dit le poète, La race importune des imbéciles heureux partout foisonne ! Georges Brassens. Ce sétois singulier nous a transmis un chef d’oeuvre qui paraît calqué sur le front de ses voisins roussillonnais, tant les adéquations sont parfaites. Certainement plus flagrants, communs et additionnés en Catalogne Nord, d’ailleurs ceux qui ne correspondent pas à ce portrait y sont classés atypiques !

paroles.net/georges-brassens/paroles-la-ballade-des-gens-qui-sont-nés-quelque-part

Entre tout, on comprendra que les Catalans n’ont pas toujours eu bonne réputation ici en Fenolhedés, en filigrane bien sûr. A moins qu’il ne s’agisse d’une séquelle de l’Histoire, gravée dans l’inconscient collectif. Comme une ombre portée par mille ans de conflits armés, une évidence impulsée au fil des générations sans volonté de discréditer. Mais prête à s’exprimer ouvertement au moindre problème. Sans qu’il soit obligé de remonter aux gènes acquis historiquement, au XVIIIè siècle tout ce qui était espagnol était très mal vu y compris depuis le Roussillon, la procession de la Sanch était interdite car considérée trop baroque et donc suspectée d’être favorable à l’ennemi. En 1846 le procès des Trabucaîres* fut instrumentalisé par l’Etat français aux fins d’exacerber ces tensions de cousinage, pendant ce temps les autorités édifiaient des forts persuadées qu’elles étaient d’une invasion espagnole prochaine.

* Voir en pages Toponymie.

Où l’on rattrape les intéressés, toujours dans le tréfonds des mentalités du pays, il y traîne un ressenti qui doit avoir son origine au temps ou des bandes de voleurs montaient de la plaine ou du Conflent et laissaient les villages exsangues après razzias. Maintes fois entendu :

– Ne faites pas monter des gens de la plaine…

Nous n’avons pas connaissance de récits similaires dans l’autre sens, cela ne saurait être par déni. Comme si catalan ( Voleur né ) allait de pair avec gitan, pas ceux qui illuminent les soirées estivales mais les autres. L’auteur précise qu’il n’a eu que des catalanes pour partenaires, jusqu’à épouser une provençale de la même origine ( 1 ).

La racine du mal 

Corbières – Fenouillèdes le champ de batailles et d’exactions interminables France – Espagne ( Aragon, Majorque, Catalogne puis Espagne ). Là on tient assurément LA racine pivot des acrimonies catalanes à l’adresse de leurs voisins, les fameux Gavachs. Elle est enfouie dans le subconscient mais ressort au travers de ce que racontent ou plus exactement omettent de transcrire nombre d’historiens catalans de toutes envergures, le milieu ” Catalanisateur à tout va “, les médias locaux et par corollaire dans l’ambiance générale. En synthèse il crève la vue que du très haut de leur fierté, ils peinent à admettre que ce rempart de la France et étendard de l’Occitanie devant leur porte leur ait toujours échappé, depuis 1258, en dépit de tant de convoitises. La causticité dont sont l’objet les Gavachs cache aussi la dégénérescence de rancœurs médiévales nourries d’héritages féodaux transfrontaliers mouvementés, attisées par le retour à la France de la Catalogne Nord en 1659.  Retour, toujours coincé dans le gosier des catalans, est en référence aux droits spoliés aux carolingiens, à l’époque où les comtés étaient délimités au sud par le fleuve Ebre suite à l’expulsion des envahisseurs au croissant sur demande d’assistance des tribus locales.  En outre l’apparition du fait Catalan sera consécutive à cette spoliation sinon ultérieure.

 

 Pour le pire et le meilleur

Il n’en demeure pas moins avéré que nos sangs Gavach et Catalan sont intimement mêles depuis le néolithique grâce aux :

  • Bergers du Fenouillèdes fricotant sur la rive de l’étang de Balcère ou inversement ceux de la Salanque faisant étapes du coté de Planèzes, Derc, Rabouillet . Grandes voies de transhumances traversant le Fenouillèdes depuis le littoral.
  • Exodes dans les deux sens.
  • Migrations saisonnières des agriculteurs vers les mas de la plaine.
  • Echanges commerciaux, route romaine et médiévale Limoux –  Caudiés – Prades, marchés de Villefranche  à Perpignan avec Rivesaltes et tant d’autres opportunités.

C’est là un retour de bâton significatif relatif à la portée des critiques qui précèdent, à propos desquelles beaucoup de languedociens de notre connaissance pourraient répondre présent.

 

 


Notes

  • ( 1 )  Ce qui suit pourrait paraître pimenté :

Quand la réalité est dure à avaler, l’aseptiser avec des termes lénifiants revient à la masquer. Un malentendant restera un sourd. Nous allons nous efforcer de nommer concrètement ce qui suit, il s’agit d’accepter qu’un chat soit appelé un chat. A la recherche d’un juste milieu entre la novlangue de George Orwell et l’acrimonie, néanmoins cela n’est pas évident en étant doublement exposé entre ses recherches historiques et au contact permanent dans la vie courante de la mentalité des Catalans.

Il n’en est pas moins scrupuleusement exact sinon de la réalité plutôt atténuée, dans le doute on s’abstient ! Chose ennuyeuse il est des vérités à ne pas écrire, de celles pouvant initier des déductions absurdes concernant le tempérament du rédacteur et ils inspirent de la pitié, c’est effectivement une race détériorée */ Encyclopédie Bonneton 66, à ce titre il est préférable d’être accommodant en leur faveur.

* Au vu du contenu des pages suivantes le lecteur normalement constitué et hors contact des catalans, sera susceptible de déduire que c’est l’auteur de ces lignes qui est à plaindre avant tout. C’est une méprise compréhensible au regard des énormités transcrites lesquelles sont  le ressenti des languedociens riverains. Je ne fais que relater ces opinions, seules les plus souvent admises, elles sont très similaires aux interprétations de personnalités tenant le haut du pavé, illustrées d’exemples de mon vécu.

Toute haine à l’encontre des catalans est fondamentalement rejetée de ma pensée, quel que soit l’article. Je n’y peux rien si des lecteurs ont cette illusion, initiée par un lourd passif à charge énuméré en l’absence d’éléments opposables.  En ne retenant que des aspects défavorables aux catalans du nord, le lecteur percevra à tort une orientation stupide. C’est un mal obligé permettant de ne pas sortir de l’objet de cet article, réplique d’un Gavach au ” Gène négatif ” catalan en  rappelant ce en quoi ces derniers sont réputés.

Si haine il pourrait y avoir, peut – être, on verra qu’elle serait plus sûrement dans le comble de l’interversion.

 

  • ( 2 ) Une meute ? C’est assez particulier en 66, mon recrutement s’est fait sans appuis, choisi entre plus de cent candidatures et donc au détriment d’une foule de pistonnés des clochers circonvoisins d’où contrairement à moi l’essentiel d’entre – eux était natif, protégés de tribus en suremploi avec des sires à cheval sur les convenances. Cela dans les deux villages et les deux entreprises principalement impliquées dans cet article. J’ai obligatoirement ” Raflé sous le nez “, la place visée par le frère, le fils, le neveu… de tels salariés. De là à une suspicion d’interactions avec ce qui suit ?

Sur une période si longue les têtes se renouvellent, au bas mot j’ai du voir passer près d’un millier de collègues de travail par le biais d’un noyau annuel comptant aisément 30 personnes, mais  les attitudes restent constantes, donc une base solide permettant de dégager des dominantes comportementales tout en confirmant la pertinence et la pérennité des analyses ci-après.

 

  • ( 3 ) C’est à se demander, seraient – ils nés ainsi ?

Ils sont profondément mesquins, c’est à dire ignobles, lâches, rancuniers à vie, retenez bien cette dernière pour la suite, à nôtre avis elle est sans égale. A partir de là vous vous exposez à un risque notoire de représailles, indélicatesses disproportionnées pouvant intervenir plus d’un an après, d’actes de fous, diffamations, menaces sur vos biens, menaces de mort en public sur votre personne et votre famille. Heureusement que nous sommes en temps de paix, gageons que s’il survenait un nouveau conflit mondial ces haineux retomberaient aussitôt dans la plus abominable délation calomnieuse. Nous  reviendrons sur leur toxicité trop facilement redynamisable, gravée dans leur ADN, au chapitre Splendeurs de la Nocivité Catalane.

Si au terme de lustres de patience et d’épiphénomènes à s’en passer volontiers vous êtes amené à avancer de la case subir à celle sévir, las de perdre vôtre temps à les mettre en garde qu’à persister ainsi ils finiraient par bénéficier d’un retour à l’envoyeur de volées de bois vert, ils vous font une réputation tenace de méchanceté, ce qui est de nature à trahir la leur. En outre ils sont majoritairement compromis et donc solidaires au mépris de toute lucidité.

 

  • ( 4 )   D’ailleurs en 2015 la presse tant nationale que locale s’est délectée d’un palmarès de l’absentéisme relatif aux services municipaux de petites, moyennes et grandes villes disséminées dans tout l’hexagone. Les motivations compréhensibles, telles qu’un salaire d’un autre âge, n’ayant pas été évoquées, nous les abordons en rubrique Notes, elles ne s’entendent que pour les plus vaillants..   Souvent 37 à 40 jours d’absence par salarié dans ces mairies dont celle de Le Barcarès*. Mais ce chiffre en demeure des plus raisonnables s’agissant de ce village, proportionnellement à un ensemble coopératif  fameux  par ces performances devenues un sujet d’amusement et d’attractivité pour tous ceux ayant un poil dans la main où qu’ils soient en France. Force est de constater que tout juste franchie l’une des portes du du Roussillon coté Languedoc, on y tombe aussitôt les pieds en plein dans le plat.

* La commune de Le Barcarès est, fille de celle de St Laurent de la Salanque, née du bétonnage de sa plage dans le cadre de la Mission Racine. Cela a peut – être son importance dans les cas qui vont suivre, des ” Cas Talents “.

Une illustration qui fait coup double en matière de fierté et de paresse:
La plupart des collègues permanents, saisonniers, sans ou peu qualifiés n’ont eu de cesse de tergiverser pour au bout du compte ne pas  mettre en pratique de nouvelles connaissances même si validées  à l’occasion de formations. Refus de tester vos méthodes plutôt que de les dénigrer par ignorance, les leurs étant forcément les meilleures, c’est dans leur logique innée, donc vous êtes dans l’aberration et cela aboutit quelquefois à ” une plainte ” en amont ! Ces préconisations avaient le tort insigne d’avoir été initiées par ma personne sans être comprises des gestionnaires. 

 

  • ( 5 ) Paresse et libertés patronales. Attention méprise, cette déliquescence économique de toujours et sa cohorte de facettes d’âge seigneurial, jusqu’aux atteintes graves à la santé*, n’explique que partiellement la fainéantise phénoménale locale; N’y l’embauche préférentielle de profils à risques ( Non qualifiés, cancres de la dernière promotion, saisonniers ” Plus attirés par la plage “…)  au moindre coût et trompés comme des alouettes. Il ne faut pas éluder que dans le 66  et le huis clos de l’entreprise, passées les grimaces de courtoisie contrainte du bonjour matinal, les employeurs n’ont aucune reconnaissance envers leurs collaborateurs compétents, très investis du dépassement de soi,  passionnés, ainsi couramment tondus de 400 à 600 euros net par mois comparativement aux départements proches, autrement dit les salaires sont en moyenne inférieurs de 18 à 20 % à ceux au niveau national; Les reconnaissances sont au mieux en l’état de miettes à intervalles  “décennaux ” ou cas particulier, en tous cas autant méprisés que les tires – au – flanc y compris quand viennent s’y greffer la chaleur et la surcharge dans les services en sous effectif ( 2 bras, au lieu de 4 + saisonniers d’après étude d’ingénieur. ) obligeant à dépasser les limites physiques pour que ce qui doit être fait puisse l’être,  ils sont capables de vous invectiver avec arrogance dans le même temps pour ” Abandon ” d’intervention non prioritaire°.  Il est mal supporté que vous preniez la défense du collègue odieusement attaqué par le chef en réunion …

 

* C’est peu dire, même en la matière ils l’ont vraiment mauvaise quand l’ouvrier parvient à obtenir gain de cause et à s’extirper de leur guêpier, trop habitués qu’ils sont à avoir le dernier mot, là ils sont amorcés pour des ruminations éternelles. Les recommandations CRAM et SST n’arrivent pas à ceux victimes des conditions de travail. Vous demandez des équipements de protection individuelle agréés INRS  Institut National de Recherches sur la Sécurité et les conditions de travail ( Émanation CRAM et mutuelles ); Si on ne vous répond pas avec dédain, vous obtiendrez dans un délai excessif des produits d’enseignes de bricolage ou de hard – discount en promotion tel jour de la semaine ! Ils n’offrent aucune garantie et engendrent des effets secondaires d’une pénibilité inimaginable …  Une synthèse en vogue sur la place de Perpignan :

J’ai quitté cette entreprise de fous, elle n’était pas pour y passer la vie, je ne serais pas arrivé à l’âge de la retraite , sinon en piteux état.

 Hélas avec 16 % de chômeurs indemnisés  cette parade devient plus risquée que jamais. Cet aperçu minimaliste des conditions de travail dans le 66, ainsi désigné Le prix du soleil  , se veut pour vous permettre de comprendre  que tout en étant renommé pour sa paresse, le catalan endure un éventail de  circonstances participatives extrêmement graves et la formule est douce.  Il faut avoir une force de caractère élevée pour rester droit, ne pas craquer psychologiquement et pouvoir travailler avec entrain dans une soumission à vie pareille. Des connaissances dans diverses entreprises ont dû se gaver d’anti – dépresseurs. Les spécialistes affirment que en pareil cas , écrire est une thérapie. Si vous êtes enlisé dans un tel bourbier, ne le gardez surtout pas pour vous seul, votre entourage compris.

 

  • ( 6 ) Quelques exemples de stigmates de l’orgueil au travail.

Quand celui des cadres ou des dirigeants entrave le fonctionnement optimal des services et participe à la paupérisation du personnel. En Roussillon, il envenime un climat salarial déjà le plus défavorable de l’hexagone en matière de salaires. On retrouve forcément les réactions malveillantes évoquées jusqu’à la partie consacrée à la paresse sous des formes tout aussi graves puisque elles peuvent aboutir à l’ostracisme,  à la perte d’emploi, au burn –  out*, au suicide…  Rares sont les salariés  du 66 épargnés par ces profils. Tendances : 

 La moindre peccadille, une vérité échappée du devoir de réserve, seront muées en crime de lèse – majesté, en tous cas vous serez plus sûrement menacé que le champion toutes catégories de la paresseSi quelque chose ne leur convient pas , ils sont portés à vous agresser d’emblée sans se soucier de chercher à comprendre. S’ils peuvent vous humilier publiquement, ils n’en deviennent que plus mauvais en n’ayant que faire d’éventuels témoins choqués, fussent – ils de leur rang ou plus.

A en être incapables d’accepter la moindre critique constructive visant à dire non à des ordres insensés revenant à vous exposer à des risques graves, à saboter vos réalisations et l’organisationnel°, ils vous en tiennent rigueur indéfiniment ; Si vous protestez de leurs abus, aberrations, manœuvres  ils vous infligent des mesures de rétorsion après avoir systématiquement ergoté sur chaque parole à la recherche de la complication à mettre en avant, mépris – orgueil oblige, généralement orientée vers un prétendu manque de respect, ” La Meilleure “! Non contents de vous acculer au burn – out, ils vous menacent sur la base des retombées leur portant ombrage. A en être réduits à des remontrances sévères basées sur des chicaneries inavouables, un harcèlement quotidien, à tendre des coups tordus visant à vous discréditer par exemple en vous confiant à la dernière minute une mission pour laquelle vous n’êtes pas rodé. Le non dit est de toute évidence leur ligne directrice.

L’Horreur !  L’art de vous prendre au dépourvu, de vous mettre tous les torts dessus envers et contre tout,  sans vous laisser de véritable possibilité de vous expliquer, de faire vaincre la vérité, tout semble concorder afin de vous en empêcher. Ils ont la manie d’asseoir leurs sermons sur des faits, plutôt des erreurs d’analyse° remontant en principe à des semaines, des mois, des années! Que l’ouvrier ait 42 ans de métier ou qu’ils reçoivent durablement des échos admiratifs ( Venant des formateurs, intervenants extérieurs, clients ) n’y changeront rien.  De toute façon grosse difficulté  à admettre ou vouloir entendre  vos arguments.  Ils ne viennent qu’exceptionnellement débattre sur le terrain quand vous y êtes, toujours dans votre dos !  Sachant qu’ils ne sont pas de la partie° vous êtes ordinairement attaqué vertement sur la base de fondements nuls et non à venus et au bout du compte étiqueté de façon diffamatoire. Une démonstration d’honnêteté et de respect unilatéraux, à ce stade il est fatal de se décourager au moins épisodiquement.

L’ouvrier soucieux de faire progresser son service n’a que le recours de faire appel à des intervenants extérieurs, effet positif immédiat hors exception ( SST, commerciaux, techniciens, ingénieurs – formateurs ); Mandatés en toute discrétion, de telles initiatives peuvent révulser la hiérarchie, ils n’ont pas la culture du  venant ” D’en bas “, si le gars a quelques acquis au dessus de la moyenne, ça ne leur va pas, direction le placard. Mais alors il n’en retirera aucune reconnaissance,  le responsable s’attribuera l’initiative de ces nouvelles contributions. Tout s’arrange dans la durée, les décennies, quand ces profils  à l’orgueil démentiel quittent l’entreprise ou sont frappés d’une directive d’éloignement si par bonheur la direction n’est pas de mèche.

Régulièrement ils vous dénigrent, rabaissent * quand ils sont au  au téléphone avec les intervenants extérieurs dans l’ignorance criarde d’une distinction nécessaire des profils°; Régulièrement si vous avez le malheur de ne pas pouvoir décamper à temps quand ils sont accompagnés. * Mais quand vous demandez une formation complémentaire nécessaire au devenir du service, ils ne sont plus là s’agissant de déboucher sur une future promotion, refus catégorique.

* Burn –  out :  Vous vous investissez à fond dans votre travail – passion, jusqu’à ne vivre que pour cela car le weekend vous êtes épuisé. Vous ne recevez aucune reconnaissance en retour, que du mépris ouvertement exprimé et de la manipulation. Plus vous défendez vos plates – bandes et essayez d’optimiser votre service, plus vous êtes agressé, étant face à un mur d’incompréhensions, tout est systématiquement retourné contre vous°. En résultat, épuisement professionnel physique et mental. Quelques symptômes, irritabilité, perte de confiance, troubles du sommeil, violence verbale inconsciente, vous en pleurez encore des mois après en le racontant…

°  CQFD Plusieurs des managers  ci – dessus étaient frappés d’un manque criard de bon sens et impérities en adéquation aux différents métiers de ceux placés sous leur responsabilité, tout en s’obstinant à tout vouloir contrôler en  placardisant et ou  en étant visiblement agacés d’avoir dû accepter certaines composantes du pack.  Essayez donc d’imaginer avec un chef plus qualifié que vous  / Des entreprises de fous.

Après 42 ans de ce traitement de choc, c’est une délivrance morale et un bonheur indescriptibles que de prendre sa retraite. C’est une autre affaire en matière de stigmates, définitivement engravés au plus profond de vôtre être, en toute impunité.

 

  • ( 7 ) 80 heures mensuelles aux frais de la princesse :

Du tout bénéfice pour eux dans la durée et la formule est modeste, nous sommes dans l’iniquité et le dysfonctionnement hiérarchique Merveilleux, quand bien même d’être en limite du sujet; A tel point que même les CDD compromis étaient invariablement repris, quelquefois promus CDI. Des permanents actifs à la susdite puissance 80/+ cela rapporté à la semaine de 35 heures, ont tenu à ce rythme jusqu’à 27 ans avec  des promotions régulières et sont partis à la retraite avec tous les honneurs de l’entreprise! Une catastrophe, confortée par l’orgueil aveuglant du cadre impliqué combiné aux flagorneries de ses drôles de serviteurs. Ce responsable, disons plutôt Sa Majesté en référence à son tempérament, scandalisé qu’il ait osé ” Attenter à son Blason ”  préféra s’acharner,  sans retenue, contre son lanceur d’alertes, de plus difficile à museler nonobstant cela. Tant et si bien qu’il n’eût pas le temps de solutionner une bonne fois pour toutes les méfaits de la susdite paresse en dépit de 25 années pour cela, rappelons que c’est quasiment impossible s’agissant de catalans. Il convient de ne pas omettre que dans le même temps ce responsable avait fort à faire, à clamer partout où l’on pouvait l’entendre, ce refrain : Depuis que je suis ici, j’ai remis les gars au travail…  En tous cas assez pour apprendre par cœur, que l’orgueil mène vite au ridicule.  Pour ceux qui auraient reconnu le théâtre des opérations, paroxysme de ces événements de 1983 à 2007, ensuite nouvelles têtes aidant, ça ne pouvait que aller relativement mieux.

Inversement, un CDD véritable Commando de volonté a du attendre plus de 30 ans et de rudes épreuves morales avant d’être reconnu CDI, je le salue très sincèrement.

 


  • En exergue de la Chronologie du XIIIe.

D’après un sondage mené personnellement en Salanque sur plusieurs années, il n’est pas rare de rencontrer des natifs du Roussillon, élèves de 3éme et adultes ignorant le nom de Fenouillèdes, contrée limitrophe de la leur. En pareil cas ils répondent évasivement Fenouillèdes ? Es ce un village ? Cela résulte probablement et essentiellement de son antériorité française par rapport au Roussillon, qui demeure par ailleurs fortement ancré culturellement en Espagne. Jusqu’à revêtir des aspects déplorables tel que celui expliqué dans cet article.

Ces roussillonnais n’expriment pas la lacune ci-dessus s’agissant du Capcir, Cerdagne, Conflent, Vallespir, chacun autant ibérisé que le Roussillon. Amalgamés avec le Fenouillèdes ils forment le département des Pyrénées Orientales.

Il faut préciser à l’attention des nouveaux arrivants que les anciens comtés carolingiens de Cerdagne, Conflent, Vallespir constituent avec celui du Roussillon le pays Catalan du nord ou Catalunya del Nord pour faire plaisir aux rétrogrades en adoration de Barcelone. Le Capcir, en remontant de l’ Aude jusqu’à Formiguères et le Fenouillèdes ont un socle culturel languedocien dominant, ce sont deux des composantes du comté de Razés primitif ou Rhédésium / Rennes le Château. Le Roussillon n’est qu’une minuscule bande littorale qui au plus profond butte sur la limite des communes de Ille sur Têt et Vinça au col de Ternère. C’est une inexactitude que de désigner Roussillon ou Catalogne l’ensemble du 66 et historiquement provoquant, on viens de voir en quoi, au même titre que ceux qui s’emmêlent entre Alsace et Allemagne. La Catalogne chevauche la frontière à l’identique des Flandres, des Ardennes, du Pays Basque…


  • Note Chronologie à la date 1542.

Ajoutons quand la matière de Gavatxos les roussillonnais n’ont manifestement pas évolué. A tel point que les nouveaux arrivants en mal d’intégration sont contaminés et usent sur un ton moqueur de cette insulte . Donc à peine réchappés du crétinisme, on y retombe en plein. Voilà aussi de quoi creuser la fierté sans bornes relevée par tant d’intellectuels et voir comment elle s’extériorise au travers de l’une de ses facettes.

On a l’impression qu’ils cherchent, à se rendre intéressants auprès de l’auditoire, en la proférant généralement avec succès, déclenchement d’un effet de groupe. Hasard ou corrélation il apparaît, pour ceux que je connais de longue date, que ce type comportemental identifie, presque toujours, soit des profils trop orgueilleux, des forts en gueule, soit de pauvres diables, étant d’ordinaire incapables de causer d’autres sujets que les sports ci dessus ou de fesses. Peut – être un réflexe ou une tentative de masquer un état de médiocrité insigne ? 

D’ailleurs ils se vantent usuellement et sans retenue de toutes choses :

Tel ouvrier se fera passer pour directeur.   Le collègue senior avancé affirme avoir honoré son épouse jusqu’à neuf fois par jour. A les entendre, ces casaniers ramassent des champignons à la tonne, en un temps record, chaque fois qu’ils y vont, mais ils n’en ont jamais dans leur assiette. Un ” M’a tu vu ” expert du manger avec un lance – pierre, vous impose sans relâche qu’il s’en va une semaine au ski pendant les fêtes, à l’opposé des Pyrénées*, mais vous le croisez le samedi avec femme et enfant en faisant vos courses. Inoubliable, sa mine déconfite par le ridicule à en être rendu muet. * ( Passons sur la pléthore d’inconvénients et d’aspects insensés, il n’y avait pas encore d’autoroute. ) …

De grandes gueules au discours bloqué sous la ceinture; Pourquoi pas, mais avec eux c’est à longueur de journée, ou lorsqu’ils  s’immiscent dans un débat éloigné de leur horizon culturel ou particulièrement tout sujet de discussion dont ils ne sont pas à l’initiative, ils s’empressent systématiquement d’un ton  grandiloquent, de le détourner de son objet  vers ces obscénités, simulacres d’actes sexuels au moindre prétexte, là c’est à qui sera le plus vulgaire, Au bas mot 30 %* d’entre – eux sont ainsi tarés tous âges impliqués. Les magazines porno ont un succès bœuf et les calendriers osés des fournisseurs seront au premier servi, il s’en accaparera plusieurs. La chose est si banale dans le vocabulaire du commun des roussillonnais, que nous avons eu affaire à une vacataire qui s’exprimait de la sorte à l’intention des petits bouts de choux q’elle encadrait à la cantine scolaire communale d’un village de L’Agly! ( Papa c’est quoi un enculé… une telle a dit que j’étais un fils d’enc … Extrait d’ un copieux questionnaire ) . Il n’est nul besoin de fréquenter les cités de défavorisés pour entendre des mouflets et leurs ascendants, quel que soit l’âge, user à haute voix de ce registre  tiré du film x de la veille, c’est ça le Catalan ! Et toujours une note d’humour en point de chute, Peyo s’étant inspiré de ces fanfarons en inventant les Schtroumpfs.

Moralité : Y aurait – il plus rustres ( Définitions ) que les Gavachs ? En supposant que ces derniers soient effectivement grossiers, mal éduqués, à en justifier ce qualificatif pour les identifier autant qu’ils sont tous. C’est donc encore une pièce à verser à la case penchants singuliers introduite à Définitions.

 * Valeur retenue afin de ne pas risquer de tomber dans l’exagération. 


Ne serais ce que en s’en tenant à l’envie, l’orgueil, la paresse, la délation …, qui plus est généralement cumulés par chacun d’eux; Les roussillonnais traînent un gros boulet. il est comique et révélateur qu’ils puissent dans ces conditions être Fiers de leur identité catalane* et toiser de haut les languedociens plutôt que de se préoccuper de leur propre profil, quiconque en serait rassuré comparativement. Le caractère toujours actuel de cette combinaison d’envergure ahurissante explique que chacun de ces handicaps soit continuellement ressassé depuis l’Ancien Régime. Au terme de ce persiflage à l’adresse des Catalans et en dépit de l’aspect rédhibitoire du sujet, en tant que Gavach il convenait, hélas, de leur rappeler en quoi ils sont réputés tout en mettant au parfum les nouveaux catalans de l’autre version des faits.

Amis languedociens vous tenez là un argumentaire, matière fiable permettant de faire contre – poids aux allégations odieuses et sempiternelles des catalans à nôtre encontre de Gavachs, contribuez y en pensant à partager cet article avec vos amis afin de faire prévaloir la réalité des faits en la faisant mieux connaitre. De leur côté les catalans ne se privent pas de se moquer de nous  en tant que Gavachs, c’est le moins que l’on puisse dire.

Il reste à remarquer que parallèlement aux autorités susdites, les auteurs languedociens figurant en sources documentaires, Liens et Livres, ont presque tous leur couplet pour égratigner les catalans en réplique à leur penchant dédaigneux envers le Fenouillèdes, ses habitants et leurs voisins audois. Les écrivains catalans qui les y accompagnent sont muets à ce sujet.

* Comique et incongru, ceux de souche locale étant français depuis 1659 et le gros de la troupe issu de l’immigration des républicains superposée à celle chronique des réfugiés économiques.

 


Pour en savoir plus sur les Gavachs

Etymologie occitane

Paridulac Caramany gavatx

Les origines de la langue françoise par Gilles Ménage en 1650. Les peuples montagnards qui sont sur les confins de Narbonne et d’Espagne, que Strabon et Pline appellent Gabales.

Etymologie de Gabacho par J. J. M. Ignon, Société des lettres de la Lozère en 1827.

Gavach wikipédia

– Fenouillèdes n°21. Même auteur que le suivant, manifestement aux premières loges face aux catalans.

Les Hommes des Collines, La Corbière Catalane aux 17 et 18 ème siècles. Philippe Coquin éditions Lacour 2006.

– Cliquez sur Liens et Livres Fenouillèdes pour l’encyclopédie Bonneton.

Autres éléments :

  • en pages A Propos.
  • aux dates 473, 863, 1096, 1150, notes XIIIe, 1542, 07/11/1659, 2010.
  • article Toponymie occitane, enchaînement de coups fumants.
  • Ces renvois concernent tout particulièrement ceux qui sont installés dans la sphère culturelle de Perpignan ou qui en sont originaires. C’est à dire sauf à être un esprit éclairé, sont conditionnés par une relation arrangée de leur Histoire, un jacobinisme culturel catalan exacerbé péniblement ressenti en Fenouillèdes.

 

Lexique

.Nouveaux arrivants : Vite promus nouveaux Catalans, installation massive d’actifs et de retraités généralement originaires de cieux moins cléments, du sud – ouest et de la Riviera,  5000 par an sur le littoral, Perpignan et sa banlieue. Fort heureusement  ils deviennent majoritaires dans la plaine proportionnellement aux catalans,  d’autant que ce sont des jeunes pour les deux tiers et donc en âge de procréer. Jo Van Niekerk page 262 et suivantes.

Bon Diu : Bon Dieu ! Mais aussi et toujours en languedocien Bondieu ! où Mon Dio ! soit Mon Dieu.

Borra ou Borro : âne au sens premier. Surnom décerné aux catalans par les languedociens en réponse à Gavach. C’est peu glorieux mais concis et explicite au regard des explications ci-dessus. Borra a détrôné Manja – rats, Manjaire – rats pour Mangeur de rats, ayant été réduits au cannibalisme au cours de sièges mémorables.

Clòsc / Closca :  Languedocien / Catalan. Crâne, coquille d’œuf,  têtu et indiscipliné…

Escana – rats / Étrangleurs de rats, avec Manja – rats il s’applique par extension à désigner tous les Catalans en tant que Radins. Le catalan l’est selon la boutade, au point de préférer tuer un rat pour le dîner plutôt qu’un animal  de son élevage qu’il vendra au prix fort. Le terme officiel languedocien est Rascanhós  ( Rascagnes ). Paradoxe révélateur, cette étiquette  est apposée sur les catalans par leurs voisins occitans, lesquels sont bien plus économiquement défavorisés.

Fable : Elle met en scène un Catalan de Baixas (Village proche de Perpignan), le plus grand, le plus beau, le plus fort …Comme ils le sont tous à les écouter.  Borné à E LI MI NER cette race méprisable que sont les Gavachs. Sans savoir où ils se tiennent ni à quoi ils ressemblent. Ce rodomont est déjà perdu à Cases de Pène, un village limitrophe du sien… En point d’orgue, un acte de vente par l’archevêché de Narbonne en 925 situe Baixas dans le comté de Fenouillèdes. Le peu qui précède atteste incontestablement que ce conte demeure actuel.

Forastièr : Etranger, sinon à la communauté, éventuellement celui qui vient du village limitrophe. Mot languedocien.

Personnalités : Administration préfectorale, directeur lycée, voyageur lettré, bibliothécaire de l’université, militaires haut gradés, énarque, historiens actuels…

Record national :  Du département avec le pourcentage le plus élevé d’alcooliques ( 17% ) et de drogués, 35 % de fumeurs de cannabis. Ils dament le pion aux bretons ! Synthèse d’une étude sociologique publiée en 2013. A Perpignan une intervention sur trois des pompiers est liée à l’alcool / Reportage TF.1 du 05 / 02 / 2017.

Retirada : L’exode des républicains espagnols en 1939, 450 000 déracinés hébergés dans un département de 230 000 habitants. Par ailleurs l’émigration Espagne-Roussillon est chronique, jeantosti.com / noms de famille – particularités. Ce sont ces immigrés des trois vagues ibériques du XX ème siècle, leurs descendants devenus majoritaires en nombre* et les catalans du nord qui perçoivent les languedociens comme étant des sous hommes, des Gavachs, un comble ! Comparativement à ces réfugiés les Gavachs – languedociens sont les habitants historiques de la Catalogne Nord puisqu’ils y ont toujours été.* En faisant abstraction des nouveaux arrivants.

Sens èime : Expression languedocienne pour démesure, sans notion de bon sens.

Commentaire d’un auteur et professeur d’histoire, lycée de Perpignan,  après lecture de cet article : Avec tout ce qu’ils ont osé nous faire ( Les  catalans à l’encontre des gavachs ) , on ne va pas se priver de les critiquer…

Des audois et  des ariégeois ayant appris que j’avais épinglé  les Catalans du nord m’ont déclaré d’emblée : Tu as bien fait... au regard de l’allusion ci dessus.